Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

Le maire PS de Strabourg soupçonné de «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans l’attribution de marchés publics…

Pas très bon pour un éventuel futur « ministrable », ça…

FDF

Roland Ries (Photo: L’Alsace)

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Le sénateur – maire PS de Strasbourg cité dans une enquête  –   
C’est aux  6 cotés de l’hexagone  que l’on peut trouver des maires PS  inquiétés.

Ce maire PS   de Strasbourg  est,  SOUVENEZ  VOUS,   celui qui disait,  cette phrase mémorable  et, on peut le dire, une citation  GRANDIOSE:  
« QUE LES CANTINES SCOLAIRES à Strasbourg,  SERVAIENT DU HALAL  PAR RESPECT POUR LA DIVERSITÉ  MAIS QU’ELLES NE SERVAIENT PAS DE POISSON LE VENDREDI PAR RESPECT DE LA LAÏCITÉ »

JC JC…

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Roland Ries, maire de Strasbourg, est un proche de François Hollande. Il est réputé être un bon connaisseur des problématiques liées aux transports.
Roland Ries, membre de l’équipe de campagne de François Hollande, est soupçonné de «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans l’attribution de marchés publics, relatifs à la construction d’un tramway à Bamako par une entreprise alsacienne.
Des ennuis judiciaires pour Roland Ries? Le sénateur-maire PS de Strasbourg, est cité dans une information judiciaire, ouverte pour «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans une affaire d’attribution de marchés publics. Outre ses fonctions municipale et sénatoriale, cet élu alsacien est un proche de François Hollande et est membre de l’équipe de campagne du candidat socialiste à la présidentielle. En charge de la question des transports rue de Solférino, il est pressenti pour détenir ce portefeuille ministériel en cas de victoire de la gauche le 6 mai 2012.
D’après Mediapart qui révèle l’affaire lundi, l’enquête a été ouverte en octobre 2010. Jusqu’ici menée dans la plus grande discrétion, depuis Nancy par la juge Mireille Maubert-Loeffel, elle se serait «accélérée ces dernières semaines».
Pour l’heure, le nom de Roland Ries n’est que juridiquement «cité» dans cette information judiciaire. Il n’est pas mis en examen et n’a même pas été entendu par la magistrate. Toutefois, précise le site d’informations, dans le dossier figurent déjà des «témoignages gênants» pour le sénateur-maire. Qui, pour «favoritisme» et «recel de favoritisme», risquerait jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 375.000 euros d’amende.

Un tramway sur pneu à Bamako
Les faits reprochés à l’édile alsacien concernent des «études de faisabilité», commandées par la municipalité, sur la possible construction d’un tramway dans la capitale du Mali, Bamako. En 2008, alors que le président malien Amadou Toumani Touré est en visite en terres strasbourgeoises, il aurait craqué pour le «tram sur pneu» de la ville et aurait annoncé son souhait de se doter du même équipement à Bamako.
Roland Ries saute alors sur l’occasion. Pour deux raisons: d’une part, il est séduit par cette idée de coopération franco-africaine; d’autre part, l’entreprise qui fabrique ce modèle de tramway, Lohr, est alsacienne. Une parfaite opportunité, donc, de joindre l’utile commercial à l’agréable solidarité entre Strasbourg et le Mali.
Le 6 avril 2009, il soumet à son conseil municipal un texte visant à débloquer une somme de 50.000 euros, pour financer des «études de faisabilité» relatives à ce titanesque projet de transport à l’échelle de ce pays, 173ème au classement mondial de l’indice de développement humain (IDH).
Pour ces travaux, Roland Ries sollicite trois entreprises locales de conseils: Serue, Transitec et Nogha. Celles-ci se partagent la somme votée par la ville. Sauf que, dans l’attribution de ces marchés publics, aucun appel d’offres ni aucune publicité n’ont été réalisés. Or, le règlement de la ville impose que, pour un montant supérieur à 4000 euros, «trois devis différents» soient demandés. Et que, pour une somme supérieure à 20.000 euros, il y ait «publicité», au moins sur le site de la municipalité.

Roland Ries se dit «totalement serein»
En juin 2009, la facture est présentée au directeur général des services, Bernard Debry. Alertant sur le «risque pénal» inhérent à cette procédure, il refuse de signer. Un peu moins d’un an plus tard, il est démis de ses fonctions. Un lien avec le dossier du «tramway de Bamako»? «Un pur fantasme, répond Roland Ries à Mediapart. Il ne faisait pas l’affaire. C’est tout».
A l’été 2010, le paiement est réalisé. Bernard Debry, lui, en juin 2010, alerte la justice. Dès octobre, l’information judiciaire pour «favoritisme» et «recel de favoritisme» est donc lancée, l’enquête étant dépaysée à Nancy. Bernard Debry aurait déjà été entendu par la police judiciaire de Strasbourg. Il aurait dénoncé, selon Mediapart, des «irrégularités» dans l’attribution des marchés. Un témoignage corroboré par celui de Chantal Augé, adjointe au maire de Strasbourg, en charge des marchés publics au moment des faits. Celle-ci a été écartée après avoir, également, mis en garde Roland Ries contre les «risques de mises en examen» dans ce dossier.
Des soupçons existent, en outre, sur la légalité d’une somme de 7880 euros, perçue dans l’affaire par Roland Boelher. Ce proche du maire strasbourgeois a joué les intermédiaires avec Bamako et a finalisé la présentation des études réalisées par les trois sociétés de conseils.
Dans les Dernières nouvelles d’Alsace , Roland Ries a réagi: «Nous aurions pu apporter un fonds de concours à la ville de Bamako: nous avons préféré que la ville de Strasbourg assure la dépense». L’édile alsacien s’est dit «totalement serein sur les suites» de l’enquête. Avant de préciser: «Qu’il y ait pu avoir une difficulté administrative, ce sera à la justice de le déterminer».

Source: http://www.lefigaro.fr/

20/11/2011

La meilleure. Affaire Zahia : non-lieu requis pour Benzema et Ribéry !

Mineure ? Ah bon? Le « beau gosse » l’ignorait…

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Ca aurait pu être également un vice de procédure… Ca a terni l’image des « Bleus ». Alors, forcément… Vous n’en n’avez pas marre, vous, qu’on nous prenne pour des demeurés?

Allez, « Bilal », tu es sauvé (pour l’instant). Continue tes prières à la gloire d’Allah, sur les stades. Tu iras certainement au paradis du dernier nommé; et tu auras droit aux 72 putes, en toute impunité, cette fois.

Vive le sport !

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Vivement 2012.

Pauvre justice française. Et pauvre de nous. Je vous laisse un moment, j’ai des nausées…

FDF

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Le parquet estime que les deux footballeurs internationaux ignoraient que la prostituée était mineure.

Le parquet de Paris a décidé de requérir un non-lieu à l’encontre de Franck Ribéry et Karim Benzema dans l’affaire de proxénétisme qui secoue l’équipe de France de football depuis l’année dernière. Poursuivis pour «sollicitation d’une prostituée mineure» en 2009, les joueurs ont apparemment réussi à démontrer qu’ils ignoraient l’âge réel de Zahia. Cette dernière avait d’ailleurs affirmé dans la presse avoir menti aux joueurs à ce propos.

Si Franck Ribéry a reconnu avoir eu des « relations tarifées avec la jeune escort-girl », Karim Benzema a, quant à lui, toujours nié. Même si le parquet considère la version du joueur du Real Madrid «peu probable», il ne doute pas qu’il ait été, à l’instar de Ribéry, incapable de connaître l’âge de Zahia. Le parquet a également requis le non-lieu pour le beau-frère de Franck Ribéry, lui aussi impliqué dans l’affaire.

Une information judiciaire débutée en septembre 2009

Le parquet a toutefois requis le renvoi devant le tribunal correctionnel pour «proxénétisme aggravé» de six prévenus, dont les gérants du Zaman Café, un bar parisien du VIIIème arrondissement. C’est dans cet établissement que, selon les aveux de son gérant, s’organisait le réseau de prostitution. Le juge d’instruction, André Dando, n’est, en revanche, pas tenu de suivre ces réquisitions.

L’affaire de proxénétisme qui a largement contribué au ternissement de l’image des Bleus dans l’opinion publique a démarré, lors de l’ouverture d’une information judiciaire par le parquet de Paris en septembre 2009. Elle est devenue publique en 2010 à quelques mois de la Coupe du monde. Le 12 avril dernier, dix personnes soupçonnées d’avoir une responsabilité à un degré divers dans ce réseau d’escort-girls ont été interpellées et placées en garde à vue. L’avocat du gérant du Zaman Café, Me Sébastien Bono, a déclaré qu’il se réservait la possibilité de faire citer comme témoin Franck Ribéry et Karim Benzema si ceux-ci n’étaient pas renvoyés devant le juge.

Source: http://www.lefigaro.fr/

02/09/2011

Un « repérage téléphonique » n’est absolument pas une écoute…

C’est ce que veut nous faire gober Claude Guéant. Tout en nuances, le « Glaude »… Mais même le Français le plus demeuré sait très bien que le résultat est le même… On nous prend vraiment pour des couillons. Bon, là, il y va de la peau du patron; alors, balançons leur (au peuple) une grosse vanne; il a l’habitude. Et dire qu’il y an a qui vont le croire…

J’ai une question: il faut une commission rogatoire d’un juge d’instruction, pour placer une écoute, à ce que je me souvienne; Y en a t’il une pour un « repérage téléphonique » ???

FDF

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« Pourvu que ça passe… »

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L’argumentaire de Guéant:

Claude Guéant confirme des « repérages de communications téléphoniques »

La DCRI a examiné les appels d’un journaliste du Monde qui enquêtait sur l’affaire Bettencourt.

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La direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, contre-espionnage) a bien examiné les appels téléphoniques passés par un journaliste du Monde pour tenter d’identifier ses sources dans l’affaire Bettencourt, assure le quotidien dans son édition à paraître en fin de matinée.

Selon Le Monde, qui dénonce une « violation de la loi sur le secret des sources pour tenter de colmater les fuites du dossier Bettencourt », la DCRI a effectué une recherche des facturations détaillées (fadettes) des appels téléphoniques passés par leur collaborateur Gérard Davet, entre le 12 et le 16 juillet 2010.

« Tout à fait différent d’écoutes »

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a confirmé jeudi sur France Info que la DCRI avait bien réalisé des « repérages de communications téléphoniques ce qui est tout à fait différent d’écoutes« . Claude Guéant a ajouté qu’il « s’agissait de rechercher l’auteur de la divulgation à l’intérieur de l’administration de procédures judiciaires, ce qui est tout à fait scandaleux ».

« Pour le reste, a conclu le ministre, une plainte a été déposée par Le Monde et la justice dira ce qu’il en est ». Une information judiciaire a été ouverte le 13 mai après la plainte avec constitution de partie civile du quotidien Le Monde pour « violation du secret des sources » et confiée au juge Sylvie Zimmermann.

Source: http://www.lepoint.fr/

25/05/2011

Sale temps pour nos hautes instances politiques…

Une affaire en amorce une autre; la contagion s’installe, le doute aussi… On soulève des lièvres, les langues se délient, la machine est lancée… On doit passer pour des beaux spécimens, aux yeux du monde… A un an des présidentielles, ça la fout moche aussi en politique interne. Srauss-Kahn était il contagieux ?

Marine: VITE !!!

FDF

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Affaire Tron: « Si les faits sont avérés, ils pourraient être qualifiés de viol »

Le secrétaire d’Etat à la Fonction publique serait mis en cause par deux employées de la mairie de Draveil. Le parquet a ouvert une enquête préliminaire.

Une enquête préliminaire a été ouverte mercredi à Evry après une plainte déposée contre Georges Tron, secrétaire d’Etat à la Fonction publique. Deux ex-employées de la mairie de Draveil (Essonne) dont il est maire, l’accusent de « harcèlement sexuel ». 

« Une plainte a bien été adressée par voie recommandée au parquet par deux ex-employées de la mairie pour harcèlement sexuel mardi à 12 heures », a confirmé l’avocat Gilbert Collard, qui s’est dit proche de Marine Le Pen sans appartenir au Front National. 

Les accusations, si elles étaient établies, « seraient susceptibles de recevoir la qualification d’agression sexuelle et de viol », a annoncé le parquet. 

Au terme de cette enquête, en fonction des éléments recueillis, le parquet aura le pouvoir de ne pas donner suite à la procédure, d’ouvrir une information judiciaire confiée à un juge d’instruction ou, en cas de seul délit d’agression sexuelle, de renvoyer l’affaire devant un tribunal correctionnel…

Suite et source: http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-tron-si-les-faits-sont-averes-ils-pourraient-etre-qualifies-de-viol_996251.html?xtor=EPR-181