Francaisdefrance's Blog

30/08/2011

Ami de la France…

C’est un ami de la France. La France le reçoit en grandes pompes. Du moins, l’a reçu. La France s’est agenouillée devant lui. Pour une histoire d’argent sur fond de libération d’otages. Pour une histoire de contrats, aussi. Il s’est bien foutu de nous. C’est la France lui léchant les babouches qui m’a le plus écoeuré; déjà à l’époque. Son nom? « Le Guide »… Aujourd’hui, la France tente de l’exterminer. Alors, pourquoi toutes ces simagrées ? Souvenez-vous…

FDF

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Voir: http://www.linternaute.com/actualite/monde/photo-kadhafi/kadhafi-en-france.shtml?f_id_newsletter=5515

21/02/2011

Le « tableau de chasse » de Kadhafi…

Encore un « ami » de la France…

Voilà pourquoi nos dirigeants font preuve de la plus grande « discrétion » sur ce qui se passe en Libye. Le devoir de mémoire, c’est bien utile quand il s’agit de diaboliser certains faits. Pour d’autres, peu glorieux, on fait une croix dessus… Et les infirmières bulgares. On ne s’est pas trop étendu sur le sujet. Pourtant, elles ont du en baver, les pauvres… Pas joli joli, tout ça…

FDF

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Le Colonel Mouammar Al-Kadhafi fait l’objet d’une tentative de renflouement de la part des pays occidentaux en raison du fabuleux marché que représente son pays et du possible rôle de gendarme qu’il est destiné à jouer aux portes de l’Europe contre l’immigration clandestine africaine. Mais le « Guide de la révolution », vu de la rive sud de la Méditerranée, est un homme qui n’inspire ni de bons sentiments, ni de beaux souvenirs.

La spectaculaire visite du nouveau président français Nicolas Sarkozy, le 25 juillet 2007, dans la foulée du rocambolesque épilogue de l’affaire des six infirmières bulgares et du médecin d’origine palestinienne sera suivi au 4me trimestre 2007 par celle de Condoleeza Rice, première visite en Libye depuis 1953 du chef de la diplomatie américaine.

L’engouement occidental pour la Libye remet cependant d’actualité les singulières méthodes du dirigeant libyen et pose du même coup le problème de la pertinence de sa restauration politique du colonel, dont les turpitudes passées le rendent théoriquement passibles, selon les critères en vigueur, de la Justice Pénale internationale.

L’homme, qui célèbre le 1er septembre 2007, le 38me anniversaire de son coup de force contre la Dynastie Senoussi de Libye, est coutumier de l’effet de surprise et des procédés tortueux.

C’est ainsi qu’il mettra à profit un déplacement à l’étranger du vieux Roi Idriss Ier pour s’emparer du pouvoir, par un coup d’état, le 1er septembre 1969. Il mettra en pratique cette même méthode à l’encontre de ses opposants et épinglera sur son tableau de chasse de prestigieuses personnalités arabes, opérant en toute quiétude et en toute impunité tout au long de ses 38 ans de pouvoir.

Son palmarès en la matière, sans doute l’un des plus impressionnants au monde, soutient la comparaison avec les tyrans les plus redoutables de la planète. Menant une traque tous azimuts, il pourchassera aussi bien les figures de proue du chiisme, du communisme que du libéralisme, portant une responsabilité particulière, mais non exclusive, dans l’absence du pluralisme dans le Monde arabe.

Voici, à titre de rappel, certaines des plus illustres victimes de ses turpitudes :

En tête de liste figure notamment, le chef spirituel de la communauté chiite libanaise, l’Imam Moussa Sadr, mystérieusement disparu le 30 Août 1978, il y a 29 ans, alors qu’il effectuait une visite officielle en Libye, précisément à l’invitation du Colonel Kadhafi.

La disparition du chef charismatique de la communauté chiite libanaise, une communauté longtemps négligée par les pouvoirs publics libanais, qui se trouvait alors en pleine phase de renaissance trois ans après le début de la guerre civile libanaise, de surcroît en pleine montée en puissance de la Révolution islamique iranienne, a conduit à une radicalisation des Chiites Libanais et, au terme de nombreuses scissions, à la création du mouvement Hezbollah.

Le parquet militaire libanais a lancé le 5 Août 2007 un mandat d’arrêt, par défaut, pour un procès par contumace, à l’encontre de quinze personnalités libyennes qui pourraient être impliquées dans cette disparition.

Parmi les personnes recherchées figurent le Commandant Abdel Salam Jalloud, à l’époque N°2 du régime Libyen, Ali Abdel Salam Triki, à l’époque ministre des Affaires étrangères, le Commandant Wakil Al Roubeihy, Commandant de la police de Tripoli, M. Ahmad Chehata, chef du bureau de liaison des relations internationales au ministère des Affaires étrangères ainsi que M. Mahmoud Ould Dada, ambassadeur de Mauritanie en Libye.

Mansour Kikhiya, ancien ministre des Affaires étrangères de Libye et militant éminent des Droits Humains, a, quant à lui, « disparu », il y a dix sept ans, en décembre 1993, au Caire, où il a été vu pour la dernière fois. Tout comme Jaballah Matar et Izzat Youssef al Maqrif, deux personnalités de l’opposition libyenne qui ont « disparu », également au Caire, en mars 1990.

La Libye n’a jamais fourni la moindre information concernant ces quatre disparitions.

Source: http://oumma.com/