Francaisdefrance's Blog

14/01/2012

Des tirs de mortier contre la police sont des « incidents »…

Magnifique prestation des médias qui considèrent que de tirer au mortier contre la police sont des incidents de la vie quotidienne… Sommes nous en pleine guerre civile? Certainement; au début, du moins. Mais ça, il faut le taire… Ne pas affoler l’électeur durant les « 100 jours »..

Minable.

FDF

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ABDEL  25 ANS, qui « travaillait de temps en temps »   EST MORT D’UNE CRISE CARDIAQUE,   MAIS  SES FRERES EN PROFITENT QUAND MEME POUR METRE LE FEU AUX BANLIEUES   et TIRER SUR NOS POLICIERS –

CES    INCENDIES,  CES  TIRS  DE MORTIER  SUR LA POLICE   SONT DES  « INCIDENTS »     SELON LA PRESSE

MAIS DE QUI VEUT-ON SE MOQUER ???????
TIRER SUR LA POLICE   ET  INCENDIER TOUT ET N’IMPORTE QUOI,   pour ces  sauvages, ce sont, en effet des « incidents de la vie quotidienne »

JC JC

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Rappel des faits:

« Des incidents se sont produits dans la nuit de mercredi à jeudi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à la suite de la mort d’un jeune, mardi, au cours d’un contrôle de police. Bien que l’autopsie a établi qu’il n’avait subi aucune violence et qu’il souffrait d’une malformation cardiaque, la soirée a été marquée par des incendies dans plusieurs quartiers de la ville, à la cité Balagny, d’où le jeune homme était originaire, à la cité des Etangs et à la Rose-des-Vents.

Les forces de l’ordre ont été la cible de tirs de mortier de feu d’artifices. Vers minuit, les policiers étaient encore nombreux à Aulnay, déblayant la chaussée des restes de poubelles brûlées. »



Des incidents se sont produits dans plusieurs cités dans la nuit de mercredi à jeudi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après la mort d’un jeune, mardi, au cours d’un contrôle de police. | LP
Des incidents se sont produits dans la nuit de mercredi à jeudi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à la suite de la mort d’un jeune, mardi, au cours d’un contrôle de police. Bien que l’autopsie a établi qu’il n’avait subi aucune violence et qu’il souffrait d’une malformation cardiaque, la soirée a été marquée par des incendies dans plusieurs quartiers de la ville, à la cité Balagny, d’où le jeune homme était originaire, à la cité des Etangs et à la Rose-des-Vents.

Les forces de l’ordre ont été la cible de tirs de mortier de feu d’artifices. Vers minuit, les policiers étaient encore nombreux à Aulnay, déblayant la chaussée des restes de poubelles brûlées.

D’après l’autopsie, Abdel est décédé d’une « rupture de l’aorte, très probablement engagée avant ». « On s’oriente vers un décès d’origine médicale », expliquait mercredi après-midi Sylvie Moisson, procureur de la République. Les résultats toxicologiques sont attendus pour savoir si l’absorption de substances a pu favoriser le malaise cardiaque. L’enquête a mis en lumière qu’Abdel avait vu lundi dernier, un médecin qui lui avait conseillé de consulter un cardiologue.

Abdel a été pris de convulsions mardi vers 20 h 40, rue de Corse, lors de l’intervention policière. Quatre fonctionnaires de la brigade anticriminalité pensaient trouver de la drogue dans le hall. Ils ont menotté trois jeunes, dont Abdel, et les ont fait asseoir le temps de vérifier les lieux. Voyant qu’Abdel avait du mal à respirer, les policiers l’ont démenotté et lui ont fait un massage cardiaque en attendant les pompiers. Dans leurs auditions, les amis d’Abdel, dont un avait un peu de cannabis sur lui, n’ont pas évoqué de violences policières. Ils étaient toujours en garde à vue mercredi pour le vole de stupéfiants.

Ce drame a alimenté tristesse et colère dans ce quartier de petits immeubles de brique d’ordinaire très calme, rebaptisé même par les plus jeunes « la cité de l’ennui ».
 « Les policiers mettent trop la pression aux jeunes, tout ça parce qu’ils sont dans les halls et qu’ils fument parfois un joint… Moi, je les ai déjà vu caler ( NDLR : immobiliser) quelqu’un au sol, ils y vont fort », lâche une femme de 26 ans, « choquée » par la mort d’Abdel, « garçon calme et gentil », qui « travaillait de temps en temps ». Sur la placette centrale, des anciens sont réunis, la mine sombre. Certains ont vu la tentative de réanimation derrière « une rangée de 20 ou 30 policiers ». « Personne ne s’est soucié d’emmener la famille à l’hôpital », proteste l’un d’eux.

Source: http://www.leparisien.fr/

30/10/2011

Les clandestins Tunisiens délinquants: on n’en veut plus ! Mais la Tunisie non plus…

Elles doivent bien se marrer, les autorités Tunisiennes. Depuis toujours, la France a su que cette invasion étrangère ne nous apporterait que des ennuis, vu que c’était la « crème » qui débarquait chez nous. Mais la France est une terre d’accueil…

Et même la Tunisie refuse de réintégrer cette masse de délinquants et de sangsues. Tunis savait très bien ce qu’il nous envoyait; et n’en veut plus au bled. Ils savent pourquoi. On passe encore pour des beaux cons aux yeux du monde. Je ne m’y habituerai jamais…

FDF

On en fait quoi, maintenant? (photo d’illustration).

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la Tunisie refuse de réintégrer ses nationaux clandestins !

Non contente de recevoir 300 millions d’euros de Paris (promis par Sarkozy au printemps), Tunis refuse de réintégrer ses nationaux arrêtés en France pour entrée illégale. La France disposant pourtant de nombreux moyens de pression, accepte cette invasion étrangère.

Lu dans Le Figaro

« Les arrestations de la police se succèdent au rythme des incidents entre cette population précarisée et les riverains du XXe, mais aussi des arrondissements limitrophes: Xe, XIe, XIIe et XIXe. Parmi les faits de délinquance signalés, la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) relève de nombreux chapardages, mais aussi, de plus en plus, de violences. (…)La brigade spécialisée de terrain (BST) de Belleville et l’équipe locale de «patrouilleurs», installés par le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, ont été pris à partie par un groupe de jeunes Tunisiens. L’un d’eux, arrêté le soir même, avait à peine 16 ans. «Nous interpellons même des Libyens aujourd’hui», assure un agent de police du XIe arrondissement. Le 26 septembre dernier, en tout cas, la police a arrêté un Libyen venu de Tunisie il y a un an et suspecté de plusieurs agressions de femmes pour de l’argent. Cinq victimes se seraient fait connaître. Mais pour l’une d’entre elles, à coup sûr, ce ne pouvait être lui: il purgeait au moment des faits une peine de prison à Fleury-Mérogis sous une autre identité… (…)

Les procédures d’éloignement des délinquants tunisiens interpellés se heurtent à un problème juridique. «Depuis des semaines, le consulat de Tunisie ne délivre plus de laissez-passer pour que nous puissions renvoyer ces garçons chez eux», se désole un haut fonctionnaire, Place Beauvau. »

Source: http://www.islamisation.fr/

10/10/2011

Nantes: Lies Hebbadj récidive…

On croyait ce con renvoyé dans son enfer. Il n’en n’est rien. Il est toujours là, malgré les faits qui lui sont reprochés et il continue à nous narguer. La Justice va t elle agir ou attendons nous un dénouement « spectaculaire » organisé par ceux qu’il provoque? C’est à dire nous: les vrais Français… Inutile de préciser que s’il le faut, je suis partant…

FDF

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L’indésirable sévit toujours…

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Provocation: à Nantes, les compagnes de Lies Hebbadj portent à nouveau le niqab !!!

L’épicier nantais Lies Hebbadj fait à nouveau parler de lui. Son épouse et l’une de ses compagnes narguent depuis quelques jours les autorités en portant le voile intégral sur la voie publique et provoquant des incidents. Gilles Retière, le maire de la commune de Rezé, au sud de l’agglomération nantaise, a écrit le 5 octobre au préfet de Loire-Atlantique pour lui signaler des faits de violation de la loi du 11 octobre 2010 qui interdit la dissimulation du visage sur la voie publique.

Lies Hebbadj avait attiré les médias en défendant en avril 2010 une autre de ses concubines, Sandrine Moulheres, qui contestait une contravention de 22€ pour port du niqab au volant. Cette affaire avait provoqué la création d’une commission parlementaire dont les travaux avaient abouti à l’adoption de la loi d’interdiction du niqab sur la voie publique.  «Je ne sais pas si mes clientes seront poursuivies, mais en l’occurrence, on ne peut pas contester la matérialité des faits et il semblerait bien que ce soit une démarche volontaire», reconnaît l’avocat de l’épouse de Lies Hebbadj, Me  Jean-Michel Pollono.

L’épouse de Lies Hebbadj ainsi qu’une autre femme se seraient présentées à plusieurs reprises à la sortie de l’école de leurs enfants le visage dissimulé et les mains gantées. Fin septembre, leur présence serait à l’origine d’incidents avec d’autres parents. Le conflit aurait provoqué une «échauffourée devant les enfants», a précisé Gilles Retière qui dénonce une provocation. «Un affrontement est recherché», commente le maire socialiste de Rezé.

Source: http://www.la-croix.com/

26/01/2011

Egypte: la barbarie musulmane se déclenche…

Juste une petite vidéo pour vous informer de ce qui se passe en Egypte. La contagion se propage. Et dans les hurlements bestiaux du peuple, on peut entendre « Allah Akbar« . Mauvais signe. Hosni Mubarak peut faire lui aussi ses valises…

FDF

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Ici:

20/10/2010

Emeutes à Lyon: « Je suis scandalisé par l’attitude des forces de l’ordre qui n’ont pas réagi »

Emeutes: le dessous des cartes… Il est certain que les autorités ont des ordres… Venus de très haut… Mais on fait quoi pour les victimes de cette casse? Je veux parler des Français, ceux dont on brûle les voitures … Et le journaliste qui a écrit ce qui suit parle « d’incidents »…

FDF

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Entre 18.000 et 45.000 personnes ont rejoint la place Bellecour où les jeunes ont affronté les CRS puis le GIPN. Six véhicules ont été incendiés et 21 autres ont été retournés. Neuf magasins de la Presqu’Ile ont été pillés. 74 personnes ont été arrêtés par les forces de l’ordre. Récit de la journée.

19h50 – Le préfet réagit vivement

Suite aux nombreux affrontements de mardi à Lyon, le préfet du Rhône Jacques Gérault a réagi très vivement : « Pour la première fois, nous avons eu à faire à des exactions de près de 1300 casseurs. 21 véhicules ont été retournés, 8 commerces dégradés, 9 pillés. 170 personnes ont été interpellées depuis jeudi dernier dont 74 aujourd’hui (dont un tiers connues des services de police) « . Le préfet a ajouté : « Ce sont des voyous qui viennent de banlieue et qui profitent pour vandaliser « .

Alors que 500 policiers étaient mobilisés mardi, « quatre unités supplémentaires de force mobile seront déployées mercredi, soit entre 700 à 800 forces de l’ordre « . Jacques Gérault lance un appel aux parents « pour que les jeunes ne se laissent pas embrigader par un mouvement où ils seraient manipulés « .

Albert Doutre, directeur départemental de la sécurité publique évoque « un échelon supplémentaire de franchi ». « Nous avons eu à faire à des comportements proches de la guérilla urbaine. Les dégradations des rues étaient systématiques. Il était nécessaire d’utiliser le GIPN « , a t-il ajouté.

19h00 – 75 interpellations mardi à Lyon

Les affrontements entre forces de l’ordre et casseurs à Lyon ont abouti à 75 interpellations mardi, notamment en centre-ville.

18h40 – Retour au calme à Lyon

Après une journée de turbulences, le centre-ville de Lyon est à nouveau calme. Les derniers manifestants se sont petit à petit dispersés dans les rues adjacentes de la place Bellecour.

18h20 – Gérin condamne « des actes criminels »

Dans une déclaration de presse, le député communiste du Rhône André Gerin condamne fermement « les actes criminels » commis à Lyon pendant toute la journée de mardi. L’ancien maire de Vénissieux explique que :

« Des casseurs, des voyous, des bandes, organisent des actes criminels. Ils détruisent, brûlent sans raison pour discréditer, pourrir et casser la popularité des manifestations pacifiques. Ils veulent contribuer à retourner l’opinion. C’est « bingo » pour le gouvernement.

17h40 – Les boutiques détériorées

Nos équipes dépêchées sur place ont parcouru les rues de la République et Victor-Hugo. Six boutiques ont été particulièrement victimes de dégradations : leurs vitrines sont complètement saccagées. Il s’agit de Micromania (jeux vidéos), Franco Arno (chaussures), Sellerie Victor Hugo (cuir), Collector Shoes (chaussures) et les bijouteries Sindyor et Gudule. L’une d’elles a été complètement pillée : Collector Shoes qui vend des baskets tendance. Rue Victor-Hugo, sept autres boutiques déplorent une dégradation de leur vitrine. Par comparaison, la rue de la République semble un peu plus épargnée. Brioche Dorée a toutefois subi des actes de malveillance. Les kiosques de la place Bellecour ont quant à eux été saccagés.

16h45 : Bellecour toujours agité

Une centaine de manifestants d’extrême-gauche continue son « sit-in » place Bellecour, malgré les jets de gaz lacrymogènes par les forces de l’ordre. Aux cris de « révolution, révolution « , les fauteurs de trouble, une grande majorité de jeunes, font de la résistance.

16h35 : « Je suis scandalisé par l’attitude des forces de l’ordre qui n’ont pas réagi »

Nous avons fait réagir les élus lyonnais. Denis Broliquier, maire du 2e arrondissement, était sur le terrain, à la rencontre des commerçants. “Je suis scandalisé par le déferlement de violence que j’ai vu et par la casse à laquelle se sont livrées quelques centaines de personnes. Je suis aussi scandalisé par l’attitude des forces de l’ordre qui n’ont pas réagi en arrêtant les casseurs. Ils ont des consignes pour contrôler la situation mais pas pour les arrêter. Des responsables des forces de l’ordre m’ont dit : « on a des consignes pour ne rien faire ”. Dans le 2è arrondissement, plus de 40 magasins ont été cassés. Les commerçants sont traumatisés. Ils ont vu des hordes de casseurs débarquer et il y a eu deux arrestations. Le fait de vouloir calmer le jeu n’est pas une bonne chose. Dans une situation de crise, on doit respecter le droit ”. A suivre dans la soirée, un article sur les réactions politiques à cette journée.

16h25 : Charge des CRS et fuite vers Carnot

Les incidents continuent à Bellecour. Les CRS ont procédé à une nouvelle tentative de dispersion des derniers casseurs. Une centaine de jeunes est partie en courant à travers la rue Victor Hugo en direction de la Place Carnot. L’intimidation entre forces de l’ordre et manifestants continue. Notre journaliste dépêché sur place relate quelques projections « un peu gratuites  » de bombes lacrymogènes. Le calme aura été de courte durée…

Suite et source: http://tinyurl.com/3xq3ot4