Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

Les banlieues: le problème absent dans la campagne électorale… Et pourtant.

Oui; et pourtant… Que de problèmes partent de là… On préfère ignorer ce qui s’y passe? Mais tout le monde le sait. Mais c’est un sujet « hypersensible » qui ferait ressurgir la relation entre la racaille, la délinquance et l’islamisation… Donc, on évite. Quel courage…

FDF

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Que c’est étrange : le problème des banlieues pourtant significatif est le grand absent de la campagne des présidentielle 2012.

Tout se passe comme si les candidats ou présumés tels avaient la crainte de parler du brasier, de peur qu’il ne s’allume tout seul. Parler des banlieues c’est, à l’évidence, évoquer seulement celles qui ont des problèmes et non les plus paisibles.

Huit millions de personnes vivent dans cinq cent villes ou quartiers échappant à l’autorité de l’État. Cela signifie que, dans le pire des cas, la police ne peut jamais y pénétrer sauf avec des effectifs considérables, médecins et pompiers idem, pharmacies fermées, boutiques en déshérence. Évidemment ce terrifiant tableau varie selon les lieux et dans chaque lieu selon les moments ou les périodes. Il y a la banlieue dont les trafiquants sont les propriétaires et qui se gère totalement comme un territoire indépendant, en passant, au besoin, des « traités » pour le partage de zones avec d’autres territoires ; à côté peuvent exister des quartiers simplement tristounets…. .

Vivre dans la paix, n’importe où, reste l’un des services majeurs que les habitants d’un pays doivent exiger et obtenir de l’État; or dans ces banlieues les habitants vivent baignés dans une sorte de guerre larvée, ceci hormis le groupe des trafiquants qui se réjouissent du désordre et prolifèrent avec lui. Comme existent d’autres zones de non-droit telles que les lignes de RER des environs de Paris ; la vie de milliers de personnes y est gâchée par l’impossibilité de monter tranquillement dans un train bien ! Mais attardons nous dans le sujet des banlieues.

L’HISTORIQUE
L’histoire est compliquée et très ancienne. En 2005, les banlieues s’étaient enflammées ; quelques années avant, la place de la Bastille avait été détruite par une armée de mille malandrins parfaitement entraînés et dirigés.

Tous les gouvernements, qu’ils soient de la vraie gauche ou de la fausse droite, ont allumé ou attisé le feu, comme des pyromanes, tout en jouant les pompiers avec de l’argent dilapidé sans contrôle. L’appel lancé jusqu’au fond de l’Afrique pour attirer toute la misère du monde fut puissant et n’est pas près de s’éteindre. La folie du logement social en croissance permanente et jamais suffisante y aide. Le manque d’argent d’un État toujours impécunieux interdit toute solution comme, par exemple, l’accroissement de la présence policière. La calamité grandit et s’enroule sur elle-même : en témoigne l’échec des politiques de la ville successives qui engloutissent en pure perte de l’argent qui n’existe pas et aggrave à son tour le manque dramatique de moyens financiers. Le prétexte de l’anti-racisme empêche de tenir des statistiques et de prendre ainsi les solutions adéquates. Concernant l’immigration, les politiques se sont enfermés dans le politiquement correct qu’ils ont eux-mêmes créée.

Malgré cette omerta officielle, la police commence timidement à avouer que l’islamisation rapide de la société aggrave les problèmes en créant des territoires ne cherchant pas à s’intégrer ; elle se garde, au nom du politiquement correct, de dire que le refus des traditions chrétiennes historiques de la France, toujours valables même si tout le monde n’en n’a pas conscience, forme un obstacle insurmontable. S’y ajoute le problème des bandes qui, au nombre de 300 recensées par la police, manipulent des armes de guerre : elles sont comme des armées étrangères campant au milieu du territoire national, images lointaines des grandes compagnies ravageant naguère le territoire !

Dans ces banlieues, le chômage, déjà dramatique ailleurs, est pratiquement doublé. Bien sûr la drogue règne ; A quoi peut rêver un jeune désœuvré et inadapté à l’école, qui gagne facilement sa vie à faire le guet ? Tout simplement à devenir lui-même dealer et à rouler à son tour dans des voitures de luxe. Droit de vote ? Pourquoi l’exercer dès lors qu’une sorte de zone d’exclusion existe. Le résultat est que le nombre de non inscrits sur les listes électorales est le double de ce qu’il est ailleurs et qu’il y a davantage d’abstentions dans ces territoires.

QUE FAIRE ?
Certes, l’urgence absolue serait de résoudre les grands problèmes de la société française comme le chômage, la paupérisation, l’illettrisme, le désordre de la justice. Ces problèmes bouchent l’horizon ; ils expliquent le quasi silence de la campagne présidentielle sur le sujet, personne ne sachant vraiment comment faire et les candidats principaux craignant à juste titre de se trouver confrontés à leurs propres turpitudes.

En espérant cette urgence en forme de rêve qu’y aurait-il à imaginer ?

La situation, compte tenu de l’historique, n’est pas facile à appréhender car elle est extrêmement variable. Le trait dominant est la véritable « sécession » de ces territoires, d’où la nécessité d’une « reconquista ». Ce terme est justifié car à des siècles de distance il y a des ressemblances significatives.

Faire des opérations « coups de poing » ? Les dirigeants de la police sont sceptiques. Une opération de ce type ne déstabilise la fourmilière que pendant une demi-journée et les dealers reviennent à nouveau. Ne pas oublier également que, quand la police fait son travail, la justice ne suit pas ; en France, chaque année 90 000 décisions de justice ne sont pas exécutées !

Frapper les dealers au portefeuille ? Ce serait la voie royale ; les moyens et les renseignements existent selon les syndicats de policiers eux-mêmes : ces dealers iraient tout simplement exercer leurs activités dans d’autres pays. Il est surprenant que, sauf quelques timides tentatives, cette méthode n’ait pas eu lieu à grande échelle et cela conduit à imaginer d’étranges complicités éventuelles !

Quelle que soit la stratégie imaginée, il y aurait une règle absolue : pas de « coups de poing », mais reconquête morceau par morceau ; un territoire reconquis ne devant plus jamais être abandonné.

MICHEL DE PONCINS.

Source: Tocqueville Magazine

28/01/2012

HAKIM et ABDELKADER: encore deux chances pour la France.

Et ça se permet de se révolter, en plus !

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Quinze ans; c’est trop d’un côté (le contribuable Français va devoir payer les frais d’emprisonnement de cet énergumène) et ce n’est pas assez au vu de ces actes criminels que ces « chances pour la France » croient pouvoir se permettre en toute impunité.

On ne s’en débarrassera jamais, de ces indésirables racailles… De façon légitime, j’entends. Avec la « force de nos lois ». Mais le jour où les Français vont se fâcher pour de bon, il leur faudra courir très vite, toutes ces chances pour la France…

Le personnage dont il est question se paye le luxe de s’offrir DEUX avocats, en plus… Faut qu’on m’explique, là.

FDF

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« Aux deux questions posées, à une majorité absolue de six voix au moins, les jurés ont répondu oui. » Hier, 17 heures, cour d’assises du Tarn à Albi. D’une voix sévère, Corinne Chassagne, la présidente, énonce le verdict. Hakim Azrague est condamné à 15 ans de réclusion criminelle. Le jury a jugé que ce Castrais de 27 ans a bien tenté d’assassiner Abdelkader Remil, blessé de deux balles le 12 novembre 2009, dans le quartier d’Aillot à Castres. Supérieure aux 12 ans requis par l’avocat général, la peine a été accueillie par des clameurs hostiles émanant des dizaines de proches et amis de l’accusé présents dans la salle : « C’est ça la justice ? Ce n’est pas juste. » « Ne manifestez pas ou je fais évacuer », lance alors la présidente. Un bras vengeur dans l’assistance se lève en direction d’Abdelkader Remil, prostré sur un banc au premier rang, réconforté et soutenu de son côté par sa nièce de vingt ans. Hakim Azrague depuis le box des accusés s’adresse à la victime : « Quinze piges ! Tu te rends compte ! » Par précaution, les policiers font sortir Abdelkader par une porte dérobée.

«Certainement un appel»

Ce procès s’achève dans la même ambiance tendue que pendant cette semaine de débats. Les déclarations d’Hakim Azrague, qui nie être l’auteur des coups de feux, les témoins du départ qui se rétractent tous, les plaidoiries de ses deux avocats n’auront pas suffi à emporter la conviction du jury. « Parti en éclats, le dossier est réduit à l’état de chapelure. Il n’y a plus de témoins. Il n’y a pas d’éléments matériels. C’est parole contre parole. Les jurés ont donné plus de poids à une parole qu’à une autre », constatent Me Jean-Philippe Lagrange et Me Kamel Benamghar, qui ont accueilli ce verdict « avec beaucoup de déception. Nous allons certainement faire appel. »

Les jurés ont entendu plutôt Me Hervé Rénier, partie civile pour la victime ainsi que l’avocat général, pour qui « l’accusé tente de nier des évidences. Ce n’est jamais bon. » Et le ministère public de rappeler que le père de famille victime des coups de feux, « blessé sous les yeux de ses propres enfants, a failli perdre la vie pour un motif futile de vente de voiture, dans un conflit dont il n’était même pas partie prenante mais où il s’était interposé. La victime et aussi l’accusé ont de la chance que cet homme robuste n’ait pas été tué. »

Les deux parties en tout cas pourront connaître exactement le raisonnement du jury. En vertu de la nouvelle loi entrée en vigueur cette année, c’est dans le Tarn le premier procès d’assises qui devra être motivé.

Source: JC JC via http://www.ladepeche.fr/

24/01/2012

Islam et insécurité: c’est étroitement lié. Celui qui me prouve le contraire sera le bienvenu…

Merci à  José CASTANO de cette superbe démonstration.

FDF

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« Le droit du sol c’est cette aberration qui équivaut à prétendre qu’un cheval né dans une étable serait une vache… » (Alain Sanders, journal « PRESENT »)

« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire » (Albert Einstein)

Parmi toutes les décisions gouvernementales qui ne cessent d’affaiblir notre pays, il en est une qui mérite l’oscar de l’incompétence et de la sottise… Le 29 avril 1976, l’un de nos illustres Présidents, Giscard d’Estaing, flanqué de son inénarrable Premier Ministre, son « ennemi intime » Jacques Chirac, s’étaient érigés en « sauveur de la France » en imposant par décret l’une de leurs idées géniales qui firent leur notoriété : Le « regroupement familial des immigrés », prélude à « l’invasion » qui allait, très vite, permettre de dépasser le seuil de 7% de la population –préjudiciable, selon Giscard- à l’Unité nationale. Le fait de permettre aux immigrés non-européens installés en France de faire venir leurs familles transformait une immigration de travail en immigration de peuplement, ouvrant ainsi grandes les portes à cette invasion qui allait très vite devenir une catastrophe pour la France.

Ainsi, pour avoir voulu faire de ce regroupement un moyen d’intégration basé sur la conviction irénique que des communautés raciales diverses pouvaient cohabiter harmonieusement sur un même territoire, on en a favorisé une cohabitation d’origines diverses, de mœurs différents, de cultures, de croyances qui ont immanquablement entraîné des frictions, des conflits, et il faut bien le dire, un sentiment de frustration de la part des populations autochtones. Ce multiculturalisme s’est traduit par un échec retentissant, tant en France que dans le reste de l’Europe, échec reconnu par ailleurs, tant par le Premier Ministre britannique David Cameron, que par la chancelière allemande Angela Merckel.

A cela s’est ajouté un afflux de naturalisations qui ont permis à bon nombre de ces « Français de papier » –considérant la France comme une vache à lait– de bénéficier amplement de notre Sécurité Sociale, des Allocations familiales, des Allocations logement et naturellement des indemnités de chômage. Ces naturalisations anarchiques ont également eu pour conséquence de contourner l’opposition des Français au droit de vote des immigrés et d’altérer, ainsi, la sincérité des scrutins au détriment des mouvements nationaux. Et le pire reste à venir quand on pense qu’Eric Besson s’est prononcé, le 10 janvier 2010, dans le cadre du débat sur l’identité nationale, en faveur de l’octroi du droit de vote aux étrangers « dans les dix ans à venir »…

Par ailleurs, usant et abusant des largesses de l’Administration française, les familles polygames –sous couvert de coutumes ineptes- se multiplient et aggravent les déficits. Il y en aurait plus de trente mille actuellement en France… « Quel bon pays est la France, à tous les escrocs, les aventuriers et les fripons ! » s’était déjà exclamé en son temps le duc de Saint-Simon.

Aujourd’hui, le « regroupement familial » a contribué à travestir bon nombre de villes françaises ou tout au moins de quartiers, en colonies africaines et maghrébines : Montreuil est, désormais, la deuxième ville du Mali au bord de la Seine ; Vénissieux le deuxième centre du Maghreb… Et aussi : rue Très Cloître et le quartier de la Villeneuve à Grenoble ; le quartier des « explorateurs » du Val-Fourré situé à Mantes-la-Jolie ; le XIe arrondissement, l’ilôt de Châlon, Barbès et Clichy à Paris ; la cité des 4000 à La Courneuve ; celle des Merisiers à Tremblay et celle de la cité de Sevran (Seine-Saint-Denis) ; la cité des Bosquets à Montfermeil et celle des Moulins à Nice ; le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes ; Les Mureaux (Yvelines) ;  les Minguettes à Lyon-Vénissieux ; la cité des Bleuets, celle du Clos de la Rose, La Cayolle et Bassins à Marseille… en attendant la célèbre Cannebière qui se « maghrébise » inexorablement… sont les plus célèbres, mais non les seuls ; elles prolifèrent désormais… Ce sont de véritables enclaves, des ghettos d’immigration, où non seulement les Français n’ont plus le droit de pénétrer, mais où les autorités étatiques : police, pompiers, médecins, services publics ne peuvent exercer normalement leur mission et où les bus sont régulièrement caillassés… quand ils ne sont pas incendiés. « En France, la frontière passe désormais au milieu de certaines banlieues ! » écrivait Salomé Zourabichvili, femme politique et diplomate ayant la double nationalité française et géorgienne. De cela, tout le monde est convaincu. Tout le monde… sauf Martine Aubry qui, le 16 juin 2011, au JT de 20h sur TF1, répondait sans vergogne à Laurence Ferrari « qu’il n’existait pas, en France, de zones de non-droit ». Pour une candidate présidentiable briguant à cette époque la magistrature suprême, il y avait vraiment de quoi s’inquiéter quant au devenir de la France…

Ce ne sont désormais plus des manifestations revendicatrices qui ont lieu… mais de véritables scènes de guérilla urbaine, préludes à une inévitable guerre civile que les plus avertis prophétisent déjà et qui se généralisent dans toute la France, sous l’œil désabusé des forces de l’ordre… dont l’action est le plus souvent neutralisée par celle de la magistrature qui devrait s’inspirer de cet avertissement de Léon Trotski : « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais ».

Ainsi, régulièrement, des jeunes gens cagoulés se livrent au pillage, aux incendies et aux destructions et quand, enfin, l’ordre est donné aux forces de l’ordre d’intervenir après moult saccages, elles sont accueillies avec des jets de pierre, des barres de fer, des battes de base-ball, des cocktails Molotov et, désormais, avec des armes à feu à balles réelles, ce qui constitue un degré supplémentaire dans la transgression sociale et pénale. Voilà où nous a conduit l’immigration-invasion dont sont responsables nos politiques de tous bords ainsi que toutes ces associations adeptes de la tartufferie des droits de l’homme et de l’antiracisme. Et si le citoyen français, las de ces insubordinations, de ces dégradations et de ces violences quotidiennes, dénonce et clame son aversion envers les auteurs et les complices de tant de méfaits, il est aussitôt traité de raciste et de fasciste. C’est ainsi que quand un Sénégalais tue un Mauritanien ; quand un Algérien tue un Ivoirien ou vice-versa, les médias  parlent de « luttes interethniques » ; quand un Européen tue un Maghrébin, les médias nous parlent de « crime raciste » mais quand un Maghrébin tue un Européen, les médias ne nous en parlent pas ou le font en taisant l’origine ethnique du meurtrier. « En France on punit ceux qui sonnent le tocsin et on laisse en liberté ceux qui allument l’incendie » aimait à dire ce grand Français qu’était le Bachaga Boualam…

Par opposition, le nombre des immigrés asiatiques est assez important en France, notamment à Paris… mais on ne les entend pas. Ils travaillent, ne représentent aucune charge pour la société et appliquent les règles élémentaires de la bienséance, de l’honorabilité et de la respectabilité.

Le couloir de l’insécurité, aujourd’hui, du Havre à Marseille, en passant par Paris et Lyon est aussi celui de l’immigration ; les statistiques pénales et pénitentiaires montrent d’ailleurs, de manière incontestable, l’existence d’une très forte sur-délinquance maghrébine et africaine, qui joue un rôle moteur dans le développement de l’insécurité. Car lorsqu’ils apparaissent, le vandalisme et la délinquance créent les conditions de leur propre développement par la contagion de l’exemple.

Dans un dossier spécial consacré à la délinquance étrangère, le journal Marianne, que l’on ne peut soupçonner de complaisance envers le FN, indique dans son édition du 9 janvier 2012, que d’après les statistiques officielles, les étrangers sont sur-représentés dans la délinquance. C’est ainsi qu’en 2010, 12,64% des condamnés pour crimes (punissables de plus de 10 ans de prison) étaient des étrangers, cette proportion étant de 12,58% pour les délits. Pour indication, en 2008, on comptait 5,8% d’étrangers dans la population active totale. Il est important de préciser toutefois qu’il s’agit là, essentiellement d’étrangers et non de bi-nationaux, ce qui porterait dans ce cas à plus de 50% le chiffre des statistiques…

Désormais, dans bon nombre de cités, forts de leur impunité et de la terreur qu’ils font régner, les caïds font la loi considérant appartenir à un autre territoire que celui de la République : Le leur !  C’est ainsi que selon le journal « Le Monde » du 6 mai 2010, le crime et la délinquance ont coûté 115 milliards d’euros de juillet 2008 à juin 2009, soit 5,6% du PIB de la France, autant que l’éducation nationale ou le système hospitalier et que, selon « Le Cri du Contribuable » du 1 juin 2010, le coût annuel pour les finances publiques de la politique migratoire (immigration/émigration) de l’Etat est de 38,3 milliards d’euros, dont 30,4 milliards pour la seule immigration. Que de réalisations pourrions-nous accomplir avec cet argent !… Que d’avancées dans les domaines de la science et de la médecine pourrions-nous obtenir !… Que de misère pourrions-nous soulager !… «Les personnes issues de l’immigration renvoient une image épouvantable au reste de la population. Les Français ont une mémoire. Ils ont accueilli de nombreux flux migratoires. Ils n’ont jamais assisté à un tel déchaînement de violence, une telle haine…» a déclaré à ce sujet Malika Sorel, écrivain-journaliste d’origine algérienne.

Et l’ultime Crédo du général Marcel Bigeard  nous incite à la réflexion quand il déclare en guise d’adieu : « Adieu ma France… Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée… Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ? »

Oui, mon général, qui sauvera la France ?

José CASTANO

« A force de tout voir on finit par tout supporter…
A force de tout supporter on finit par tout tolérer…
A force de tout tolérer on finit par tout accepter…
A force de tout accepter on finit par tout approuver »

(Saint Augustin)

Et ces vers prémonitoires qui datent du XVIème siècle…

« France de ton malheur tu es cause en partie,
Je t’en ai, par mes vers, mille fois avertie.
Tu es marâtre aux tiens, et mère aux étrangers
Qui se moquent de toi quand tu es en danger,
Car la plus grande part des étrangers obtiennent
Les biens, qui à tes fils, justement appartiennent »
(Pierre de Ronsard – 1524 -1585)

30/11/2011

Un trafiquant de drogue récidiviste remis en liberté un mois avant son jugement !!!

N’est elle pas bien faite, notre justice ???

C’est tout simplement un « prime » à l’impunité… Honteux.

FDF

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Un trafiquant de drogue récidiviste impliqué dans une importante saisie de cocaïne en janvier 2010 en Martinique a été remis en liberté samedi à Rennes, sans contrôle judiciaire, un mois avant sa comparution devant un tribunal, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

« Un imbroglio juridique initié par un pourvoi en cassation pour nullité de l’avocat est à l’origine de retards qui se sont accumulés les uns derrière les autres », laissant filer le délai d’expiration pour être jugé, a expliqué mardi une source judiciaire, confirmant une information de Presse-Océan.

Source: http://lci.tf1.fr/

11/11/2011

Ruquier a été trop loin; beaucoup trop loin…

Et il est dans le collimateur de Marine Le Pen; et pour cause… A force de se foutre de tout le monde, de rire tout seul de ses propres conneries et de se croire intouchable, le « présentateur-méchant clown » devrait ravaler ses actes et paroles . On ne plaisante plus, avec le nazisme et l’histoire du III ème Reich. Même quand on se nomme Ruquier et que l’on se croit le maître de la sphère télévisée. Il y a des lois, contre ça: « La loi française interdit par exemple les propos antisémites ou révisionistes ». On va voir comment tu te débats, ami Lolo…

A mon avis, tu n’es pas couché…

FDF

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Marine Le Pen attaque Laurent Ruquier en justice.

Selon la radio RTL, Marine Le Pen va porter plainte contre Laurent Ruquier.
La présidente du Front national n’a pas apprécié que l’animateur s’amuse à présenter son arbre généalogique en forme de croix gammée.

Marine Le Pen attaque Laurent Ruquier en justice !

L’animateur d’On n’est pas couché avait présenté sur France 2 l’arbre généalogique de la famille Le Pen en forme de croix gammée. Grosse colère de la patronne du FN qui a décidé de déposer une plainte contre Lolo.


Allez, on ne se lasse pas de répéter la phrase de Pierre Desproges, lancée en face de Jean-Marie Le Pen, alors invité du Tribunal des Flagrants Délires sur France Inter dans les années 80 : « Peut-on rire de tout ? Oui… Mais pas avec tout le monde. » Visiblement, pour Marine Le Pen, c’est le cas. Selon RTL, la présidente du Front National n’a pas vraiment goûté le trait d’humour de Laurent Ruquier samedi dernier sur France 2. Dans son émission On n’est pas couché, l’animateur a montré en rigolant l’arbre généalogique de la famille Le Pen en forme de croix gammée. Une boutade qui n’a pas faire rire du tout Marine Le Pen, qui déposerait « d‘ici dix jours » une plainte contre Laurent Ruquier.

Le mouvement frontiste indique « qu’un procès, c’est une façon civilisée de se défendre« , et il ne se privera pas d’investir les tribunaux à la moindre injure ou diffamation, précise la station. Dans Les carnets d’Anna, sur RTL, on apprend que la patronne du Medef, le syndicat des patrons, Laurence Parisot serait aussi sous le coup d’une action en justice pour diffamation. Dans son livre Un piège bleu Marine, elle présentait la pacha du FN comme antisémite.

Depuis son arrivée à la tête du mouvement créé par son père, Marine Le Pen a entamé une cure de dédiabolisation de son parti, après l’affaire du « détail » qui a mazouté l’image du Front National dans les années 80. Récemment, l’humoriste Mathieu Madénian avait suscité l’ire du Front National et de plus de 200 de ses adhérents qui ont porté plainte contre lui. Sur Direct 8, il avait comparé ces derniers à des « fils de p***s. »

Bref, pour Marine Le Pen, la croix gammée, ce n’est pas son produit de beauté. Les plaisantins des médias hexagonaux ont intérêt de se méfier et de s’adjoindre les conseils d’un bon avocat.

Sources: http://www.tdg.ch/actu/monde/marine-pen-attaque-laurent-ruquier-justice-2011-11-10

http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/10/1212751-marine-le-pen-attaque-laurent-ruquier-en-justice-rtl.html

http://www.programme-tv.net/news/buzz/20145-marine-le-pen-attaque-laurent-ruquier-en-justice/#xtor=RSS-18?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

03/08/2011

Marseille est hors de contrôle pour la Police qui n’a d’autres choix que la fuite: c’est officiel !

Des milices privées pour rétablir l’ordre vont elles venir épauler les autorités? Il y a plein de réservistes qui en rêvent… Ca devrait se bousculer à l’embauche. Voyez le bonus, en fin d’article…

FDF

Et il a l’air content, le maire de Marseille…

Interview surréaliste du Préfet délégué à la sécurité de Marseille


Après la récente médiatisation de contrôles aux frontières des cités marseillaises, la confession du réalisateur de « Plus belle la Vie » comparant sa ville à Kaboul, les plus angéliques vont encore devoir se pincer pour voir la réalité en face. Dans un long entretien le 1er août avec le quotidien La Provence, le préfet Gilles Leclair fait preuve d’une franchise qui est tout à son honneur, et qui fait froid dans le dos. morceaux choisis :

« Il est arrivé dans une ville où, en matière de sécurité, rien ne va plus depuis un bout de temps. Ses prédécesseurs concédaient volontiers que Marseille était « une ville violente, partout » et le procureur de la République, Jacques Dallest, a même comparé certains quartiers aux favelas, à Rio. » La Provence

« je ne résoudrai pas à moi tout seul les difficultés liées à une ville pauvre, qui souffre de 50 ans d’immigration et de tradition de banditisme, martèle Gilles Leclair, un brin fataliste »

La Provence: Pourquoi ne pas remettre les commissariats dans les cités ?
Gilles Leclerc : « Ce n’est pas d’actualité et je ne suis pas sûr qu’on y revienne. Il faut penser à la sécurité des policiers ! Néanmoins, j’aimerais bien qu’on y retourne… »

Commentaire : on reste bouche bée, la sécurité des citoyens ne peut être garantie car « il faut penser à la sécurité des policiers »la création de milices privées va donc devenir une question de survie pour les Français désirant rester dans ces enclaves, comme au Kosovo.

Et les magasins de jouets devenus de véritables armureries, ce qui contribue à la banalisation des armes, ça ne vous choque pas ?
G.L. : « Que voulez-vous que je fasse ? C’est choquant au même titre que certains jeux vidéo. On ne peut pas tout interdire.

« Les atteintes à l’intégrité physique ont augmenté de 13% sur le premier semestre« 

« Vu les événements récents, on peut effectivement s’attendre à une recrudescence des homicides »

On lira égalementcet article sur un parking Vinci passé sous contrôle des voyoux, situation connue de tous qui perdure dans la plus totale impunité. Les gérants du parking, après moultes menaces, malgré leurs plaintes, n’ont eu d’autres choix que de partir.

Source: http://www.islamisation.fr/archive/2011/08/03/interview-surrealiste-du-prefet-delegue-a-la-securite-de-mar.html

l’intégralité de l’interview est sur http://www.laprovence.com/article/marseille-419

Bonus: le racket du parking: http://youtu.be/D3pf1NsW3UI

Merci à DG pour l’info…

14/07/2011

Affaire DSK: le « cas Banon » vu par nos « amis » muslim…

Le « cas Banon »… Ce n’est pas moi qui l’ai trouvée, celle-là… Tant pis. Rendons à « Zhenri »…

FDF

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Vu sur Oumma.com:

Strauss-Kahn/Banon : une affaire longtemps passée sous silence…

Omerta. A l’occasion de la plainte pour tentative de viol déposée la semaine dernière par la romancière Tristane Banon à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn, Oumma revient sur le scandale au cœur de cette affaire : les connivences politiques et médiatiques qui ont permis d’occulter durant huit ans un éventuel crime imputé à l’ex-présidentiable.

Que s’est-il passé en février 2003 durant cet entretien accordé par un ancien ministre à une journaliste stagiaire ? Le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire qui déterminera de la suite à donner à la plainte déposée par Tristane Banon. Quant aux avocats de Dominique Strauss-Kahn –à nouveau mis en cause dans une autre affaire d’agression sexuelle après celle du Sofitel, ils n’ont pas tardé à réagir en intentant également une action en justice pour dénonciation calomnieuse. Le risque pour l’accusatrice ? Cinq ans de prison si aucune charge ne devait être finalement retenue contre l’ex-dirigeant du FMI.

Ce mercredi matin, c’était au tour d’Anne Mansouret, mère de la plaignante et élue socialiste, d’apporter son témoignage à la police et ce, au lendemain d’une audition similaire qui aura duré plus de cinq heures pour sa fille. L’enjeu dépasse ici la rubrique des faits divers : au-delà de la clarification de l’altercation qui se serait produite entre Tristane Banon et Dominique Strauss-Kahn, c’est tout un système -basé sur la connivence et l’impunité d’initiés solidaires- qui risque d’être ainsi exposé en pleine lumière.

Oumma publiera bientôt un décryptage multimédia (textes, sons et vidéos) à propos de ceux qui ont su et se sont tus. Politiques, journalistes, éditeurs : ils ont été nombreux, dans le microcosme parisien, à connaître et à relativiser la rumeur d’une agression sexuelle commise par un prétendant à l’Elysée. Parmi ceux-là, certains ont dorénavant perdu la mémoire tandis que d’autres, à l’inverse, prétendent avoir été les seuls à enquêter antérieurement sur l’affaire. Rarement un fait d’actualité aura été aussi riche en interventions tragicomiques, entre amnésies soudaines et affabulations discrètes. En attendant la mise en ligne de notre tentative de démystification, voici, d’ores et déjà et à l’instar d’une bande-annonce, le teaser en images -dont certaines sont inédites- de cet article spécial, à découvrir prochainement sur Oumma.com.

La vidéo:  http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Vm4AcoscZxk#at=336

19/06/2011

Le combat de Marie Neige Sardin est le nôtre. Apportez-lui votre aide et votre soutien.

Je suis avec toi, Marie-Neige. Et j’appelle toute la « Résistance » à en faire autant.

FDF

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Exceptionnellement nous sortons du cadre des actions SITA pour lancer cet appel .

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Nous sommes nombreux à connaitre Marie Neige Sardin qui tient contre vents et marées à vouloir se maintenir dans sa librairie en la zone occupée du Bourget. Le harcèlement qu’elle subit quotidiennement qui est allé jusqu’au viol, un crime en France, aurait dû mobiliser les autorités municipales policières et judiciaires pour la soutenir et la protéger. Que nenni! C’est tout le contraire, elle est traitée comme l’empêcheuse de tourner en rond. Inversion des valeurs bien connue entre victime et coupable par notre justice (sans j majuscule) gangrénée par les idéologies mondialistes, immigrationistes. Dernière persécution en date, Marie Neige excédée par le bruit fait par des voisins antillais à une heure avancée  de la nuit leur a dit « arrêtez de faire la bamboula » d’où plainte des voisins affirmant avoir été traités de bamboulas. Vous devinez la suite…Elle vient d’être condamnée à une amende de 590 €.

Pour faire appel de cette décision inique il peut en coûter jusqu’à  2 000€, somme  que Marie Neige n’a pas.

Ne laissons pas tomber Marie Neige soyons solidaires , son combat est le nôtre eu égard à tout ce qu’elle a enduré et endure encore.

Vous pouvez envoyer vos dons, de préférence sous forme de chèques à l’adresse suivante:

Librairie Sardin, 31 avenue Jean Jaurès 93350 Le Bourget

Marie Neige nous fait savoir qu’appel ne veut pas dire plus de condamnation, mais peut aussi vouloir dire une condamnation supérieure dans le montant de l’amende et voire de la prison avec sursis ou non.

Donc pour le départ, s’il y a un excédent  on conservera l’excédent pour payer la dite amende et s’il reste de l’argent il sera reversé  à « l’institut pour la justice » à laquelle elle verse déjà de maigres aides

Pour plus de détails sur le calvaire enduré par Marie Neige visitez ses propres pages.

Sa page Face Book: https://www.facebook.com/profile.php?id=1296669273

ou son blog : http://le-bourget.over-blog.com/article-ateu-de-television-65041291.html

22/05/2011

DSK: grandeur et décadence…

Pas mal, cette réflexion de Me Gilbert Collard… Jetez un coup d’oeil aux commentaires dans la source, en bas de page.

FDF

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DSK : Desir Suicidaire Kafkaïen


Libres propos de Gilbert Collard

Quel traumatisme que la grandeur et la décadence d’un puissant de ce monde ! Voyeurisme et écœurement : on a assisté en direct à la chute d’un homme du haut de l’édifice qu’il avait patiemment construit, depuis des années d’ambition pour accéder au pouvoir. Il est tombé à nos pieds, de plus haut que de l’Empire state building, dans une flaque de honte. On a été médusé d’apprendre, au petit matin des croissants chauds et du journal froid, que le directeur du fond monétaire international, futur candidat à la présidence de la République, instrumentiste, comme d’autres, dans l’orphéon de la bien-pensance socialiste, était prisonnier de la réalité d’une série américaine pour avoir commis une tentative de viol franchement dégueulasse, si elle était avérée.

Tout de suite, les amis de son bord ont brandi le bouclier de la présomption d’innocence ! On ne peut que s’en féliciter, tant il est vrai que le coupable d’aujourd’hui peut être l’innocent de demain. À regarder de près les déclarations des uns et des autres, on est consterné par leur hypocrisie idéologique, qui a indigné la presse internationale. Aucun, jusqu’à mardi, n’a eu un mot, une pensée, une aumône de compassion pour l’éventuelle victime qui avait droit, elle aussi, au bénéfice d’une présomption de sincérité. Entre les deux, on n’avait pas le droit de choisir. On a tout entendu. Un téléspectateur, ignorant l’information de base, aurait pu croire au décès de DSK. Les pensées de Martine Aubry, de Hollande, de Ségolène Royal, et de tous les autres faux culs, allaient à la famille, aux proches, dans la douleur ! À droite, c’était le silence prudent des lâches, qui craignaient la visibilité du bénéfice politique.

Tapie, attablé, pour combler de son rot le vide médiatique qui par horreur du vide recherche le vide, à même éructé qu’il n’imaginait pas DSK faire « cette connerie », « pour une femme de ménage ! » Quand un journaliste lui a dit : « Marine Le Pen a déclaré que c’est une honte pour la France », il a répondu, « la honte pour la France ce sont les 20 % de Français qui la soutiennent » ! Cette phrase a été enlevée par la suite… 20 % de Français peuvent donc s’honorer, au moins, de n’avoir point la reconnaissance morale de Bernard Tapie, ce qui devrait, de fait, les rendre plus fréquentables, et leur éviter les ennuis judiciaires de Christiane Lagarde… Pas un mot pour la victime. Et les avocats, du susdit DSK, sans allusion sémantique à l’infraction, n’ont pas hésité à juger qu’elle « était moche » ! Il fallait un grand moment de nombril dans cette défense du pénis pardonné. Bernard Henri Lévy fut, sur France Inter, à la hauteur de son ego te absolvo…Interrogé sur l’hypothèse d’un doute à propos de l’innocence de DSK, il le prit très mal, et s’emporta avec sa voix de vieux théâtreux indigné systématique du système, pour vociférer : « Est-ce que je doute de quoi, vous vous foutez de ma gueule ? Vous pensez une seconde que nous serions amis si je pensais que DSK était un violeur compulsif, un homme de Neandertal ? Tout çà est absolument grotesque ! » Quand on a la chance d’entrer dans le cercle des amis du philosophe qui ne philosophe plus, on est, de fait, forcément irréprochable… C’est la preuve morale par le moi, une sorte de décontamination par fréquentation avec l’usine d’étuvage universelle que représente à lui tout seul notre col blanc qui lave plus blanc. J’imagine la défense de DSK présentant cette preuve ontologique, l’amitié d’un irréprochable référent. Il y en a eu d’autres, d’habitude prompt à donner la fessée morale, Jean François Khan, voit dans l’accusation : « un troussage domestique », « une imprudence » ; à lui tout seul il rétablit le droit de cuissage ancillaire; pour Jack Lang, « il n’y a pas mort d’homme », sauf qu’il s’agirait ici de la mort d’une vie de femme… pour Chevènement, qui confond Rikers Island avec l’île du Diable, on devrait se rappeler l’affaire Dreyfus… L’affaire Dreyfus ? Il est malade !

Que pèse une pauvre femme de chambre, immigrée, noire, devant la carrière brisée du directeur du fond monétaire, candidat à la présidence de la République, et socialiste, donc du bon côté des mots ?

Devant ce dégobillage de misogynie, Gisèle Halimi est enfin sortie de son silence, pour crier sa colère contre ces socialistes qui n’en sont pas et pour rappeler l’horreur du viol. D’un coup, on s’est fendu dans tous les discours d’un petit mot réchauffé pour l’éventuelle victime. Un rattrapage médiatique tardif et tellement conventionnel. Ce qui a fait écrire à un journaliste étranger dans le courrier international du 19 au 25 mai : « Manier la double morale en toute impunité est la dernière conquête dialectique de la gauche » . Au-delà des faits, qu’ils soient avérés ou pas, cette analyse de classe restera. Dès les premiers instants, un choix a été fait. Entre le fort et le faible, la caste politique a choisi le fort au mépris de la présomption d’innocence de la victime, présomption tout aussi respectable que celle de l’inculpé, allant jusqu’à croire à un improbable complot.

Pourquoi ? D’abord, parce qu’un homme de gauche est forcément féministe, anti raciste, ami des pauvres, du cœur, comme Tartuffe était l’ami de la religion. Les autres, des salauds, y compris la femme de ménage ! Ensuite, parce qu’on n’arrive pas à comprendre le passage à l’acte, même préparé par tout ce qu’on apprend et qui était connu de tous, surtout d’un ancien ministre de l’intérieur, monsieur Nicolas Sarkozy. Comment peut-on risquer de tout perdre ? C’est précisément la question du passage à l’acte ! C’est un fracas qui emporte les digues morales dans un sentiment d’impunité. Au demeurant, tout est possible, même l’innocence de DSK, mais alors pourquoi ne raconte-t-il pas tout de suite sa version des faits, dont, s’il est innocent il peut être sûr ? Il avait le droit de garder le silence et son mutisme n’est pas incriminant, mais quel meilleur moyen de se défendre quand on est victime d’un complot, qu’en le dénonçant tout de suite ?

On aura des réponses à toutes ces interrogations.

Il y a une question, quelle que soit la vérité judiciaire, à laquelle on n’aura pas de réponse et qui ne concerne pas l’accusé : pourquoi la France qui parle, qui écrit, qui moralise, qui stigmatise, qui ostracise, qui pense bien, a-t-elle fait de cette jeune femme noire, immigrée, pauvre, une orpheline de notre considération officielle ?

On a pleuré sur les photos dégradantes du prisonnier. Je suis d’accord. Mais on n’a rien dit quand Paris Match a exhibé la photo dépoitraillée, échevelée, effarée de madame Gbagbo. Là, c’était bien, on était dans notre bon droit moral d’exhiber l’Africaine déchue, qui a aussi des enfants ! Quant à la présumée victime de DSK, on n’aura aucune photo de son visage en larmes. Elle est, elle aussi, prisonnière de cette histoire, obligée de vivre cachée.

Cette triste affaire aura au moins eu le mérite de montrer l’autre versant des mots, le versant vulvaire, hypocrite, le déchirement dont on crève entre ‘le faire et le dire’, dont Montaigne disait que « c’est une bien belle chose quand ils vont ensemble ».

Source: http://www.nationspresse.info/?p=133647#more-133647

30/04/2011

Nouvelle loi sur la garde à vue : un trafiquant de drogue remis en liberté !

Il est certain que cette nouvelle loi sur la réforme de la garde à vue va surtout profiter aux pires racailles… On n’a pas fini de voir traîner des déchets dans les rues; et en toute impunité…
FDF
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La réforme de la garde à vue, tant décriée par les forces de police, n’aura pas tardé à démontrer son efficacité… au service des criminels.
Ainsi, avant-hier lors d’une comparution immédiate au tribunal correctionnel d’Evry, un délinquant a été relaxé dans le cas d’une procédure qui a été annulée pour vice de forme.

L’homme était jugé pour une affaire de drogue concernant le transport de 800 grammes de résine de cannabis.
C’est Yussuf, le chauffeur, qui a bénéficié hier de la relaxe grâce à l’habilité de son avocat, Me Laurent Caruso qui a reproché aux douaniers d’avoir tardé à appeler l’avocat commis d’office.

La retenue douanière, l’équivalent de la garde à vue chez les douanes, avait commencé à 16h45 et l’avocat a été appelé 18h30, soit une heure et quarante-cinq minutes plus tard alors que la loi exige désormais que l’appel se fasse « sans délai ».

Grâce cet appel légèrement tardif le trafiquant Yussuf a été relaxé. Une affaire qui pourrait en appeler bien d’autres du même genre et faire jurisprudence.

Source: Novopress.info

16/12/2010

La « politique de la ville »…

Faut arrêter de nous prendre QUE pour des cons…

FDF

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10/10/2010

Sentiment d’impunité: L’attaquant de Sochaux Charlie Davies flasché à 201 km/h !

« M’en fout! Je suis une star du foot, je suis issu de l’immigration, je nage dans le fric, je fais ce que je veux et je vous emm…. ».

Il doit penser ça, Charlie… Il me fait penser à Ribéry, ce mec, en moins laid… Mais bon; ce n’est pas une raison pour braver impunément les lois du code de la route français. En outre, il n’a pas à ce sujet un passé très… reluisant.

Ah ? Dernière minute! C’était son coéquipier, Jacques Faty qui conduisait! Si si! Ca alors! Lisez ce qui suit, questions explications foireuses, y’a pas mieux: http://tinyurl.com/386umybCa conforte mes opinions.  » C’est pas moi, m’sieur !« . Non mais, ho! Un sportif de haut niveau, on n’y touche pas… N’empêche que le fameux Charlie, il lui a fallu quand-même 24 heures pour qu’il s’apperçoive que ce n’était pas lui qui conduisait… Bon! Vous la prenez ou non, cette carte de supporter du FC Sochaux?

FDF

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L'attaquant de Sochaux, Charlie Davies, le 15 août 2009 

L’attaquant de Sochaux, Charlie Davies, le 15 août 2009 V.KESSLER/REUTERS

 

L’attaquant de Sochaux avait échappé de peu à la mort lors d’un accident de voiture l’an dernier…

Charlie Davies a été flashé à 201Km/h sur l’autoroute sur l’A36 à proximité de Dole (Jura), selon le Progrès. L’attaquant de Sochaux, qui n’a toujours pas rejoué au football, suit une lente rémission depuis plus d’un an. Hématome cérébral, multiples fractures du fémur, fracture du tibia, éclatement de la vessie, lésions au visage et luxation du coude… Le joueur avait eu un accident de voiture l’an dernier à Washington (Virgnie), qui avait aussi coûté la vie à une passagère.

Source: http://tinyurl.com/386umyb

19/08/2010

Aujourd’hui, 19 août 2010, je lance un SOS !

Ca fait plaisir. Je ne suis pas le seul à dénoncer toutes ces vérités…

FDF

France, juillet 2010 : la peur pour les victimes, l’impunité pour les criminels…

19 août 2010

05/08/2010

« Le sentiment d’impunité se nourrit des incohérences du système ».

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Depuis les violents incidents de Grenoble, les discours musclés se multiplient, qui opposent policiers et magistrats. Catherine Vandier, vice-présidente de l’Union syndicale des magistrats, répond aux questions du Point.fr.

Le Point.fr : Depuis les derniers épisodes de violences urbaines, des voix s’élèvent qui dénoncent le « laxisme » de la justice, suspectée de détricoter le travail de la police. Comment réagissez-vous à ces accusations ?

Catherine Vandier : Ce discours n’est pas nouveau. Je l’entends depuis mes débuts dans la magistrature, il y a plus de 20 ans. Il se radicalise, porté par certains syndicats de police qui acceptent parfois difficilement de se soumettre aux décisions de justice. Un policier qui, lors d’une interpellation pénible, n’a pas pu notifier ses droits au prévenu vit forcément mal de se voir refuser une garde à vue pour cette raison par le magistrat du parquet. Mais il faut comprendre que nous sommes pris entre deux feux : nous sommes soucieux de l’efficacité de la police, nous respectons son travail, mais un magistrat ne peut pour autant prendre des libertés avec les textes, ne serait-ce que parce que la procédure risque d’être annulée ensuite.

Existe-t-il par ailleurs un conflit d’ordre politique entre policiers et magistrats ?

Les policiers seraient du côté de la droite, de la sécurité, de la protection des citoyens, et les magistrats, de gauche, empreints d’une idéologie libertaire. C’est un discours très manichéen, qui ne reflète pas tout à fait la réalité. Certains confrères du Syndicat national de la magistrature affichent, en effet, un ancrage à gauche. Nous rejoignons leurs positions sur certains cas. Cependant, nous veillons à fonder nos positions sur le respect des textes. Le « juridisme », dont nous accuse parfois, est en réalité une sécurité juridique qui garantit les libertés publiques. Il est très dangereux, à mon sens, de voir une partie de l’État se heurter aux institutions qui servent de garde-fou juridique.

Peut-on parler de « laxisme » dans l’exécution des décisions de justice ?

C’est là toute la schizophrénie du système : il y a un écart indéniable entre les peines prononcées et les peines effectuées. La justice française est très loin d’être laxiste et évolue en réalité vers une plus grande sévérité. Il existe désormais des procédures contraignantes avec des peines très sévères, comme les peines planchers, mais, par ailleurs, les prisons sont pleines à craquer, et on nous enjoint de trouver des alternatives à l’incarcération. Le même magistrat du parquet peut requérir le matin une peine de prison lourde pour un délinquant multirécidiviste et participer, l’après-midi, à la libération conditionnelle d’un individu qui a exactement le même profil. Le sentiment d’impunité des délinquants se nourrit de ces incohérences.

Comprenez-vous que les policiers et, au-delà, l’opinion publique s’en irritent ?

Bien sûr, et nous avons été d’ailleurs les premiers à dénoncer cette situation, dès 2003. Mais il y a là une responsabilité politique. Le fond du problème n’est pas la sécurité, mais le fait d’avoir ou non les moyens d’exécuter les décisions de justice. Nous payons une incurie budgétaire très ancienne. Aucun gouvernement, de droite ou de gauche, n’y a remédié, et on demande aujourd’hui à la justice de se serrer encore un peu plus la ceinture. Les policiers souffrent, eux aussi, d’un manque de moyens, financiers et humains.

Source: http://tinyurl.com/2wgyjdn