Francaisdefrance's Blog

08/02/2012

Seconde couche sur l’immigration…

Dessin pillé chez http://fn41.unblog.fr/

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Et cette fois, ce n’est pas moi qui le dit…
FDF

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Non, l’immigration n’est pas une chance pour la France !

« L’immigration n’est donc plus une chance pour la croissance en France depuis la fin des années 1970, d’autant plus que celle-ci s’est transformée en une immigration de peuplement pour bénéficier de notre système de protection sociale. »

Par PHILIPPE MEUNIER Député UMP

Depuis les années 1970, l’immigration n’est plus une chance. Il est impossible de répondre à cette question sans replacer la croissance de l’économie dans son contexte territorial et démographique mais sans oublier qu’il s’agit d’hommes et de femmes. Il est donc préférable d’aborder ce sujet de manière pragmatique, à l’aide de cas concrets, pour appréhender au mieux la situation. Dans le contexte actuel de la mondialisation des échanges, force est de constater qu’une immigration massive et incontrôlée déstabilise le développement des pays d’origine et d’accueil.

Commençons par les conséquences économiques de l’immigration professionnelle de personnes qualifiées. Prenons pour exemple, le cas de ces très nombreux médecins étrangers venant exercer leur profession en Europe occidentale.

De fait, cette immigration massive de médecins et plus généralement de personnes qualifiées empêche les Etats d’origine, pillés de leur compétence, de préparer les conditions d’un développement économique qui passe toujours préalablement par une amélioration de l’état sanitaire de la population.

L’émigration de ces médecins, et de tous ceux qui ont un savoir-faire, n’est malheureusement que le reflet de l’égoïsme de nos sociétés occidentales vieillissantes qui privilégient le court terme et leur confort au détriment du développement nécessaire des pays concernés par ce pillage des cerveaux. […]

L’immigration de personnes occupant des postes peu qualifiés peut-elle être alors un facteur de croissance ? Il est toujours frappant, à l’arrivée d’un TGV, de constater l’origine étrangère de la quasi-totalité du personnel d’entretien qui attend pour nettoyer les rames.
La croissance de l’économie française a-t-elle besoin de ces immigrés alors que 2,8 millions de chômeurs doivent retrouver un emploi ? La réponse est bien évidemment «non». Les donneurs d’ordres profitent de cette main-d’œuvre immigrée peu qualifiée et peu rémunérée au détriment des chômeurs qui n’ont plus les moyens de contribuer au bon fonctionnement de notre économie et au financement de notre protection sociale. […]

L’immigration n’est donc plus une chance pour la croissance en France depuis la fin des années 1970, d’autant plus que celle-ci s’est transformée en une immigration de peuplement pour bénéficier de notre système de protection sociale.
Avec 100 000 personnes supplémentaires qui arrivent tous les ans sur le marché du travail, du fait de notre dynamisme démographique, la France doit continuer à réduire le nombre de titres de séjours délivrés annuellement, contrairement à nos voisins Allemands.
De plus, sans cette politique de réduction importante du nombre d’immigrés, la France ne pourra pas intégrer et assimiler les immigrés présents sur son territoire. Si cette politique n’est pas menée à bien avec la mise en place d’un certain nombre de mesures, la France devra faire face à moyen terme à de très fortes tensions ethniques et communautaristes qui pourraient remettre en cause la paix civile.

Débat avec Jérôme Martinez Secrétaire général de la Cimade Sandrine Mazetier Députée PS et Pascal Blanchard Historien

(Extrait. Texte complet à lire sur Libération.fr)

L’immigration, une chance pour la croissance ?

Source: http://www.liberation.fr/

04/02/2012

Immigration de peuplement…

Photo d’illustration

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Irréfutable. Cette vidéo dure un moment mais vaut le coup d’être vue.

Bonne lecture.

FDF

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http://tinyurl.com/839unw3

20/10/2011

Et encore une contre le droit de vote des étrangers !

Les Français établis à l’étranger ne sont généralement pas conviés aux élections du pays concerné. C’est même le contraire… Alors , pourquoi le réciprocité n’est elle pas de mise sur notre territoire? Pour ne pas heurter les étrangers? Pour ne pas qu’ils se sentent stigmatisés? Par pure récupération de voix?

Si je suis Français, je participe aux scrutins de mon pays. Si je le suis pas, je la boucle… Et je me fais oublier. CQFD.

FDF

PS: au fait, j’ai signé celle-là aussi…




Le droit de vote est la manifestation politique la plus importante de l’appartenance d’une personne à sa collectivité nationale.

Comme citoyens français, nous pouvons voter aux élections locales, régionales et nationales.

Comme citoyens européens, depuis le traité de Maastricht de 1992, nous pouvons voter aux élections locales et aux élections au parlement européen quel que soit notre pays de résidence.

Par ces gestes citoyens nous donnons une réalité à notre triple espace d’appartenance, la région, le pays et l’Europe.

Autoriser les étrangers à prendre part aux élections en arguant qu’il ne s’agit que des élections locales est un piège dans lequel veut nous faire tomber la gauche xénophile.

La gauche sait que son destin électoral à long terme se joue par le droit de vote des étrangers non Européens. Le Parti socialiste veut faire la même chose que le Labour au Royaume-Uni, ouvrir 

en grand les portes à l’immigration du Tiers-monde pour changer durablement la donne électorale en sa faveur.

Animée par une haine de soi aux conséquences tragiques pour nous tous, la gauche se moque de la destruction de notre identité qu’entraîneraient une poursuite et une aggravation de l’immigration de peuplement.

Forte de sa victoire aux sénatoriales, la gauche pense avoir toutes ses chances de l’emporter aux présidentielles et aux législatives de 2012.

Nous devons nous mobiliser d’urgence pour éviter que la Gauche, avec l’aide de centristes, régularise massivement les clandestins et les pseudo-réfugiés, et fasse adopter le droit de vote aux étrangers comme préambule au grand remplacement dont rêvent les idéologues du Parti socialiste ou leurs alliés de SOS Racisme : comme le peuple ne vote plus à gauche, changeons le peuple.

Ce ne sont pas des mots en l’air, Martine Aubry a déclaré publiquement que c’était un objectif prioritaire du Parti socialiste si la gauche reprend le pouvoir en 2012.

Signons cette pétition pour que les politiciens irresponsables prennent conscience du refus par les Français du droit de vote aux étrangers extra-européens.

Signons cette pétition pour que les politiciens opportunistes, prêts à toutes les compromissions avec la gauche, comprennent les conséquences de leurs actes. 

Signons cette pétition pour démontrer qu’au-delà des appartenances partisanes et des divergences idéologiques, il existe bien un front commun des Français de France ! De ce peuple historique de notre nation qui ne veut pas se voir diluer dans un magma multiculturel ou la nationalité française ne serait plus qu’une qualité administrative lorsque l’on voyage, ou un titre honorifique.

Contre le droit de vote des étrangers : défendons notre identité – défendons notre nationalité !

Signez avec moi en cliquant ici


Catherine Blein
Porte-parole du collectif « Citoyens contre le droit de vote aux
étrangers »

Ancien membre du Conseil national du RPR
Ancienne chargée de mission au RPR pour les questions d’Enseignement,
Ancienne secrétaire générale de Femmes liberté
Ancienne secrétaire générale de Femme avenir

05/12/2010

La génération de l’échec…

A lire…
FDF

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La génération de l’échec

La génération au pouvoir dans les pays européens depuis la fin du XXe siècle restera devant l’histoire comme la génération de l’échec. C’est la génération de Mai-1968, fille spirituelle des lanceurs de pavés, des fumeurs de joints et des idolâtres de Mao et de Che Guevara.
Car elle a tout raté sauf précisément parvenir à cumuler les pouvoirs médiatiques, culturels, politiques et économiques en Occident et en profiter. Mais quel usage a-t-elle fait de son pouvoir sans précédent ?

Elle prend le pouvoir au moment où l’Europe voit disparaître la menace soviétique et avec elle la coupure entre l’Est et l’Ouest : une chance historique pour notre continent de retrouver son unité et son indépendance. Mais nos soixante-huitards n’ont eu de cesse de se placer sous le giron des Etats-Unis et de l’OTAN. Nos pacifistes ont embarqué sans remords les Européens, transformés en valets d’armes américains, dans la guerre du Golfe, dans la guerre contre la Serbie, contre l’Irak, « contre le terrorisme » et envoyé nos soldats dans le guêpier afghan. Ils s’efforcent aussi d’isoler la Russie pour le plus grand profit des intérêts stratégiques américains.

L’Europe disposait d’atouts économiques puissants et en particulier de la perspective d’un grand marché préférentiel. Les soixante-huitards, à la remorque des Britanniques, nous ont précipités dans l’impasse du libre–échange mondialiste. Résultat : l’Union européenne est le seul espace économique au monde qui ne se protège pas, avec pour conséquence l’immigration de peuplement, le chômage structurel, la stagnation et l’explosion des charges sociales pesant sur la collectivité.

Au seuil du dernier quart du XXe siècle les Etats européens étaient solides, les finances publiques équilibrées et, le système politique, démocratique à l’Ouest. La génération de l’échec a sabordé en quelques années, sur l’autel de la supranationalité européenne, mille ans d’héritage européen : le respect des frontières, la suprématie de la loi, la maîtrise de la monnaie, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Résultat : elle a instauré un système post–démocratique reposant sur la coupure entre le peuple et la super-classe dirigeante et la réduction permanente des libertés pour les autochtones.

Et tout cela pour rien Car elle a aliéné nos libertés nationales au profit d’une entité sans forme qui n’est ni une fédération, ni une confédération, ni un Etat et qui ne sait même pas définir où est sa frontière ni qui est européen. Qui n’a pas le droit de venir en aide aux Etats en crise. Qui est un néant impolitique, impuissant et verbeux. L’Union européenne n’assure ni la prospérité, ni la sécurité, ni la liberté des Européens. Ce n’est qu’une bureaucratie, machine à détruire les identités et les libertés.

Les soixante-huitards ont ouvert les portes de l’immigration de peuplement au nom de l’idéologie des Droits de l’homme et de la repentance antiraciste. Ils pensaient enfin avoir trouvé un prolétariat à défendre ! Résultat : l’Europe est désormais confrontée au communautarisme, au problème noir et à l’islamisme, mais pour le plus grand bénéfice des entreprises transnationales dirigées par la génération de l’échec.

La génération de l’échec a présidé à la mise en place d’un système économique qui augmente les inégalités sociales, alors qu’elles se réduisaient au XXe siècle. Elle a démantelé toutes les institutions qui faisaient la société au nom du dogme de la libération de l’individu réputé libre dans un marché ouvert et des vertus de la dérégulation. Résultat : les sociétés européennes, réduites au marché, implosent. Les finances publiques des Etats européens sont aujourd’hui toutes en déficit car elles croulent sous les dettes et les charges sociales, conséquence du libre-échangisme mondialiste et de la dénatalité.

L’Europe disposait d’une culture riche, ancienne, vivante et rayonnante.
La génération de l’échec, au nom de l’avant-gardisme et de la révolution culturelle, a tout cassé. L’Europe s’est, certes, peuplée de musées mais c’est parce que sa culture a été tuée par la génération de l’échec, justement. Elle est morte et c’est pour cela qu’elle est remisée dans des vitrines. La génération de l’échec a instauré un nouvel académisme : celui de l’art déraciné marchand. Elle a ouvert la culture européenne à la déferlante des produits standardisés américains et à la tyrannie de l’anglais. Elle a laissé sombrer les écoles et les universités en imposant ses théories pédagogiques libertaires.

La génération de l’échec n’a aucune excuse. Elle n’a été confrontée ni à la guerre, ni à la décolonisation, ni à la misère. Elle a hérité, au contraire, d’un monde en paix, vivant dans l’aisance et l’espoir de lendemains encore meilleurs.
Au surplus elle est restée sourde aux inquiétudes qu’exprimaient de plus en plus fortement les peuples européens face aux orientations qu’elle faisait prendre à nos sociétés. Sa seule réponse a été le mépris, la répression et la censure des voix dissidentes. Car la génération de l’échec, du haut de sa prétention qui n’a d’égale que son inculture, prétendait posséder seule les secrets du bonheur et de la fin de l’histoire. Elle se dit cosmopolite mais en réalité elle ne connaît pas le monde ni sa géographie ni son histoire.

C’est une génération d’enfants gâtés, qui s’est comportée en héritier frivole qui dilapide le capital familial en menant grand train – le capital de tous les Européens.
Mais voici que les créanciers sonnent à la porte.
Et que s’avance le tribunal de l’Histoire.

Michel Geoffroy
25/11/2010

Correspondance Polémia – 02/12/2010

Image : « Mais que sont devenus ces joyeux drilles qui criaient à tue tête « CRS,SS ! » devant leurs aînés qui n’avaient connu que la Guerre ? En effet, quoi d’autre qu’une société ultra-libérale permet de jouir sans entraves et sans limites ? Ils ne furent jamais des révolutionnaires, ils sont devenus notaires, fonctionnaires ou publicitaires, ce qui ne constitue pas, au final, une trahison de leurs idéaux. Après tout, maintenant qu’ils ont réussi à changer la société, ils faut bien qu’ils en profitent » (Cyril Malerba http://librepaix.over-blog.net)

Michel Geoffroy

source : polemia.com