Francaisdefrance's Blog

22/08/2011

The Guardian bouffe à tous les râteliers…

Surtout à celui des islamistes et des musulmans. Bon; ça fait vendre… Je l’achetais, de temps en temps. Ils viennent de perdre un client; et certainement d’autres…

FDF

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Haute trahison…

Ça se passe en Grande-Bretagne. The Guardian, grand quotidien national, publie dans ses colonnes les horaires des prières, avec des précisions pour le suhur (repas d’avant l’aube) dit aussi « sehri » et l’heure de l’iftar (repas de rupture du jeûne) qui correspond à l’heure de la prière du maghrib.

Source : The Muslim Council of Britain

20/08/2011

Paris: joyeux ramadan avec Bébert !!!

Bébert, c’est Bertrand Delanoë, bien sûr. Et comme tous les ans, il invite aux frais de la princesse (les CONtribuables) les musulmans et leurs esclaves parisiens à une grande fête pour le ramadan. Il aurait pu cumuler avec la Gay-pride, ça aurait fait des frais en moins… Ah oui, c’est vrai, en islam on tue les homosexuels. Ce serait une véritable boucherie (pas halal)…

FDF

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« J’ai fait un rêve: maire-imam de Paris… »

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Vu sur Oumma.com (qui n’apprécient pas spécialement. Et ils ont raison. Bébert veut tout mélanger; à sa sauce, piquante..)..

Soirée Ramadan jazz, funk, groove à la Mairie de Paris !

Comme nous le rappelions sur Oumma, le Ramadan est devenu très à la mode auprès des milieux bobos en mal d’exotisme, qui l’ont vidé de son contenu spirituel pour en faire une fiesta nocturne.

Dans un autre registre, mais toujours fidèle à cet esprit folklorique et festif, le Maire de Paris Bertrand Delanoë, ex-membre du fan-club du dictateur Ben Ali (1), organise le 24 août 2011 un Iftar à la Mairie de Paris.

Le programme de cette soirée figure sur le carton d’invitation ( voir ci-dessous) avec accueil en musique : « Chant de fête-Abir Nasraoui – Malouf Tunisien et Djerba international » jazz, funk, groove.

Puis au bas du carton d’invitation, un repas seulement « léger » sera proposé sur place. Un Iftar, certainement composé de petits fours et d’un cocktail.

Bref pour les convives qui auront jeûné, nous leur conseillons d’amener leur propre chorba dans leur besace de jeûneur. Et qu’au terme d’une journée de jeune, il leur sera également difficile de se déhancher au rythme de la musique funk prévue à cette soirée discothèque.

Cet Ifar qui relève plus d’une soirée musicale branchée, que d’une soirée ramadan, a suffi pour déclencher l’ire du députe ultra-droite Jacques Myard. Ce dernier s’est aussitôt fendu d’une lettre au ministre de l’Intérieur Claude Guéant, dans laquelle il s’indigne d’ une « initiative particulièrement choquante » du Maire de Paris, qui est « un rassemblement « religieux organisé par une collectivité publique » et une atteinte « au principe de laïcité ».

On ose pas imaginer la teneur du courrier du député Myard si Bertrand Delanoë avait prévu juste avec la rupture du jeûne, un appel à la prière, comme le veut la tradition musulmane.

(1) Le 24 mars 2010, le Maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë a déclaré que la Tunisie « est non seulement sur la bonne voie, mais elle réussit mieux que les pays comparables et parfois même mieux que des pays dits développés en terme de croissance. » « Le Président Ben Ali en 1987 a permis qu’il y ait une évolution, une transition sans rupture et sans qu’il n’y ait de heurts entre les Tunisiens eux-mêmes »,

12/08/2011

Ce bon gros ramadan…

Ce n’est pas moi qui le dit, cette fois. L’hypocrisie du ramadan est reconnue par les musulmans eux-même. On se prive le jour, mais une fois la rupture du jeûne arrivée…

FDF

Chat très très croyant et pratiquant…

Un ramadan de privation ou de surconsommation ?

Les repas de rupture du jeûne pendant le ramadan sont l’occasion de réunions familiales et de tables bien garnies.

La pratique de l’iftar qui rompt chaque jour le ramadan est souvent l’occasion de repas gargantuesques tranchant avec la modération consommatoire de ce mois sacré. Un décalage attribué par le théologien Ahmed Jaballah à la confusion entre « la recommandation islamique de se rassembler en famille » et « les excès liés aux habitudes culturelles. »

Le ramadan, mois de jeûne et quatrième pilier de l’islam, est-il encore celui de l’ascèse et de la privation ? Pas si sûr. Face aux excès de consommation des musulmans, encouragés à grand renfort de marketing par une grande distribution vorace, la question peut légitimement se poser. Et beaucoup se la pose. « Le ramadan est visiblement et statistiquement le mois de consommation par excellence. Ne voyez-vous pas là une dérive et un paradoxe ? » s’interroge une internaute sur le forum Yabiladi.com. De fait, le constat s’impose. Quand vient l’heure de l’iftar (rupture du jeûne), il n’est pas rare de voir des tables somptueuses, garnies de buffets succulents où la harira ou la chorba le disputent au tajine, à l’entrée et au banal plat de résistance, sans oublier bien sûr, la saveur exquise des qalb ou leuzz, makrout ou zlabia (pâtisseries arabes) arrosés d’un bon café. Ce type de banquet où cinq personnes mangent pour dix tranche assurément avec l’ambiance austère et spirituelle véhiculée par le jeûne sacré.

La méconnaissance du ramadan

C’est bien l’avis de Tahar Mahdi, théologien et juriste en droit musulman, enseignant à l’Institut international de la pensée islamique (IIIT) qui remarque une « perte totale des finalités voulues par le jeûne du fait qu’on a fait de ce mois béni une occasion d’implication matérielle, voire matérialiste. Ce qui favorise la surconsommation qui n’est autre chose que l’abandon de l’enseignement prophétique à ressentir la faim et la soif, pour devenir solidaire de tous les affamés du monde. » Une opinion partagée par Ahmed Jaballah, théologien musulman et directeur de l’Institut européen des sciences humaines (IESH), qui voit dans cette pratique consumériste l’effet d’une méprise. « Il y a certainement des excès constatés dans les pratiques alimentaires des musulmans pendant le ramadan. Plus exactement, il y a un mélange entre la recommandation islamique de se rassembler en famille et avec les amis pour rompre le jeûne, et les excès de la table liés aux habitudes culturelles. Ce mélange établit un décallage entre pratique extérieure et signification profonde du jeûne. » Un décallage qui participerait d’une méconnaissance ou d’un oubli des valeurs du ramadan. « Les abstentions du jeûne ne sont pas des finalités mais les moyens de réaliser des finalités. Parmi elles, atteindre le sens de la crainte de Dieu et cultiver sa propre volonté » explique Ahmed Jaballah, tandis que pour Tahar Mahdi, le ramadan est « une rupture du fidèle avec les seuls désirs de la vie d’ici-bas afin de prouver son rattachement à Dieu et montrer par là même que sa vie est un lieu de la manifestation du Divin.»

Le musulman, un consommateur comme les autres !

Ali Gérard Pillois, président de l’Association de défense du consommateur musulman (ADCM) créée il y a quinze ans et animée par une dizaine de membres actifs, est plus sceptique. S’il reconnaît certains abus qui correspondent à « une déformation moderne de nos habitudes alimentaires dans un pays laïc où tous les excès sont possibles », prouvant par là-même que «  les musulmans sont perméables et sont des consommateurs comme les autres », il nuance la portée du phénomène. « Je ne suis pas sûr que cette tendance soit omniprésente. D’ailleurs, l’estomac du fidèle se rétrécit progressivement à mesure que le jeûne se prolonge rendant impossible un processus de jeûne incontrôlable. » Pour lui, « tout dépend de ce que recherche le musulman dans le ramadan. Moins on nourrit le corps, plus on nourrit l’esprit. Et plus on nourrit le corps, plus on fatigue l’esprit. » Dès lors, comment permettre aux musulmans de mieux harmoniser leurs pratiques alimentaires avec les valeurs du ramadan ? « On ne peut que conseiller les autres de mieux se nourrir et diminuer leur absorption » poursuit Mr Pillois, alors que pour les savants musulmans, tout commence par l’éducation. « Les parents et l’ensemble des imams et des éducateurs doivent travailler sur la signification véritable du jeûne » convient le directeur de l’IESH. Mais aussi à la restauration d’un certain climat spirituel, propice au détachement des plaisirs de la table, ce que préconise Tahar Mahdi. « Il faut rester attaché aux principes spirituels de l’islam et réactiver l’aspect communautaire pour ressentir l’éclat lumineux de la spiritualité ramadanienne tout comme les premiers musulmans l’ont vécu » conseille le juriste musulman.

Source: http://fr.zaman.com.tr/fr/

07/08/2011

Au Maroc: pas de hamburger avant les prières du soir…

Comment reconnaître un musulman d’un non musulman ? Au Mac Do du coin, tout simplement… Et sur présentation d’un « justificatif ». Il doit exister des attestations de « bon musulman », je pense. Ah les affreux !

FDF

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Un faux musulman pris sur le fait! (à droite).

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Au Maroc, les hamburgers réservés aux non musulmans durant le Ramadan.

Au Maroc, les amateurs de hamburgers devront attendre la rupture du jeûne pour manger le célèbre sandwich bien gras de McDonald. Seuls les touristes auront le droit d’être servis avant l’iftar. La chaîne américaine de fast-food doit en effet se conformer à la législation marocaine dont l’article 222 du code pénal est parfaitement clair : « Tout individu notoirement connu pour son appartenance à l’Islam qui rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le Ramadan est passible de un à six mois d’emprisonnement et d’une amende ».

A moins que la confession ne soit inscrite sur le front de chaque individu , comment reconnaître un musulman d’un non musulman ? Entre la distribution de deux Big Mac mayonnaise, le personnel de Mac Donald a eu le temps de trouver la solution. Tout simplement sur présentation d’un « justificatif » sans toutefois préciser lequel ?

On peut ainsi lire à l’entrée du Mac Do au Maroc : « Avis à nos clients. Pendant les journées du ramadan, seuls les enfants et les adultes non musulmans peuvent être servis sur place (sur présentation du justificatif). Les commandes à emporter sont servies uniquement au McDrive ». !

Libre à chacun de jeûner ou de ne pas jeûner, mais on ne saurait trop conseiller à nos frères marocains de préférer une bonne Harira, la délicieuse soupe traditionnelle marocaine dégustée particulièrement durant ce mois sacré, à un hamburger indigeste.

Source: http://oumma.com/

24/07/2011

Ramadan 2011 : Offrez un repas à un palestinien…

Grand pique-nique tourné vers La Mecque au nom d’Allah. Le repas pourra être pris en commun. Plus on est de fous… Il est prudent de réserver son tapis.

FDF

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Vu sur un site très connu chez les muzz…

Ramadan 2011.

Dans le cadre de leur campagne en Palestine, l’ONG Muslim Hands organise durant le mois de Ramadan une action de solidarité qui permettra aux palestiniens de profiter d’un iftar (repas au coucher du soleil) sur l’esplanade des mosquées près de la mosquée Al Aqsa.

L’an dernier 1150 repas ont été distribués en Palestine dont 500 à l’intérieur de la mosquée Al Aqsa et 600 à Ramallah, Bethlehem, Hébron et Naplouse pour les familles d’orphelins.

Pour le mois de Ramadan 2011, Muslim Hand se donne un nouvel objectif, elle prévoit de distribuer 5000 repas pour les plus démunis de la Palestine.

Si vous décidez de donner 60€ euros, cela permettra de remplir une table pour 8 palestiniens de Jérusalem et ses environs.

L’action s’appelle RAMADAN : Booster de générosité.

ramadanbooster generosite Ramadan 2011 : Offrez un repas à un palestinien

09/09/2010

Ramadan organisé pour bobos parisiens en manque d’exotisme…

Le « bobo-islamo-connard-type » de service refait des siennes…

FDF

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Il s’avère que par cette opération ridicule soutenue par Delanoé, et donc co-financée par les parisiens, c’étaient nous, les islamo-lucides, qu’ils visaient et espéraient convaincre que le coran prône la paix … avec tenez-vous bien …de la boulette de semoule !?

Encore une riche idée que je prends personnellement pour une insulte à notre intelligence.


Renforcer les échanges entre musulmans et non-musulmans “afin de lever les a priori”. Telle est l’ambition de la mairie de Paris, qui soutient la cinquième édition des “Veillées du Ramadan” à l’Institut des cultures d’islam. Encore faut-il que ce type d’événement touche les personnes sujettes à ces fameux à priori… et les musulmans eux-mêmes.

Le principe des Veillées: des soirées ouvertes à tous, qui débutent par l’”iftar”, le repas traditionnel de la rupture du jeûne, suivi par des concerts et des débats autour du thème 2010, “Islams d’Europe”. Ce vendredi 3 septembre, c’est menu arabo-andalou du XIIe siècle et électro mêlée de sonorités du monde arabe.

Autour du plat principal dégusté avec les doigts, les langues se délient peu à peu. Les non-initiés sont ravis de s’essayer aux boulettes de semoule, et les pros font partager leur savoir faire. Mais l’expérience est-elle vraiment synonyme d’ouverture d’esprit?

“Ça plaît surtout aux petits bobos parisiens”, commente Jean-Luc, venu pour le son électro de Fedayi Pacha. “Les personnes fermées ne sont pas là”, renchérit une jeune pratiquante.

Inutile selon elle d’espérer faire changer les mentalités sur l’islam en organisant ce type d’événement.

Autre point d’interrogation: où sont passés les premiers concernés par le Ramadan? “Je m’attendais à ce qu’il y ait beaucoup plus de musulmans”, s’étonne Sylvie, 46 ans. Même constat pour Morad, venu rompre le jeûne avec un ami.


Nulle trace non plus des habitants de la Goutte d’Or, le quartier populaire où est implanté l’Institut des cultures de l’islam. “C’est pas notre délire”, explique Karim, installé avec ses amis sur quelques chaises face au bâtiment.

Et son ami Samir d’ajouter que “le vrai décor pour rompre le jeûne, il est à la maison”.
Mais pour la directrice de l’Institut, Veronique Rieffel, le bilan est très positif: “Il y a une très grande soif de connaissance sur l’islam, explique-t-elle.

Les veillées apportent aussi une respiration dans tous ces débats très crispés sur la religion musulmane”.

Merci à JLB pour l’info…