Francaisdefrance's Blog

03/12/2010

Un jour, l’islam tombera…

C’est pas qu’on est pressés, mais bon…
FDF

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L’islam est-il liberticide?

Aujourd’hui en Europe on peut cohabiter avec les chrétiens. On peut parler avec eux de tout, même de religion. On peut ne pas être d’accord. S’afficher ouvertement agnostique, athée, bouddhiste, même musulman, critiquer la religion, sans risquer le bûcher.

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Cette liberté n’est pas si ancienne. Les derniers borborygmes de l’Inquisition datent de peu. Sa fin définitive en Espagne eut lieu en 1834 – moins de deux siècles. Elle a commencé dans ce pays en 1478. En France, au début du 13e siècle contre les Cathares, puis contre les juifs.

Bref, 6 siècles d’inquisition en Europe, des souffrances terribles, la peur, la délation, la haine, la torture, tout y a passé. A côté de cela les Talibans ou Al Qaeda sont des clubs Med…

D’avoir voulu tout dominer par la force la religion chrétienne s’y est perdue. Elle se retrouve confinée en périphérie des grands débats de notre époque. Elle l’a bien cherché.

Un jour l’islam tombera, comme sont tombés et tomberont encore tous les totalitarismes. Pour les mêmes raisons qui ont fait tomber le christianisme: cette soif naturelle et humaine de liberté de penser. J’ai bien lu ce qui suit sur la fermeture temporaire du blog de Sami Aldeeb: « (on) l’accuse de mener « une croisade ». Ok, c’est vrai. Sami a orienté son blog uniquement sur l’islam en donnant un éclairage critique. La critique, y compris des religions, est encore libre dans notre pays. Pas comme en Autriche où se déroule le procès de Madame Elisabeth Sabaditsch-Wolff accusée d’incitation à la haine pour avoir dit que l’islam est incompatible avec l’égalité hommes-femmes. Ou aux Pays-Bas où la critique de l’islam mène tout droit au procès pour racisme. Pas comme à l’ONU où un lobby de pays musulmans veut faire interdire la critique de la religion en l’assimilant au racisme.
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Croisade? Mais que penser de Radio-Coran, alias Zakia, qui dans un commentaire reproduit un texte d’une violence rare contre Israël, assimilant tout au sionisme,* texte qui déclare que l’islam aurait été largement dévoyé par des sionistes, et que même Al Qaeda serait un produit des sionistes. Cette rage anti-israélienne que Zakia reproduit n’est-elle pas une croisade? Oui, c’en est une. Raison de plus pour affirmer qu’on a le droit de critiquer l’islam comme n’importe quel système de croyance.

Certes, elle a le droit de parler de sa religion. Fatima aussi. Même de dire d’un verset du Coran que ce n’est pas le prophète qui l’a écrit mais « le bon dieu » lui-même («le verset que vous mentionnez a été écrit par le bon Dieu et non par le prophète Mohammed», Fatima, 15 novembre). Avec quelle main a-t-il écrit? La gauche ou la droite? Car les mots ont un sens. Ecrire c’est écrire. Avec une main sur du papier, du papyrus ou autre. Donc dieu est un être doté d’une main et qui parle arabe. Bon. D’accord. J’ignorais. Maintenant je sais. Dieu est un Homme.

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Soeur Claire-Marie parle aussi de sa religion. Mais là où Zakia et Fatima relaient des certitudes tirées d’un livre auquel il est donné plus d’importance qu’à la vie humaine et proposent un système de penser fermé car figé dans des phrases d’il y a 1’400 ans, soeur Claire-Marie se pose de vraies questions, doute, réfléchit, bref: elle pense par elle-même.

Il est inadmissible que des européens qui critiquent l’islam soient poursuivis en justice dans leur propre pays. Si l’islam est liberticide, il doit être combattu sans faiblesse comme tous les totalitarismes. Le combat anti-autoritaire et anti-totalitaire est loin d’être gagné. Il ne doit pas être relâché. Et si en Autriche Madame Elisabeth Sabaditsch-Wolff est condamnée, alors le signal d’une véritable croisade anti-islamique sera donné.

Ce sera le combat de la liberté contre l’oppression. Ce sera aussi un signal contre la gauche européenne qui ne se désolidarise pas de la gauche autrichienne: car c’est cette gauche autrichienne qui a dénoncé cette femme à la justice! La gauche qui refuse que l’on puisse critiquer une religion! On croit rêver.

Contre toute idéologie liberticide, il faut parler. N’oublions jamais que les tyrannies se sont construites sur le silence des peuples.

Source: http://hommelibre.blog.tdg.ch

26/10/2010

Non respect du ramadan. L’Algérie réprime violemment !

Tolérance…

Le premier qui ne respectera pas le Carême l’an prochain sera dénoncé au curé de la paroisse et sera entendu durant des heures en confession avant de subir les ultimes supplices… Pire encore: il devra se convertir à l’islam !!!

FDF

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Lu sur: http://tinyurl.com/34gc2gg

Multiplication des procès pour non-respect du ramadan : l’inquiétude d’un collectif algérien

Dans un communiqué publié le 21 octobre, le collectif algérien SOS Libertés réagit à la condamnation à deux ans de prison d’un jeune algérien prévenu « d’atteinte aux préceptes de l’islam », pour n’avoir pas respecté le jeûne du ramadan. Le collectif se dit « vivement inquiet des dérives « talibanesques » récurrentes de la police ». Début octobre, un procès similaire avait débouché sur un non-lieu en Kabylie.

 

Le collectif algérien SOS Libertés réagit à la condamnation, lundi 18 octobre, d’un jeune algérien à deux ans de prison ferme et de 100 000 dinars (1 000 euros environ) d’amende pour n’avoir pas jeûné fin août durant le ramadan. Selon l’AFP, le groupe composé d’intellectuels s’insurge contre la multiplication de ce type de procès et presse le gouvernement algérien d’y mettre un terme. Le collectif se dit « vivement inquiet des dérives « talibanesques récurrentes » de la police transformée en police religieuse et de l’instrumentalisation de la Justice par l’idéologie de l’intolérance et de la régression ».

Fares Bouchouata, 27 ans, a été déféré devant la justice d’Oum El Bouaghi, à quelque 500 km au sud-est d’Alger, et a été condamné pour « atteinte à un précepte de l’islam », peut-on lire sur le site internet du quotidien algérien indépendant El-Watan, qui n’a pas précisé la religion du prévenu. Ce dernier a été surpris, fin août 2010, durant le ramadan, par une descente de police alors qu’il déjeunait avec des amis dans un lieu isolé du centre-ville de Aïn Beïda.
Il y a deux semaines, deux « déjeuneurs » étaitent relaxés

Pour le même cas, relève le quotidien algérien, le jugement diffère d’un tribunal à l’autre. Deux chrétiens non jeûneurs avaient été relaxés le 5 octobre, à Ain el Hammam dans l’est algérien, alors que le procureur avait requis trois ans de prison ferme. Un juge de ce tribunal kabyle avait prononcé un non-lieu car « aucun article de loi ne prévoit de poursuite » dans le cas de non-respect du jeûne durant le ramadan. Un autre procès est prévu le 8 novembre dans la région d’Akbou, en petite Kabylie, contre neuf musulmans non-jeûneurs.

« Sans base légale, ces poursuites pour délit de culte sont dictées par des motivations extrajudiciaires qui évoquent la pratique médiévale des procès de sorcellerie », peut-on lire dans le communiqué publié par SOS Libertés et repris par le quotidien El-Watan. « La liberté de conscience et de culte est garantie par la Constitution algérienne et par les pactes internationaux ratifiés par l’Algérie. Elle est synonyme du droit de chaque citoyen de pratiquer le culte de son choix, ou de ne pas pratiquer, qu’aucune autorité ne saurait remettre en cause sans se mettre hors la loi », souligne SOS Liberté, qui appelle à « une large mobilisation des partisans des libertés pour soutenir les victimes de l’arbitraire et résister aux assauts de l’inquisition ». Toujours selon l’AFP, le Premier ministre Ahmed Ouyahia a réagi, jeudi 21 octobre devant le Parlement, en réaffirmant que la liberté de culte sera « toujours garantie dans le respect de la loi » dans son pays où l’islam est religion d’État.

Appel à la tolérance au début du ramadan

À la veille du ramadan, mardi 10 août, SOS Libertés avait appelé, dans un communiqué et sur un blog, au respect des libertés de conscience. « Si, comme chaque année, l’État a pris des mesures pour faciliter l’observance de ce rite par les pratiquants, les non pratiquants risquent, une nouvelle fois, d’être la cible des forces de sécurité, transformées pour la circonstance en bras armé de l’inquisition », redoutait le collectif qui avait rappelé que, « ces dernières années, des « non-jeûneurs » pourtant discrets, ont été arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison ». SOS Libertés avait encore demandé aux autorités algériennes de « respecter les lois de la République, en mettant un terme au détournement des institutions au service d’une idéologie intolérante et liberticide ». Les signataires du communiqué avaient exigé que des lieux de consommation (cafés et restaurants) soient autorisés à ouvrir pour « répondre aux besoins de ceux qui, pratiquant une religion autre que l’islam ou n’en pratiquant aucune, ont choisi de ne pas jeûner ».