Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

François Hollande, la gauche et l’extrême gauche mettent notre nationalité en danger.

Seconde passe… Pour les clicks et accès, c’est ici: http://www.nationalite-citoyennete-identite.com/assises-la-france-en-danger/

FDF

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Acceptez-vous de les laisser faire sans réagir ?

Une lettre de Catherine Blein, présidente de l’association Citoyenneté, Nationalité, Identité


 

Chères et chers compatriotes,

Quand en octobre dernier j’ai entendu à la télévision un hiérarque socialiste expliquer qu’une des premières mesures que le Sénat passé à gauche allait voter était l’octroi du droit de vote aux étrangers, mon sang n’a fait qu’un tour. J’en suis certaine, vous avez réagi comme moi.

Pourquoi les socialistes veulent-ils donner le droit de vote aux étrangers ?
Pour assurer à long terme la main-mise de la gauche et de l’extrême-gauche, la patronne du PS applique à la lettre le précepte du stalinien Bertold Brecht : « Si le peuple ne vous convient pas, changez le peuple ». Comment comptent-ils s’y prendre ? En octroyant le droit de vote aux étrangers, première étape avant une régularisation massive des clandestins, prélude à des naturalisations à la va-vite. Est-ce vraiment ce que vous voulez ?
Si nous ne faisons rien, cette machination politicienne misérable condamne la France à disparaître dans les vingt à trente ans. Si cette catastrophe se produit, soyez-en sûrs, les socialistes ne verseront pas une larme. Au contraire. Martine Aubry fait déjà l’éloge de la « nation métissée ».

 

La France c’est une réalité, pas des papiers
Vous et moi sommes d’accord. Non, la France ce n’est pas « un idéal auquel on adhère » comme le disait Jacques Delors. La France est un vrai peuple, réunissant des êtres de chair et de sang, partageant une synthèse entre la culture antique et le catholicisme.
Sur ce terreau, une histoire riche a fait de nous ce que nous sommes. La France est l’héritage accumulé par des générations de Français, pas un jouet entre les mains de la gauche.
Non, M. Hollande. Je ne veux pas changer d’identité, de civilisation. Je veux être une Française et une Européenne comme l’ont été mes parents avant moi. Et je veux surtout que mes enfants et mes petits-enfants soient des Français comme moi.

 Inscrivez vous aux assises
« La France en danger »
 

Une pétition qui a permis à notre voix de Français ordinaires de se faire entendre

Révoltée par cette obsession de dégrader cette France que vous et moi avons reçue en héritage de nos parents, j’ai mis en ligne une pétition pour protester contre ce projet suicidaire d’accorder le droit de vote aux étrangers non européens.
Nos concitoyens ont été nombreux à répondre positivement à mon message. Des personnes comme vous et moi, ont créé des comités pour agir localement. Très rapidement, en Normandie, en Ile-de-France, en Provence, à Nice, à Angers, en Bretagne… Bref, un peu partout en France, les énergies se sont mobilisées pour conjurer la menace.

La création de l’association Nationalité, Citoyenneté, Identité
Pour monter en puissance et grâce aux conseils et à l’aide pratique de pétitionnaires, nous avons déposé les statuts de l’association « Nationalité, Citoyenneté, Identité » (NCI). Cette structure nous permet de poursuivre et de développer l’élan auquel tant de Français ont contribué voici quelques semaines en signant notre pétition. Nous nous ferons entendre afin d’interdire à la gauche et à la droite de brader notre citoyenneté. Ces réponses des Français sont un encouragement à poursuivre nos actions. Après avoir beaucoup réfléchi, il nous semble vital d’obliger les présidentiables de droite à apporter des réponses nettes à la question de la nationalité qui met en jeu notre avenir. Comment alors interpeller ces candidats et les forcer à prendre position contre les lubies de la gauche ? Les conseils de professionnels de la communication, de journalistes connus qui nous appuient discrètement, nous ont convaincus qu’il fallait programmer un « Grenelle de la nationalité ».

Signez la pétition contre le droit de vote aux étrangers: (http://www.nationalite-citoyennete-identite.com/assises-la-france-en-danger/)
 

Avec votre aide : nous allons infléchir le cours des présidentielles
Pour réussir, nous avons organisé des assises nationales : « la France en danger » qui vont avoir lieu le samedi 10 mars à Paris. Depuis, c’est la course contre la montre. Des bénévoles ont passé Paris et sa région au peigne fin pour dénicher une salle en mesure d’accueillir mille personnes en toute sécurité. De mon côté, je me suis attelée à la recherche des hommes et des femmes acceptant de parler de la réalité du fait national et de l’importance vitale de sa préservation. Toutefois, ce grand rendez-vous qui concrétise les espérances de millions de Français ne peut réussir sans votre aide, nous devons être les plus nombreux possible à l’Espace Charenton pour que les candidats, les médias et tous les Français entendent nos propositions pour sauver notre citoyenneté et notre identité.

 Inscrivez vous aux assises « La France en danger »
 

Aujourd’hui, je vous demande de nous donner le coup de pouce qui va nous permettre de transformer l’essai en vous inscrivant aux assisses et en signant notre pétition.

Pour vous inscrire, cliquez ici:( http://www.nationalite-citoyennete-identite.com/assises-la-france-en-danger/)
Deux gestes simples grâce auxquels nous serons en mesure de mettre les candidats se réclamant des valeurs de la France au pied du mur afin que celui qui sera élu dans quelques semaines tienne les promesses qu’il aura faites aux Français. D’avance, merci !
 
Catherine Blein
Présidente de l’association Citoyenneté, Nationalité, Identité
BP 10432
22200 Guingamp
06-40-57-03-31
nationalite.nci@gmail.com

N.B. : pour marquer l’événement, nous avons produit un livre exceptionnel qui réunit des textes de chacun des orateurs présents.
Pour toute contribution d’un montant supérieur à 30 euros, nous serons heureux de vous adresser à titre de remerciement cet ouvrage de collection qui marque un grand moment de la renaissance française face aux dangers qui nous guettent.
Cette fois, avec votre don le plus généreux, c’est vous qui changez l’histoire de notre pays.
L’avenir s’écrira avec nous.
Pour nous aider financièrement et recevoir votre livre événement, cliquez ici: http://www.nationalite-citoyennete-identite.com/assises-la-france-en-danger/

02/01/2012

Attrape mouches…

Photo d’illustration, bien sûr…

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Comme dirait Henri, j’ai encore attrapé une mouche… Et une belle, cette fois. Voici ma prise du jour. Elle se nommes Farid. J’eusse préféré qu’elle se nomme Amhed

L’objectif est clairement affiché: « envahir la France »; comme si nous n’étions pas au courant. Il nous prend pour des cons, le Farid?  Au fait mon pote: tu te vantes de nous avoir b…. Mais pour cela encore eut il fallu que tu aies des c……. Ramasse !

J’insiste, mais c’est qui, les « racistes » ???

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New comment waiting approval on Francaisdefrance’s Blog

farid commented on Scandale! L’armée algérienne invitée au défilé du 14 juillet 2012 !

la france n’a pas didentité, les francais sont complexés enfin si existe encore des francais ils se sont fait baiser par les allemands les arabes et beaucoup dautre……….AUJOURD HUI VOUS ASSISTEZ A LAGERIANISATION DE LA FRANCE C A NOUS……..NOTRE OBJECTIF C DENVAHIR LA FRANCE ET NOUS Y ARRIVERONT

 

More information about farid

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15/12/2011

La pétition contre le droit de vote aux étrangers fait des progrès…

Comme il fallait s’y attendre…

Nous sommes en France. Ce sont les Français, les vrais, qui décident de leur sort. Et pas les « pièces rapportées »…

FDF

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Chers amis,

Vous êtes plus de 12 000 à  avoir signé notre pétition contre le droit de vote

Cela prouve, s’il en était besoin, que la France n’est pas morte, malgré les coups que subissent sa souveraineté, son identité, sa culture et sa liberté d’expression.
Sachez aussi que le Comité contre le droit de vote des étrangers a fait beaucoup de choses en un mois de temps :
 il s’est créé 6 comités régionaux ou départementaux dont voici la liste et les coordonnées :

 Paris-Ile de France  idf.non.droitdevote@gmail.com 06 47 01 06 06  Christian Lescornec
 Normandie  comite.citoyen.normandie@gmail.com 06 34 37 15 28  Jean Lucat
 PACA  pacacontrevotedesetrangers@laposte.net 06 03 15 51 37  Jean-Louis Geiger
 Pays de la Loire  vote.tricolore.pdl@gmail.com 07 61 42 27 39  Gérard Benhaim
 Côte d’Or  nondroitdevote.comitecotedor@voila.fr 06 27 74 49 74  Martial Strauss
 Languedoc-Roussillon  LRcontrevotedesetrangers@yahoo.fr téléphone en attente  Jean-Claude Santerre

Sept autres sont en cours de création..

À la tête de ces comités : des volontaires, des citoyens qui ont, pour certains, une expérience politique (toutes les tendances de droite et du centre sont représentées) ; pour d’autres il s’agit de leur premier engagement.
Vous avez dû être contacté par chacun de ces responsables de comités, ou allez l’être très prochainement afin de vous rencontrer et de définir ensemble les actions à mener.
Pour sa part le Comité national a organisé un contre-sondage à celui de BVA (qui donnait 61% de Français favorables au vote des étrangers) auprès des 36 000 Maires de France le 6 décembre dernier, par un mail adressé à chacun des maires et leur demandant de répondre à la question « Êtes-vous favorable au droit de vote et d’éligibilité des étrangers non-Européens ? », répondez par OUI ou par NON.
10 000 maires ont ouvert ce message, environ 1 000 ont répondu de façon claire :

 Résultats  82 % NON  13% OUI  Nuls 5%

Voilà la réalité de la France profonde, la vraie, pas celle de bobos sondés par les instituts de sondage !

Par ailleurs, des centaines de nos amis signataires de la pétition ont organisé un véritable assaut téléphonique, dans les jours qui ont précédé le débat sur le texte de loi, auprès du groupe socialiste de l’Assemblée Nationale, du Sénat, auprès du PS, et des grandes radios et TV nationales.
Résultat :  tous les standards téléphoniques et les messageries saturés !! Bravo !! et le message est passé puisque le président de la République et le premier ministre, ainsi que la droite populaire et même Arno Klarsfeld, président de l’Office Français de l’Immigration,  ont pris position de façon très claire contre ce droit de vote.
Vous savez que malgré tout le texte a été voté par le Sénat à majorité de gauche.
Mais il ne passera pas à l’Assemblée Nationale, sauf s’il n’est soumis qu’après les prochaines législatives et que les Français font passer les socialistes à l’Assemblée.
Quant au  résultat de notre sondage auprès des maires, il  a été transmis à toute la presse, papier, radios et TV. Mais bien sûr ce résultat dérange la bien-pensence journalistique (encore des bobos…………)
Les réponses à ce sondage ne cessant d’affluer chaque jour,  je vous ferai un point actualisé dans 8 ou 10 jours, et alors j’espère que la presse daignera ouvrir les yeux sur la réalité…
Merci, pour les nouveaux qui n’auraient pas encore été contactés par leur comité régional, de prendre contact avec lui au plus tôt. Nous avons besoin de tous !!

A très bientôt et très amicalement

Catherine BLEIN
Porte-parole du Comité contre le droit de vote des étrangers
contredroitdevotedesetrangers@gmail.com

01/12/2011

Klarsfeld: l’art et la manière de retourner sa veste…

Et voilà que Arno Klarsfeld se sent soudain une âme de résistant… En panne de militantisme ?
FDF
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Aprés avoir propagé l’internationalisme, la laïcité, le marxisme et l’anticolonialisme, après avoir encouragé l’immigration et lutté contre notre identité et nos traditions depuis deux siècles, certaines belles âmes qui hier se disaient cosmopolites (sauf en Israël, bien sûr) se découvrent aujourd’hui « patriotes » et nous appellent à la « résistance » lorsque leur propre communauté est dans le collimateur de l’islamisme!
Bienvenue au club, messieurs, toutes les alliances sont bonnes à prendre contre l’ennemi commun. Nous ferons les comptes après, s’il y a encore un aprés…
rjp.schilling


« Une vague fondamentaliste » (Arno Klarsfeld)

Le président de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), Arno Klarsfeld, a affirmé aujourd’hui qu' »une vague fondamentaliste touche la France » car « une grande partie des Tunisiens de France ont voté pour des listes fondamentalistes » lors des dernières élections tunisiennes.

« Une vague fondamentaliste touche actuellement le monde musulman. Elle touche aussi la France d’une certaine façon puisqu’une grande partie des Tunisiens de France a voté pour des listes fondamentalistes lors des dernières élections tunisiennes », explique Arno Klarsfeld dans un entretien au site d’informations Atlantico.

Il ajoute : « Selon moi, le moment n’est donc pas venu de donner le droit de vote aux étrangers alors qu’il existe encore des problèmes d’intégration : beaucoup de gens qui viennent d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne ne sont pas encore intégrés et n’ont pas encore intégré les valeurs de laïcité et d’égalité hommes/femmes ».

M. Klarsfeld affirme qu’il serait « favorable » au droit de vote accordé aux étrangers « si la plupart des étrangers était intégrée, s’il n’y avait pas cette vague fondamentaliste. Cela n’a rien à voir avec la provenance des étrangers. Mon point de vue repose sur les valeurs que certains étrangers n’ont pas encore acquises », insiste-t-il. Arno Klarsfeld explique qu’il « utilise le terme ‘fondamentaliste », pour désigner le parti Ennahda, qui a remporté les élections tunisiennes du 23 octobre, « car ce parti prône un retour aux fondamentaux de l’islam, où ne règne pas l’égalité hommes/femmes ».

http://plus.lefigaro.fr/article/une-vague-fondamentaliste-klarsfeld-20111129-613984/commentaires :

doncamillo Je suis d’accord avec ses propos, mais je suis étonné de son absence de cohérence. Il a milité pendant des années pour l’immigration massive que subit la France.
Malko Dupont Klarsfeld n’a rien a dire, qu’il retourne en Israel puisqu’il y a fait son service militaire. Il ne devrait d’ailleurs pas avoir le droit de vote en France puisqu’il a été un soldat de Tsahal !
nicolas zaron On comprend mieux la rencontre de Marine Le Pen avec l’ambassadeur d’Israël à New-York !
Albert Einstein On l’avait oublié Arno… Il ressort du bois à chaque élection pour assurer son avenir financier… Il faut miser sur le bon cheval… C’est l’Ex de l’actuelle de notre président… (pas tellement jaloux !)
Aimé CLV Monsieur Klarsfeld a raison, on devrait lui retirer son droit de vote lui qui crie haut et fort son attachement à la France mais qui va faire son service militaire en Israël. C’est l’hôpital qui se fout de la charité.
Charles Lenormand Quelle vont être les réactions du Crif, de la Licra, de SOS racisme devant de tels propos ? Attendons …
Ch7052 Ces gens sont des vendeurs de tapis, des baratineurs, ils balancent deux trois phrases pour faire croire au français moyen qu’ils sont écoutés, mais il ne s’en suivra aucune mesure.
200 000 immigrés africains de plus chaque année, soit 1 million pour le quinquennat, comme si on avait construit un Toulouse ou un Bordeaux ou un Lille rien qu’avec des africains maghrébins ou noirs.
Alors stop avec vos propos de joueurs de flute
MICBRI Tout à fait d’accord avec lui. C’est la preuve que le monde des bobos commence à s’inquiéter de la monté en puissance en France des fondamentalistes dit islamistes. Ils n’attendent qu’une chose, le droit de vote prôné par les Toumous socialos, raisonnement à cours terme à seule fin politique. Le droit de vote aux municipales est le cheval de Troie qu’ils entendent nous imposer.
luigidicalpe La France est finie Arno !!
c’est sur son cadavre que les islamistes glosent et que les commentateurs effarouchés s’affolent…
Il faut tourner la page et se rendre à l’évidence, La France des Français est à son terme pour la France des étrangers, il faut bien se faire une raison…
Jean Roitelet Les Tunisiens « de France » votent islamistes en Tunisie et socialiste en France.
françois Marty à Brennus :
oh bien évidement, mais à tout seigneur tout honneur;
Les verts s’imaginent que l’idée d’ouvrir en grand les frontières pour permettre la libre circulation de LA Personne leur est venue toute seule.
Suffit d’aller faire des sonos dans certaines de leurs réunions ou des comité france-palestine noyautes à mort, et ces bobos béats heureux de démontrer leur largesse de point de vu, plonger dans des syllogisme de la taille d’un iceberg.

les socialistes, eux se croient malins, ils pensent manipuler, utiliser à des fin électorales une bombe qui n’est plus à retardement, et dont la mèche fut allumée sous l’ère Mitterandienne.
En fait c’est du pur cynisme, après eux le déluge, et une fois le pouvoir atteint, et bien, ma foi on verra bien.
Naviguer à vu sur cinq ans c’est déjà beaucoup (ce ne sont pas les seuls), que les barbus leur piquent leur place un jour, c’est dogmatiquement interdit même de l’envisager, c’est du racisme populiste, vadé rétro satanas.
allez circulez; le thermomètre est cassé, il n’y a pas de malade.

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Source: http://www.atlantico.fr/

12/10/2011

Souriez: vous êtes fichés…

J’avais occulté involontairement cette info… Et pourtant, elle est de taille. Nous n’avons rien à envier au KGB…

FDF

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11 députés ont fiché tous les Français pendant les vacances !

Bbs

La séance du 7 juillet à l’Assemblée nationale est en ligne ici. Cette loi est officiellement « relative à la protection de l’identité ». Certains parlent désormais d’ « une société totalitaire de consommateurs, fichés, fliqués, recensés, surveillés« . Une chose est certaine : ficher pendant l’été 2011 45 millions de Français désormais apathiques n’émeut et ne réveille personne. On est loin du scandale légitime causé par l’affaire des fiches de 1904 dans ce même hémicycle « où bat le cœur de la démocratie française » (sic).

Serge Blisko, député de Paris, présente ici ce fichage légal. Explication :

« Adopté en première lecture par le Sénat, ce texte de loi prévoit de créer une nouvelle carte d’identité contenant noms, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, adresse, taille, couleur des yeux, empreintes digitales et photographie. Des données biométriques contenues dans une puce électronique. La carte d’identité resterait gratuite (sauf en cas de perte) et (théoriquement) non-obligatoire.

Enc Ces données seront également centralisées, avec les données biométriques des passeports, dans « un fichier central biométrique » qui porterait d’abord « sur 45 millions d’individus », pointe le sénateur et rapporteur de la loi, François Pillet (rattaché UMP). « A terme, cela pourrait concerner 65 millions de Français », souligne au Nouvel Observateur le sénateur UMP du Nord et auteur de la proposition de loi, Jean-René Lecerf.

« Ce sera le premier fichier des gens honnêtes », résume François Pillet. Une expression que reprennent les deux auteurs du texte de loi Jean-René Lecerf et Michel Houel (…)

En 2009, l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale a, lui, comptabilisé 13.900 fraudes documentaire ou d’identité, quand la direction des affaires criminelles et des grâces a répertorié 11.627 condamnations pour ces faits.

« Ficher 45 millions de Français pour 14.000 fraudes, c’est complètement disproportionné par rapport au but recherché, surtout qu’il existe déjà un arsenal législatif pour lutter contre l’usurpation d’identité », critique le journaliste à Owni.fr Jean-Marc Manach (…)

Il y a derrière cette loi une énorme campagne de lobbying de la part du GIXEL, et en particulier de Morpho », lance Jean-Marc Manach. « Il s’agit de défendre une industrie française… Au-delà du fichage, ce n’est qu’une histoire de gros sous« , conclut-il.

Jean-René Lecerf avoue « un petit problème éthique » à propos du fichier puisque si la vision du Sénat est adoptée, le fichier créé serait « à liens faibles » (c’est-à-dire qu’il serait impossible de croiser les données biométriques d’une identité) et « seule l’entreprise Morpho est capable de le créer », note le sénateur ».

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/

23/06/2011

Mariage: faire relever le voile islamique au moment de la lecture du Code Civil serait un acte d’islamophobie ?

Quand on veut vivre en République Française, on doit de se plier aux lois de la République Française! Que ce soit dans n’importe quel domaine. Un mariage se déroule devant un officier d’état civil. Lequel fait appliquer le CODE CIVIL… Et pas le coran! Tous les moyens sont bon pour faire fonctionner la stigmatisation.

FDF

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La mariée devait-elle se dévoiler ?

Le 9 juin, l’adjointe au maire du 9e arrondissement a demandé à une jeune femme de relever sa « voilette » pour procéder à son mariage. « Une interprétation abusive de la loi qui n’est pas acceptable », réagit Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon. 

Le 9 juin dernier, Samira et Ali (1) se disent oui, à la mairie du 9e arrondissement. Pourtant, à la sortie, la jeune femme est en pleurs. Les deux époux fulminent contre l’adjointe qui, quelques instants plus tôt, a demandé à la mariée de relever son voile au moment de la lecture du Code Civil

Benhamed ()

« Respecter les lois de la République »

« Je les fais toujours se découvrir, qu’elles portent une voilette ou un chapeau« , précise Fatiha Benahmed, également conseillère régionale (Europe Ecologie-Les Verts, photo ci-contre). Une requête destinée à vérifier l’identité de la jeune femme. Durant la cérémonie, le malaise était perceptible : l’époux garde le regard baissé et refuse à la fin de serrer la main à l’élue. « Ma religion me l’interdit« , lui expose-t-il. « Nous avons la même religion, je pourrais être votre mère« , réplique Fatiha Benahmed. Pour elle, elle a simplement « fait respecter les lois de la République« . 

La circulaire du 22 juin 2010 précise que les futurs époux doivent présenter une pièce d’identité avant leur mariage. Mais cet acte « ne dispense pas l’officier de l’état civil de vérifier visuellement l’identité des époux ainsi que des témoins« . « Par conséquent, le port d’une pièce vestimentaire dissimulant le visage d’un des futurs époux ou d’un témoin, quelle ait une vocation religieuse, traditionnelle ou décorative, ne permet pas à l’officier de l’état civil de contrôler le consentement des époux ni de s’assurer de l’identité« , précise le texte. Etait-ce le cas le 9 juin ? Le visage était-il réellement dissimulé au point de ne pouvoir procéder à la vérification de l’identité de l’épouse ? 

L’élue « a gâché le plus beau jour de leur vie »

kabtane ()

« C’est une interprétation abusive de la loi qui n’est pas acceptable« , réagit Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon (photo ci-contre). Pour lui, « la multiplicité des lois contre les musulmans fait que même les élus se perdent en conjecture« . La coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI) prend aussi l’affaire au sérieux. Son président Abdelaziz Chaambi, voit dans la requête de l’adjointe un « zèle islamophobe« . « On ne peut quand même pas me taxer d’islamophobie !« , s’exclame l’élue, musulmane issue d’une famille pratiquante. Un argument balayé par Abdelaziz Chaambi qui connaît « des arabes et mêmes des musulmans islamophobes« . 

« Cette attitude a gâché le plus beau jour de leur vie« , tempête le CRI. Et demander « des excuses publiques » de la part de Fatiha Benahmed et qu’elle soit démise de ses fonctions. Le maire, Alain Giordano, adopte pour l’heure une attitude prudente. Il a commandé à ses services un rapport sur les événements. « J’attends de voir le détail de ce qui s’est passé« , explique-t-il, notant ne pas avoir reçu de plaintes de la part des mariés. « Si l’ovale du visage est reconnaissable, on n’avait pas besoin d’aller plus loin« , reconnaît l’édile. Une constatation qui est laissée à l’appréciation de l’officier d’état civil. D’ailleurs, les deux maires d’arrondissement que nous avons contactés et qui célèbrent souvent des mariages n’ont pas la même position face à ce cas. 

chaambi ()

Ce mardi, l’élu a cependant renouvelé dans un communiqué « son soutien et sa confiance » à Fatiha Benahmed, communiqué co-signé avec le groupe Europe Ecologie de Lyon. Lequel poursuit : « Les accusations sont colportées par ceux-là mêmes qui, il y a quelques semaines invitaient des représentants du Hezbollah et du Hamas à Lyon« , visant Abdelaziz Chaambi (photo ci-contre) qui n’avait pu finalement tenir sa réunion publique, faute d’autorisation. Les écologistes voient dans sa réaction « une tentative de déstabilisation contre les élus qui ont à charge de faire respecter la Loi et l’esprit de la République« . 

Le maire assure qu’il « prendra ses responsabilités« , sans préciser si la tête de l’adjointe était en jeu. Il tient pour l’heure à relativiser les faits. Les deux époux ne comptent pas s’exprimer, ne souhaitant pas s’exposer. 

(1) Prénoms d’emprunts

Source: http://www.lyoncapitale.fr/

16/12/2010

Menace islamiste et déferlante islamiste en Europe…

 


Partout en Europe, les problèmes d’insécurité et d’identité, dont ceux liés à l’islamisme radical, figurent parmi les préoccupations majeures des électeurs.

Une véritable bombe à retardement électorale pour les partis au pouvoir.

En Suède, l’attentat suicide perpétré samedi soir à Stockholm par des islamistes réclamant la tête du dessinateur Lars Vilks qui a caricaturé Mahomet et dont la maison a été incendiée, donne du grain à moudre au Parti démocrate (nationale-populiste) qui fait du rejet de l’islam son thème favori.

Au Danemark, le Parti du Peuple danois (PPD, droite-populiste), bataille contre la construction des mosquées.

En Suisse, le référendum de l’UDC (droite populiste) sur le retrait du droit de séjour des étrangers coupables d’infractions a été approuvé juste un an après celui interdisant les minarets.

En Italie, tandis que la députée d’origine marocaine Souab Sbahi, membre du parti de Silvio Berlusconi (Pdl) a proposé une loi contre la Burqa au terme d’un vif débat sur l’identité nationale et l’islamisme, la Ligue du Nord (parti populiste-autonomiste), membre de la coalition gouvernementale, multiplie les déclarations contre l’islamisation.

En Hollande, le Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders, qui compare le Coran au nazisme, troisième parti du Parlement, conditionne son appui au gouvernement à l’adoption de lois contre la burqa et l’islamisation.

En France, Marine Le Pen a comparé vendredi soir les prières de rue organisées par des mosquées parisiennes à l’« occupation ». A l’instar du FN, crédité de 12 à 14% des intentions de vote, les partis populistes anti-immigration sont en progression partout en Europe et ils inquiètent les partis au pouvoir. D’où l’appel de certains représentants de ces partis à se réapproprier ces questions, afin qu’elles ne soient pas monopolisées par les extrêmes.

Citons notamment le refus du Ministre des Affaires étrangères norvégien, Jonas Gahr Støre, d’autoriser le financement d’une mosquée par l’Arabie saoudite, au motif que « l’on ne peut pas accepter les financements de pays refusant la liberté religieuse » et persécutant les Chrétiens. Où la décision du patron de l’UMP Jean François Copé de relancer le débat sur l’identité nationale, ou encore les propos de la chancelière allemande Angela Merkel sur « l’échec du multiculturalisme » et de l’intégration des Musulmans d’Allemagne. De même, le Conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, déplorait jeudi dernier, lors du dîner républicain deJean-Louis Borloo, le danger communautariste et regrettait que « tout concourt aujourd’hui à affaiblir notre modèle républicain ».

De son côté, la Droite populaire, courant de l’UMP créé par le secrétaire d’Etat Thierry Mariani, a approuvé le vote suisse sur l’expulsion des étrangers délinquants. Déjà, dans une tribune du Monde du 8 décembre 2009, le président Nicolas Sarkozy invitait à ne pas laisser aux extrêmes ces thèmes, assurant que « l’identité nationale est l’antidote au tribalisme et au communautarisme ».

Au PS, ces questions sont abordées par Manuel Valls ou les proches de SOS Racisme et de Ni Putes ni Soumises. Mais elles demeurent un tabou chez les faiseurs d’opinion et les « intellectuels » qui continuent globalement de nier les problèmes, de diaboliser toute critique voltairienne de l’islam, au nom d’une « exception » islamique et d’un « droit à la différence » perverti. Ils ont tort, car si l’on laisse agir les fanatiques religieux qui combattent l’intégration au nom d’un « antiracisme dévoyé » et qui intimident les musulmans républicains comme le courageux imam de Drancy Hassen Chalghoumi (invité remarqué du GO le 13 décembre dernier à l’instigation de la sarkozyste fidèle Dominique Lunel qui oeuvre au raprochement inter-religieux et à la défense de la laïcité républicaine), les électeurs qui craignent pour leur identité et croient que les imams intégristes représentent les Musulmans de France risquent de porter Mme Lepen au second tour des présidentielles de 2012 …

Certes, les personnes informées savent parfaitement que le Front National est ouvertement pro-iranien, a défendu le Front islamique du Salut algérien, l’Irak, puis le droit de l’Iran à la bombe nucléaire.

Chacun sait que les Verts, les Bruns et les Rouges, bien que se déclarant ennemis les uns des autres, convergent dans la même détestation des démocraties libérales et ont la même psychologie totalitaire, d’où leur ascension synchrone et parallèle. Mais le fait que la Droite classique complexée et paternaliste ait abandonné ces thèmes identitaires par peur de la « reductio ad hitlerum », a laissé un boulevard à l’extrême droite populiste. Il est donc urgent que les bien-pensants comprennent ce que la présidente de Ni Putes Ni Soumises répète à longueur de temps: les islamistes sont des « fascistes verts », ils ne sont nullement péférables aux « fascistes blancs », et l’on ne peut pas combattre les seconds sans combattre tout aussi fermement les premiers. Les élus les ont trop souvent courtisés dans le cadre d’une « pax islamica » des banlieues et d’une vision électoraliste à court terme.

Pire, c’est un élu UMp qui a proposé pour la première fois en France une loi à l’iranienne punissant le « blasphème » et « l’islamophobie » pour faire plaisir aux associations islamistes liberticides qui veulent instaurer progressivement la charia en Europe. Heureusement, dans le pays de Voltaire, cette loi ridicule n’a pas été adoptée.

Il est temps de dresser un code de bonne conduite pour l’islam de France et de confier les structures de représentation de l’Islam français à des imams républicains, formés en France et respectueux de nos valeurs, c’est-à-dire renonçant explicitement à la violence de la charia et aux dispositions intolérantes, guerrières et misogynes contenues dans certains passages du Coran, des Hadiths et de la tradition islamique en général dans ses différentes écoles. Il est temps de mettre hors-la-loi ceux qui sapent de l’intérieur les fondements de la République et profitent de la Liberté d’expression pour fanatiser les jeunes et empêcher l’intégration.

Ces organisations islamistes radicales adeptes d’un islam « salafiste » (« des ancêtres ») rétrograde et obscurantiste qui pullulent dans nos banlieues, à commencer par le Tabligh, les Wahhabites ou les Frères musulmans, devraient être assimilées à des mouvements sectaires ou extrémistes et donc sanctionnés purement et simplement par la loi lorsqu’elles incitent à la haine, à l’intolérance et à l’antisémitisme, à la christianophobie, etc, exactement de la même façon que l’on punit pénalement ceux qui professent des idées racistes et révisionnistes.


Publié avec l’autorisation de l’auteur: Alexandre Del Valle pour blog.alexandredelvalle.com

 

source : rebelles.info

11/12/2010

On commence à s’interroger sur son identité quand on est sur le point de la perdre…

De quoi réfléchir…

FDF

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L’identité blanche dans la postmodernité…

Nos grands-parents ne se sont jamais posé de question sur le sens de l’identité ; ils ne se sont jamais préoccupés de savoir qui ils étaient. Ils considéraient comme allant de soi leur appartenance à leur religion, à leur tribu et à leur race. C’est avec la montée du multiculturalisme, suivie du déclin de la notion traditionnelle d’Etat-nation que l’identité est devenue un problème.

Le terme « identité » est devenu à la mode, car il peut signifier tout et rien en même temps. Ce n’est pas par hasard qu’il est aujourd’hui très en vogue, parce que, comme on l’a vu dans une récente livraison de l’Institut für Staatspolitik, « il a une résonance plus scientifique que les termes “conscience nationale” ou “âme nationale” ».

Depuis la tragique expérience des Européens affichant leurs nationalismes durant la deuxième guerre mondiale, et son prolongement de moindre importance lors de la récente guerre de Yougoslavie, la classe politique européenne préfère employer des termes neutres comme « identité nationale ». La vieille expression « national consciousness », qui dans la langue allemande a une résonance particulèrement forte (c-à-d Volksbewusstsein) ou en français conscience nationale [en français dans le texte], a des relents de vocabulaire fasciste et doit être prudemment évitée.

En revanche, l’expression « identité nationale » semble neutre. Tout le monde peut l’employer – même ceux qui renient leur identité nationale ou rejettent la notion de fierté raciale. Même les figures emblématiques de la gauche parlent souvent, avec hypocrisie, de fierté nationale et s’affichent avec des symboles patriotiques.

Il est vrai que lorsqu’un Européen blanc ou un Américain blanc parle de « conscience nationale » au sein de son groupe, les grands médias dénonceront automatiquement la montée du spectre du racisme. Dans le monde postmoderne, le terme neutre d’ « identité » fait office de certificat de bonne conscience civique, excluant tout soupçon de xénophobie ou de rejet de l’Autre.

La plupart des Européens ou Américains blancs ont recours aux identités « fonctionnelles », sans aucun lien avec leur identité raciale ou culturelle. Des études en psychologie montrent que les Blancs, au niveau de l’inconscient, éprouvent un assez fort sentiment identitaire en tant que Blancs – ce que Kevin MacDonald appelle « la blanchitude implicite » ; mais, au niveau du conscient, de l’explicite, ils s’identifient comme Américains ou chrétiens ou passionnés de musique classique.

En effet, pour beaucoup de Blancs, dans ce monde postmoderne, l’identité s’exprime par le choix entre divers modes de vie ou par l’adhésion à des mœurs exotiques. Ces nouvelles identités postmodernes à la mode remplacent les vieilles identités qui étaient liées à notre héritage racial et culturel.

Par exemple, de plus en plus de Blancs, alors qu’ils font état avec jubilation de leurs racines françaises, américaines, anglaises ou allemandes, chantent les louanges d’identités bizarres supranationales ou transnationales. Ils adopteront volontiers ce besoin exotique de s’évader du réel qu’on trouve en Afrique ou en Asie, ou ils s’entichent pour le rap des villes américaines. Ils décèlent leur nouvelle identité non pas dans les environs de leur propre village d’origine de Blancs, mais dans des lieux aussi éloignés que possible de la réalité dans laquelle ils vivent.

Alain de Benoist observe que souvent, dans la société postmoderne, les individus recherchent une identité de remplacement en s’identifiant à des marques, des logos ou des images exotiques. Si une nouvelle mode veut que l’on recherche une nouvelle identité dans la Kabbale juive ou en mimant le style de vie d’une tribu noire de Tombouctou, on l’adoptera volontiers.

Il est bien possible que les Américains modernes d’origine européenne ou les Européens en général ne pourront pas devenir conscients de leur race tant qu’ils n’auront pas été d’abord confrontés à l’identité bien marquée d’un autre. Il n’y a qu’à voir l’éclatement de la Yougoslavie où de nombreux Croates ont découvert une forme intense d’identité nationale grâce à l’assaut des chars communistes yougoslaves.

Victimologie : une identité négative

Dans une société multiethnique et muticulturelle, l’identité de différents groupes ethniques est incompatible avec l’individualisme libéral. D’une part, le libéralisme prêche le libre marché avec des consommateurs heureux comme étant l’ultime identité pour tous ; mais d’autre part, la dynamique même du libéralisme ne peut pas supprimer les conflits entre identités raciales et ethniques au sein de son propre corps politique multiculturel.

En réalité, aussi drôle que cela puisse paraître, le multiculturalisme (qui n’est qu’un euphémisme frauduleux pour dire multiracialisme) constitue la plus grande menace pour le système libéral. Il provoque, en effet, des sentiments de victimologie entre les différents composants ethniques et raciaux. Comme l’a montré l’ex-Yougoslavie et comme le démontrent chaque jour les Etats-Unis d’aujourd’hui, la société multiculturelle moderne est un système fragile sujet aux tensions raciales et ethniques. Pierre-André Taguieff, écrivain français de tendance de gauche et rebelle au politiquement correct, constate que « les rivalités particulièrement inter-ethniques peuvent s’enflammer à la plus petite étincelle (un événement mineur) et engendrer un conflit s’apparentant à une guerre civile ».

Depuis la fin de la de la Guerre froide, la classe politique affirme son identité en faisant constamment ressurgir l’épouvantail fasciste et la menace permanente de l’Antisémite. Même si ce croquemitaine antisémite n’existe pas, il faut le réinventer afin de fournir une crédibilité au système libéral. Encore et toujours.

En ce début de troisième millénaire, on entend sur toutes les ondes d’interminables histoires d’horreur à propos de cet Hitler incarnation du mal – un homme certainement voué à vivre à jamais dans l’infamie. Il semble que la démocratie libérale ne puisse pas du tout fontionner sans utiliser la référence négative à l’Autre.

L’Holocauste juif est devenu un composant crucial de l’identité du monde occidental en mal de nouveau symbole quasi religieux – la culture de l’Holocauste. En 2005, le président de la République fédérale d’Allemagne, Horst Köhler, déclarait en pleurant à la Knesset en Israël que « la responsabilité de la Shoah faisait partie de l’identité allemande » (Die Verantwortung für die Schoa ist Teil der deutschen Identität). De la même façon, l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder proclamait que « le souvenir de la Shoah appartient à notre identité ».

Qu’on y réfléchisse : si l’on prend ces mots à la lettre, cela voudrait dire qu’un Allemand ne peut pas se considérer comme allemand sans avoir à l’esprit le rôle joué par les Allemands dans l’Holocauste. Etre allemand, c’est porter au front la marque de Caïn.

En Europe, cette culture de l’Holocauste est fermement encadrée par le système judiciaire. La perception d’une identité antisémite réelle ou surréaliste déclenche les foudres judiciaires. Tout universitaire qui met en doute la version juive moderne peut facilement se retrouver dans les griffes du Code pénal – le redoutable StGB, Section 130 allemand ou la « loi Fabius-Gayssot » française.

Il est évident qu’en la matière il y a deux poids deux mesures. Il est tout à fait permis d’afficher sa propre identité en faisant des plaisanteries sur les « gros Boches » ou sur les « grenouilles puantes » ou bien encore sur les « hypocrites Wasps [protestants anglo-saxons blancs, NDT] ». On peut même forcer la dose et aller jusqu’à lancer la douce plaisanterie contre les proverbiaux « chameliers ». Mais la moindre blague contre les juifs est impensable dans les médias et les cercles politiques américains et européens. On peut critiquer l’Autre en invoquant la liberté d’expression, à condition que l’Autre ne soit pas juif.


Identités de substitution-Ersatz d’identité

Dans leur recherche désespérée d’une identité non raciale, les Européens blancs ont recours à des ersatz d’identité. Par exemple, ils embrassent l’identité palestinienne ou tibétaine ou l’identité de quelque tribu éloignée du tiers-monde comme si c’était leur propre identité. Ils iront repérer quelque tribu indienne perdue dans la forêt de l’Amazonie et alors, avec toute la passion vécue par procuration, ils s’efforceront de la protéger et de la préserver.

Mais quand il s’agit de définir et de préserver leur propre identité raciale – et sans parler de préserver leur race – ils se taisent. Dire à haute voix « Je suis fier d’être un Européen blanc » a des relents de racisme.

Une telle substitution d’identité ou un tel ersatz d’identité d’inspiration étrangère est particulièrement marqué quand il s’exprime dans un contexte de victimologie. Les Européens ne manquent pas de zèle pour ériger des monuments à des tribus exotiques dont ils n’ont jamais entendu parler jusqu’à l’avant-veille – en particulier celles qui ont été victimes des Européens. Les journées consacrées aux expiations s’accumulent sur le calendrier. Chaque homme politique américain ou européen blanc est tenu de payer un tribut moral et financier à des peuples dont l’identité n’a rien de commun avec la sienne.

Alors que les médias occidentaux et les faiseurs d’opinion nous assurent que l’histoire touche à sa fin, nous assistons à un besoin frappant de renouveau de micro-identités non européennes, souvent formulées sous la forme d’un statut de victime nombriliste. Et chacun de ces statuts de victimes non européennes nécessite un nombre croissant de morts chez elles et de coupables chez les étrangers. Les coupables sont toujours des Européens blancs, qui sont obligés de pratiquer la repentance rituelle.

Le vieux sens du tragique, qui, jusqu’à il y a peu en Europe, était le pilier fondamental de la vieille mémoire historique gréco-romaine, cède la place aux jérémiades d’inspiration levantine en faveur des « victimes » des tribus d’Asie et d’Afrique. Lentement mais sûrement, le sens européen du tragique est supplanté par une obsession des identités non européennes.

Quel scandale, si un homme d’Etat européen ou américain blanc oublie de manifester des remords à l’égard de la souffrance passée d’un peuple non européen ! Ce qui compte, c’est l’énumération sans fin des victimes non européennes du passé européen.

Dans cette « bataille des mémoires » postmoderne, les « victimes » ne sont pas toutes sur un plan d’égalité. Certaines ont la préséance sur d’autres, et il est tout à fait évident que l’Holocauste des juifs détient, dans l’Occident postmoderne, le statut de victime par excellence.

Mais il y a un grave danger pour tout le monde. Compte tenu de l’atmosphère de victimologie qui prévaut aujourd’hui dans l’Occident multiracial, chaque tribu non européenne, chaque race ou communauté est amenée à croire que sa propre victimologie est unique. C’est un phénomène dangereux parce que chaque victimologie rivalise avec d’autres pour détenir la place d’honneur.

L’histoire du XXe siècle montre que les plus grands meurtres de masse de l’histoire – les meurtres de masse du communisme – ont été rendus possibles par l’idéologie marxiste de la victimisation et ils ont été rationalisés au nom de la tolérance et des prétendus droits de l’homme. L’idéologie communiste de la victimisation a abouti à la déshumanisation des intellectuels dissidents et des opposants politiques, et même de groupes entiers de personnes – avec des conséquences monstrueuses.

Ce besoin d’être considéré comme victime oblige à rechercher une identité négative dans la négation et la suppression de l’Autre, qui est dès lors perçu non plus comme un être humain mais comme un monstre. L’esprit de victimologie ne sert pas à prévenir le conflit : il rend le conflit inévitable.

La diversité des identités dans l’Occident multiculturel est un grave problème. D’un côté, les sociétés occidentales libérales modernes veulent que chaque groupe ethnique non européen reçoive une identité appropriée et ait le droit de se présenter en victime d’injustices historiques ; mais d’un autre côté, les sociétés libérales sont incapables de bien fonctionner dans un environnement en proie à une balkanisation ethnique.

En particulier, le combat entre les diverses victimologies rend le fonctionnement du système libéral extrêmement précaire. Par essence, dans une société multiraciale chaque philosophie victimologique est source de conflit et de discrimination. Elle crée un climat qui favorise la division dans la société. Le seul moyen pour que ces sociétés puissent fonctionner est d’exercer sur elles un niveau élevé de contrôle social. Nul doute que cette perspective est vue d’une façon très positive chez les intellectuels postmodernes. Mais elle conduira à l’aliénation et au détachement chez la grande majorité des gens – spécialement chez les Blancs qui ne peuvent pas prétendre à un statut de victime et qui sont contraints d’assister à la désintégration de leurs communautés autrefois homogènes.

Les sociétés américaines et européennes sont confrontées à une situation schizophrénique. D’une part, elles sont submergées par la rhétorique de leurs identités négatives dérivant de leur sentiment de culpabilité – les différentes victimologies anticoloniales et les palabres interminables sur les crimes fascistes européens du passé – mais, d’autre part, c’est à peine si l’on entend le moindre mot sur les crimes gigantesques commis par les communistes et leurs alliés libéraux pendant et après la deuxième guerre mondiale – des crimes commis pour venger la victimologie marxiste de la lutte des classes.

Les Blancs en Europe et en Amérique se doivent de surmonter leur sentiment d’enracinement territorial ainsi que les querelles intra-ethniques : l’identité raciale et culturelle européenne va de l’Argentine à la Suède et de la Russie à bien d’autres coins du globe.

Plus important encore : les Blancs doivent clairement accepter leur identité de Blancs. Revendiquer explicitement son identité blanche ne signifie pas que les Blancs soient supérieurs aux autres peuples ou que les autres peuples ne soient pas eux aussi uniques, avec le droit de conserver ce caractère unique. Cela veut dire simplement que nous sommes un peuple unique, avec une culture unique, et qu’à la fois notre peuple et notre culture méritent d’être préservés.

C’est dans la sphère transcendentale de sa propre unicité que l’identité blanche sera le mieux préservée. Mais l’unicité blanche n’a pas besoin et ne doit pas se faire au prix de la négation de l’unicité des autres peuples et des autres races.

Source: Polémia

10/09/2010

Mourir virtuellement…

Venu de Belgique…

FDF

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Texte collectif sous la signature de Françoise Alexis, Alain Bamps, Fabian Cohen, Guy De Keyser, Jean-Philippe Desmet, Jacques Fostroy, Sandra Hansenne, Alain Henry de Frahan, Céline Hosten, Philippe Jacri, Carine Marlair, Aldo-Michel Mungo, Anaïs Mungo, Ariane Prowizur, Bruno R. Ropsy, Viviane Philips, Lionel Poncelet, Serge Van Cutsem, Jérémie Vander Meuter, Michaël Willemaers et Claude Grivegnée ; fondateurs du mouvement politique LA DROITE.

Dans « Traque sur internet », un film américain de 1995, l’héroïne, incarnée par Sandra Bullock, est confrontée à la destruction par des malfrats de tous les fichiers informatiques sur lesquels sont stockés les données liées à son identité. Du jour au lendemain, elle cesse d’exister pour les banques, les administrations ou encore les compagnies aériennes.

Quinze ans ont passé et internet imprègne plus que jamais notre vie quotidienne. Signe qui ne trompe pas, un nombre croissant de personnes considèrent désormais légitimement leur profil – sur Facebook ou sur tout autre réseau social – comme le prolongement virtuel de leur personnalité et de leur identité. Grâce à ce profil, chacun peut en effet partager des photos de vacances avec sa famille, faire découvrir un article de journal à des collègues ou encore discuter de projets de vacances avec des amis. Un profil, ce sont des contacts, des photos, des messages, des vidéos, bref, tout un réseau d’interactions sociales, certaines publiques, d’autres plus intimes.

Assez logiquement, les réseaux sociaux sont vite devenus indispensables à tous ceux qui ont quelque chose à dire et qui veulent le faire savoir. On a ainsi pu voir les membres d’un comité de quartier se regrouper pour demander plus de pistes cyclables à leur administration communale, des associations de défense des droits de l’Homme mobiliser des milliers de personnes à travers le monde pour empêcher l’exécution d’un condamné à mort, ou un artiste encore peu connu partager ses plus récentes créations avec ses admirateurs.

Par ailleurs, depuis la victoire de Barack Obama, personne n’ignore plus l’importance des réseaux sociaux dans une campagne électorale et dans la vie politique de façon générale. Leur gratuité, leur simplicité d’emploi et leur couverture globale en ont fait des auxiliaires indispensables au militantisme politique, et certains n’hésitent pas à voir dans l’émergence de ces réseaux sociaux une façon d’intéresser la frange la plus jeune de nos sociétés à la chose publique.

Faisant usage de notre liberté d’association et de notre liberté d’expression, deux droits fondamentaux garantis par notre Constitution, nous avons fondé ensemble le 17 juin 2010 un groupe de réflexion politique que nous avons baptisé « LA DROITE ». Notre objectif est de peser sur le débat public en défendant des valeurs qui nous sont chères, notamment celles qui tournent autour d’un État fort et impartial. Pour faire connaître nos idées, nous avons créé dans la foulée un « groupe » sur Facebook. Un « groupe » est en fait un forum dont les fondateurs de « LA DROITE » – tous signataires de cette carte blanche – étaient administrateurs. Ce forum, ouvert et public, nous a permis d’échanger entre nous et de dialoguer avec quiconque se posait des questions sur notre programme et notre action. Près de 200 personnes étaient devenues membres de ce forum en quelques jours. Les discussions ont été nombreuses, souvent animées, mais toujours correctes. Nous n’avons jamais toléré les injures, la calomnie ou l’incitation à la haine.

Malgré cela, force est de constater que nos idées dérangent visiblement certains, et au plus haut point. En effet, le 23 août, nous nous rendons chacun compte que nos profils Facebook respectifs ont été supprimés. Nous ignorons qui a souhaité ainsi nous museler, mais il s’agit plus que probablement d’une maneouvre concertée, par laquelle un certain nombre de personnes mal intentionnées ont dénoncé simultanément nos profils comme « faux » auprès des robots informatiques de Facebook. Sans prendre la peine de vérifier la véracité de cette dénonciation de façon contradictoire, le « système » a dès lors non seulement supprimé le groupe « LA DROITE », mais a de plus supprimé les profils individuels de tous les administrateurs de ce groupe. Nous voilà tous devenus du jour au lendemain des parias de l’internet, sans possibilité de nous défendre autrement qu’en envoyant un courrier électronique au site pour plaider notre cause. Près de trois semaines se sont entre-temps écoulées depuis que nos comptes ont été bloqués et nos profils réapparaissent au compte-goutte depuis aujourd’hui ; mais certains sont toujours « Virtuellement morts ».

Certains souriront sans doute à la lecture de cette mésaventure. Après tout, disposer d’un profil sur un réseau social n’est pas un droit de l’Homme, aucun de nous n’a subi de préjudice financier, et notre intégrité physique n’a jamais été menacée. Pourtant, parce que la liberté d’expression est au cour des valeurs que nous entendons défendre, nous estimons qu’il est de notre devoir de mettre ce « fait divers » sur la place publique.

Internet et les réseaux sociaux sont devenus les Agoras du 21e siècle. Or, s’il est si aisé pour quelques individus isolés de faire taire une voix qui les dérange, nous n’osons imaginer la facilité avec laquelle un gouvernement autoritaire pourrait faire de même avec des mouvements citoyens qui voudraient faire entendre leur différence.

www.ladroite.be

PS : cette mésaventure a été évoquée dans un article de l’hebdomadaire Le Vif/L’Express du vendredi 3 septembre