Francaisdefrance's Blog

29/06/2011

Ouf! Il reste des islamistes en Tunisie…

Ils ne sont pas (encore) tous chez nous. La preuve: des barbus saccagent un cinéma à Tunis au nom d’Allah. Quelle bande de tarés…

FDF

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  • Tunisie: des islamistes attaquent le cinéma Afric’Art et agressent les organisateurs de « Touche pas à nos créateurs »

  • Des scènes dignes du Moyen Âge ont été observés dimanche 26 juin 2011 vers 17 heures autour et dans la salle de cinéma Afric’Art en plein cœur de Tunis.
    Des individus barbus, brandissant des drapeaux sur lesquels sont mentionnés des slogans religieux, ont pénétré de force la salle de cinéma Afric’Art, à quelques mètres de l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, pour défoncer les portes, saccager le matériel et menacer les organisateurs et participants de l’événement « Touche pas à nos créateurs » programmé au même moment dans cette salle.
    En pleine hystérie, ces individus ont multiplié les slogans religieux criant que le peuple tunisien est musulman et n’abandonnera jamais la lutte.

    L’événement en question n’a pourtant rien d’anti-religieux ou de provocant.
    Il a été programmé par le collectif Lam Echaml, en collaboration avec l’Institut Arabe des Droits de l’Homme, pour « crier son refus de toute censure, pression, agression… à l’encontre de toute personne qui veut s’exprimer, quelle que soit la forme de cette expression ».
    Le programme prévoyait la projection de deux films : Ni Allah ni maître de Nadia El Fani et En attendant Abou Zayd de Mohammed Ali Attassi. Des artistes témoigneront, chacun à sa manière (une chanson, un poème, un sketch…) des agressions qu’ils ont subies.
    Programmation qui a totalement déplu à ces Islamistes qui se sont autoproclamés avocats de Dieu et défenseur de la religion dans un pays où la majorité des citoyens est musulmane et où les non-musulmans ont toujours été respectés.

    Bien que le ministère de l’Intérieur se trouve à quelques mètres seulement, il a fallu attendre quelque temps pour que la police intervienne, à force de gaz lacrymogène, pour procéder à l’arrestation de ces barbus.
    En attendant, on croit savoir qu’il y a plusieurs blessés dont Habib Belhédi, directeur de la salle

Source: http://www.businessnews.com.tn/

01/03/2011

Un peu de saine lecture: la désobéissance civile.

Un article de Sylvie Simon non dénué d’intérêt…

FDF

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Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au

sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si,

quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »

Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le

nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme

bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux,

les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés

parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de

« longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables

de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs

émissaires.

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Le meilleur exemple et le plus récent est celui de la « pandémie » d’hystérie

générée par la peur, savamment orchestrée, du modeste virus H1N1. Fort

heureusement, nombreux sont ceux qui ont refusé d’être entraînés par cette folie

collective, mais certains n’ont pas eu cette indépendance d’esprit que chacun

d’entre nous devrait posséder et qui fait tellement défaut au commun des

mortels.

Alors que la majorité des populations mondiales a résisté aux menaces

gouvernementales et médiatiques, des centaines de milliers de gens se sont tout

de même précipités sur les centres de vaccinations, tendant le bras vers l’aiguille

vénérée comme s’il s’agissait du Saint-Sacrement, sans se poser aucune

question sur la sainteté du rite, se fiant seulement aux grands prêtres de la

religion des vaccins qui voulaient les protéger des atteintes du diable, en

l’occurrence le virus de la grippe. Les rites et les dogmes perdurent, seuls les

dieux que l’on adore et le diable que l’on redoute ont changé de visage.

Évidemment personne n’a dit que le diable était fabriqué de toute pièce par des

pontifes à la solde de l’industrie qui nous menaçaient depuis plusieurs années

d’une « pandémie » grippale, sans bien savoir laquelle.

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Il est surprenant de voir que dans notre pays où Voltaire et Diderot ont

théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de

mise et les lavages de cerveaux qui vont bon train chez nous causent des dégâts

irréparables.

Comme

Or dans De la désobéissance et autres essais, paru en 1982, le psychanalyste

humaniste Erich Fromm nous prévenait : « L’homme qui ne peut qu’obéir est un

esclave […]. L’obéissance pourrait très bien être la cause de la fin de l’histoire

humaine ». Nombreux sont ceux qui pensent de cette manière et s’inquiètent de

l’obéissance passive de nos contemporains bien-pensants.

Mais pour être libre, il faut être informé, et la véritable information ne circule, à

vrai dire, que dans certains magazines à tirage limité, et sur Internet où elle est

noyée dans un fourre-tout parfois inextricable. Aussi, devons-nous apprendre à

devenir responsable, à ne pas céder à la crainte du jugement des autres, à la

peur habilement distillée par des pouvoirs qui refusent de prévoir comment et

pourquoi leurs brillantes inventions actuelles deviendront les calamités de

demain, car la simple logique leur échappe.

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Quant aux technocrates, à l’instar des cartels de l’industrie, ils ne raisonnent qu’à

court terme et refusent de prendre en compte les effets pernicieux engendrés

par leurs décisions actuelles, mais qui n’apparaîtront qu’à long terme. Tous ces

profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher

cette inconséquence et ce manque de conscience.

Pourtant, comme le disait Sénèque au IVe siècle avant J.C. : « La sagesse ne

demande pas beaucoup d’instruction », et il faut espérer que le bon sens n’a pas

totalement déserté la planète, bien que, parfois, il soit légitime de se poser la

question.

Heureusement une partie de la population commence à prendre conscience que

tous ceux qui détiennent un pouvoir en profitent impunément et que la plupart

des hommes politiques sont, de gré ou de force, les otages des compagnies

industrielles qui pourraient influencer leurs carrières.

Toutefois, la majorité, non seulement des Français mais aussi des populations

mondiales, est ravie de ne pas être informée et ne cherche surtout pas à l’être.

Cela lui poserait de nombreux problèmes, l’obligerait à réfléchir alors qu’elle n’en

a pas la moindre envie, et installerait chez elle des états d’âme, des peurs, des

culpabilités et, surtout, risquerait de provoquer la remise en question de tout un

système de vie et de pensée.