Francaisdefrance's Blog

05/10/2010

Il y a déjà un Etat palestinien : la Jordanie…

Un peu d’Histoire…

FDF


PETIT RAPPEL DES FAITS

Voici quelques mois, Geert Wilders proposait sa réponse au conflit du Proche-Orient : dire que la Jordanie est un Etat palestinien, et qu’il a donc d’ores et déjà un Etat palestinien, ce qui rend inutile  la création d’un deuxième, ou d’un troisième Etat palestinien. Je partage la réponse de Geert Wilders.

Je la partage tant que je pense utile de l’expliciter, et de donner des détails historiques.

Au temps de l’empire ottoman, le mouvement sioniste existait déjà. Le principe de la renaissance d’un foyer national juif au sein de l’empire avait été accepté par les autorités d’Istanbul qui y voyaient un moyen de remettre en culture des terres longtemps stériles et abandonnées.

Pendant la guerre, pour s’assurer le soutien du peuple juif, et au nom du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le Royaume-Uni promit qu’après la guerre le foyer national juif serait reconnu. Le Royaume-Uni promit aussi au monde arabe l’indépendance.

Après la guerre, lors du démantèlement de l’empire ottoman, divers territoires furent placés sous mandat international, avant de devenir des Etats. La Syrie, sous mandat français à partir de 1920, deviendra indépendante en 1946. Le Liban, sous mandat français aussi, deviendra lui-même indépendant la même année (l’indépendance a été proclamée en 1943, mais n’a été effective que trois ans plus tard). L’Irak, sous mandat britannique, deviendra indépendant en 1932. L’Arabie, où Abd al-Aziz ibn Saoud.est devenu l’allié des Britanniques en 1915, passe entièrement sous le contrôle de celui-ci, et devient Arabie Saoudite en 1932.

Le Mandat britannique sur la Palestine, établi en 1920, et censé permettre l’accomplissement du foyer national juif prévu par la déclaration Balfour, et déjà existant sous l’empire ottoman, comprenait un territoire représentant la Jordanie actuelle, l’Etat d’Israël actuel, la Judée-Samarie, Gaza. Un émirat de Transjordanie est créé en 1921 sur un territoire représentant près de quatre-vingt pour cent de la Palestine mandataire. Cet émirat, est confié à l’un des deux fils de Hussein ibn Ali, chérif de La Mecque, autre allié des Britanniques, chassé d’Arabie par la famille Saoud. Le deuxième fils du chérif Hussein deviendra roi d’Irak.

L’émirat de Transjordanie deviendra Jordanie en 1946.

Le territoire résiduel de la Palestine mandataire, censé être le foyer national juif, restera sous Mandat britannique jusqu’au moment où le Royaume-Uni confiera le dossier aux Nations Unies où sera votée la division du territoire en deux Etats, en 1948.

Pendant les années 1921-1948, le Royaume-Uni freinera l’installation des Juifs en Palestine mandataire, favorisera l’immigration arabe, et favorisera aussi, pour des raisons pétrolières en Arabie Saoudite, la dissémination d’un islam fondamentaliste sur le territoire, cet islam fondamentaliste étant incarné par Amin al Husseini, mufti de Jérusalem.

En 1948, Israël verra le jour, le deuxième Etat arabe de Palestine ne verra pas le jour. Les pays arabes de la région déclareront la guerre à Israël. La Jordanie annexera la Judée-Samarie, l’Egypte annexera la bande de Gaza.

A la suite d’une autre guerre,  en 1967, la Judée-Samarie sera perdue par la Jordanie, et la bande de Gaza sera perdu par l’Egypte.

Jamais nulle part il n’est fait mention de « peuple palestinien » avant l’automne 1967. L’OLP, créée en 1964, et les différents mouvements qui la composent, parlent de libération de la Palestine et de la destruction d’Israël, mais pas de peuple palestinien avant que la notion ne soit forgée. L’OLP, après 1967, continue à parler de libération de la Palestine par la destruction d’Israël. L’OLP elle-même considère la Jordanie comme un Etat arabe palestinien et tente de s’y emparer du pouvoir en 1970, avant d’être écrasée par le roi Hussein et de fuir s’installer au Sud Liban.

Ce n’est qu’après la signature des traités de paix avec l’Egypte, puis la Jordanie, que la Judée-Samarie et Gaza seront considérés comme territoires où créer un deuxième Etat palestinien, puis, par glissements de langage, comme « territoires palestiniens ».

La Jordanie est peuplée des Arabes qui vivaient sur place au moment de la création de l’émirat de Transjordanie et de la minorité d’Arabes venues d’Arabie avec l’émir nouvellement installé.

La Judée-Samarie et Gaza sont peuplés d’Arabes descendant de ceux qui vivaient là avant le démantèlement de l’empire ottoman, et d’immigrants venus s’installer dans la région après 1921, lorsque l’essor du Mandat britannique dû à la mise en place du foyer national juif a créé de la richesse et attira des gens.

Ceux qu’on appelle « réfugiés » sont des gens partis du territoire d’Israël en raison de la guerre, et essentiellement des gens à qui les dirigeants arabes ont demandé de partir temporairement, le temps qu’il jettent les Juifs à la mer. Les Juifs n’ayant pas été jetés à la mer, ces gens ont été placés dans des camps de réfugiés, et ils y sont depuis 1949. Pour être réfugié à l’époque, il suffisait de prouver deux années de résidence sur le territoire d’Israël. Le nombre de réfugiés, depuis 1949 s’est trouvé multiplié par dix : par natalité, mais aussi parce que se sont rattachés au statut de réfugiés des membres des familles et des familles par alliance. Ces gens, pour l’essentiel, ont été maintenus dans le statut de réfugiés » par les pays arabes, avec la complicité des Nations Unies.

Que déduire de tout cela :

  1. 1- La Jordanie est effectivement un Etat arabe palestinien correspondant à près de quatre vingt pour cent de la Palestine mandataire censée constituer le foyer national juif. Elle est essentiellement peuplée d’Arabes palestiniens.
  1. 2- Dès lors que la Palestine mandataire était censée être le lieu de création du foyer national juif, on peut dire qu’un partage a été effectué déjà en 1923, au détriment de la population juive, la Transjordanie étant ethniquement pure de présence juive.
  1. 3- Suite au démantèlement de l’empire ottoman, les Etats arabes créés sont l’Irak, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Arabie Saoudite.
  1. 4- La politique britannique entre 1920 et 1948 a créé les conditions de tensions et de violence entre Juifs et Arabes et a créé les conditions d’un divorce entre populations juives et arabes.
  1. 5- Le refus par les pays arabes de la création d’un deuxième Etat arabe de Palestine en 1948 est un fait. Le choix de la guerre par les pays arabes est un fait encore. La création de la fuite de « réfugiés » arabes incombe aux puissances d’agression, donc aux pays arabes, et c’est un fait encore. Que ces populations, pour l’essentiel, n’aient rien de « palestinien » et soient constituées d’ Arabes de toute la région est un fait, toujours.
  1. 6- Ni l’OLP et ses constituants, ni le Hamas n’ont été créés pour le droit du « peuple palestinien » à disposer de lui-même, mais pour détruire Israël au nom de la cause arabe et de l’islam.
  1. 7- Gaza faisait partie du Mandat palestinien, donc du territoire du foyer national juif, jusqu’en 1948. L’Egypte a occupé ce territoire par prédation de 1949 à 1967. La Judée-Samarie faisait partie elle-même du Mandat palestinien jusqu’en 1948. La Jordanie a occupé ce territoire par prédation de 1949 à 1967. Ni Gaza ni la Judée-Samarie ne sont des territoires palestiniens occupés.

Dès lors :

a) il y a un Etat palestinien, la Jordanie, qui devra se trouver appelé Royaume Palestinien de Jordanie.

b) rien ne justifie la création d’un deuxième ou d’un troisième Etat palestinien,

c) il n’existe pas de peuple palestinien, sinon par fabrication idéologique,

d) ni l’OLP ni le Hamas ne sont les incarnations d’un peuple palestinien, ou plus exactement, ce sont des organisations s’appuyant sur la fabrication idéologique du peuple palestinien pour asseoir leur légitimité. Ce sont des organisations destinées à détruire Israël et à créer un Etat peut-être, mais à la place d’Israël, et en aucun cas des partenaires pour la paix.

Comment la paix pourrait-elle venir en ces conditions ? Dans le court terme seul le statu quo est envisageable. Dans le moyen terme, une adaptation du monde musulman à la réalité historique et à la modernité sera impérative. Elle impliquera de remettre la vérité à sa place. L’alternative à une adaptation du monde musulman à la modernité sera une décrépitude du monde musulman, qui, alors, sortira de l’histoire, car aucun développement économique ne peut exister sans une ouverture d’esprit et une ouverture simultanée à la créativité.

Israël n’a rien à céder ou à concéder. Israël a les moyens de se défendre. Le monde occidental a au moins autant besoin d’Israël, matrice extraordinaire d’innovations technologiques qu’Israël a besoin du monde occidental. Un monde musulman remettant la vérité à sa place regarderait Israël comme une matrice d’innovation extraordinaire et comme une bénédiction. Le monde musulman hait Israël et ment sur Israël parce que le monde musulman est confit dans le ressentiment et en meurt doucement.

L’Europe se laisse pénétrer par la haine et le mensonge parce qu’elle-même glisse vers le ressentiment. La gauche américaine ressemble à l’Europe et voudrait infliger à l’Amérique une euthanasie à l’européenne. Je ne pense pas que le peuple américain se montrera tenté outre mesure.

La Judée-Samarie et Gaza dans tout cela ? Le Hamas, l’OLP sont en guerre contre Israël. La prochaine rupture des « pourparlers de paix » peut déboucher sur la violence. Comme l’a écrit Daniel Pipes, ce serait une excellente opportunité pour en finir avec des organisations maléfiques. Ce dont ont besoin le Hamas et l’OLP, c’est d’une vraie défaite. Ce dont ont besoin les populations arabes de  Gaza et de Judée-Samarie, c’est d’être délivrées du mal et du mensonge. Ensuite ? Je serais favorable à l’annexion de la Judée-Samarie et de Gaza, avec création de zones autonomes pour les populations arabes, zones au sein desquelles on apprendrait aux enfants à devenir entrepreneurs, ingénieurs, commerçants ou médecins, et pas, comme aujourd’hui, auteur d’attentat-suicide. C’est de toute façon ainsi que cela finira.


Source: Guy Millière

14/08/2010

Barack Hussein Obama, l’iftar, et le djihad…




« Barack Hussein, vous connaissez : c’est le type qui a voulu sauver un autre Hussein, Saddam Hussein, en s’opposant au changement de régime en Irak. C’est un type qui n’est pas du tout musulman : il a simplement une famille musulmane, à commencer par son père, décédé après avoir abusé de boissons haram (ce qui n’est vraiment pas bien), et en continuant par sa sœur, son frère, ses multiples demi-frères et demi-sœurs. C’est un type qui n’a que très peu fréquenté l’école coranique : juste deux ans. C’est un type qui n’est pas du tout extrémiste et proche de lectures radicales de l’islam : c’est parce qu’il avait de beaux yeux de biche, et fait du tourisme à Islamabad, que Khalid Abdullah Tariq al-Mansour, anciennement Don Warden au temps où il était membre fondateur du Black Panther Party, gestionnaire des fonds du Prince Alwaleed bin Tatal, a rassemblé les moyens financiers nécessaires pour payer ses études à Harvard. C’est un type qui n’est pas extrémiste pour un sou, pas non plus pour une pièce de 25 cents, mais pour quelques milliers de dollars de plus, cela devient envisageable, et cela lui a même permis de devenir l’un des organisateurs en 1995 de la marche d’un million d’hommes organisée par son ami et voisin Louis Farrakhan, grand admirateur d’Hitler et pourfendeur de hymies (la traduction du mot est dans les dictionnaires). C’est parce qu’il aimait le son de ses prêches qu’il a fréquenté l’église de Jeremiah Wright, devenu Chrétien tendance Che Guevara après avoir quitté The Nation of Islam sans jamais s’en éloigner.

C’est un type qui est devenu Président des Etats-Unis et qui a déjà créé tant de catastrophes diverses dans son pays et sur la planète que la population américaine se demande comment elle va pouvoir s’en débarrasser. C’est un type qui passe son temps, dès qu’il est à l’étranger, à s’excuser d’être Américain et du fait que les Etats-Unis existent encore, mais, ajoute-t-il en privé à ses interlocuteurs, cela ne fait pas même deux ans qu’il est là, et détruire les Etats-Unis, ce n’est pas une tâche facile. C’est un type qui a épousseté le sol devant le roi d’Arabie Saoudite, mais que le roi Saoudite n’apprécie plus autant qu’avant dès lors que Barack Hussein lui fait des infidélités et regarde en direction de Téhéran où un petit Mahmoud barbu semble l’élu de son cœur : si Mahmoud n’a pas encore répondu à ses avances, Barack Hussein ne désespère pas, et ce n’est pas l’antisémitisme de Mahmoud qui le gène, oh que non. En termes d’antisémitisme, Barack Hussein a déjà tout entendu : non, ce qui le gène, c’est que Mahmoud ne veut pas dire qu’il aime Barack Hussein. Pour autant, Barack Hussein ne désespère pas : James Jones, conseiller à la sécurité nationale de Barack Hussein dit que la rencontre est espérée à l’automne, à New York, à l’ONU,  et James Jones est un homme sérieux, un ancien militaire et un participant régulier aux travaux de l’Arab American Leadership Summit. John Brennan, autre conseiller à la sécurité nationale, dont la ville musulmane préférée est al Quds (les non musulmans disent Jerusalem, mais John Brennan ne fait, semble-t-il, pas partie des non musulmans) se chargera des préparatifs.

Barack Hussein a prononcé  un beau discours au Caire, à l’université al-Azhar, qui est une dépendance de la mosquée du même nom, et où un certain Ayman al-Zawahiri a appris la prière avant de passer aux travaux pratique au côté de son ami Oussama.

Lui, Barack Hussein, qui avait informé le monde quelques mois plus tôt que les Etats-Unis comptaient cinquante sept Etats, a appris au monde alors que les musulmans avaient tout inventé, sauf, peut-être le fil à couper le beurre, qu’ils avaient construit les plus hauts immeubles des Etats-Unis (sans doute pensait-il au World Trade Center de New York qu’effectivement des musulmans ont achevé le 11 septembre 2001), et qu’Israël était un Etat pratiquant l’apartheid.

Il n’est pas du tout musulman, mais apprécie d’avoir des femmes voilées à la Maison Blanche (il y en a deux pour le moment : Ingrid Mattson et Dalia Mogahed), des musulmans approuvés par le Council on American Islamic Relations responsables de la sécurité intérieure des Etats-Unis (Arif Alikhan et Kareem Shora), et un ambassadeur plénipotentiaire des Etats-Unis musulman lui-même à l’Organisation de la Conférence Islamique (Rashad Husain).

Il n’est pas du tout musulman, mais célèbre les fêtes musulmanes à la Maison Blanche. Le 13 août au soir, il a organisé un iftar à la Maison Blanche : vous ne savez pas ce que c’est ? C’est que vous-même n’êtes pas encore allé à l’école coranique, mais il paraît que la télévision française organise en ce moment des séances de rattrapage. L’iftar est la rupture du jeûne du ramadan.

Pour l’entrée de tous les musulmans du monde dans la période de ramadan, dont les musulmans qui résident à la Maison Blanche, Barack Hussein qui n’est pas du tout musulman et a juste deux prénoms musulmans dont il est très fier, et une prononciation impeccable des prières musulmanes en arabe, a prononcé une allocution dont je ne puis me lasser. Cette fois, il n’a pas parlé de sciences ou d’architecture, mais il a parlé comme s’il voulait être invité sur al Djazira et al Manar. L’islam, donc, dit Barack Hussein, fait avancer la « dignité de tous les êtres humains ». J’ai ajouté à mon dernier article la couverture de Time magazine la semaine dernière. Je dispose de tout un assortiment de photographies de femmes défigurées au couteau ou à l’acide, brûlées vives, lapidées dans divers pays du monde musulman et qui sont toutes des femmes à qui l’islam a incontestablement apporté beaucoup de dignité. J’ai aussi des photographies de femmes et de petites filles excisées, mutilées, et elles aussi beaucoup plus dignes. Et puisqu’il s’agit de tous les êtres humains, il faudrait ajouter la liste de tous ceux à qui on a coupé la tête au couteau de cuisine, de tous ceux qui sont morts déchiquetés dans des bombes de toutes sortes ou qui survivent mutilés. Il faudrait ajouter la liste des trois mille morts du World Trade Center. L’islam a fait avancer la « tolérance » : cela se voit tous les jours en France, ailleurs en Europe, et cela se voit tout particulièrement au Proche-Orient où les gens du Hamas, ceux de l’Autorité Palestinienne ou ceux du Hezbollah sont des tolérants frénétiquement pratiquants qui tolèrent très bien les juifs à condition qu’ils soient morts et qu’on ait pu danser sur leur cadavre. Des danses très pudiques et couvertes de voiles noirs, bien sûr. Et des danses sans musique : les gens du Hamas, en particulier, aiment tellement la musique que lorsqu’ils en entendent dans la bande de Gaza, ils ont des fourmillements dans les doigts, et comme leurs doigts sont sur la détente de mitraillettes, cela aboutit à ce que la musique s’arrête trop vite. L’islam est si tolérant que tous les pays musulmans sont demandeurs de la construction d’église et de synagogues : il n’y a, simplement, pas la place. Le nombre d’habitants au kilomètre carré à Hong Kong semble élevé, mais si vous regardiez l’Arabie Saoudite : il n’y a vraiment pas la place, non, désolé. Le monde musulman est si tolérant que l’Arabie Saoudite et le Liban seraient prêts à accueillir des juifs et des Israéliens sur leur sol, mais, une fois encore, il n’y a pas la place. C’est terrible ce manque  de place. Le deuxième livre saint du monde musulman proche-oriental, un livre qui s’appelle en arabe Mon Djihad (ce qui donne Mein Kampf en version allemande) emploie un mot allemand pour définir le manque de place : lebensraum.

Barack Hussein a ajouté que les musulmans ont « toujours fait partie de l’histoire des Etats-Unis ». Après avoir informé le monde que les Etats-Unis avaient cinquante sept Etats, Barack Hussein a sans aucun doute d’autres scoops à sortir de sous la burqa que porte Michelle quand elle ne loue pas des palaces en Espagne et quand elle est dans l’intimité de sa chambre à coucher, au moment où Barack Hussein, qui n’est pas musulman, déroule le tapis de prière, non pas pour prier, mais parce qu’il le trouve joli. Barack Hussein va bientôt nous apprendre que George Washington, Thomas Jefferson et John Adams étaient des convertis et ne sortaient jamais sans leur Coran. Il va nous apprendre que les pilgrim fathers arrivés à l’époque du Mayflower étaient des gens qui se rendaient en pèlerinage à La Mecque et qui ont simplement perdu leur boussole en pleine mer : en arrivant, ils croyaient être en Arabie, et ils ont été très déçus de ne pas trouver la Kaaba. Ils ont voulu construire des mosquées, mais comme ils n’avaient pas de modèle sur place, on a pris cela pour des églises. Le thanksgiving day est sans doute la façon qu’ils avaient de célébrer l’iftar. Et les dindes à l’époque étaient consommées après un abattage halal. C’est pour commencer à remédier à ces erreurs qu’ont commis tous les historiens avant Barack Hussein que Barack Hussein, lorsqu’il doit parler dans une salle où figurent des signes chrétiens, demande à ce qu’ils soient enlevés ou recouverts : il a failli annuler l’an dernier, en avril, un discours à la Georgetown University parce qu’il restait une inscription faisant référence à Jésus au pied de l’estrade.

La soirée d’iftar de Barack Hussein n’aurait pas été complète s’il n’avait pas choisi cette occasion pour dire solennellement qu’il approuvait la construction de la mosquée de Ground Zero. Cela s’est fait en deux temps : Barack Hussein a d’abord dit que Ground Zero était une « terre sacrée ». Il a dit ensuite que les musulmans avaient le droit d’y « construire un lieu de culte ». Sans doute pour y consacrer une grande victoire elle-même « sacrée » : l’assassinat de trois mille personnes sur le sol américain même, et la destruction du plus grand centre d’affaires des Etats-Unis, cela se commémore, et une mosquée, c’est fait pour commémorer. Barack Hussein n’est pas du tout musulman, mais alors là, absolument pas, mais on lui a sans doute dit que les musulmans construisent des mosquées sur les lieux de leur triomphe aux fins de marquer que le territoire concerné n’est plus de l’ordre du dar el harb (territoire de la guerre), mais de celui du dar el islam (territoire de la soumission). On lui a expliqué aussi, sans doute, qu’il y avait le petit djihad (la guerre violente et l’assassinat), et le grand djihad, qui implique de chanter les louanges de l’islam et d’expliquer pourquoi l’islam est exemplaire :  Barack Hussein, ce qui est la preuve ultime qu’il n’est absolument pas musulman, favorise partout la pratique du petit djihad (guerrier), en entérine les résultats en entérinant le fait que le Sud de Manhattan puisse devenir dar el Islam, et, par ailleurs, pratique lui-même le grand djihad dès qu’il en a l’occasion.

Les élections de novembre prochain s’annoncent chaque jour plus désastreuses pour les démocrates : on se demande bien pourquoi. Le peuple américain doit être décidément très bête : il ne comprend pas la grandeur de Barack Hussein.  On peut même penser que Barack Hussein en pratiquant le grand djihad tout en n’étant pas musulman, a assumé le fait qu’il ne ferait qu’un seul mandat et rentrerait chez lui en janvier 2013. Ce qui lui laisse deux ans et demi pour accomplir sa tâche.

Dans le monde musulman, la cote de popularité de Barack Hussein chute, en ce moment, aussi vite qu’aux Etats-Unis. C’est incompréhensible. Mais je ne doute pas que, lorsqu’il aura quitté la Maison Blanche, lorsqu’on pourra, bien qu’il ne soit pas musulman, l’appeler Hajj Barack Hussein, cela s’arrangera. Il lui suffira pour cela, comme le mot l’indique, de pratiquer le Hajj, le pèlerinage, qui est le cinquième pilier de l’islam, et d’aller égorger un mouton à La Mecque avant de passer à d’autres aventures. »


source : drzz.info-Guy Millière