Francaisdefrance's Blog

17/01/2012

Des « Gaulois » ont subi de mauvais traitements à Guantanamo !

A mon humble avis, elle s’attaque à du lourd, cette juge… Mais bon; elle fait son travail.

Il faut retenir de cette affaire (voir plus bas) que c’est simplement l’appellation de « Français » qui fait se remuer les médias. Même si ces « Français » se nomment Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha et sont « présumés »de dangereux terroristes.

Si on pouvait savoir pourquoi ces trois « Français » ont été arrêtés … Ils devaient faire du tourisme à la frontière afghano-pakistanaise; en bons « Français » qu’ils sont…

FDF

Coq gaulois…

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Guantanamo: Une juge française veut enquêter aux Etats-Unis

isie de plaintes d’anciens détenus français de Guantanamo, a demandé aux Etats-Unis à pouvoir se rendre sur la base américaine de Cuba pour enquêter sur d’éventuelles tortures commises lors de leur détention.

Dans sa commission rogatoire internationale (CRI) du 2 janvier consultée par l’AFP, la juge Sophie Clément, qui enquête sur des accusations de torture et d’actes de barbarie de trois ex-détenus « français », demande à pouvoir «procéder à toutes constatations matérielles utiles sur la base américaine de la baie de Guantanamo». Les trois plaignants « français » -Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha- ont été arrêtés fin 2001 à la frontière afghano-pakistanaise et envoyés vers le camp américain de Cuba. Ils sont revenus dans l’Hexagone en 2004 et 2005.

«Prendre connaissance de tous les documents» concernant les détenus français

Dans sa CRI, la juge demande aux autorités américaines «de nous permettre de prendre connaissance et de prendre copie de tous les documents détenus» par les autorités concernant les trois hommes. Elle souhaite en particulier avoir accès aux documents «relatifs aux conditions de leur arrestation, de leur transfert et de leur détention dans un camp militaire à Kandahar (Afghanistan, ndlr), puis de leur transfert et de leur détention sur la base américaine de Guantanamo». Elle réclame également «tous documents concernant les fondements et les modalités des opérations armées menées en Afghanistan et au Pakistan et au traitement des personnes arrêtées lors de ces opérations».

Sophie Clément souhaite aussi pouvoir «identifier et entendre toutes les personnes ayant été en contact» avec les trois Français au cours de leur détention en Afghanistan puis dans la prison de Guantanamo.

Les avocats des détenus satisfaits

La juge d’instruction enquête depuis 2005 sur des faits présumés de séquestration et de détention arbitraire et a obtenu en 2009 d’élargir ses investigations à des faits présumés de tortures et actes de barbarie. A leur retour en France, les trois plaignants avaient effectué entre 11 et 17 mois de détention. Ils ont été condamnés à un an de prison ferme pour terrorisme en 2011 mais ont annoncé vouloir se pourvoir en cassation.

Dans sa demande d’enquête, la juge détaille les dénonciations des trois hommes qui lui ont relaté coups, humiliations et privations, à la fois lors de leur détention à Kandahar où ils ont été remis aux forces américaines et lors de leur séjour à Guantanamo. Pour Me William Bourdon, avocat de deux des ex-détenus, la demande de la juge Clément aux Américains est «sans précédent et doit permettre d’identifier les responsables de cette séquestration arbitraire et des tortures commises». «L’administration américaine doit respecter ses obligations internationales et ce en écho avec les déclarations du président Obama qui avait déclaré vouloir fermer Guantanamo et faire cesser la torture», a-t-il dit à l’AFP.

Me Philippe Meilhac, avocat du troisième ex-détenu, espère que «les autorités américaines accepteront de coopérer même s’il s’agit d’un sujet sensible». «On espère que d’autres pays suivront l’initiative de la juge», ajoute-t-il.

Source: http://www.20minutes.fr/

Merci à Henri…

23/12/2011

Quelle est cette secte totalitaire qui humilie, avilie, opprime près d’un milliard d’individus dans le monde?

C’est bien évidemment:

POUR NOS FÊTES DE FIN D’ANNÉE :  NOËL ET JOUR DE L’AN  ( ils ne nous ont pas encore imposé de les supprimer, malgré quelques tentatives  –  ET ILS NE SONT PAS PRETS D’Y ARRIVER)   lisez les paroles (plus bas, en rouge) de ce gentil monsieur avec son torchon sur la tête  et RÉFLÉCHISSEZ BIEN A CE QUE POURRAIT DEVENIR NOTRE VIE  SI  CES  FOUS D’ALLAH,  RÉTROGRADES,  qui prônent la pédophilie (à l’instar de leur prophète Mahomet)  POURRAIENT NOUS IMPOSER LEUR SHARIA   ET LEUR ISLAM DE L’OBSCURANTISME.
Je vous invite à prendre connaissance des paroles et écrits de cette DOUNIA BOUZAR  –  AUTOPROCLAMÉE  ANTHROPOLOGUE DES  RELIGIONS (!!!!!!?????   on n’a jamais vu ses diplômes!!!!!!!)-  et voyez ce qu’elle veut faire de  notre société libre et laïque, elle qui PAR EXEMPLE  DEMANDE AVEC INSISTANCE, des salles de prières dans TOUTES LES ENTREPRISES,  et des repas HALAL dans  TOUS les restaurants d’entreprises.

Ici: http://ripostelaique.com/tag/dounia-bouzar

Cette croyance ségrégationniste, sexiste et barbare doit disparaître dans les pays où elle est pratiquée afin que tous les musulmans retrouvent le chemin de la liberté et rejoignent le camp des démocrates qui ont choisi comme modèle de civilisation les valeurs universelles et humanistes issues de la Révolution Française de 1789.


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Dans le  journal égyptien Roz Al Youssef le 13 août 2011a été publié une interview du cheik Abdel  Shehato.

Ce haut dignitaire du Jihad islamique égyptien, libéré de prison dans le sillage de la révolution égyptienne, déclarait :
La démocratie cela n’est pas la croyance des musulmans mais celles des juifs et des chrétiens »
«Quand la loi d’Allah sera appliquée, le rôle du peuple prendra fin et Allah régnera en maître».
«  Si nous prenons le pouvoir, nous soumettrons le monde entier à la Charia »
« Les touristes souhaitant visiter l’ Égypte devront se conformer aux conditions et aux lois de l’islam; l’art, la peinture, le chant, la danse et la sculpture seront interdits et la culture sera entièrement islamique »

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

22/11/2011

Jamais, ils n’arrêteront de faire ch… le monde; jamais !

Ils se sentent « menacés », ces abrutis. Eux même qui ont assassiné Théo Van Gogh… Ce sont vraiment des malades.

FDF

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Geert Wilders

Des musulmans déposent une plainte contre les Pays-Bas à la Cour des Droits de l’Homme de l’ONU au sujet de Geert Wilders

La chaine de télévision NOS vient d’annoncer que trois Hollandais d’origine marocaine ont porté plainte contre les Pays-Bas à la Cour des Droits de l’Homme des Nations-Unies, sous prétexte que l’État hollandais ne les a pas protégés contre les incitations à la haine proférées par Geert Wilders.


Les trois plaignants, non-identifiés dans les documents de la cour, affirment que les incitations systématiques à la haine et à la discrimination contre les musulmans et contre les autres immigrants les ont fait se sentir discriminés, humiliés et menacés.


Leur opinion est que par son discours haineux continuel, Geert Wilders a empoisonné le climat social hollandais qui est devenu de plus en plus anti-immigration et anti-musulman, est-il affirmé dans leur déposition.


Geert Wilders a subi un procès pour discrimination et incitation à la haine l’année dernière mais il a été déclaré non-coupable le printemps dernier quand le procureur a demandé l’abandon de toutes les poursuites. La réticence du parquet hollandais à engager une action légale contre Wilders signifie que le juge [pour cette affaire] n’a obtenu les arguments légaux que d’un coté, dû au fait que le parquet et la défense sont presqu’en parfaite symbiose peut-on lire dans les documents déposés à la CDH.


Les trois plaignants affirment que les traités internationaux  des Droits de l’Homme  devraient les protéger contre les discriminations et que les agences des Nations-Unies devraient faire respecter ces traités.


Toutefois il faut attendre des années avant qu’un jugement de la Commission des Droits de l’Homme des Nations-Unies soit prononcé et légalement un tel jugement n’est pas contraignant pour les États membres.

Source : DutchNews.nl    traduction Bivouac-ID

03/09/2011

On fait le ménage à Tripoli…

Le nettoyage a commencé dans la nouvelle démocratie Libyenne…

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Et dire que nous cautionnons ces actes en fournissant des armes aux rebelles. On va nous dire qu’on ne savait pas ce qu’ils feraient de cette « aide humanitaire ». Personnellement, je n’en n’ai jamais douté…

Heuhhhhhhhhhhhhhhhh, juste une question: que font les Droits de l’Homme?

FDF

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Nettoyage… ethnique à Tripoli

La chasse aux Noirs, présentés systématiquement comme partisans de Kadhafi, et les règlements de compte de toutes sortes prennent une dimension toujours plus préoccupante.

Tripoli (Libye), envoyé spécial. Pas de quartier, tel semble être le mot d’ordre suivi à la lettre par le reste des kadhafistes comme par les insurgés sur le terrain dans les combats qui perdurent pour le contrôle définitif de la terre libyenne. L’heure est aux règlements de compte les plus atroces. Des survivants à une attaque des troupes loyalistes affirment avoir vu comment des prisonniers rebelles avaient été fauchés à la mitrailleuse lourde après qu’on leur a fait croire qu’ils étaient libres. À Tripoli, des kadhafistes blessés se vidant de leur sang ont été laissés pendant deux jours dans les ruines d’une caserne de pompiers transformée en hôpital de campagne sans recevoir ni nourriture, ni eau, ni le moindre soin médical.

Des traces d’exactions encore plus lourdes surgissent. Comme cette cinquantaine de corps carbonisés découverts samedi dernier dans une caserne, contrôlée par Khamis Kadhafi, le fils du dictateur que les rebelles affirment, entre-temps, avoir tué. Tout accuse a priori le camp loyaliste de ce massacre-là. « Des milliers d’hommes, y compris des civils non armés, ont disparu pendant le conflit après être passés aux mains des forces pro Kadhafi », rappelle Amnesty International. Mais il faut rester extrêmement prudent. Avant de connaître les résultats d’une indispensable enquête. Car le scénario d’une mise en scène des vainqueurs ne saurait être aussi totalement exclu. On a pu en faire l’expérience sous d’autres cieux.

Abus physiques, tortures et liquidations…

Suite et source: http://tinyurl.com/3m628hp

11/08/2011

Les blancs victimes d’humiliations en Grande-Bretagne !

C’est tout simplement inadmissible ! Ces sous-merdes issues de la fange du monde et que l’on a accueillies en Occident sont de plus plus écoeurantes. Plus ça va, plus c’est pire. Il va falloir sérieusement s’occuper de remettre ces larves dans les rails; et pas au canon à eau… La répression, c’est maintenant qu’il faut l’utiliser. Demain, il sera trop tard. Monsieur Cameron, tirez le premier !

Mister Cameron, shoot the first !

FDF

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Emeutes ethniques en Grande-Bretagne : les racailles d’importation veulent humilier les blancs!

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Au cours des émeutes ethniques qui ravagent l’Angleterre depuis plusieurs jours, des émeutiers obligent des passants à se mettre nus dans la rue pour voler leurs vêtements ou pour les humilier, ou les deux. La femme nue est à coté d’un policier. Les photos ont été prises à Londres…

Source: NOVOpress

03/01/2011

En Egypte, l’abandon de l’islam est passible de mort.

« Religion » d’amour, de paix, de tolérance… On ne le répétera jamais assez…

FDF

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En Egypte, l’abandon de l’islam est dangereux. Celui qui quitte l’islam est un apostat et met sa vie en péril, mais cela ne fait pas peur à Maher et à sa fille Dina.

Un petit logement à la périphérie d’une ville égyptienne. Les fenêtres sont fermées pour empêcher le jet de pierres dans l’appartement. Les écoulements du lavabo et de la douche sont bouchés avec de la bande adhésive pour empêcher toute infiltration criminelle de gaz dans l’appartement. Maher Ahmed El-Ghory (57 ans) et sa fille Dina (16 ans) habitent ici, dans la clandestinité, dans des conditions très dures. Selon un rapport de « Compass Direct », Maher a été menacé de mort, roué de coups, arrêté, et sa femme a divorcé.

Par crainte d’humiliations et de tracasseries, Dina ne va pas à l’école depuis plus d’une année. En avril, elle a été victime d’un attentat à l’acide, mais, heureusement, n’a pas été blessée. La raison de toutes ces souffrances ? Maher et sa fille sont d’anciens musulmans dont la conversion au christianisme est venue au grand jour. Leur entourage les considère comme des apostats.

Souffrir à cause de la charia

En Egypte, les souffrances endurées par les apostats proviennent surtout de l’influence que la charia exerce sur la société. Par apostasie, cette loi entend l’abandon – prouvé et volontaire – de la foi islamique par un musulman. La plupart des intellectuels religieux égyptiens estiment que l’apostasie est un crime qui doit être puni de mort. Selon leur interprétation du droit, l’apostat représente, par l’abandon de sa foi, une menace pour l’unité et la sécurité de la société musulmane. Cette manière de voir est profondément ancrée dans la société égyptienne et a des effets.

Quand un cas d’apostasie devient notoire, l’apostat est en général chassé par sa famille. Cela signifie souvent la perte de l’emploi et la réprobation générale. Il arrive que la vie de l’apostat soit menacée par sa famille ou des fondamentalistes musulmans. En outre, les intellectuels religieux et les procureurs islamistes font pression sur les autorités dès qu’ils ont connaissance d’un cas. De ce fait, les apostats sont souvent victimes de tracasseries et de discriminations. Il arrive fréquemment qu’ils soient arrêtés sans raison par la police. En principe, en Egypte, l’apostat ne peut pas être traduit devant les tribunaux pénaux et, ainsi, la charia n’est pas applicable. Cependant, l’Etat plie fréquemment devant l’interprétation du droit profondément ancrée dans la société et réclamée par les islamistes radicaux, qui se réfère à la charia. Comme cela est arrivé dans le cas Bahaa el-Din el-Akkad, un converti peut être accusé d’avoir « insulté une religion céleste », selon article 98, f du Code pénal, et être condamné à une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison. En Egypte, les conditions d’incarcération sont effroyables, inhumaines et dégradantes. Selon Amnesty International, les détenus sont systématiquement torturés et humiliés.

Il en va tout autrement quand un chrétien se convertit à l’islam. Dans ce cas, le changement de croyance est soutenu sans réserve par l’appareil étatique, influencé par l’islam, ainsi que par la société musulmane.

Source: http://journalchretien.net/

02/12/2010

Malgré les succès enregistrés jusqu’à présent, la position de l’islam radical demeure fragile…

L’islam radical et la normalité

L’islam radical en Occident est en quête de la normalité, mais il ne s’agit pas pour lui de s’inscrire comme élément additionnel à l’identité culturelle de l’Occident. Si c’était là son but il n’aurait pas cultivé à ce point les barrières et les particularismes. Aussi paradoxale qu’elle puisse paraître, c’est une normalité de rejet que l’islam radical recherche. En d’autres termes, il poursuit l’objectif de légitimer en Occident sa position de rejet des valeurs de la civilisation occidentale.Les questions que se posent les occidentaux quant à la compatibilité de l’islam avec leur civilisation n’effleurent même pas l’esprit des musulmans radicaux souvent décrits comme « modérés ». Ces derniers revendiquent l’originalité absolue de leur croyance et affirment l’incompatibilité de l’islam avec les valeurs de leur société d’accueil au nom de la supériorité morale de l’islam. Selon eux, l’Occident corrompu n’a aucun mérite de les accueillir ; d’ailleurs s’il n’était pas convaincu de la supériorité de l’islam les auraient-ils accueillis ? La gratitude est donc exclue de leur discours.

La psycho-pathologie de l’islam radical comprend donc des éléments structurants lui permettant de s’établir, de fonctionner et de se perpétuer dans l’environnement où elle évolue. Un de ces éléments est l’absence totale de sentiment de culpabilité à l’égard de l’Occident même dans le cas d’actes violents. Quand les imams des quartiers sensibles en France interviennent à la demande des autorités auprès des « jeunes » des banlieues pour que cessent les violences et le désordre, ils s’abstiennent soigneusement de leur faire la morale et se contentent de jouer le rôle « d’intermédiaires ». Ils ne se privent même pas de dénoncer au passage la police responsable, selon eux, de « provocations ». Les actes terroristes ne sont jamais dénoncés, c’est à peine si les fondamentalistes s’en dissocient, non sur le plan moral mais uniquement à cause de leur effet délétère sur l’image de l’islam en Occident.

L’absence de sentiments de culpabilité à l’égard des incroyants s’accompagne de mépris à leur égard. Le tout repose sur des assises religieuses, comme en témoignent les versets du coran ayant trait aux relations avec les infidèles (Tuez les idolâtres où vous les trouverez) et les « gens du livre » (juifs et chrétiens) jugés inférieurs aux musulmans et contraints de payer la rançon (la jizia) en s’humiliant. De plus, l’envie découlant de l’infériorité des pays musulmans sur les plans économique et social nourrit leur ressentiment et leur agressivité.

Autre élément structurant de la psycho-pathologie est la contestation. Elle consiste entre autres à récupérer à son profit l’activisme de la gauche. L’opposition à l’Occident se déguise avec les thèmes anticapitalistes, anticolonialistes, antimondialistes, antisionistes et antiaméricains. Ce faisant, les islamistes se positionnent comme « alliés naturels » de la gauche tout en obtenant en contrepartie sa neutralité sur les chapitres de la laïcité, de la liberté d’expression et des droits des femmes. Ce marché de dupe (pour la gauche) permet à l’islam de se donner à très bon compte une « assise morale » sans la moindre concession à la société d’accueil.

La manipulation est une autre composante de la psychopathologie. Elle consiste à exiger dans un premier temps des privilèges au nom du respect de la différence et de l’exception religieuse. En les octroyant, la société d’accueil croit donner des preuves de son ouverture et de sa volonté d’intégration. Mais ces privilèges servent plutôt à consacrer le clivage entre les musulmans radicaux et la société d’accueil. Les tensions qui en découlent sont alors dénoncées comme autant de signes d’islamophobie et d’intolérance permettant aux islamistes de se positionner comme victimes et  justifiant ainsi la revendication de privilèges supplémentaires. La manipulation peut dans certains cas prendre la forme du chantage ou de la menace comme dans l’affaire des caricatures danoises ; le gouvernement qui ne se plie pas à la volonté des chefs religieux radicaux risque alors d’en payer le prix.

Cette normalité de rejet est indispensable à l’islam radical dont la survie en milieu occidental dépend de sa capacité à dénaturer graduellement la société d’accueil. Les psycho-pathologies collectives ont besoin d’un espace qui leur est propre, espace physique si possible mais surtout espace psychologique. Toute idée d’échange ou de compénétration avec l’hôte doit être repoussée, les activités extérieurs à cet espace (activités politiques et sociales) n’ont pour but que de le protéger contre toute intrusion (idées, échanges, mode de vie). Tout en se donnant l’image de participer à la vie de la cité, l’islam radical s’exclut de celle-ci.

Plus une pathologie est sérieuse plus elle fait preuve d’habileté dans sa stratégie de survie. Dans la poursuite de cette normalité de rejet, l’islamisme ne se prive pas d’établir des alliances. La diversité des courants sociaux et idéologiques lui permet de soutirer de la plupart l’appui dont il a besoin en faisant valoir les « points communs » qu’il « partage » avec eux. C’est ainsi qu’il a réussi à trouver des appuis non négligeables au sein de l’Église catholique tout en poursuivant contre le christianisme ses diatribes virulentes.

Malgré les succès enregistrés jusqu’à présent, la position de l’islam radical demeure fragile. Les seules avenues qui s’offrent à lui dans le long terme sont le maintien du statut quo ou la montée constante en puissance,  cependant elles dépendent largement de l’absence de réaction majeure des sociétés occidentales. Une stratégie qui repose principalement sur l’acceptation de l’adversaire de se laisser envahir pave invariablement le chemin au conflit, attendu qu’elle ne tient pas compte des changements d’attitude et de politique qu’elle pourrait susciter.

Pour un observateur neutre et attentif, les risques de conflits augmentent avec le temps, il est important de tout mettre en œuvre pour les prévenir. Une prise de conscience de ces risques est le premier pas vers l’établissement de plans d’action à moyen et long terme visant à assurer l’avenir de la société occidentale et la survie de ses valeurs.

Lu sur: http://www.postedeveille.ca

22/10/2010

Les mensonges de Sétif…



 

Pourquoi falsifier l’histoire ? Elle fut suffisamment dramatique. Mais il fallait la rendre épouvantable pour pouvoir justifier ensuite la terreur du FLN.

 

 

Rachid Bouchareb, le réalisateur du film Hors-la- loi (qui a fait un flop sur les écrans français), a vu des centaines de tués allongés et alignés sur les trottoirs de Sétif ; il a vu des hommes tirer des balcons, des soldats français procéder à des exécutions sommaires ; il a même vu des miliciens faire feu avec des fusils de chasse sur des manifestants musulmans pacifistes et désarmés.

Cette vision “cinématographique” de la tragédie de Sétif, le 8 mai 1945, a déclenché des passions justifiées contre son film. Est-il excusable ? Né à Paris de parents algériens, et non en Algérie, huit ans après les faits, Rachid Bouchareb ne fait qu’épouser la version algérienne de l’histoire. Celle qui a été forgée pour que la France plie le genou de la repentance et du remords. Ici, la vérité historique importe peu : c’est d’une “reconstruction” qu’il s’agit.

Roger Vétillard n’est pas algérien, mais il est né à Sétif et  en 1945.

Il n’est ni journaliste ni historien mais médecin, un professionnel méticuleux et persévérant qui a voulu rassembler tout ce qui existait sur cette tragédie, laquelle l’a d’autant plus marqué qu’il devait y perdre deux cousins, avant que la guerre d’Algérie ne vienne bouleverser sa famille. Il a publié deux gros ouvrages sur le sujet et affirme, pièces à l’appui, que le « nombre de fausses informations qui circulent à propos des événements de mai 1945 est à peine imaginable». Il s’agit bien des « événements de mai 1945 » et non pas de la seule émeute de Sétif. Or on a lu tantôt que, “selon les autorités françaises”, ces événements auraient provoqué la mort de 15 000 Algériens, et tantôt de 45 000, selon les autorités algériennes… Les émeutes et la répression se sont déroulées du 8 au 22 mai 1945, soit durant quinze jours : l’armée, la police, la gendarmerie françaises, les milices armées ont-elles pu faire entre 1000 et 3000 tués par jour – c’est-à-dire dix ou vingt fois plus par jour que durant la guerre d’Algérie elle-même ?

Les archives existent, rapports de police, témoignages, comptes-rendus militaires, ordres échangés ; il y a même eu une thèse sur le sujet. Le service historique des armées a publié l’essentiel des pièces il y a déjà vingt ans. Roger Vétillard a repris dans son étude (parue en 2008) toute la matière disponible. L’historien Jean-Louis Planche a lui aussi cherché à reconstituer scrupuleusement la vérité.

Les drapeaux doivent être retirés, un policier tire…

Sétif est à l’époque une ville de 40 000 habitants située à 300 kilomètres à l’est d’Alger, dans le Constantinois. Le matin du 8 mai 1945, un cortège que l’on évaluera entre 4 000 et 8 000 manifestants, conduits par 200 scouts musulmans, se dirige vers le monument aux morts pour célébrer la victoire. C’est la raison pour laquelle, dans un pays qui est encore en état de siège, ce défilé est autorisé. Mais surgissent alors dans la foule des drapeaux algériens interdits, des banderoles nationalistes pour célébrer l’“Algérie indépendante”. Tout cela a été préparé. Le sous-préfet appelle la troupe pour dresser un barrage, mais ses hommes sont en petit nombre : les drapeaux doivent être retirés. Un policier tente de s’en emparer. « C’est le signal de la bagarre, écrit alors le général Henry Martin, qui commande le 19e corps d’armée à Alger. Des coups de feu éclatent ; les manifestants se répandent dans la ville, assaillant à coups de feu, de couteau ou de bâton, les Européens rencontrés. On entend : “Tuons les Européens”… »

Qui a tiré le premier ? Il semble bien que ce soit le policier, pour se dégager. En l’air ou à bout portant ? Un jeune manifestant tombe. Affolement. Des jeunes gens se mettent à attaquer le commissariat central. Puis c’est le déchaînement : jardiniers, commerçants, employés, colons, un directeur d’école, sont sauvagement agressés, atrocement mutilés. Le maire de la ville, socialiste nommé par les autorités de Vichy, est tué ; le chef de la section locale du parti communiste a les deux poignets tranchés. Le soir, on relève quatre morts parmi les émeutiers, mais vingt-huit parmi les Européens et quarante-sept blessés graves. À partir de ce moment, l’émeute s’étend dans tout le Constantinois.

Pour comprendre le déchaînement, ces événements doivent être situés dans le contexte du moment. L’Algérie compte alors trois départements français, soit six à sept millions d’“indigènes” musulmans et huit cent mille Européens. Alger a abrité le gouvernement provisoire du général de Gaulle, le pays a été bouleversé par les convulsions politiques qui ont déchiré les Français. Le 10 février 1943, influencé par le kémalisme, le panarabisme et la propagande allemande qui cherche à soulever les populations locales contre la tutelle française, Messali Hadj, créateur du Parti populaire algérien, lance un manifeste réclamant le pouvoir et l’indépendance. Un pharmacien de Sétif, précisément, Ferhat Abbas, se joint à lui. Pour calmer ces revendications, le général de Gaulle publie le 7 mars 1944 une ordonnance reconnaissant à tous les habitants d’Algérie l’égalité des droits, mais sans leur accorder la citoyenneté française et le droit de vote. « Trop tard », commente Ferhat Abbas.

L’agitation antifrançaise, alimentée par différentes sources, se développe. Quelques-uns des trente mille prisonniers allemands, internés – et oubliés – dans leurs prisons du Constantinois, parviennent à s’évader ; certains rejoignent les rangs des insurgés. Au moment où il le nomme en Algérie, au mois d’août 1944, le général de Gaulle donne au général Martin une consigne stricte : « Empêcher l’Afrique du Nord de glisser entre nos doigts pendant que nous libérons la France. »

Les événements étrangers précipitent les choses : le Japon humilie la France à Hanoi, le 9 mars 1945. La conférence des Nations unies qui s’ouvre le 25 avril à San Francisco fait miroiter leur indépendance aux peuples encore sous tutelle impériale. Une rébellion surgit en Syrie et au Liban, le Général doit y envoyer des renforts et bombarder Damas, avant de céder sous la pression britannique. « En Algérie, écrit-il dans ses Mémoires de guerre, un commencement d’insurrection, survenu dans le Constantinois et synchronisé avec les émeutes syriennes, a été étouffé par le gouverneur général Chataigneau. » Dès le 1er mai, des incidents ont en effet éclaté à Alger (la police a tiré), à Oran, à Mostaganem et ailleurs. On crie “À bas la France” et “À bas les juifs”. Les autorités redoutent la répétition de ces incidents au moment où l’Allemagne capitule ; la troupe est consignée.

Au lendemain de la terrible journée de Sétif, l’insurrection se répand. Elle éclate à Guelma, sous préfecture de 16 000 habitants dont 4 000 Européens. L’émeute dure cinq jours de suite. Au début, la police et la troupe ont tiré en l’air. Mais cela dégénère. “À bas de Gaulle ! À bas Churchill et les juifs !” Le jeune sous-préfet de Guelma, gaulliste musclé, héros de la Résistance, André Achiary, ne dispose pour maintenir l’ordre que d’un faible dispositif. Il décide de former des milices d’Européens armés. Et là se produisent des représailles et des exécutions sommaires.

Le 11 mai, les autorités d’Alger ont reçu un télégramme du général de Gaulle : « Veuillez affirmer publiquement la volonté de la France victorieuse de ne laisser porter aucune atteinte à la souveraineté française sur l’Algérie. Veuillez prendre toutes mesures nécessaires pour réprimer tous agissements antifrançais d’une minorité d’agitateurs. » Le commandement militaire estimera le nombre des insurgés à 40 000. « Dès l’annonce des premières révoltes, observe Roger Vétillard, les chars, l’aviation, dans une moindre mesure l’artillerie et, plus tard, la marine, participent à la remise en ordre du territoire. »

Conformément aux consignes reçues de Paris, la répression est sans pitié. Des villages situés autour de Sétif, Guelma et Kherrata, sont rasés. L’historien Jean Lacouture a également retenu que « des unités de troupes noires tuèrent et pillèrent pendant quarante-huit heures ». Ces différents faits nourrissent l’accusation des massacres. Ce qui ressort des archives militaires et des travaux de Vétillard en tempère non la réalité mais la dimension. Ainsi, de combien d’avions l’état-major dispose-t-il pour ses opérations ? De douze chasseurs et douze bombardiers légers. Combien effectuent-ils de missions d’assaut ? Vingt en quinze jours. La marine ? Un croiseur, le Duguay-Trouin, au large de Bougie. Le 10 mai, au plus fort de l’insurrection, il tire vingt-trois coups de 155 pour disperser des rassemblements des tribus insurgées.

Relevées en 1945, les pertes côté européen sont, selon les sources, de 102 à 113 victimes ; il y a deux fois plus de blessés. À cela s’ajoutent quelque 800 musulmans assassinés par les émeutiers pour leur francophilie. Côté musulman, le commandement militaire dénombre alors 2 628 tués ; le quotidien l’Humanité cite à l’époque le chiffre de 6 000. C’est la radio du Caire qui, la première, parlera de 45 000 victimes, bilan qui sera par la suite officialisé par le régime algérien. Plus on s’éloigne des événements, plus le chiffre gonfle : le 8 mai 2003, le quotidien officiel du parti gouvernemental, El Moudjahid, cite le chiffre de 100 000 ! Les corps ont-ils tous disparu dans la chaux vive ? Qui furent donc les responsables de cette répression ? Le gouverneur général de l’Algérie, Yves Chataigneau, était un gaulliste que les pieds-noirs avaient baptisé Mohammed en raison de ses sympathies musulmanes ; il agissait sous les ordres du ministre de l’Intérieur, le socialiste Adrien Tixier ; le ministre de l’Air, responsable des ordres donnés à l’armée de l’air, était le communiste Charles Tillon. « Le mouvement insurrectionnel, écrivit le gé néral Martin, n’a pas été l’oeuvre de fa méliques mais de fanatiques et de racistes. Le mouvement n’avait pas pour but initial la guerre sainte, mais cet argument fut employé par les meneurs pour décider la masse et la fanatiser…»

Était-il nécessaire de faire passer cette terrible répression pour de la barbarie, d’en gonfler jusqu’à l’absurde le nombre des victimes ? Sans doute le fallait-il pour excuser et justifier les massacres du FLN qui allaient commencer neuf années plus tard.

À lire
Sétif, mai 1945, massacres en Algérie, de Roger Vétillard, Éditions de Paris, 588 pages, 39 €.
Sétif 1945, histoire d’un massacre annoncé, de Jean-Louis Planche, Perrin, 422 pages, 22,90 €.
La Guerre d’Algérie par les documents, tome 1, collectif. Service historique de l’armée de terre, 550 pages, 49 €.

Article de François d’Orcival publié le 14 octobre 2010 Valeurs Actuelles

source : voxfnredekker