Francaisdefrance's Blog

02/03/2012

« Sarkozy dégage! » Si ce message lancé à Bayonne n’est pas clair…

A force de ne pas écouter la voix du peuple… A force de se foutre des Français depuis 5 ans… A force de vouloir s’occuper de tout sauf de la France… Et bien voilà: la France répond.

FDF

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« Sarkozy dégage! » :  5  ans ça suffit   grandement
Visite agitée pour le candidat UMP à Bayonne
JE SERAIS  FORT SURPRIS QUE  LES  20H   EN PARLENT CE SOIR

JC JC…

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Montage d’illustration…

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A son arrivée au centre-ville de Bayonne, Nicolas Sarkozy a été accueilli jeudi par des huées et des « Sarko, président des riches! ».

C’est sous des huées et des sifflets que Nicolas Sarkozy a été accueilli jeudi dans le centre-ville de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), au cours de sa visite dans le Pays basque. Des dizaines de jeunes opposants attendaient le président-candidat à son arrivée et l’ont hué à sa descente de voiture, aux cris de « Sarko président des riches! », « Sarkozy dégage! », couvrant largement les « Sarkozy président » des partisans du chef de l’Etat, présents en moins grand nombre.

A une terrasse, des opposants ont déployé une banderole: « Sarkozy, travailler sept jours sur sept jusqu’à 77 ans. Y’a bon, y’a bon la croissance ». Des CRS ont été déployés à l’extérieur du bar du centre-ville où Nicolas Sarkozy était en train de s’entretenir avec des Français.

Course-poursuite à travers champs
Trois personnes avaient auparavant été interpellées en marge du déplacement du  président-candidat, après avoir lancé des fusées en l’air à proximité d’une ferme visitée par le président de la République.
Alors qu’une centaine de manifestants se tenaient à proximité de la ferme située à Itxassou (Pyrénées-Atlantiques), un groupe d’individus avait en effet réussi à contourner le service d’ordre pour, à travers bois, s’approcher de la ferme d’où ils ont tiré des fusées en l’air. Après une course-poursuite à travers champs, trois personnes ont été interpellées et conduites à Bayonne par les forces de sécurité pour « vérification d’identité ».
Le groupe de manifestants était composé d’opposants à la ligne à grande vitesse (LGV) devant relier Bordeaux à l’Espagne et de militants de la coalition Euzkal Herria Bai regroupant des partis de la gauche nationaliste basque.

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