Francaisdefrance's Blog

09/02/2012

Liberté d’expression: abolir l’égalité du temps de parole entre les candidats…

C’est beau, la France… Dans certains pays totalitaires, on les nomme des « radios ou TV d’Etat ».

FDF

Photo d’illustration.

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Certaines TV et radios veulent faire abolir l’égalité du temps de parole entre les candidats : devinez pourquoi…

Les dirigeants de neuf chaînes de télévision et de radio ont adressé lundi une lettre à Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, demandant d’assouplir les règles de stricte égalité entre les candidats, pendant la période électorale.

Les radios concernées sont RTL, France Inter, France Bleu, France Info, France Culture, Europe 1, RMC, BFM Business et BFM TV.

« Les rédactions de l’audiovisuel que nous représentons tiennent à vous faire part de leurs plus vives préoccupations s’agissant des règles applicables en matière de temps de parole des candidats à l’élection présidentielle sur les antennes des services de radio et de télévision », écrivent les neuf dirigeants.

Selon les règles du Conseil supérieur de l’audiovisuel, les médias doivent respecter la stricte égalité du temps de parole entre tous les candidats à partir du jour où le Conseil constitutionnel communique la liste des candidats (entre le 19 et le 21 mars).

« Cette situation n’existe pas chez nos grands partenaires européens qui ne sont pas moins démocratiques que la France, pas plus qu’elle ne concerne ni la presse ni internet, pourtant des vecteurs tout aussi importants d’information que l’audiovisuel », selon les chefs de ces neuf médias audiovisuels.

Les chaînes souhaitent que cette règle de stricte égalité entre candidats « soit limitée à la période de campagne officielle c’est-à-dire aux deux semaines précédant le premier tour de l’élection », contre cinq envisagées aujourd’hui.

« C’est d’ailleurs aussi le sens des recommandations du CSA dans son rapport sur la dernière campagne présidentielle », écrivent-ils.

Source

Vu sur: http://www.legaulois.info/

Et merci à DG…

12/01/2012

Présidentielles 2012: le dessous des parrainages…

Voici une information des plus intéressantes à moins de 100 jours des présidentielles…

Je transmets à qui de droit…

FDF

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Parrainages pour la « Présidentielle 2012 ».


IL FAUT QUE CETTE INFORMATION CIRCULE ! En fouillant dans les archives des travaux parlementaires, on fait parfois des découvertes surprenantes autant qu’intéressantes. Par exemple celle d’une « Proposition de Loi organique » concernant l’élection présidentielle de 2012, présentée par le Sénateur Jean-Louis MASSON (Moselle) et enregistrée à la Présidence du Sénat le 7 octobre 2011. Soit une semaine après que la nouvelle majorité de gauche eut élu un président socialiste et une vice-présidente musulmane.

Cette proposition, complètement occultée par les médias –et même par l’UMP d’ailleurs- prévoit pourtant :
1. d’inclure automatiquement dans les candidats à la présidentielle ceux dont la formation de rattachement a recueilli au moins 5% au premier tour de la Législative précédente ;
2. de rendre anonymes les parrainages.
(voir le texte intégral en fin d’article)
Intéressant, non ?
Or, cette proposition, « tendant à démocratiser les conditions de parrainage pour l’élection présidentielle », a été enterrée par la nouvelle présidence de gauche élue le 1er octobre 2011 et, apparemment, aucune publicité n’en a été faite tant par les médias que par la nouvelle opposition sénatoriale. Aucune discussion, et encore moins d’étude en commission, ne lui a été consacrée.
Elle est pas belle, la démocratie  de l’UMPS !
En voici le texte intégral :
PROPOSITION DE LOI ORGANIQUE
tendant à démocratiser les conditions de parrainage pour l’élection présidentielle,
PRÉSENTÉE
Par M. Jean Louis MASSON, Sénateur
EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
La publication de la liste des parrainages des candidats aux élections présidentielles porte atteinte au secret d’une partie du processus électoral et par contrecoup, à la liberté du vote. Il ne sert à rien que le vote soit secret pour empêcher les pressions sur les électeurs si dans le même temps, la publicité des parrainages permet des pressions pour écarter certaines candidatures.
Des milliers de maires et autres parrains potentiels déplorent le détournement de la procédure des parrainages. En effet, le but officiel est d’éviter la multiplication des candidatures marginales ou fantaisistes.
Cependant, depuis que la liste des parrains est publique, les grands partis politiques et le microcosme parisien font croire à l’opinion que le parrainage est un soutien politique.
De ce fait, en 2002 et en 2007, de multiples pressions ont été exercées : chasseurs à l’encontre des parrains d’un candidat écologiste, chantage aux subventions départementales selon l’orientation politique des parrainages, exactions diverses contre les parrains d’un candidat d’extrême droite…C’est inacceptable.
Dans ses « observations sur les échéances électorales de 2007 » publiées le 7 juillet 2005, le Conseil constitutionnel avait évoqué les élections présidentielles en soulignant à nouveau que la législation en vigueur « n’avait pas empêché en 2002, un nombre sans précédent de candidats ». À juste titre, il rappelait qu’une telle situation comporte « des inconvénients tant pour la clarté et la sincérité des opérations électorales que pour l’organisation matérielle et le contrôle de ces opérations ».
Les règles actuelles fixent à 500 le nombre des parrainages requis pour être candidat. À l’origine, ce nombre n’était que de 100 parrainages mais face aux dérives constatées, il fut relevé en 1976. Aujourd’hui, certains préconisent une solution simpliste, consistant à faire passer ce nombre à 1 000. Ce serait une atteinte grave à l’expression démocratique du suffrage universel.
En effet, s’il convient d’éviter une multiplication anarchique des candidatures, il faut aussi veiller à ce que des courants de pensées représentatifs ne soient pas empêchés d’avoir un candidat. Le problème existe d’ailleurs déjà avec le seuil des 500 parrainages actuellement en vigueur. L’expérience de 2002 a notamment prouvé que les candidats les plus représentatifs ne sont pas ceux qui rassemblent le plus facilement les parrainages nécessaires.
En 2002, malgré le filtre des parrainages, il y a eu 16 candidats. Parmi eux, 9 ont obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés. M. Gluckstein est arrivé bon dernier avec seulement 0,47 % (132 686 voix sur 28 498 471).
Bien que sa représentativité ait été quasiment nulle, il avait pourtant obtenu très rapidement les parrainages requis ; il en avait même beaucoup plus que nécessaire. M. Le Pen est lui, arrivé deuxième au premier tour avec 4 804 713 voix, soit 16,86 % des suffrages exprimés (36 fois plus que M. Gluckstein). Malgré cette représentativité incontestable, il avait rencontré d’énormes difficultés pour rassembler les parrainages requis.
Ainsi, le système actuel des parrainages n’empêche pas les candidatures fantaisistes ou marginales tout en risquant d’exclure des courants de pensée figurant parmi les plus importants. La présente proposition de loi organique poursuit donc un double objectif :
– d’une part, rétablir le principe du secret des parrainages afin d’éviter toute possibilité de pressions ou de représailles sur des parrains potentiels.
– d’autre part, prévoir à titre alternatif, que tout parti peut présenter un candidat s’il a obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés lors du premier tour des précédentes élections législatives.
PROPOSITION DE LOI ORGANIQUE
Article 1er
Après le troisième alinéa du I de l’article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l’élection du Président de la République au suffrage universel, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Le Conseil constitutionnel inclut également dans la liste des candidats toute personne présentée par un parti ou groupement politique qui a obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés lors du premier tour de la dernière élection législative. Ce pourcentage est calculé sur la base des déclarations de rattachement des candidats à l’élection des députés prévues au cinquième alinéa de l’article 9 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988. »
Article 2
Le dernier alinéa du I de l’article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l’élection du Président de la République au suffrage universel est ainsi rédigé : « Le Conseil constitutionnel ne rend pas publics les noms des citoyens qui ont proposé les candidats inscrits sur la liste. »
Voir :
http://www.senat.fr/leg/ppl11-007.html
http://www.senat.fr/senateur/masson_jean_louis01060r.html

http://www.senat.fr/propositions-de-loi/masson_jean_louis01060r.html

Source: http://www.legaulois.info/

11/01/2012

Chroniques ordinaires de l’UMP/S…

Socialiste? Mouhais… Le monde très fermé des affaires dont s’entoure François Hollande n’est pourtant pas réputé pour être « socialiste ». Jamais l’UMP/S n’aura aussi bien porté son nom.

FDF

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François HOLLANDE et le monde des affaires


– Politique –

En choisissant comme directeur de campagne le vice-président du Cercle de l’Industrie – lobby réunissant les PDG des principaux groupes industriels français – le candidat de la gauche de droite aux prochaines élections présidentielles a envoyé un signal, on ne peut plus clair, aux marchés financiers : l’alternance ne constituera pas une menace, bien au contraire, pour les classes possédantes. Après José Sócrates, José Luis Zapatero, George Papandréou et Elio Di Rupo, François Hollande sera-t-il le prochain dirigeant socialiste à prétexter la « crise des dettes publiques » pour imposer aux travailleurs l’austérité et la régression sociale ? Au vu du pédigrée de ses responsables de campagne, il y a tout lieu de le craindre : c’est que les principaux conseillers dudit candidat se signalent par leur proximité avec le monde des affaires et leur volonté de rassurer l’Europe des marchés. À moins de quatre mois des élections, un passage en revue des troupes s’imposait.

Pierre Moscovici (directeur de campagne)
Ex-ministre en charge des Affaires européennes dans le gouvernement de Lionel Jospin,  Pierre Moscovici est vice-président du Cercle de l’Industrie. Ce lobby, représentant les intérêts des trusts français à l’échelle européenne, a été créé en 1993 par Raymond Lévy, alors président de Renault, et Dominique Strauss-Kahn, qui venait tout juste de quitter le ministère de l’Industrie et du Commerce extérieur. Partenaire du MEDEF, de l’Institut de l’Entreprise et de la Table ronde des Industriels européens, le Cercle de l’Industrie s’est doté du conseil d’administration bipartisan suivant :
Denis Ranque (président)
Administrateur de CMA-CGM, de Saint-Gobain et du Fonds Stratégique d’Investissement français ; ex-PDG de Thalès
Pierre Moscovici (vice-président)
Membre du Parti socialiste, ancien ministre chargé des Affaires européennes (1997-2002)
Alain Lamassoure (vice-président)
Membre de l’UMP, ancien ministre chargé des Affaires européennes (1993-95)
Jean-Yves Naouri (trésorier)
Directeur des opérations du groupe Publicis. Son frère, Jean-Charles Naouri, a été directeur de cabinet de Bérégovoy à Bercy et associé-gérant de Rothschild & Cie Banque, avant de prendre le contrôle du groupe de distribution Casino, et de devenir l’une des plus importantes fortunes de France estimée, en 2011, à 883 millions d’euros par le magazine écofi Challenges. Jean-Charles Naouri est aussi conseiller de la Banque de France, administrateur de Rothschild & Cie Banque et de Fimalac. Cette dernière holding, chapeautant l’agence de notation Fitch Ratings, appartient à un proche de Laurent Fabius : Marc Ladreit de Lacharrière.
Benoît Potier (administrateur)
PDG d’Air Liquide, administrateur de Danone et de Michelin, vice-président de la Table ronde des Industriels européens
Louis Gallois (administrateur)
PDG d’EADS, administrateur de Michelin, ex-directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement au ministère de la Défense
Pierre-André de Chalendar (administrateur)
PDG de Saint-Gobain, administrateur de Veolia Environnement
Pierre Gadonneix (administrateur)
Président d’honneur d’EDF, ex-administrateur de France Télécom, Elf-Erap, Usinor, Renault
Bertrand Collomb (administrateur)
Administrateur des sociétés Total, DuPont et Reuters Founders Share Company, conseiller de la Banque de France, président d’honneur de Lafarge et ex-vice-président d’Unilever
Michel Sapin (responsable du projet présidentiel)
Ancien ministre délégué à la Justice (1991-92), ministre de l’Économie et des Finances (1992-93), et ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État (2000-02), Michel Sapin pourra, en cas de victoire à la présidentielle, s’appuyer sur ses ex-conseillers : Thierry Aulagnon (directeur de cabinet à Bercy) est membre du comité de direction de la Société générale ; Eric Lombard (conseiller technique à Bercy) est président de BNP Paribas Cardif et du Groupement français des Bancassureurs ; quant à Godefroy Beauvallet (conseiller e-Government au ministère de la Fonction publique), il dirige actuellement le Fonds Axa pour la Recherche.
Les conseillers économiques de François Hollande (1)
Elie Cohen
Directeur de recherche au CNRS et à Sciences Po, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, il est aussi administrateur des firmes EDF Énergies Nouvelles, Steria et PagesJaunes, ex-administrateur d’Orange et Vigeo.
Jean-Hervé Lorenzi
Professeur à l’Université Paris-Dauphine, président du Cercle des économistes, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, ex-conseiller du président du groupe Havas et du Premier ministre socialiste Edith Cresson, actuel administrateur de BNP Paribas Assurances, de la Cie financière Edmond de Rothschild, et membre du conseil d’orientation de l’Institut Montaigne, think tank créé par Claude Bébéar (Axa).
Jean-Paul Fitoussi
Président de l’Observatoire français de la conjoncture économique (OFCE), membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, ex-coordonnateur de la « Commission sur la performance économique et le progrès social » – lancée à l’initiative du président Sarkozy – et président de la sous-commission de la « Commission des Nations-Unies sur la Réforme du système monétaire et financier international », ce chroniqueur du Monde et de La Republicca est aussi administrateur du trust financier italien Sanpaolo IMI, de Telecom Italia et de Banca Sella Holding.
Emmanuel Macron
Ancien membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » – installée par le président Sarkozy – et actuel associé-gérant chez Rothschild & Cie Banque.
Stéphane Boujnah
Ex-membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » et conseiller de Dominique Strauss-Kahn à Bercy, il est aujourd’hui le patron de la branche française du groupe financier espagnol Santander.
Forts de leurs positions dans le monde des mass-médias (Libé, Le Nouvel Observateur, Le Monde), les jeunes loups du capitalisme à la française sont désormais en mesure de faire coup double : dénoncer, à longueur de chroniques ampoulées, les « excès » des marchés financiers, tout en bénéficiant des profits symboliques et, plus encore, matériels associés à leur statut de dirigeants de la haute banque et de la grande industrie. Un économiste tel que Daniel Cohen – membre de l’équipe de campagne de Martine Aubry – a pu ainsi prêcher la bonne parole « régulationniste » dans l’émission de France Télévisions « Fric, Krach et gueule de bois », à l’appui de poncifs sur les traders fous, l’aveuglement libéral et la droite de Reagan et Thatcher, sans que Pierre Arditi, animateur de la soirée, ne juge bon de préciser que cet éditorialiste au Monde siégeait, au même moment, à la banque d’affaires Lazard, au conseil scientifique de la Fondation Jean-Jaurès et au think tank « A Gauche, en Europe », une boîte à idées sociale-libérale créée par Rocard, Strauss-Kahn et Moscovici. La boucle est bouclée.
(1) Pour plus d’informations sur la contribution apportée par ces économistes à la campagne de François Hollande, lire Fanny Guinochet et Gaëlle Macke, « Ces économistes et ces patrons qui soutiennent François Hollande », Challenges, 16 octobre 2011.
Pour en savoir plus sur les travaux de Geoffrey Geuens, vous pouvez lire son ouvrage, La finance imaginaire, aux éditions Aden : http://www.aden.be/index.php?aden=la-finance-imaginaire
Merci à DG…

01/08/2011

L’enjeu énorme de 2012…

Il y a encore des patriotes… Ca fait plaisir.

FDF

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Un espoir pour la France ?


Depuis longtemps déjà la France morose, inquiète, désenchantée, en proie au doute, en perte de repères, se cherche et souffre.  Notre France plus que jamais malade, notre France qui parfois ne connaît même plus son nom ; notre France, étrangère à bon nombre de ses racines, hésite entre espoir et angoisse, s’interroge entre le goût de la liberté et la peur du désordre…

Cette crise profonde de sens tient à la perte du sentiment d’appartenance collective, à l’affaiblissement de la cohésion nationale, à la disparition de l’esprit civique, à l’incapacité à se projeter dans l’avenir, à la baisse du patriotisme, à la montée du populisme et au délitement du principe du bien commun. Atteinte aussi d’un manque de vision à long terme et d’une insondable impuissance, ruinée par les gaspillages, malade de l’insécurité,  minée par les grèves et le chômage, plombée par une dette nationale abyssale, un État Providence et un assistanat omniprésent, la France, face à tous ses maux, rêve, espère encore et essaie d’envisager un futur meilleur.

Dès lors, à moins d’un an des élections présidentielles, une seule question hante les esprits. Parmi ceux qui seront demain en lice pour la magistrature suprême, et au-delà des clivages politiques, y aura-t-il un candidat assez inspiré et suffisamment déterminé pour proposer avec force, courage et sincérité aux citoyens un cap nouveau qui redonnera à la France un rayonnement et une puissance aujourd’hui en berne ? Autrement dit, qui osera, devant pareil défi, rompre avec des dizaines d’année d’une pratique politique délétère qui a mené notre pays, sous la férule des oligarchies de droite comme de gauche, dans une impasse si dangereuse qu’elle risque de lui être fatale ?

Sous peu, de nombreux programmes politiques marqués du sceau de l’ambition pour la France, seront soumis à l’examen critique de nos compatriotes avant que, finalement, en mai 2012, les Français choisissent par les urnes.

Quels sont les fondements et valeurs clés pour que la France éternelle, hier encore  le phare du monde,  puisse le redevenir ?

Oui, pour une Nation l’essentiel tient dans son identité, ses intérêts vitaux et la sauvegarde de valeurs fondamentales, valeurs conquises patiemment par nos aïeux durant des siècles dans la sueur, le sang, la souffrance, les larmes, l’héroïsme et le sacrifice.

Bien que certains le contestent aujourd’hui l’idée de Nation reste une réalité intangible et forte. En effet, le sentiment d’appartenance nationale s’est forgé au long des siècles, pour ne pas dire des millénaires. Il y a là quelque chose d’extrêmement fort qu’on ne peut faire disparaître et qu’on ne peut nier.

À l’automne 2011 de nombreux candidats promettront, s’engageront … Les Français entendront « Tout et son contraire ». Ne pourrait-on pas prendre une autre voie ?

Dans un contexte de mondialisation accrue,  d’Union européenne dominante et omnipotente afin de promouvoir enfin une politique de rupture, qu’aimerait-on entendre de la part de ces candidats ?

Au moins évoquer quatre points incontournables et déterminants pour l’avenir : la restauration de la souveraineté nationale, le rayonnement et la singularité de la France, le rétablissement de l’autorité de l’État et le retour de la parole au Peuple Français.

– Restaurer la souveraineté de la France

Aucun pays ne peut aspirer à conserver sa liberté politique, ni mener quelque politique nationale que ce soit, s’il ne dispose préalablement des instruments juridiques de son indépendance d’action. Or depuis 2004, le droit européen prime sur  notre Constitution française. Est-ce normal dans un État souverain?

En outre, entravée de toutes parts par l’appartenance et la dépendance à l’Union européenne, la zone Euro, l’ONU, l’OTAN, la France n’en finit plus d’accumuler les contraintes, de subir les rigidités d’obligations internationales qui la dépouillent implacablement de sa souveraineté politique, économique, monétaire et militaire.

Sans plus tarder, deux priorités pour la France. D’abord restaurer sa souveraineté face à l’Union européenne, puis son indépendance militaire, en renforçant considérablement son budget défense, ses moyens opérationnels et ses capacités de projection, enfin en examinant l’utilité de sa présence dans l’OTAN. Ensuite, elle doit s’employer à remettre en cause, si nécessaire, la zone Euro si paralysante et stérilisante, puis à dénoncer un traité de Lisbonne contraignant et liberticide.

– Affirmer partout la singularité française et le rayonnement de la France

Alors que son modèle de société et sa civilisation spécifique sont admirés hors de nos frontières, la France semble aujourd’hui désemparée et incapable d’honorer et de transmettre son inestimable héritage multiséculaire. Pourtant le modèle singulier de notre pays repose sur des points d’ancrage intangibles : un héritage historique avec une dimension chrétienne prééminente que la rigueur du principe de laïcité ne saurait altérer; la forte unité d’un territoire acquise chèrement et difficilement en plusieurs siècles ; le poids considérable  depuis longtemps d’un État puissant et de sa fonction régulatrice ; enfin, un mode de vie ancestral légué et forgé par des générations de Français. Que faire ?

Entretenir ce legs de l’Histoire auprès de toutes les couches de sa population. Maîtriser effectivement les excès actuels du peuplement de notre pays et de l’immigration incontrôlée qui, culturellement, porte profondément  atteinte aux caractères homogènes de sa population.

Afin d’éviter les replis communautaires et de stopper le passage progressif à une société multiculturelle, défendre notre socle identitaire et conserver notre modèle de civilisation.

Imposer enfin sur le territoire à tous les citoyens français notre langue et, hors des frontières, forger une puissante politique de la francophonie.

– Rétablir l’autorité de l’État, sans le respect de laquelle le bien commun ne peut se réaliser

Alors que la mondialisation commande et dirige en grande partie notre monde,  en raison des féodalités de toutes sortes, médiatiques, syndicales, régionales, communautaires et idéologiques, chacun déplore l’impuissance des pouvoirs publics de notre pays à faire respecter partout l’autorité de l’État.

Plus qu’ailleurs, l’État a occupé traditionnellement, depuis Colbert, une place centrale dans l’organisation de notre pays, aussi bien dans la régulation de l’économie, le marché du travail, les transports, l’aménagement du territoire, etc.

Le libérer de l’emprise durable de ces baronnies funestes pour redevenir le garant impartial du bon fonctionnement des institutions  et  rétablir la primauté du droit français sur tous les autres, notamment européen, reste possible.

– Redonner la voix au Peuple français, seul détenteur légitime de la souveraineté nationale

À bien des égards, la démocratie n’est qu’apparente en France depuis que ses oligarchies ont partiellement confisqué au Peuple Français la parole.

Rappelons-nous : Les Français avaient voté massivement « Non » le 29 mai 2005  au traité constitutionnel européen. Pourtant avec mépris, l’État bafouant le peuple français a fait, avec le traité de Lisbonne, honteusement voter et ratifier le 14 février 2008 par la voie parlementaire un texte dont le contenu semblable avait été pourtant clairement désavoué trois ans plus tôt par nos compatriotes.

À l’évidence, on le constate, le Peuple français ne dispose en rien du droit de s’exprimer librement sur les questions qu’il juge capitales pour son avenir. L’illusoire référendum d’initiative populaire, instauré en 2010 demeure un affichage sans contenu réel.

Redonner la voix au Peuple Français, c’est lui accorder le droit de s’exprimer, lors des scrutins électoraux, c’est aussi comptabiliser le vote blanc. Dans le même ordre d’idées, l’introduction d’une part de représentation proportionnelle dans les assemblées parlementaires ne peut que garantir l’expression équitable de l’ensemble des formations politiques, surtout pour celles qui sont victimes quotidiennement d’un ostracisme médiatique. Il est anormal, aujourd’hui, que des millions de Français ne soient pas représentés au Parlement.

N’en déplaise enfin à nos oligarques, le Peuple Français veut pouvoir faire entendre sa voix, partout et à chaque instant. Or, depuis une quinzaine d’années, la liberté d’expression se tarit. Une censure grandissante étouffe insidieusement le débat public et la libre manifestation des opinions individuelles. Pourquoi conserver ces restrictions abusives en matière de liberté d’expression ?

Aujourd’hui donc, la France se trouve à la croisée des chemins. En 2012, l’occasion lui sera donnée de maîtriser peut -être son destin et de retrouver les lustres d’antan ?

Peut-être trouvera-t-elle le candidat providentiel qui, convaincu et sincère, la conduira sur la route du renouveau et de la grandeur. Les Français l’attendent, l’espèrent et le désirent. Sera-t-il au rendez-vous ?

Union Nationale des Parachutistes : 16, place Dupleix – 75015 PARIS – Tel. 01.40.56.06.67
E-mail : directeur@union-nat-parachutistes.org
Site : www.union-nat-parachutistes.org

Source: http://www.legaulois.info/

29/07/2011

La charia, ça ne rigole pas…

Mais mon Dieu, qu’est-ce qu’ils sont cons !!! Le pire est qu’ils ne s’en rendent même plus compte. On savait certains « fidèles » atteints de zoophilie aigüe, mais là…

Il faut que je surveille mes lapins nains. Ce sont deux femelles et j’habite à proximité d’une mosquée…

FDF

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Pakistan : une ânesse abattue pour « adultère » !!!

Une autre victime de crime d’honneur… et son amant a échappé de près au même sort !

Osama-donkey
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Aussi incroyable que cela puisse paraître, une ânesse déclarée «adultère» a été abattue dans une région éloignée lundi. La Jirga (assemblée des aînés) a imposé une amende de 110.000 roupies à son «amant» présumé.

Selon les rapports, un villageois du nom de Ghazi Khan, alias Malang, du village de Ghahi Khan Jatoi, a abattu son ânesse pour avoir commis l’«adultère» avec Sikandar Ali, alias Deedo. Il a également tenté de tuer l’amant présumé Sikandar, mais celui-ci a réussi à s’échapper et s’est livré à une personne influente de la région.

Selon certaines sources, la personne influente a convoqué les deux parties et imposé une amende de 110.000 roupies à l’amant adultère Sikandar. Ces sources ont dit que Sikandar et sa famille avaient dû verser 50.000 roupies immédiatement, le reste étant payable par versements. Les sources ont ajouté que devant les membres de l’assemblée, Sikandar s’est dit non coupable d’adultère avec l’ânesse, mais qu’ils n’en ont pas tenu compte. La famille de Sikandar a déclaré que celui-ci avait payé 50.000 roupies pour sauver sa vie, faute de quoi il aurait été tué.

Source : Donkey declared ‘Kari’ killed,  et http://www.legaulois.info/

09/06/2011

Affaire Georges Tron: un de ses anciens proches collaborateurs confirme les accusations…

Affaire Tron : le témoignage à charge d’un ex-directeur de cabinet

Mal barré, le Georges…
FDF
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François-Joseph Roux, ancien proche collaborateur du maire de Draveil, confirme les accusations portées par l’une des deux plaignantes contre l’élu UMP. Il se confie en exclusivité (Le Parisien).

C’est la première fois qu’il parle depuis que l’affaire a éclaté. François-Joseph Roux est un ancien collaborateur de cabinet de Georges Tron, le maire UMP de Draveil (Essonne), contre lequel deux ex-employées municipales ont porté plainte pour « harcèlement sexuel », des faits présumés qu’elles situent entre 2007 et 2010.

« Oui, Éloïse (NDLR : une des deux plaignantes, dont le prénom a été changé) est venue me voir à l’époque, confie François-Joseph Roux. Elle m’a tout raconté à propos du harcèlement sexuel qu’elle subissait. Éloïse était ravagée par cette histoire avec Georges Tron. Je l’ai vue vrillée, anéantie. » Ce récit, l’ex-bras droit de Georges Tron l’a relaté aux enquêteurs de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) auxquels le parquet d’Évry a confié l’enquête préliminaire ouverte le 25 mai. Il a été entendu comme témoin à deux reprises cette semaine. Sa première audition a duré six heures et a donné lieu à une déposition de sept pages.

Âgé de 55 ans, cet ex-rédacteur à la mairie de Paris, actuellement conseiller municipal à Courcouronnes (Essonne), a rejoint la mairie de Draveil en 2001. Il sera l’un des proches collaborateurs de Georges Tron pendant huit ans, jusqu’en 2009, sans le titre de directeur de cabinet, mais officiellement coordinateur des services.

À Draveil, il se murmure que François-Joseph Roux « sait tout » et « a tout vu ». Aujourd’hui, le même homme confie : « Georges Tron convoquait Éloïse le soir, à n’importe quelle heure, et il s’enfermait avec elle dans son bureau. »

S’il admet qu’il n’a pas été le témoin direct des agressions sexuelles dénoncées par la jeune femme, Roux commente néanmoins les relations entre l’édile et l’ancienne employée communale.

« Éloïse était sous l’emprise de Georges Tron », affirme François-Joseph Roux, en précisant que la jeune femme lui a parlé du rôle de l’adjointe au maire de Draveil, également visée par la plainte.

Témoin important dans cette affaire sensible, François-Joseph Roux ne cache pas sa proximité avec Éloïse. Passionné de littérature et d’histoire, il appréciait cette collègue, également bibliophile, en charge du Salon du premier roman de Draveil et d’un projet de pavillon du livre. « Elle m’avait raconté que Georges Tron avait créé ce poste pour elle, pour l’avoir à ses côtés », dit-il. Informé des problèmes de harcèlement sexuel allégués par l’employée, il assure lui avoir conseillé de se tourner vers la police.

« La seule manière de mettre fin à ça, c’était de porter plainte », relate François-Joseph Roux. À l’époque, Éloïse n’en fera rien. « Elle avait besoin de ce travail en mairie et avait un enfant à charge. Elle était vulnérable », explique-t-il. En revanche, l’ancien directeur de cabinet confirme que la jeune femme « est allée voir un avocat » auquel elle a tout raconté au printemps 2009.

Selon François-Joseph Roux, sa proximité avec Éloïse lui a valu son éviction de la mairie de Draveil en 2009. « Je suis parti à cause de ça, assure-t-il. Georges Tron savait que je savais. Il m’a demandé de quitter la mairie, disant ne plus avoir confiance en moi. »

Aujourd’hui, François-Joseph Roux est directeur des ressources humaines à la mairie de Vigneux (Essonne), dont le maire UMP, Serge Poinsot, est en froid avec Georges Tron. Soulagé d’avoir témoigné, il affirme que d’autres cadres de la mairie ne « pouvaient pas ne pas être au courant ».

Contactés hier, ni Georges Tron — qui nie l’intégralité des faits dénoncés par les plaignantes — ni son avocat n’ont souhaité réagir aux déclarations faites à notre journal par François-Joseph Roux.

Source: http://www.legaulois.info/

16/12/2010

La crétinisation de l’Occident‏.

ALbêL0tir pour mieux régner
« Les gens qui nous dirigent seraient-ils des fous ou des idiots ? Ni l’un ni l’autre, ce sont tous simplement des salauds, et je pèse mes mots.
Il est bien évident que l’Occident en est arrivé à un point de civilisation incroyable et jusque-là inégalé. On a quand même inventé la démocratie, aboli l’esclavage, libéré la femme, protégé l’enfant, créé une couverture maladie, une retraite vieillesse, sans compter les droits de l’homme, l’ONU, l’OMS, la Croix Rouge, Amnesty international, Médecins du monde, Médecins sans Frontières, etc… j’en passe et des meilleures… nous avons même marché sur la Lune.
Aujourd’hui, la population occidentale apparaît comme la vitrine, le bijou de l’humanité.
Au fil des siècles, elle s’est affinée, elle est devenue plus délicate, plus perspicace, plus intelligente, bref… elle constitue aujourd’hui un vrai problème pour ses dirigeants qui ne peuvent plus la manipuler comme bon leur semble.
Depuis 2 ou 3 décennies tous les gouvernements occidentaux, effrayés par le tour que prenaient les choses, se sont engagés dans une politique de « crétinisation » de leurs populations, pour les rendre plus malléables, plus serviles. Il y a de l’autre côté de la méditerranée des foules innombrables de gens soumis, abrutis et pas très futés qui ne demande qu’à venir chez nous. C’était vraiment trop tentant. Nos dirigeants n’ont pas hésité: on dévalorisa le travail manuel du mieux que l’on put, sans arrêt, de façon à le rendre totalement répugnant, non seulement pour les parents, mais aussi pour les enfants…
Et bien sûr, dans le même temps, les examens tels que le BEPC ou le BAC, qui étaient de véritables barrages et ne laissaient passer que les meilleurs, furent transformés en tremplins pour l’Université… l’Université qui se mit à accueillir des cohortes d’adolescents « moyen-moins » tout contents de ne pas devoir salir leurs jolies petites mains. Les 2 /3 de nos universités ne sont plus que des garderies pour jeunes oisifs à qui l’on a fait croire qu’ils faisaient partie de l’élite.
Aussitôt on fut en manque de travailleurs manuels, aussitôt on ouvrit grandes nos portes aux gens de l’autre rive et… quand il y en eut trop, on fit semblant de fermer nos portes, mais on les laissa entr’ouvertes pour qu’ils continuent à affluer… il n’y a jamais trop de nuls dans un pays pour rabaisser le niveau de la population.
Évidemment dans le même temps, on pratiqua une auto-mortification, une auto-flagellation, une auto-culpabilisation et une repentance permanente, parallèlement à une glorification, une magnification, une sublimation des nouveaux venus qui nous apportaient, nous apportaient, nous apportaient…
Mais… on se rendit vite compte qu’ils étaient, pour la grande majorité, « limités ». Il ne fallait pas que ça se sache. « Vite-vite » on obligea la population occidentale à faire des excuses: on les rejetait, on les discriminait, ils venaient de milieux défavorisés, ils n’avaient pas les mêmes chances, les professeurs étaient mauvais, les programmes aussi… on ne sut plus trop ni qui ni quoi incriminer pour sauver leur éblouissante réputation de sauveur de l’humanité occidentale, si stupide, si prétentieuse et psychorigide.
On leur fit des excuses, leur accorda faveur sur faveur, privilège sur privilège, et leur permit même de dénoncer tout occidental qui afficherait un brin d’amour propre… la « crétinisation » à marche forcée de la population battait son plein.
Comme les nouveaux venus, pour les uns, descendaient en droite ligne de tribus primitives et pour les autres de bandes de pillards qui n’avaient jamais rien fait d’autres que tuer, voler ou usurper… il fut question de supprimer l’Histoire et la Géographie des programmes des lycées. La Géographie aussi car on risquait de s’apercevoir de l’immense richesse potentielle de leurs pays et de leur immense incapacité à l’exploiter, malgré notre aide permanente et séculaire.
Pire: il paraît même qu’aujourd’hui nos dirigeants sont en train de plancher sur un projet de suppression des notes à l’école. Une autre méthode pour mieux, crétiniser et affaiblir, une population de moins en moins docile. Nos dirigeants ne savent plus comment faire. Ils ont un besoin urgent d’une population inculte et, avec l’aide de la gauche, dont le fond de commerce est la défense de ce genre de population, ils s’y emploient de toutes leurs forces.
C’est ça le fameux « ANTIRACISME » ! Un racisme anti-blanc.
La suppression des notes rentre dans cette logique. Il ne manquerait plus qu’on s’aperçoive que, dans leur immense majorité, nos « sauveurs » sont nuls. On serait obligé d’agir ou de faire semblant d’agir et la crétinisation de l’Occident en serait fortement affectée.
Tous ces turcs, africains et autres maghrébins s’imaginent qu’on les courtise pour la qualité de leurs populations. Pauvres naïfs ! C’est l’inverse: tout ce que nos dirigeants veulent, ce sont des ignares… le maximum d’ignares toutes races confondues… surtout très confondues ! »

Sourcehttp://www.legaulois.info/2010/12/la-cretinisation-de-loccident-par-nb.html