Francaisdefrance's Blog

19/03/2012

Ah ça ira, ça ira, ça ira…

Méluche a pris la Bastille… Sans culotte…

FDF

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LA BASTILLE A MELENCHON, PIÈGE A TONTON

                     A bas les privilèges!!

            Mélenchon, à la tête de ses sans-culottes qui ne manquent  d’aucun culot, a repris à lui tout seul la Bastille médiatique.

           C’est un évènement hystérique!

            On aura tout vu, même la reconquête marcheuse d’un  symbole qui n’appartient à personne sinon à l’histoire de France,  que Mélenchon le tout premier malmène par son tri sélectif.  Robespierre rond de cuir est de retour,dans son fauteuil sénatorial  que pousse tout un peuple dit de gauche venu en car, rouge  d’excitation pseudo-plébéienne.

          Quel mauvais cinéma! Ce n’est pas la Bastille qu’il faut  prendre, c’est la nuit du 4 Août qu’il faut renouveler!

         Virer tous ces incapables verbeux voleurs de symboles qui depuis  des années plombent la France de dettes, de déficits,  d’immigration ruineuse, d’abandon des frontières, de main-mise  des banques, de prébandes de toutes sortes, de copinage, de    confiscation de toute vie démocratique!

         A bas les privilèges dont le tout premier,le jeune sénateur  socialiste élu à trente cinq ans Mélenchon, profite depuis des  lustres sans  passer la main.

         Trente ans de parti socialiste, celà rend forcément  révolutionnaire, tranquillement révolutionnaire.  Un féroce de la  force tranquille, le Mélenchon à tonton qui prône l’insurrection  civique!

        Les communistes et le civisme, ça fait froid dans le dos. C’est  beau comme une tête de guillotiné que le vent ballotte à la  lanterne! 

       Si sous les pavés il y avait la plage, sous les lieux de rendez-  vous, il y a le gag: Mélenchon à l’Opéra Bastille, Hollande au cirque d’hiver! La société du spectacle s’affiche!

      La ballade des bobos heureux à la Bastille c’est bien, sauf que la Bastille n’existe plus.

      En revanche, les privilèges existent toujours aussi sûrement  que le mois d’Août dans le calendrier. A se tromper de symbôle,  on se trompe de vérité. Il faut abolir les privilèges de la  République, qu’on  ne finirait pas d’énumérer dans tous les  domaines. La prise de la Bastille aujourd’hui, c’est du Disneyland  politique, l’abolition des privilèges, c’est le réel.

      Pourquoi députés et sénateurs touchent-ils une sorte de  chômage s’ils ne sont pas réélus?

      Pouquoi les juges ne sont-ils pas responsables?

      Pourquoi l’URSSAF peut-elle se fabriquer des titres à elle même?

      Pourquoi la CGT a-t-elle des châteaux?

      Pourquoi les subventions pleuvent toujours sur les mêmes?

      Pourquoi Nicolas Sarkozy nomme-t-il tous ses amis au conseil  économique et social? 

      Et ainsi de suite!!!

  Faisons de la nuit du 4 Août un évènement essentiel enfin  célébré. Rejoignez le mouvement national pour l’abolition des  privilèges modernes. La vrai Bastille est là, l’autre n’est que pastille pour révolutionnaire enroué.

Gilbert Collard

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Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

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07/01/2012

Sarkö semble croire que « Jeanne d’Arc », ça peut rapporter…

La visite de Sarkö à Domrémy, c’est vraiment « petit »… L’UMP cherche des voix chez celle qui en avait entendues. Décidément incorrigible, le locataire de l’Elysée n’a pas compris que 2007, ça n’a fonctionné qu’une fois. Pour chasser sur les terres du FN, il faut avoir les bonnes armes…

J’ai vu et entendu son discours. « Petit », aussi.

FDF

Lui aussi, aime la France… Depuis peu.

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NICOLAS ATTEND DES VOIX

 

 

A mon père, notaire à Vaucouleurs, qui fit baptiser sa fille Jehanne à Domremy

 

 

 

    Si Paris vaut bien une messe, l’élection présidentielle vaut bien un  tartuffard pèlerinage politique  à Domrémy – la- Pucelle, effectué à dos de sondages fatigués, par le tictaquant troubadour de l’agonie historique française, Nicolas Sarkozy.

 Sous sa présidence ont été chassés à coups de balai de nos livres scolaires Saint Louis, Louis XIV, Molière, et bien d’autres. Notre identité, notre indépendance, notre culture, notre histoire,  notre langue (qu’il fredonne,  plus qu’il ne parle), nos traditions, ont été bafouées, maltraitées.

Un sursaut de Guéant, de Ciotti,  pour donner le change, ne trompe personne.  Avec Georges Pompidou, Nicolas Sarkozy  est le seul président de la Vème République à n’avoir point assisté aux fêtes de Jeanne d’Arc le 8 mai suivant l’élection.

 Et aujourd’hui,  jockey ? cycliste ? Chevauchant à urne rabattue  son destrier électoral, derrière Marine le Pen, à la poursuite de son électorat, il découvre que Jeanne d’Arc, ce qui est une bonne surprise, peut rapporter, c’est le cas de le dire, des voix !  Alors, sus à Domrémy, sonnez matines.

 Il y aurait encore des français pour s’intéresser à l’histoire charnelle de la France ? Et oui, n’en déplaise aux mondialistes nombrilistes acceuillantistes : « La lecture des sondages montre clairement le maintien de la présence de Jeanne d’Arc dans les mémoires et l’absence de toute autre héroïne. » (Alain Corbin, P 70, Seuil).       

 Mais du Fouquet’s à la chapelle du bois chênu édifiée à l’endroit où Jeanne entendit les ordres de saint Michel, de sainte Marguerite et de sainte Catherine, il y a du chemin à parcourir pour être crédible face à la croyante en Dieu et en la France, cette «  femme sans sépulcre et sans portrait », qu’admirait Malraux. Nul qui résista un jour pour la France ne put s’empêcher de penser à elle.  

Croyante en Dieu ?  C’est une affaire de foi, et là, chacun est libre d’y croire ou d’en douter, sans se moquer, en n’oubliant pas, s’il doute, ces mots testamentaires de Vaclav Havel : « Il semble que la chose la plus importante aujourd’hui serait d’adopter une attitude humble à l’égard du monde, de respect en ce qui nous dépasse, de tenir compte du fait qu’il existe des mystères que nous ne comprendrons jamais et de savoir qu’il faut assumer notre responsabilité sans la fonder sur la conviction que nous savons tout… nous ne savons rien, mais l’espoir nul ne peut nous l’ôter. »

Croyante En la France ? Jeanne, qui signait Jehanne, c’est l’amour de la France ! Nul n’en peut douter. Il fallait vraiment le génie de notre peuple, quand il  rêvait en lui, pour réussir ainsi à prophétiser l’exigence de vérité, pour trouver dans ses marches les plus lointaines, les sauveteurs de ses aspirations opprimées : une bergère, une pauvresse :  Jeanne, l’épée de Charles Martel au poing .Comme , dans notre histoire, sainte Geneviève et ses prières ; Gambetta, fils d’immigré et son dirigeable, qui de Tours continue la guerre ; Clémenceau et sa volonté ; de Gaulle et son appel ;  Jean Moulin et ses ombres.

  Des femmes, des hommes inspirés par l’amour fou du pays ont accompli cette personnification rebelle qui seule se dresse contre l’asservissement, l’envahissement,  le renoncement !

Seuls, toujours contre tous : contre les ayatollahs de toutes les chapelles laïques, ecclésiastiques, philosophiques, politiques, juridiques, ironiques… Seuls, toujours seuls, jusqu’au bûcher des flammes de l’oubli, de l’ingratitude, de l’enfer. Seuls contre les combines des « Français reniés », les collabos d’alors, du temps de Jeanne, autre temps, autres traitres, qui ne croyaient pas en la France, les sales cons ! Et pourtant, elle l’a bien foutu en l’air l’imprenable bastille des Tourelles, contre l’avis de tous, vêtue de son armure blanche, brandissant glaive et étendard, accompagnée d’abord par le peuple et ensuite par les chevaliers et capitaines. Le peuple, qui en avait marre d’être occupé, a chargé !

 Elle n’est à personne Jeanne, ni à la droite ni à la gauche ; elle est à celles et ceux qui y croient, surtout en dehors des périodes électorales, et qui lui rendent hommage parce qu’il faut se souvenir « que la patrie chez nous est née du cœur d’une femme, de sa tendresse et de ses larmes, du sang qu’elle a donné pour nous », comme le disait Michelet.

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

28/11/2011

Et si on parlait signatures ???

Pour avoir pratiqué cette « chasse aux signatures », je peux affirmer que tout ce que dit Gilbert Collard est vrai… Les maires sont sous pression: un maire UMP m’a signalé en catimini que lui et tous ses collègues de même sensibilité avaient reçu des « consignes » de ne donner leur signature qu’à l’UMP exclusivement! Et pourtant, combien d’entre eux seraient prêts à favoriser Marine Le Pen !

Le respect de l’anonymat dans ces situations feraient sans doute basculer Sarkö Ier de son piédestal. De toutes façons, je pense qu’en 2012, il n’y aura pas besoin de ça…

Lamentable façon de gouverner…

FDF

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LES CINQ CENTS

 

         

                         Et si derrière le parrainage des maires de France pour la candidature à l’élection présidentielle, il y avait des parrains qui pratiquent l’intimidation, la menace, le chantage, pour que les signatures soient données aux uns et pas aux autres ? En un mot, pour que les vieux partis, qui se partagent le pouvoir depuis des lustres, avec leurs combines faciles, comme  l’hélitreuillage électoral  de Duflot,  ne soient pas importunés par l’irruption de la démocratie spontanée dans l’élection ?

 C’est un système de terreur qui est braqué sur les maires de France. Il faut cinq cents signatures pour qu’une candidate qui est crédité de 20 % des suffrages puisse se présenter. Les signataires, dont les noms seront connus, peuvent subir des représailles politiques de toutes natures et de ce fait hésiter, craindre, ne pas signer !

 Il y a, bien sûr, des femmes et des hommes courageux, qui ne se laisseront pas impressionner, qui, même sans partager les idées, donneront leur signature, par respect pour le libre accès au concours démocratique. Mais d’autres, moins courageux, où tout simplement tenus politiquement, refuseront. C’est une entrave à l’expression du suffrage universel.

 Ce système a été mis en place pour « empêcher les candidatures fantaisistes ». Qui oserait dire que la candidature de Marine le Pen, de Christine Boutin, de Dupont- Aignan, de Philippe Poutou, ou du  représentant du CPNT, serait fantaisiste ?

 On pourrait, peut-être, le dire des « écolos dingos », mais eux, qui représentaient aux dernières présidentielles 1,57%, n’ont aucune difficulté pour obtenir les signatures !

  Cette exigence  est un verrou. Le seul moyen, pour dégager les signataires de toutes pressions, est l’anonymat. Parce que, de toutes parts, des maires honnêtes, qui souhaitent seulement que le débat démocratique ait lieu, racontent les tyrannies qu’ils subissent au jour le jour. La liberté d’engagement passe par le respect de l’anonymat. Dès l’instant où la voix d’un citoyen compte dans le fonctionnement de la démocratie, on doit le protéger des pressions, des intimidations, sinon on truque l’élection. Par la mainmise sur les signatures,  on kidnappe un candidat qui menace, on l’efface du combat ! On voit dans quel état est notre irréprochable démocratie, derrière le parrainage, les parrains !

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/