Francaisdefrance's Blog

20/07/2011

La chasse aux sorcières a commencé chez le couple Brochen/Aubry !!!

Je m’inquiétais que tu sois déjà « allé aussi loin », Gérard, avec ton blog hébergé chez OverBlog

Personnellement, c’était mon hébergeur jusqu’à un beau jour de 2008 où un muzz, je dis bien un MUZZ, a fait pression chez ces trouillards en menaçant de porter plainte contre eux (pas contre moi) si ils ne fermaient pas le mien. Ce qui fut fait. J’ai donc été éjecté de chez OverBlog comme on chasse un pestiféré. De toutes façons, c’est ce qu’ils pensent que nous sommes, tous ces abrutis. Mais le jour où la Résistance » aura les choses en main, ne t’inquiète pas; il y aura de la monnaie à rendre chez certains…

Tu ferais un blog en faveur de l’islam, des islamistes, du Parti Socialiste, de SOS racisme, de la Halde, du Mrap, j’en passe et des meilleures, que tu n’aurais JAMAIS été inquiété..

Bon courage pour la suite et si il le faut, prend un hébergeur qui n’est pas en France…

Amitiés.

FDF

Et pour appuyer mes propos: http://www.geocities.jp/plateforme_sita_1/censure.html

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Aubry-Brochen font pression sur mon hébergeur pour faire fermer mon site !

Gérard Brazon – Riposte Laïque 

A la suite d’un article paru le 1er mars 2011 concernant la famille Brochen à savoir Jean Louis Brochen et Martine Aubry-Brochen qui reprenait les écrits parus dans la presse et dans le livre de Caroline Fourest.

Madame Aubry-Brochen a donc fait il y a peu, un communiqué de presse ou elle disait qu’elle souhaitait que tous les textes qu’elle juge diffamatoires soient retirés  et qu’elle mènerait une action en justice si les auteurs de ces textes ne le faisaient pas. Dans la foulée, nous avons donc appris ce jour là, des rumeurs que j’ignorais totalement!  Le fait que Madame Aubry-Brochen aurait subi une cure de désintoxication, qu’elle serait homosexuelle, islamophile et que son mari se serait converti à l’islam. Outre le fait que je moque pas mal des occupations intimes de Madame Aubry-Brochen, que ce soit chez elle ou ailleurs, c’est sa vie privée. Je suis par contre alerté d’apprendre par la presse et de lire un certains nombre de faits mettant en cause la laïcité. Que son mari soit ou non converti m’indiffère sauf si cela devait influer sur la vie politique de la nation du fait que Madame Aubry-Brochen  est prétendante à la magistrature suprême.

Par simple déduction, et au vu des différentes demandes d’aménagements que l’islam exige, que ce soit dans les écoles, les cantines, les espaces publics, les prières dans les rues et j’en passe, je suis en droit de m’interroger sur le fait qu’une femme souhaitant être à la magistrature suprême puisse avoir un mari musulman. Même si la Charia n’interdit pas à un musulman de se marier avec une femme non musulmane contrairement à la femme musulmane, je suis en droit d’être interpelé à ce sujet en tant que citoyen. Bien entendu, si Jean Louis Brochen n’est pas musulman, l’interrogation est nulle et non avenue voire tendancieuse. Le fait est que cette rumeur existe ce dont je ne suis pas responsable. Je n’en parle même pas sur mon blog.

Coup de théâtre dans la nuit, à minuit quarante du matin. Je reçois un courriel de Nicolas Poirier juridique à Over-Blog m’informant d’une lettre des avocats de la famille Brochen et donnant 24heures sous peine que mon blog serait suspendu.

Oh40 : Bonjour,
Nous avons reçu le courrier suivant relatif à votre attention et relatif à votre blog. Merci de nous tenir informé sous 24h de votre décision relative à ce courrier, faute de quoi votre blog pourrait être suspendu.

Courrier auquel je réponds à Oh58 : Je ne comprends pas la demande car les faits sont avérés. Hormis peut être la photo qui circule sur l’ensemble du net. En fait, je ne sais pas ce que je dois retirer ou si je dois comprendre que je suis l’objet d’une censure. Les informations ont été données y compris par Caroline Fourest dans son livre et d’autres sites sans avoir été démenties.
Veuillez me signalez si c’est l’article dans son ensemble. Bien entendu, je serai très étonné que vous cédiez à une forme de chantage et m’obligiez à censurer cet article sous peine de perdre mes droits sur mon blog du fait d’une campagne électorale. Je ne suis pas sur qu’ over-blog aurait à y gagner quelque chose. Dans l’attente de précisions. Merci

J’écris donc immédiatement un article prévenant d’une possible censure de la part d’Over-Blog dans les 24h. Cet article sera visible dès 9 heures du matin pour tous les abonnés. Quelque heures plus tard. C’est un tollé de la part des lecteurs qui trouvent cela véritablement choquant. Tous confirment que les faits sont dans la presse depuis longtemps, compatissent mais le plus souvent protestent et se demandent dans quel pays nous vivons si désormais la libre expression est muselée.

Bien entendu, j’attends qu’ Over-Blog m’assure que le blog ne sera pas censuré ? J’en profite pour retirer l’article incriminé et je le remplace par un panneau de censure et la lettre des avocats pour expliquer ce retrait. Lettre qui reprend les termes de l’article supprimé d’ailleurs (sourire).

N’ayant pas de nouvelles du service juridique d’ Over-Blog et voyant le temps passé, j’envoie un nouveau courriel à 10 h 03.

Monsieur Nicolas Poirier.

J’ai signalé à mes lecteurs votre menace de suspension. Il le fallait car vous promettez un avenir sombre à « Puteaux-Libre » et à la liberté d’expression. Je dois dire que de recevoir à 0 h 40 du matin cette menace est plutôt désagréable et discourtois. Je vais retirer l’article incriminé ce sera bien plus simple car de toutes les façons, cette information est désormais sur la toile et dans les caches si ce n’est dans les ordinateurs. Qu’importe l’article par lui-même Monsieur Nicolas Poirier. Je voulais vous dire que vous aviez l’occasion de faire connaître, même à titre personnel, qu’ Over-Blog était une plateforme véritablement indépendante des pressions politiques. Vous aviez la possibilité de répondre à cet avocat que l’article 19 de la déclaration des droits de l’homme permet à tout individu d’avoir sa liberté d’expression. Vous pouviez le faire monsieur, mais vous avez préféré vous retourner vers le petit, le sans-grade, la mouche que vous menacez d’écraser avec un marteau pilon. Si je souhaite garder ce blog vous ne me laissez pas le choix de retirer cet article mais désormais, je sais qu’ Over-blog que je croyais véritablement libre, ne l’est pas au fond. J’en suis profondément déçu car j’ai tout fait pour que ce partenariat soit profitable. A tout hasard, je vous fais part de l’article 19 que vous avez sans doute oublié. Mais il est vrai qu’il est tôt le matin.

Déclaration universelle des droits de l’homme :Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

A 11h20 toujours pas de réponse sur le devenir du blog « Puteaux-Libre ». Sera-t-il effacé de la blogosphère d’un simple clic par la volonté d’un intervenant juridique et sur l’exigence des avocats de Jean Louis et Martine Aubry-Brochen ?

A 17h16, enfin une réponse de Nicolas Poirier Juridique d’Over-Blog.

Ne m’accusez pas de ce que je n’ai pas fait : je vous ai laissé le choix, vous pouviez laisser cet article si vous le souhaitiez, c’est vous et vous seul qui avez décidé de le supprimer pour éviter un procès, et c’est à vous de répondre à cet avocat tous les articles de loi du monde que vous souhaitez si vous vous voulez prendre le risque d’un procès.
Défendre la liberté d’expression, c’est déjà défendre la sienne, ce que vous n’avez pas daigné faire, donc.
S’agissant de l’article 19, ce n’est pas auprès de moi qu’il faut l’invoquer, mais auprès de l’avocat qui vous a transmis ce courrier : je constate que vous n’avez pas eu la volonté de le faire.
 Nicolas Poirier d’ Over-Blog

Je suis stupéfait, le juridique retourne la problématique et fait de moi le coupable, le fauteur de trouble. Il se paye le luxe de me faire la morale si de me donner une leçon de courage et de volonté. Ce n’est pas lui mais moi qui suis en tort, c’est moi qui suis indigne de la liberté d’expression puisque je n’aurai pas daigné la défendre en laissant l’article incriminé et serait donc, du fait de l’avoir modifié, quelque peu lâche devant l’adversité et sans volonté. Du grand art !

17h10 : Monsieur, Vous ne manquez pas d’air! Je vous rappelle que vous m’avez donné 24h avant de suspendre mon blog. Ce n’est pas l’avocat qui m’a écrit pour me menacer mais bien vous. De quel choix vous parlez lorsque vous et seulement vous, donnez 24h avant de suspendre la visibilité de « Puteaux-Libre »! Vous auriez pu tout à fait me signaler l’existence de la lettre et me demander la démarche que je voulais prendre. Étant l’auteur, c’est moi qui suis responsable de mes propos. A moins que vous, en tant qu’hébergeur, ayez une responsabilité commune ce dont je doute. Mais éclairez-moi.

J’ai déjà été contacté par des avocats sur d’autres sujets comme le halal mais jamais par un représentant juridique d’ Over-Blog. En fait, vous ne m’avez pas donné le choix et singulièrement lorsque vous écrivez à minuit quarante du matin. 

Il vous est facile de me dire que je n’ai pas la volonté (?) alors que vous alliez me supprimer la diffusion sur une simple lettre d’avocat qui vous menace vous et pas moi alors que n’êtes pas l’auteur des propos. Où est la vôtre de volonté de défendre votre image de plateforme indépendante. Relisez-vous et comprenez ma démarche. Tous les faits qui ont été écrits sont diffusés dans la presse, dans des livres. Il n’y a que la photo dont j’ignorais qu’elle était un photomontage. Il n’y a pas eu diffamation ou alors il faudra attaquer l’ensemble de la presse y compris les radios et télévisions qui en ont largement débattu. J’ai retiré l’article en signalant  que c’était sous la pression de Jean Louis et Martine Aubry-Brochen. Et comme je suis un homme droit, vous pouvez parfaitement me communiquer un droit de réponse qui expliquerait votre démarche que j’éditerai! Vous avez ma parole d’homme. La liberté c’est la responsabilité. Je suis responsable et j’assume y compris devant des tribunaux s’il le faut mais devant la menace d’une fermeture dans les 24 heures que vous vouliez que je fasse? Bien à vous.

Ce à quoi il me répondit à 19h15

Bonjour Monsieur,
en tant que responsable juridique d’ Over blog, j’ai été une vingtaine de fois au Tribunal en 3 ans parce que notre société était assignée pour avoir refusé de suspendre un blog comme on nous le demandait.
Dans mon courrier, je ne menaçais nullement de suspendre votre blog, je vous informais que sans réponse de votre part sous 24h à ce courrier, je pourrais le faire. 

Je peux vous assurer que dès lors qu’un blogueur prend ses responsabilités, ce que je vous demandais de faire, jamais nous n’intervenons sur le contenu du blog, et au contraire, nous prenons le risque d’être assigné, ce que peu de plateformes peuvent se targuer de faire. Sachez que pour chaque assignation que nous recevons, nous prenons le risque d’être condamnés à payer plusieurs dizaines de milliers d’euros de dommages et intérêts : c’est la raison pour laquelle avant de prendre ce type de risque, je m’assure auprès du blogueur, comme je l’ai fait pour vous, que ce dernier est sérieux et assume ses contenus. Nicolas – Over blog

Pour conclure cette chronique voici mon dernier courriel.

Alors il semble que je ne vous ai pas compris car pour moi, rédigé de cette manière, à minuit quarante, c’était une menace venant de votre part.  J’eusse préférer une prise de contact plus courtoise sachez-le. Mais je vous remercie de m’avoir répondu et  balayé les inquiétudes. Bonne journée.

Balayer les inquiétudes ai-je écrit ! Pour autant, je ne suis toujours pas assuré par écrit, ce soir à 19h16 que demain le blog « Puteaux-libre » sera encore dans la blogosphère ou si la lettre des avocats de Martine Aubry-Brochen et de son mari Jean Louis Brochen aura remplie son office des basses œuvres par… Over-Blog interposé.

Gérard Brazon

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

20/03/2011

Les Français, à force d’immigration incontrôlée …

Merci Gérard. Je te le pique, celui-ci… Alors, à plusieurs, on va leur faire bouger le cul aux Français? Sinon, on aura fait le maximum pour eux.. Si nous trouvons encore des « incurables », nous ne pourrons plus rien faire pour eux…

FDF

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Dans le Figaro, nous pouvons constater soit un début d’offensive contre le Front National soit une tactique de contournement.

Les cris d’orfraie de la gauche sont risibles si ce n’est pitoyable. La déclaration de Marine Le Pen faisant de Guéant, nouveau Ministre de l’intérieur, un adhérent d’honneur, démontre que celle-ci a bien compris cette offensive politique. Pour ma part, même s’il vaut mieux tard que jamais, j’aurais préféré entendre ce discours bien plus tôt voire, un début d’application de mesures contre cette immigration afin de contrarier finalement ce sentiment des Français.

Ce matin j’ai encore entendu les cris d’orfraie de cette gauche qui bien sûr, considère que c’est du racisme que de dire que les Français ne se sente plus chez eux. Sophie de Menton, belle soixantaine, blonde et fortunée chef d’entreprise disait hier sur RMC dans les Grandes Gueules s’être perdue dans une banlieue de Paris et avoir ressenti cette impression forte. « Il n’y avait que des noirs et des arabes ». Que n’avait-elle pas dit là malgré qu’elle ait pris la précaution de dire que « la phrase de Guéant était idiote », mais… Le soupçon de la bien pensance s’abattit sur elle. Un auditeur affirma qu’il était noir et français. Que c’était honteux de véhiculer cette impression. Le complexe zemmourien: ne pas dire de vérités car c’est raciste.

Un Français lambda venu de sa province voire, de plus près qui se baladerait du côté de la Gare du Nord à Paris, ne peut que ressentir cette impression. Le quartier est noir, arabe et Pakistanais dans le haut de la rue Lafayette.

Pas besoin d’aller en Banlieue. Il suffit d’aller à la station Château Rouge, pour se rendre compte que c’est vous, le petit blanc qui êtes devenu un étranger. La description de cette « impression », j’ai pu la constater de visu à la gare de Saint Denis en attendant le Tramway. Les façades de magasins, les langues parlaient, les habits, les coutumes, les voiles islamiques me donnaient cette impression curieuse que j’étais l’étranger chez moi, dans mon pays, non loin de la Basilique ou reposent mes Rois. Que penseraient-ils d’ailleurs s’ils se levaient ?

Prenez la ligne deux du métro à Paris et vous constaterez que vous faîtes partie des rares blancs dés la Place de Clichy à voyager. Est-ce raciste de le dire ? Pour ma part je ne le crois pas.

Alors, il y a bien la vieille ficelle de l’échec de la « mixité sociale ». Les blancs refusent d’occuper les mêmes logements ? Les Arabes veulent rester entre eux, les noirs également, etc. Chacun voulant rester entre soi, parler sa langue, manger la même chose, pratiquer la même religion. Ce sont des faits. Sans compter le racisme anti blanc, contre les souschiens qui commence à être reconnu. Mais peut-on dire aussi, sans risquer l’anathème, qu’il est particulièrement difficile de vivre dans un immeuble avec une famille polygame au dessus de sa tête. Avec, une multitude d’enfants n’ayant manifestement pas le même sens du savoir vivre ensemble que dans des familles classiques. Alors, imagonez si vous en avez deux familles voire, trois dans votre HLM, vous ne pensez qu’à une chose: partir. Sans compter les voyous issus de bandes ethniques qui traînent dans les cités.

Ce n’est pas du racisme, Sophie de Menton a raison. C’est tout simplement le désir de vivre dans le calme, avec des ascenseurs qui fonctionnent, des boîtes aux lettres en bon état, des entrées d’immeubles propres et surtout pas squattées par une bande de dealers qui accompagnent vos invités si toutefois vous en avez l’audace. Car comment pouvez-vous inviter vos amis venus d’ailleurs, vos responsables hiérarchiques, etc.

Sans compter les Halls servant de salles à manger lors des ramadans. Il vous faut donc, en plus vous excuser de passer, de rentrer chez vous, en évitant le couscous. Bien sûr, nos dirigeants et décideurs politiques ne connaissent pas cette sensation, cette impression désagréable ne plus être chez soi. Ils restent entre eux. Il faut un coup de gueule populaire ou la montée du FN pour qu’enfin, cette impression submerge les locaux et les salons dorés de la République. La peur d’un tsunami politique.

En conséquence, je me refuse à condamner les personnes qui « gueule leur malaise« . Est-ce trop tard de réaliser que les Français ont cette « impression fâcheuse » de ne plus être chez eux ? Je n’en sais rien ! Ce que je sais, c’est qu’il y a une ligne rouge qui a été franchie depuis longtemps. Dans l’indifférence des décideurs, des médias, des partis de gauche et de droite.

Gérard Brazon

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RMC, Les GG, avec Sophie de Menthon et Marie-Anne Soubré-M’Barki

Et je me suis dit « Où suis-je ? » et je n’étais pas en France »

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Immigration : Claude Guéant provoque l’ire de la gauche

Par Flore Galaud
Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant .
Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant . Crédits photo : LUDOVIC/AFP

Le ministre de l’Intérieur a affirmé jeudi que «les Français, à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux». La seule chose que souhaite faire le gouvernement, «c’est de faire monter le FN», a réagi Martine Aubry.

«Les Français, à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux, ou bien ils ont le sentiment de voir des pratiques qui s’imposent à eux et qui ne correspondent pas aux règles de notre vie sociale». Ces propos, tenus jeudi par Claude Guéant sur Europe 1, n’ont pas échappé aux socialistes, à trois jours des cantonales. Nombreux sont ceux qui accusent le ministre de l’Intérieur de faire le lit du Front national. 

Les propos de Claude Guéant sur Europe 1 :

« Depuis le temps qu’ils le disent, qu’ils le… par Europe1fr Claude Guéant «se moque des valeurs de la République» en tenant des propos sur les risques d’une «immigration incontrôlée», a ainsi estimé Martine Aubry, alors qu’elle était en déplacement à Clichy-sous-Bois. Le gouvernement joue «la stratégie du quitte ou double». «La seule chose qui les intéresse, c’est de faire monter le FN», a estimé la première secrétaire du PS.

«Guéant double le FN sur sa droite»

Même constat du côté du numéro 2 du parti, Harlem Désir. «Guéant double le FN sur sa droite (…) Mais c’est quand l’Etat n’est plus dirigé par des républicains que ‘les Français ne se sentent plus chez eux’», a-t-il estimé. François Hollande, probable candidat aux primaires socialistes pour 2012, a de son côté déclaré que le ministre devrait «éviter d’utiliser les mots» du Front national.

«Voilà ce qu’est devenu l’ex-secrétaire général de l’Élysée : un rabatteur de voix pour le Front National», a pour sa part déclaré le PCF, ajoutant que c’est «terrifiant». «Mis en pièce dans les sondages par une opinion publique qui n’en peut plus de leur politique, le pouvoir sarkozyste tente de nous refaire le coup du bouc-émissaire, l’immigré responsable de tout ce qui ne va pas dans le pays», a-t-il ajouté.

Guéant, «adhérent d’honneur du FN»

Les propos du ministre ne sont pas non plus passés inaperçus à droite. Jean-Pierre Grand, député (UMP) proche de Dominique de Villepin, a ainsi qualifié «d’insupportable» et de «politiquement suicidaire» la déclaration du ministre. «C’est la même chose que d’appeler à voter FN parce que par définition, les électeurs préfèrent l’original à la copie», a-t-il estimé.

Marine Le Pen n’a pas non plus manqué de commenter la déclaration du ministre, n’hésitant pas à ironiser : Claude Guéant «pourrait être adhérent d’honneur du FN puisqu’il est touché par la grâce, sauf que cela n’annonce que les prochaines élections», a-t-elle déclaré. Cela relève de «l’enfumage habituel sarkozyste. La réalité, c’est les chiffres», a poursuivi la présidente du FN, selon qui l’immigration légale a augmenté en un an de 42%.

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

28/11/2010

La loi c’est la loi; même pour les musulmans. Les suisses l’ont prouvé cet été…

Piqué à Gérard Brazon

FDF

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24/11/2010

Des pages du coran déchirées ou brûlées dans les rues iraniennes.

Si eux-même se mettent à commettre ce que les intégristes nomment un crime, il va y avoir de l’amputation et de l’ exécution dans l’air…

FDF

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Lu sur: http://puteaux-libre.over-blog.com/

Un universitaire américain d’origine iranienne rapporte dans une émission de télévision de la chaîne PARS-TV que,  pour protester contre le régime dictatorial des mollahs, des Iraniens déchirent des pages du coran et les jettent à la rue durant la nuit.

Il y a plus de 35 ans, avant la révolution islamique, Bahram Moshiri a quitté son Iran natal pour émigrer aux États-Unis. Il s’est diplômé en Science des matériaux et en Génie chimique à l’Université Catholique d’Amérique de Washington D.C. tout en poursuivant des études approfondies sur l’Histoire et la Culture iranienne. Les vastes connaissances qu’il a accumulées dans tous ces domaines et le don d’une mémoire phénoménale lui ont permis d’animer avec succès plusieurs émissions de radio et de télévision mais aussi de donner de nombreuses conférences dans les universités américaines.

C’est ainsi que dans son émission du 15 octobre 2010 sur la chaine PARS-TV, qui diffuse en farsi pour les Iraniens vivant en exil, il raconte, entre autre choses, que des Iraniens protestent contre le régime des mollahs en déchirant des pages du coran pour ensuite les jeter à la rue.

Traduction de la vidéo:

0-1:00 Un seyyed (*) m’a raconté quelques petites choses : il m’a dit qu’on avait secrètement demandé aux mollahs de ne plus trop aller dans les lieux publics avec leurs habits de mollah …… c’est exactement ce que nous voulions, car les mollahs vont dans les écoles coraniques pour profiter, pour raconter des mensonges ou pour dire des insanités. Ils ne font que ça, dire des mensonges ou des cochonneries. On ne les a jamais entendu dire le moindre début de vérité. 

1:00 – 2:00
Ils se pavanent avec leurs habits en affirmant qu’ils sont les représentants d’Allah. Les religieux sunnites, eux, arrivent et déclarent qu’ils sont les représentants de l’islam : «ça» c’est le coran et «ça» c’est Mahomet et encore certains ne l’acceptent pas parce qu’en fait Mahomet n’était qu’un facteur et ils disent qu’on n’honore pas un facteur. Alors que le mollah chiite iranien, lui, déclare qu’il est le représentant d’Allah, de Mahomet, d’Hassan, d’Ali, de Fatima, d’Husseyn etc … et : «puisque je suis le représentant de ceux-là vous, si vous voulez accéder à la vie éternelle, vous devrez me remplir la panse.»  Et à dire vrai n’est-ce pas comme ça ? Hormis profiter, se faire entretenir, faire travailler les autres et en retirer tous les avantages …. savent-ils faire autre chose ?

2:00 – 2:45
Avez-vous déjà vu un mollah travailler ? Porter une pelle sur l’épaule ? Ou encore être maître forgeron ? N’a-t-on jamais dit : «Voici un maître-forgeron , regardez, en plus, il est capable de prier …. ils ont de toutes petites mains, toutes petites pour ne pas travailler…. mais une grosse tête ! On leur a suggéré de ne pas être trop visibles car les gens en Iran ont pour eux une telle haine que  maintenant leurs vies sont en danger, leur intégrité physique est menacée.

2:45 – 4:00
Il m’a aussi  raconté qu’il y avait des bassidjis, dont le seul travail consistait à ramasser les corans déchirés dans les rues et à les faire disparaître. Des inconnus les déchirent et les jettent dans les rues et eux doivent les ramasser avant qu’il n’y ait trop de monde dans les rues pour s’apercevoir de ça. Quand j’ai entendu cela je me suis dit que ce n’est pas une chose à faire, que ce n’est pas convenable de déchirer un livre mais, bien entendu, il faut comprendre la haine des gens. Nos compatriotes sont tellement à bout, que leur dire de ne pas déchirer ce livre ne les atteint plus. Ils ont tellement été battus, ils ont tellement reçu de coups de fouets, perdu  leurs pères, vu leurs mères sacrifiées à l’islam, certains ont laissé un pied, une main ou un oeil dans les combats, d’autres sont devenus impotents suite aux guerres de ces messieurs, qu’ils méprisent maintenant ce régime et qu’ils en ont ras-le-bol de ce sujet [le livre].

4:00 – fin
Un nombre important de bassidjis font le nettoyage dans les villes vers 3 heures du matin. Il m’a parlé d’au moins deux villes en particulier, Téhéran et Ispahan …. les gens prennent les corans, les déchirent et les jettent au milieu de la chaussée et eux, les bassidjis nettoient les rues. On est arrivé au point que le régime islamique a tellement réussi son coup que les représentants de l’islam doivent se cacher et que le livre saint des musulmans est déchiré en petits morceaux et jeté dans les rues par les gens du peuple…..

(*)  Seyyed ou sayyid : titre honorifique traditionnellement utilisé pour se référer à ceux qui disent être descendants du prophète de l’islam

Traduction Bivouac-ID.

Iran : Des Iraniens déchirent des pages du coran et les jettent à la rue

Cette information a été postée par Irani Aval sur Bivouac-ID, avec une mise en garde concernant l’extrait de l’émission dont il est question dans le billet (vidéo de gauche, en version originale farsi avec sous-titres allemands, traduction française par Bivoauc-Id ci-dessous) : « Nous ne savons pas à quel degré les informations qu’il donne sont fiables , mais nous avons choisi de vous les faire connaître et de vous laisser juger par vous-même. »

Il existe par ailleurs un groupe iranien, Fire on Quran, qui appelle à brûler des corans jusqu’à ce que la dictature islamique respecte la Déclaration universelle des droits de l’homme.



Lire aussi :

Aautodafé du coran, l’arrière plan historique et la vraie signification du geste, par Hélios d’Alexandrie

15/11/2010

France: le pays d’Europe où l’intégration des musulmans se passe le moins mal.

Pillé chez: http://puteaux-libre.over-blog.com/

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La France montre une défiance croissante à l’égard de l’islam du journal La Croix.

L’islamophobie aurait en partie supplanté un racisme « ordinaire » visant les Maghrébins

Mahi porte la barbe, une barbe qui marque son attachement à l’islam. Lorsqu’il prend les transports en commun, à Marseille, cet éducateur spécialisé lit régulièrement dans les yeux des autres passagers une forme de défiance, voire de crainte. « Beaucoup hésitent à s’asseoir à côté de moi, quand ils ne changent pas carrément de wagon », déplore-t-il.

(Rien ne l’oblige à vivre cela ! Il peut vivre comme tout le monde et non de démontrer d’une manière ostentatoire son option religieuse. Il récolte ce qu’il sème. A ce niveau de réflexion, c’est de l’hypocrisie)

De tels comportements, constate-t-il, sont plus ou moins fréquents, selon les soubresauts de l’actualité. « Qu’Al-Qaida revendique un attentat quelque part dans le monde, et la suspicion reprend le dessus », note cet homme de 36 ans, qui dit aussi avoir vécu douloureusement « en tant que citoyen et musulman » le récent débat autour du voile intégral. « Quel signal la représentation nationale donne-t-elle à la population quand elle vote une loi en faisant fi de l’avis défavorable du Conseil d’État ? » s’interroge-t-il.

(Le conseil d’état ne peut donner qu’un avis. Nous connaissons tous sa composition qui est surtout de gauche. Clairement, le pouvoir reste aux parlements.)

Ce qui est sûr, veut croire Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, c’est que « l’on est passé d’un racisme “ordinaire”, anti-maghrébin, anti-arabe, à une hostilité, voire une haine visant l’islam ». Ce phénomène se traduit, affirme-t-il, par une multiplication, ces dernières années, des dégradations de mosquées ou de sépultures. « De même, de plus en plus de femmes portant le voile sont insultées ou agressées. » (Mohamed Mouassaoui est l’homme qui est intervenu auprès de Bernard Accoyer Président de l’Assemblée nationale pour interdire une réunion politique sur « l’islam et l’immigration » dans les locaux de l’Assemblée. En conséquence en terme de leçons, il est plutôt mal placé. D’autant qu’il n’est pas encore naturalisé français).

Islamophobie ? «terme imposé par des islamistes»

Pour Mohammed Moussaoui, il n’est pas question d’empêcher la critique des fondements de l’islam, (ce qu’il a fait ) « pleinement recevable quand elle s’inscrit dans une logique de connaissance et de dialogue », mais de condamner les manifestations violentes qui visent les institutions et les personnes.

Cela étant, la loi sur le voile intégral a elle aussi favorisé les amalgames entre une pratique marginale, qui ne constitue en rien une obligation coranique, et l’ensemble des musulmans de France. « Beaucoup parmi nous reprochent à cette frange radicale apparue récemment et qui voudrait imposer aux femmes le port du voile intégral d’avoir provoqué une stigmatisation générale. Mais en même temps, la généralisation a contribué à créer des solidarités… »

Faut-il pour autant parler d’« islamophobie » ? Dominique Sopo s’y refuse. Le président de SOS Racisme rejette en tout cas ce terme qui a été « imposé par des islamistes désireux d’introduire une confusion entre critique de la religion et racisme ».(Pour une fois qu’il est cohérent)

«Une tendance à “islamiser” de façon abusive des questions sociales»

Il n’empêche. Dominique Sopo constate lui aussi la montée d’une haine anti-musulmans liée au reflux d’un racisme fondé sur la biologie ou les origines. « La figure du musulman a, dans le débat public, remplacé celle du beur ou de l’Arabe. On enferme les 4 à 5 millions de Français d’origine arabo-musulmane dans une identité religieuse alors qu’ils sont, dans leur immense majorité, sécularisés, ou qu’ils considèrent le Ramadan comme un repère essentiellement culturel », analyse-t-il.
(Sopo est dans son délire habituel lorsqu’il rejette les demandes concernant les salles de prières dans les entreprises, les restaurants halal séparés des non-croyants, le halal dans les restaurants, etc. La situation a empiré en 10 ans et ce n’est pas par hasard La réaction des français est naturelle face à l’exigence et au toujours plus islamisant).
« Les élites n’acceptent pas que des populations qui, il y a trente ou cinquante ans, rasaient les murs et baissaient la tête, manifestent tranquillement (Il ne manque pas d’air compte tenue des occupations des rues de interdictions de manifestations anti occupations de ces rues comme des réunions de type saucissons-pinard) leurs pratiques culturelles et religieuses. Aujourd’hui être antiraciste, c’est reconnaître l’égalité entre toutes les personnes, à condition qu’elles se conforment aux lois de la République », soutient Dominique Sopo.(Mais alors pourquoi ne porte-t’il pas plainte contre les rapeurs qui appellent à tuer des « faces de craie » et des policiers)

Présent depuis une quinzaine d’années, le thème de l’islam fait souvent l’objet d’une instrumentalisation.(Là le gros mot est lâché. Contester l’islam devient dans le journal La Croix une instrumentalisation! Chapeau le chrétien)

«Apéro saucisson et pinard»

« Il existe une tendance à “islamiser” de façon abusive des questions sociales, économiques ou culturelles, sans que cela se traduise forcément par des phénomènes de rejet ou de discrimination, analyse Vincent Geisser, chercheur au CNRS et auteur en 2003 d’un ouvrage intitulé La Nouvelle Islamophobie (La Découverte). Beaucoup s’engouffrent dans le débat sur l’islam pour exprimer, de façon assez fédératrice, des craintes assez ordinaires: chez les féministes, ce sera le recul de la condition de la femme; chez les enseignants, la perte des acquis de l’école publique ; chez les laïcs, une remise en cause de la laïcité, etc. » (Car bien entendu l’islam est une voie pour la liberté de la femme. L’enseignement de la shoah est libre dans les écoles de la République)

C’est effectivement le discours que tient sur un mode très radical, voire provocateur (Ben voyons) , le site ripostelaique.com, qui revendique 30 000 abonnés à sa lettre d’information hebdomadaire. Comme lorsqu’en juin dernier, il appelle, avec le Bloc identitaire (extrême droite), à tenir en plein Barbès un « apéro saucisson et pinard ».
Son rédacteur en chef, Pierre Cassen, qui se présente comme étant « de gauche, laïque et républicain », reproche à son propre camp (?) de « sous-estimer, au nom d’un certain relativisme, d’une mauvaise conscience, voire d’une culpabilité post-coloniale, l’offensive islamisante, principal danger pour nos valeurs et notre civilisation ».

«Le pays d’Europe où l’intégration des musulmans se passe le moins mal»

À entendre cet ex-trotskiste, (Si on ne l’avait pas compris qu’il était un ancien communiste là c’est fait. Comme si on ne pouvait pas évoluer et comprendre. On voit bien un journaliste du journal la Croix faire de « l’islamisation correct« ) et à force d’accommodements « prétendument raisonnables », les musulmans les plus militants demanderaient à la République de s’adapter à leurs dogmes. « Sans aller jusque-là, nombre de Français, constatant que le cours du capitalisme ne leur laisse plus de prise sur l’avenir, se sont recentrés sur des conceptions républicaines très rigoristes », constate Stéphane Rozès, président de CAP (Conseils, analyses, perspectives). Une argumentation à côté de la plaque qui ne ressemble à rien.
Pour autant, souligne le politologue, la France reste « le pays d’Europe où l’intégration des musulmans se passe le moins mal ». À preuve, dit-il, dès la deuxième génération, une bonne partie d’entre eux font leur vie avec un conjoint non musulman. (Et on termine sur la petite note classique de l’intégration réussit par le mariage sans même tenir compte des mariage blanc ou arrangés) Pitoyable.

Denis PEIRON

27/10/2010

Loquendi libertatem custodiamus…

Traduction: gardons la liberté de parler… Lisez bien ce qui suit; c’est grave…

FDF

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Al-Rotterdam: Une ville Hollandaise islamisée en détresse.

À Feyenoord, on voit partout des femmes voilées filer comme l’éclair dans les rues du quartier, évitant tout contact, surtout avec les hommes, même un contact visuel. Feyenoord a la taille d’une ville, 70 nationalités y cohabitent, on y vit de subventions et d’habitat populaire. C’est là que l’on comprend le mieux que la Hollande – avec toutes ses lois anti-discrimination et toute son indignation morale – est une société à ségrégation totale. Bombardée deux fois par la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale, Rotterdam est une ville neuve. Comme Amsterdam, elle est en dessous du niveau de la mer, mais contrairement à la capitale, elle n’a pas de charme libertin. À Rotterdam ce sont les vendeurs arabes d’aliments halal qui dominent l’esthétique urbaine, pas les néons des prostituées. Partout on voit des casbahs-cafés, des agences de voyages qui offrent des vols pour Rabat et Casablanca, des posters de solidarité avec le Hamas et des cours de néerlandais à prix avantageux.

Deuxième ville du pays, c’est une ville pauvre, mais aussi le moteur de l’économie avec son vaste port, le plus important d’Europe. Peuplée majoritairement d’immigrés, elle possède la mosquée la plus haute et la plus imposante de toute l’Europe.

60 % des étrangers qui arrivent en Hollande viennent habiter ici. Ce qui frappe le plus quand on entre dans la ville en train, ce sont les mosquées énormes, fascinantes, dans un paysage verdoyant, luxuriant, boisé, humide : on dirait des corps étrangers par rapport au reste. On l’appelle « Eurabie ». Imposante, la mosquée Mevlana des Turcs a les minarets les plus hauts d’Europe, plus hauts même que le stade de l’équipe de football Feyenoord.

Beaucoup de quartiers de Rotterdam sont sous le contrôle de l’islamisme le plus sombre et le plus violent.

La maison de Pim Fortuyn se détache comme une perle dans une mer de tchadors et de niqabs. Elle se trouve au 11 Burgerplein, derrière la gare. De temps à autre, quelqu’un vient poser des fleurs devant la maison de ce professeur assassiné à Amsterdam le 6 mai 2002. D’autres laissent un papier : En Hollande on tolère tout, sauf la vérité.

Un millionnaire nommé Chris Tummesen a acheté la maison de Pim Fortuyn pour qu’elle reste intacte. Le soir précédant le meurtre, Pim était nerveux, il avait dit à la télévision qu’un climat de diabolisation s’était créé contre lui et ses idées. Et puis c’est arrivé, avec ces cinq coups de feu dans la tête, tirés par Volkert van der Graaf, militant de la gauche animaliste, un jeune maigrelet, calviniste, aux cheveux rasés, aux yeux sombres, habillé comme un écologiste pur – gilet fait main, sandales, chaussettes en laine de chèvre – végétarien absolu, un garçon impatient de changer le monde, disent ses amis.

Depuis peu, on a vu apparaître, au centre de Rotterdam des photos mortuaires de Geert Wilders, placées sous un arbre avec une bougie indiquant sa mort prochaine. Aujourd’hui l’homme politique le plus populaire de la ville est Wilders, héritier de Fortuyn, ce professeur homosexuel, catholique, ex-marxiste, qui avait lancé un parti pour sauver le pays de l’islamisation. À ses funérailles il ne manquait que la reine Béatrice pour que l’adieu au « divin Pim » devienne royal. D’abord présenté comme un monstre (un ministre hollandais l’a traité d’untermensch, sous-homme pour les nazis), il a ensuite été idolâtré. Les prostituées d’Amsterdam ont déposé une couronne de fleurs au pied de l’obélisque des victimes sur la place Dam.

Il y a trois mois, L’Economist, un hebdomadaire éloigné des thèses anti-islamiques de Wilders, qualifiait Rotterdam de « cauchemar eurabe ». Pour beaucoup de Hollandais qui y vivent, l’islamisme est aujourd’hui un danger plus grave que le Delta Plan, le système de digues compliqué qui empêche les inondations venues de la mer, comme celle de 1953 qui fit 2 000 morts. La pittoresque petite ville de Schiedam, à côté de Rotterdam, a toujours été un bijou dans l’esprit des Hollandais. Mais elle a perdu cette aura de mystère il y a trois ans, quand elle est devenue, dans les quotidiens, la ville de Farid A., l’islamiste qui menaçait de mort Wilders et la dissidente somalienne Ayaan Hirsi Ali. Depuis six ans, Wilders vit sous protection policière 24 heures sur 24.

À Rotterdam les avocats musulmans veulent aussi changer les règles de droit, demandant à pouvoir rester assis quand le juge entre. Ils ne reconnaissent qu’Allah. L’avocat Mohammed Enait a refusé de se lever quand les magistrats sont entrés dans la salle, disant que « l’islam enseigne que tous les hommes sont égaux ». Le tribunal de Rotterdam lui a reconnu le droit de rester assis : « Il n’existe aucune obligation juridique imposant aux avocats musulmans de se lever devant la cour, dans la mesure où ce geste est en opposition avec les préceptes de la foi musulmane ». Enait, qui dirige le cabinet d’avocats Jairam Advocaten, a expliqué qu’il considère tous les hommes comme égaux et n’admet aucune forme de déférence envers qui que ce soit. Tous les hommes, mais pas toutes les femmes. Enait est connu pour son refus de serrer la main aux femmes, dont il a dit plusieurs fois qu’il les préférait avec la burqa. Et des burqas, on en voit beaucoup à Rotterdam.

Que l’Eurabie existe désormais à Rotterdam, cela a été démontré par une affaire survenue en avril au Zuidplein Theatre, l’un des plus prestigieux de la ville, moderniste et fier de représenter la diversité culturelle de Rotterdam. Situé au sud de la ville, il est subventionné par la mairie que dirige Ahmed Aboutaleb, musulman et fils d’imam. Il y a trois semaines, le Zuidplein a accepté, au nom de la charia, de réserver tout un balcon aux femmes. Cela se passait non pas au Pakistan ou en Arabie saoudite, mais dans la ville d’où les Pères Fondateurs sont partis pour les États-Unis. Ici les pèlerins puritains débarquèrent du Speedwell qu’ils échangèrent contre le Mayflower. Ici a commencé l’aventure américaine. Ici, aujourd’hui, la charia est légalisée.

À l’occasion du spectacle du musulman Salaheddine Benchikhi, le Zuidplein Theatre a répondu favorablement à sa demande de réserver les cinq premiers rangs aux femmes. Salaheddine, éditorialiste du site Morokko.nl, est connu pour son opposition à l’intégration des musulmans. Le conseil municipal l’a approuvé : Selon nos valeurs occidentales, la liberté de vivre sa vie en fonction de ses convictions est un bien précieux. Un porte-parole du théâtre a aussi défendu le metteur en scène : Il est difficile de faire venir les musulmans au théâtre, alors nous sommes prêts à nous adapter

Le metteur en scène Gerrit Timmers est également prêt à s’adapter. Ce qu’il dit est assez symptomatique de ce que Wilders appelle auto-islamisation. Le premier cas d’autocensure est apparu justement à Rotterdam, en décembre 2000. Timmers, directeur du groupe théâtral Onafhankelijk Toneel, voulait mettre en scène la vie de la femme de Mahomet, Aïcha. Mais l’œuvre a été boycottée par les acteurs musulmans de la compagnie quand il est devenu évident qu’ils allaient être une cible pour les islamistes.

Nous aimons beaucoup la pièce, mais nous avons peur, ont-ils dit. Le compositeur, Najib Cherradi, a déclaré qu’il se retirerait « pour le bien de ma fille ». Le quotidien Handelsblad a intitulé un article « Téhéran sur Meuse », du nom du fleuve qui arrose Rotterdam. J’avais déjà fait trois spectacles sur les Marocains et, pour celui-là, je voulais des acteurs et des chanteurs musulmans, nous raconte Timmers. Mais ils m’ont dit que c’était un sujet dangereux et qu’ils ne pouvaient pas y participer parce qu’ils avaient reçu des menaces de mort. À Rabat un article a dit que nous finirions comme Salman Rushdie. Pour moi, il était plus important de continuer le dialogue avec les Marocains que de les provoquer. Voilà pourquoi cela ne me pose pas de problème si les musulmans veulent séparer les hommes et les femmes dans un théâtre.

Nous rencontrons le metteur en scène qui a introduit la charia dans les théâtres hollandais, Salaheddine Benchikhi. Il est jeune, moderne, orgueilleux, parle un anglais parfait. Je défends le choix de séparer les hommes des femmes parce qu’ici il y a la liberté d’expression et d’organisation. Si les gens ne peuvent pas s’asseoir où ils veulent, c’est de la discrimination. Il y a deux millions de musulmans en Hollande et ils veulent que notre tradition devienne publique, tout évolue. Le maire Aboutaleb m’a soutenu.

Il y a un an, la ville est entrée en ébullition quand les journaux ont rendu publique une lettre de Bouchra Ismaili, conseillère municipale de Rotterdam: « Écoutez bien, freaks fous, nous sommes ici pour y rester. C’est vous qui êtes des étrangers ici, avec Allah de mon côté je ne crains rien ; laissez-moi vous donner un conseil : convertissez-vous à l’islam et trouvez la paix ».

Il suffit de faire un tour en ville pour comprendre que, dans bien des quartiers, on n’est plus en Hollande, mais dans un morceau de Moyen-Orient.

Certaines écoles ont une salle du silence où les élèves musulmans, majoritaires, peuvent prier cinq fois par jour, avec un poster de La Mecque, le Coran et des ablutions rituelles avant la prière. Un autre conseiller municipal musulman, Brahim Bourzik, veut faire dessiner en divers points de la ville des emplacements où s’agenouiller en direction de La Mecque.

Sylvain Ephimenco, journaliste franco-hollandais, vit à Rotterdam depuis 12 ans. Il a été pendant 20 ans correspondant de « Libération » en Hollande et est fier de ses références de gauche. Même si je n’y crois plus maintenant, dit-il en nous accueillant dans sa maison qui donne sur un petit canal de Rotterdam. Non loin de là se trouve la mosquée Al-Nasr de l’imam Khalil al Moumni, qui, au moment de la légalisation du mariage gay, a dit que les homosexuels étaient des malades pires que des porcs. De l’extérieur, on voit que la mosquée, construite par les premiers immigrés marocains, a plus de 20 ans. Moumni a écrit une brochure qui circule dans les mosquées hollandaises, Le chemin du musulman, dans lequel il explique qu’il faut couper la tête aux homosexuels et l’accrocher au bâtiment le plus haut de la ville.

À côté de la mosquée Al-Nasr nous nous asseyons dans un café réservé aux hommes. En face, il y a un abattoir halal musulman. Ephimenco a écrit trois essais sur la Hollande et l’islam ; aujourd’hui c’est un éditorialiste connu du quotidien chrétien de gauche « Trouw ». Il a la meilleure perspective pour comprendre une ville qui, peut-être plus qu’Amsterdam elle-même, incarne la tragédie hollandaise.

Ce n’est pas vrai du tout que Wilders recueille des voix dans les banlieues ; tout le monde le sait même si on ne le dit pas, nous dit-il. Aujourd’hui, les électeurs de Wilders sont des gens cultivés, même si au début c’était la Hollande des classes modestes, des tatoués. Beaucoup d’universitaires et de gens de gauche votent pour lui. Le problème, c’est tous ces voiles islamiques. Derrière chez moi, il y a un supermarché. Quand je suis arrivé, il n’y avait pas un seul voile. Aujourd’hui, à la caisse, il n’y a que des musulmanes en tchador. Wilders n’est pas Haider. Il est de droite, mais aussi de gauche, c’est un Hollandais typique. Ici, il y a des horaires réservés aux femmes musulmanes à la piscine. Voilà l’origine du vote pour Wilders. Il faut arrêter l’islamisation, la folie du théâtre.

À Utrecht, il y a une mosquée où les services municipaux sont séparés pour les hommes et les femmes. Les Hollandais ont peur. Wilders s’oppose au Frankenstein du multiculturalisme. Moi qui étais de gauche et qui aujourd’hui ne suis plus rien du tout, je dis que nous avons atteint la limite. J’ai senti que les idéaux des Lumières étaient trahis par cet apartheid volontaire, je sens que, dans mon cœur, les idéaux d’égalité entre hommes et femmes et de liberté d’expression sont morts. Ici la gauche est conformiste et la droite a une meilleure réponse au multiculturalisme fou.

Tariq Ramadan, le célèbre islamiste suisse qui est aussi consultant spécial de la municipalité, enseigne à l’Erasmus University de Rotterdam. Des déclarations de Ramadan critiquant les homosexuels ont été découvertes par la plus connue des revues gay hollandaises, « Gay Krant », dirigée par un journaliste loquace, Henk Krol. Dans une cassette vidéo, Ramadan définit l’homosexualité comme « une maladie, un désordre, un déséquilibre ».

Dans le même film, Ramadan parle aussi des femmes, dans la rue, elles doivent garder les yeux baissés. Le parti de Wilders a demandé que le conseil municipal soit dissous et l’islamiste genevois chassé, mais ce dernier a vu son contrat renouvelé pour deux ans. Au même moment, de l’autre côté de l’océan, l’administration Obama confirmait à Ramadan que l’accès au territoire des États-Unis lui restait interdit. Dans l’un des films que détient Krol, Ramadan dit aux femmes : Allah a une règle importante: si tu cherches à attirer l’attention par du parfum, par ton aspect ou tes gestes, tu n’es pas dans la bonne direction spirituelle.

Quand Pim Fortuyn a été tué, cela a été un choc pour tout le monde : un homme avait été assassiné à cause de ce qu’il disait, nous dit Krol. Ce pays n’était plus le mien. Je pense encore à quitter la Hollande, mais pour aller où ? Ici nous avons tout critiqué, l’Église catholique et la protestante. Mais quand nous avons critiqué l’islam, on nous a dit : vous êtes en train de créer de nouveaux ennemis. D’après Ephimenco, le secret du succès de Wilders, c’est la rue : A Rotterdam il y a trois mosquées énormes, dont l’une est la plus grande d’Europe. Il y a de plus en plus de voiles islamiques et un élan islamiste venu des mosquées. Je connais beaucoup de gens qui ont quitté le centre-ville pour la banlieue riche et blanche. Mon quartier est pauvre et basané. C’est une question d’identité, dans la rue on ne parle plus néerlandais, mais arabe et turc.

Nous rencontrons l’homme qui a hérité de la rubrique de Fortuyn au quotidien « Elsevier ». Bart Jan Spruyt est un jeune et vigoureux intellectuel protestant, fondateur de la Edmund Burke Society, mais surtout auteur de la « Déclaration d’indépendance » de Wilders, dont il est le collaborateur depuis le début.

Ici, un immigré n’a pas besoin de lutter, d’étudier, de travailler, il peut vivre aux frais de l’État, nous dit Spruyt. Nous avons fini par créer une société parallèle. Les musulmans sont majoritaires dans beaucoup de quartiers et demandent la charia. Ce n’est plus la Hollande. Notre usage de la liberté a fini par se retourner contre nous, c’est un processus d’auto-islamisation.

Spruyt était un grand ami de Fortuyn. Pim a dit ce que l’on savait depuis des décennies. Il a attaqué l’establishment et les journalistes. Il y a eu un grand soulagement populaire quand il est entré en politique, on l’appelait le chevalier blanc. La dernière fois que j’ai parlé avec lui, une semaine avant sa mort, il m’a dit qu’il avait une mission. Son assassinat n’a pas été le geste d’un fou solitaire. En février 2001, Pim a annoncé qu’il voulait que l’article premier de la constitution hollandaise sur la discrimination soit modifié parce que selon lui, et il avait raison, cet article tue la liberté d’expression. Le lendemain, dans les églises hollandaises, en général vides et utilisées pour des réunions publiques, le journal d’Anne Frank a été lu en guise de mise en garde contre Fortuyn. Pim était vraiment catholique, plus qu’on ne le croit ; dans ses livres il critiquait l’actuelle société sans père, sans valeurs, vide, nihiliste.

Chris Ripke est un artiste connu en ville. Son atelier est proche d’une mosquée dans Insuindestraat. En 2004, choqué par l’assassinat du metteur en scène Theo Van Gogh par un islamiste hollandais, Chris a décidé de peindre sur le mur de son atelier un ange et le commandement biblique « Gij zult niet doden », tu ne tueras pas. Les gens de la mosquée voisine ont trouvé le texte « offensant » et ont appelé celui qui était alors maire de Rotterdam, le libéral Ivo Opstelten, qui a ordonné à la police d’effacer la peinture, jugée raciste. Wim Nottroth, un journaliste de télévision, s’est mis devant en signe de protestation. La police l’a arrêté et le film a été détruit.

Ephimenco a fait pareil à sa fenêtre: J’y ai placé une grande toile blanche avec le commandement biblique. Des photographes et la radio sont venus. Si on ne peut plus écrire tu ne tueras pas’ dans ce pays, alors cela veut dire que nous sommes tous en prison. C’est comme l’apartheid, les blancs vivent avec les blancs et les noirs avec les noirs. Il y a un grand froid. L’islamisme veut changer la structure du pays. Ephimenco pense qu’une partie du problème est la déchristianisation de la société. Quand je suis arrivé ici, dans les années soixante, la religion était en train de mourir, un fait unique en Europe, une déchristianisation collective. Et puis les musulmans ont remis la religion au centre de la vie sociale. Aidés par l’élite antichrétienne.

Nous sortons faire un tour dans les quartiers islamisés. À Oude Westen on ne voit que des Arabes, des femmes voilées de la tête aux pieds, des magasins alimentaires ethniques, des restaurants islamiques et des shopping centers de musique arabe.

Il y a dix ans, il n’y avait pas tous ces voiles, dit Ephimenco. Derrière chez lui, dans une zone bourgeoise et verdoyante avec des maisons à deux étages, il y a un quartier islamisé. Partout des enseignes musulmanes. Regardez tous ces drapeaux turcs. Là, il y a une église importante, mais elle est vide, plus personne n’y va. Au centre d’une place se dresse une mosquée avec des inscriptions en arabe. Avant, c’était une église.

Pas très loin, il y a le plus beau monument de Rotterdam, une petite statue en granit de Pim Fortuyn. Sous la tête en bronze brillant, la bouche ouverte pour prononcer le dernier discours en faveur de la liberté de parole, il y a une inscription en latin : « Loquendi libertatem custodiamus », gardons la liberté de parler. Chaque jour quelqu’un dépose des fleurs.

Giulio Meotti

Reportage réalisé à Rotterdam et publié par le quotidien italien « il Foglio » le 14 mai 2009.

Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

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