Francaisdefrance's Blog

01/03/2011

Une chapelle franciscaine vandalisée à Narbonne !

En pleine amorce d’un débat sur l’islam… Non; ne me dites pas que…

FDF

L’église Saint-Bonaventure, située rue Barbès près de l’avenue Anatole-France à Narbonne (Aude), a été la cible d’un acte de vandalisme dimanche.

Les dégâts sont limités, mais la communauté des frères franciscains a été choquée en découvrant le triste spectacle, dimanche après-midi. 6 kg de poudre blanche déversée par un extincteur ont été répandue partout, et l’harmonium a été renversé et endommagé. Les objets de culte ont été épargnés.

Toute une matinée a été nécessaire pour remettre l’église en état.

Une plainte a été déposée au commissariat. La police s’est rendue sur les lieux pour effectuer des relevés d’indices. Les faits ont dû être commis entre 15h30 et 16h30, le lieu de culte étant ouvert au public de 6h45 (prière communautaire) aux vêpres de 19h15.
Le préjudice doit être précisément évalué aujourd’hui.

Source: http://ndpherault.hautetfort.com/


16/11/2010

« Chances pour la France »: vous les avez voulus?

On les a voulus, on les a accueillis, on a voulu les intégrer, une foultitude d’associations à la con les soutient? Voilà le résultat… Eh, le CRAN et autres sangsues: vous faites quoi, là?

Démerdons-nous avec, maintenant. Quand on dit qu’on ne naît pas raciste, qu’on le devient… Ca se confirme quand on voit le comportement de ces sous-merdes. Elle est belle, notre France; elle est belle…Bon courage aux autorités qui ont à affronter ça tous les jours… On comprend leur ras le bol.

FDF

Lire:  Zone Interdite 26-09-2010 – Des Policiers Dans La Tourmente

Source: http://ndpherault.hautetfort.com/

13/11/2010

A propos du torche-cul intitulé « Nique la France »…

« Un court instant de réflexion, j’en vins à me dire qu’il y a des limites à tout, des frontières à ne pas dépasser, qu’on ne joue pas avec le feu au risque qu’un imbécile allume un incendie. Allais-je pour autant acheter le livre ? Autre question à laquelle je répondis par la négative. J’ai eu peur, je l’avoue d’avoir la nausée à la lecture des arguments qui apparaissaient à travers le mail reçu plus tôt et dans les commentaires du livre lu sur le site Internet d’Amazone. Si les extraits que j’ai pu y voir sont exacts, ils ont effectivement troublé les esprits. Il est facile d’imaginer que le contenu soit susceptible de donner des excuses à ceux qui préfèrent accuser les autres et la société plutôt que de chercher à résoudre eux-mêmes leurs problèmes, le tout débouchant sur la violence qu’elle soit d’ordre morale ou physique.

Première violence, à l’évidence, celle de la page de couverture du livre qui pointe un doigt d’honneur ou de… déshonneur vers cette France qualifiée de « coloniale, raciste et inégalitaire ». Un doigt qui fait suite, en toute logique, à la Marseillaise sifflée dans les tribunes de nos stades de foot, aux caillassages de voitures de polices ou de pompiers comme du petit train qui relie à nouveau Cannes à Grasse…, aux drapeaux de pays étrangers agités tandis que celui de la France est brûlé quand il ne sert pas à se torcher le cul ! »

Source: http://ndpherault.hautetfort.com/

09/11/2010

Danger: islam… Un « audio » à na pas manquer.

Prenez quelques minutes et écoutez ceci…

FDF

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france danger islam V Fin 1/2

Source: http://ndpherault.hautetfort.com/

08/11/2010

Attaque de l’Eglise de Carcassonne : les « pleureuses » de l’UOIF…

On en remet une petite couche…

C’est évident, le reportage n’abonde pas dans le sens de cette « association » pro-islamique… Et en outre, tout le monde sait qu’il n’existe AUCUNE relation entre islam et délinquance… Ahhhhh, ces journalistes, quelles « mauvaises langues »!

FDF

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Rappel des faits :
Mardi 2 novembre dans une église de Carcassonne vers 18h30, était célébré une messe pour les défunts en présence d’une soixantaine de fidèles, deux jeunes adolescents d’origine maghrébine sont entrés dans l’église dont les portes étaient, évidemment, ouvertes. (Source).

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Communiqué de l’UOIF : Attaque de l’Eglise de Carcassonne, et le traitement du JT TF1

Le journal télévisé de la chaîne TF1 a ouvert son édition du vendredi 5 novembre par une information selon laquelle des jeunes se sont introduits, mardi dernier, dans une église à Carcassonne, et ont lancé des cailloux sur les fidèles en plein office religieux.
Une violence que l’UOIF condamne avec la plus grande vigueur et qui doit être sanctionnée avec fermeté tellement c’est inacceptable et insoutenable que des lieux de culte et des fidèles en prière, soient pris pour cibles.

Cependant, l’UOIF s’étonne de l’amalgame induit par le traitement que le journal télévisé a fait de cette information.
En effet, et sans aucun lien évident avec l’affaire, la proximité d’une mosquée a été évoquée et son imam a été interviewé. En plus, l’attentat meurtrier perpétré contre une église en Irak, a été cité.
L’UOIF, tout en  condamnant l’attaque inqualifiable contre l’église de Carcassonne, regrette qu’encore une fois, on use de raccourcis pour lier implicitement, un fait divers de délinquance, à l’islam et aux musulmans.

Il est scandaleux que de tels raccourcis se banalisent.
Les problèmes de la délinquance et la banalisation de la violence sont l’affaire de tous les citoyens ; c’est un sujet qui ne peut être instrumentalisé pour encore jeter l’anathème sur l’islam et les musulmans.

L’UOIF juge insupportable que, de plus en plus, des informations soient distillées, d’une manière presque subtile, au risque de nourrir les expressions d’islamophobie…

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Source : http://ndpherault.hautetfort.com/

France : sur 485 profanations depuis le début de l’année, 410 concernaient des sites chrétiens !

Bon! Vous avez compris, maintenant ! ! ! Parceque ces chiffres, les médias ont « oublié » de vous les communiquer…

Et c’est nous, les racistes… Alors désormais, quand des muzz trouveront des mosquées taguées, inutile de hurler au loup. Mal placés pour causer, les gars!
FDF

Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2010, 410 sites chrétiens ont été profanés sur un total de 485!

Ces chiffres ont été publiés dans une lettre adressée le 2 novembre par le Ministre français de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales, Brice Hortefeux, au Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe. Ce dernier s’élevait contre la profanation de 37 tombes de deux carrés musulmans du cimetière de Strasbourg le 24 septembre dernier.

Dans cette lettre, le ministre français rappelle que « le nombre total de cimetières et lieux de culte dégradés, entre le 1er janvier et le 30 septembre 2010, s’élève à 485, dont 410 au préjudice de sites chrétiens, 40 au préjudice de sites musulmans et 35 au préjudice de sites israélites ».

« Les 410 sites chrétiens concernent 179 cimetières et 231 lieux de culte », ajoute-t-il. « Les 40 sites musulmans consistent en 34 mosquées ou salles de prières et 6 cimetières ou carrés musulmans. Les 35 sites israélites visés se décomposent en 26 lieux de culte et 9 cimetières ».

Brice Hortefeux rappelle que si « l’identification des auteurs est souvent rendue difficile par le manque de preuves matérielles et l’absence de témoins », depuis le début de l’année, « 68 personnes dont 51 mineurs ont été interpellés et présentés à la justice ».

Source: http://ndpherault.hautetfort.com/

02/11/2010

“Ceux qui n’apprennent rien de l’Histoire sont condamnés à la répéter”. George Santayana.

La progression de l’islam à travers les sociétés

En ce qui concerne l’islam, nous n’avons pas à regarder des centaines d’années en arrière pour apprendre de l’Histoire. Il suffit de voir ce qui s’est passé en Grande Bretagne lors des trois dernières décennies.
L’Islam n’est pas une religion, ni un culte. Dans sa forme la plus complète, c’est un système qui englobe l’intégralité de la vie du musulman. L’Islam a des composantes religieuses, juridiques, politiques, économiques, sociales et militaires. En gros, il dicte aux musulmans comment vivre leur vie dans tous ses aspects.

La composante religieuse est la base de toutes les autres composantes. L’islamisation d’un pays commence lorsque le nombre de musulmans, dans un pays donné, est assez élevé pour créer les conditions qui permettent d’exiger des privilèges religieux. Lorsque des pays démocratiques, tolérants et pluralistes accordent aux musulmans leurs premiers avantages, ils en profitent pour introduire une ou plusieurs des autres composantes évoquées plus haut.

Le « philosophe » et » islamologue » Tariq Ramadan illustre à merveille la face publique de « l’Islam modéré », présenté comme une religion de paix… 

Voici comment cela fonctionne:

Tant que la population musulmane reste autour ou à moins de 2%, les musulmans sont, pour la plupart, considérés comme une minorité éprise de paix, et non comme une menace pour les autres citoyens.

Aux Etats-Unis -Musulmans 0,6%

En Australie- Musulmans 1,5%

Au Canada- Musulmans 1,9%

En Chine- Musulmans 1,8%

En Italie- Musulmans 1,5%

En Norvège- Musulmans 1,8%

De 2% à 5%ils commencent à faire du prosélytisme auprès des musulmans les plus modérés (et encore majoritaires), et ils recrutent en masse dans les prisons et dans les quartiers difficiles.

 

Les prisons sont un lieu de recrutement privilégié des terroristes islamiques

C’est la situation actuelle dans les pays suivants :

Danemark- Musulmans 2%

Allemagne – Musulmans 3,7%

Royaume-Uni -Musulmans 2, 7%

Espagne -Musulmans 4%

Thaïlande – Musulmans 4,6%

Autour des 5%, ils exercent une influence démesurée par rapport à leur nombre. Par exemple, ils pousseront l’introduction du Halal partout où ils le peuvent, assurant ainsi des emplois nouveaux pour les musulmans. Cela leur permettra d’augmenter les pressions sur les groupes de distribution pour que les produits halals figurent sur les rayons de supermarchés, et ils deviendront menaçants si les supermarchés ne se conforment pas, cela se produit :

En France – Musulmans 8%

 

Les Quick Halal sont un exemple de l' »halalisation » de la France

Aux Philippines – Musulmans 5%

En Suède -Musulmans 5%

En Suisse- Musulmans 4,7%

Aux Pays-Bas- Musulmans 5,5%

Trinité et Tobago -5,8%

A partir de ce stade, ils font pression sur le gouvernement pour obtenir la possibilité d’exercer la Loi Shariah-ou Loi Islamique- dans leurs ghettos et sur des sujets secondaires (mineurs). Rappelons que l’objectif ultime des islamistes est l’instauration de la Shariah dans le monde entier et la domination totale de l’Islam.

Quand les musulmans approchent les 10%, ils ont tendance à accroitre les actes de rébellion et d’anarchie pour dénoncer leurs conditions de vie. A Paris ou à Lyon et Grenoble, nous avons déjà vu les voitures brûler.

 

Voitures brûlées à Grenoble

Toute action contre l’Islam offense les musulmans et débouche souvent sur des émeutes et des violences, comme par exemple récemment le chaos qu’a causé la publication des caricatures de Mahomet par un journal Danois ou le film Fitna, de Geert Wilders, qui critique le Coran et l’Islam.

Inde-  Musulmans 13,4%

Kenya- 10%

Russie-15%

 

Drapeau Danois brûlé à Gaza par des membres du Hamas, en réaction aux caricatures de Mahomet publiées au Danemark

A partir de 20%, le pays peut s’attendre à des émeutes violentes, pour un oui ou pour un non, à la création de milices jihadistes, à des assassinats sporadiques, et à des incendies d’églises et de synagogues. C’est le cas en Ethiopie, où les musulmans représentent 32,8% de la population.

Avec 40% de musulmans, les nations subissent des massacres à grande échelle, des attaques terroristes répétées et des luttes constantes entre milices rivales comme :

En Bosnie- Musulmans 40%

Au Tchad- Musulmans 53,1%

Au Liban- Musulmans 59,7%

A partir de 60%, les non-musulmans sont victimes de persécutions généralisées et de nettoyage ethnique sporadique (génocide). La Shariah est utilisée pour soumettre les “mécréants” au rang de citoyen de seconde classe, vrais parias contraints de payer la “Jizya”, un impôt exorbitant.

Albanie-  70%

Malaisie -60%

Qatar- 77,5%

Soudan – 70% (exemple le génocide du Darfour)

Quand un pays atteint 80% de musulmans, les vagues d’intimidation et de jihad deviennent quotidiennes. On assiste à des opérations de nettoyage ethnique organisées par l’Etat, et même des génocides d’Etat. Ces nations font la chasse aux “mécréants”, afin de progresser vers le but ultime de 100% de musulmans dans le pays, comme cela est sur le point d’arriver dans les pays suivants:

Bangladesh- 83%

Egypte-90%

Gaza-98,7%

Indonésie – 86,1%

Iran-98%

Irak -97%

Jordanie-92%

Maroc-98,7%

Pakistan-97%

Palestine-99%

Syrie-90%

Tadjikistan-90%

Turquie- 99,8%

Emirats Arabes Unis – 96%

100% de musulmans dans un pays débouche alors sur la paix de “Dar-Es-Salaam” (la paix dans la maison de l’islam)-en théorie- car tout le monde est alors musulman. Les “Madrassas”, sont alors les seules écoles autorisées, et le Coran règle la vie des citoyens comme:

En Afghanistan sous le régime taliban – 100% musulman

En Arabie Saoudite – 100% musulman

Au Yémen – 99,9% musulman

source” Slavery, Terrorism and Islam” de Peter Hammond (2005)

Toutes les statistiques datent de 2005, donc il est très probable qu’elles aient toutes augmenté depuis.

Source: http://ndpherault.hautetfort.com/

19/10/2010

« L’Etat se prépare à une guerre dans les cités » Fiction?

Je pense que c’est un livre à garder sous le coude… La guerre civile se prépare tous les jours dans les cités, dans les banlieues. La violence monte, nous en avons la preuve tous les jours. La « peur du gendarme » n’existe plus. J’évoque souvent, dans mes billets, la riposte avec l’aide de l’armée. Cela n’est plus du domaine de la fiction… Je pense que ce sera la solution et le seul moyen de répondre aux ravages du laxisme pratiqué jusqu’alors face à ces exactions essentiellement dues à des « chances pour la France »… Les associations qui les soutiennent sous le couvert du racisme vont devoir réfléchir, pour une fois…

FDF

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Comment l’Etat se prépare à une guerre dans les banlieues..

Par David Servenay
 

Des pompiers éteignent une voiture en flammes, à Clichy-sous-Bois en novembre 2005 (Franck Prével/Reuters)

Dans « Opération banlieues », Hacène Belmessous évoque les risques d’une intervention militaire dans les cités. Entretien.

Depuis les émeutes de novembre 2005, l’Etat réfléchit sérieusement à faire intervenir l’armée dans les banlieues. Nicolas Sarkozy est pour, de nombreux officiers, notamment des gendarmes, sont contre. Ils le disent dans « Opération banlieues », un livre brûlot et très convaincant, signé du chercheur Hacène Belmessous. Un constat inquiétant, mais pas inéluctable. Interview et bonnes feuilles.

Rue89 : Quel est le point de départ de votre enquête ?

Hacène Belmessous : J’ai commencé par la politique de la ville, en me demandant : qu’est-ce qu’on vise à travers ces opérations de rénovation urbaine ? Pourquoi faut-il l’intervention d’un policier qui estime qu’il faut détruire telle barre et pas telle autre ? Pourquoi ces démolitions en masse ?

Avec le plan Borloo et la création de l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine), on dresse le constat de la fin de la politique de la ville initiée en 1975, qui ne marche pas. L’idée, c’était donc de comprendre ce qui se passe à travers la rénovation urbaine.

Avez-vous eu des difficultés à faire parler les acteurs de ces opérations ?

En fait, c’était compliqué de faire parler les « civils », plus que les militaires, les gendarmes ou les policiers. Les gens sentent que ce qui se joue, ce n’est pas une opération de rénovation urbaine, mais une mainmise policière. Je n’imaginais pas que derrière le discours du « renouveau » (cf. la campagne de Sarkozy et le plan « Espoir banlieues »), la police joue un rôle si important dans le conditionnement du territoire.

Pourquoi les militaires expriment-ils aussi ouvertement leur désaccord à l’idée d’intervenir en cas d’émeutes dans les cités ?

Ils sentent que quelque chose est en train de leur échapper. Quelque chose qui va à l’encontre de leur républicanisme. Par exemple, certains médias ont pointé en 2008 le glissement vers le concept de « sécurité nationale » dans le Livre blanc de la Défense. Ce texte marque une rupture par rapport au passé, avec des dispositions inquiétantes :

  • le contrat « 10 000 hommes » qui prévoit la mise à disposition de 10 000 soldats en cas de crise interne : pour faire quoi ?
  • la création du conseil de défense et de sécurité nationale, sous l’autorité du président de la République.

Aujourd’hui, si on envoie la troupe en Afghanistan, il y a un débat parlementaire. Il ne se passe rien si on envoie la troupe dans les banlieues.

Si c’est le cas, que se passera-t-il ?

L’armée se surajoute, en soutien, pour faire non pas du maintien de l’ordre, mais de la pacification.

Vous employez ce terme à dessein…

Lisez ce que dit le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, directeur départemental adjoint de la Sécurité publique de Seine-et-Marne (voir les bonnes feuilles page suivante). Il parle de commandos qui s’engagent « en profondeur » dans le quartier pour faire de l’observation. On peut aussi poser une section d’assaut en haut d’un immeuble pour contrôler l’espace.

Il existe un rapport de la société Eurocrise, réalisé à la demande de la DAS (dDlégation pour les affaires stratégiques), qui passe en revue ces possibilités. Cela montre qu’ils y ont réfléchi. Mon livre dit que l’Etat se prépare à une guerre dans les cités, pas qu’il va la faire.

Dans les années 90, on était dans du maintien de l’ordre, aujourd’hui c’est de la pacification. A Grenoble, l’été dernier, c’est une opération de pacification. Il y a un basculement. Quand l’armée doit-elle intervenir ? Le passage à l’acte a besoin d’un facteur déclenchant. Quel est-il ? La mort de policiers pendant des émeutes.

Comment expliquez-vous que les policiers et gendarmes parlent si librement ?

Le ministère de l’Intérieur m’a donné toutes les autorisations que je demandais. La seule question à laquelle je n’ai pas eu de réponse est : des responsables de Tsahal, spécialisés dans la guérilla urbaine, sont-ils venus à Paris après les émeutes de 2005 pour enrichir la réflexion des Français ?

On dirait qu’il y a un vrai consensus autour de cet enjeu dans la classe politique, à droite comme à gauche ?

Parfaitement. C’est d’ailleurs dramatique. Quel est le faux dilemme ? Ou vous êtes pour cette politique sécuritaire ou vous êtes pour la guerre civile, qui renvoie à l’angélisme sécuritaire de la gauche. Mais en 2002, Valls et Dray abondent dans le sens de Sarkozy.

La vision de Nicolas Sarkozy est une vision néolibérale du territoire : on casse le collectif au profit du projet individuel. Vous prenez le parti du bon camp : c’est diabolique et cynique, car les gens n’ont aucun choix. Enfin, la gauche du gouvernement a décidé de faire l’impasse sur ces quartiers.

Pourquoi ?

Cela tient à l’échec de 2002, à l’échec d’une certaine gestion municipale de la gauche. Ils ont abandonné le combat politique au profit de la logique sécuritaire. Cette gauche a un électorat dont le seuil de tolérance a fortement baissé.

Il y a aussi l’évolution de la guerre des idées. Dans les années 90, on parlait de « lepénisation » des esprits. Aujourd’hui, le dogme du différentialisme l’a emporté. La banlieue est un « brasier qui sert le pouvoir » m’a dit quelqu’un qui travaille dans l’antiterrorisme. Alors que ces territoires ne revendiquent que l’égalité. C’est le symptôme d’une France en guerre contre elle-même.

Vous ne craignez pas de faire de la prophétie autoréalisatrice en disant cela ?

Non, je ne fais que décrire un climat et des dysfonctionnements. On l’oublie, mais là où il y a de la médiation sociale, il y a des résultats : moins de délinquance, etc.

Vous souhaitez ouvrir un débat avec ce livre ?

Mon vœu, c’est que la politique menée dans ces quartiers soit discutée dans son ensemble, sur le plan urbain comme sur le plan de la sécurité. Sarkozy pense que la France crève de ses banlieues, moi je pense qu’elle crève de sa dépolitisation.

Ne craignez-vous pas que vos témoins, notamment les militaires et les gendarmes, risquent un effet boomerang pour les propos qu’ils tiennent ?

Ce qui honorifie une parole publique, c’est une parole qui se découvre. Par principe, je protège ceux qui doivent être protégés. Si on est dans une démocratie de l’autocensure, c’est que mon diagnostic est en-dessous de la réalité.

Photo : des pompiers éteignent une voiture en flammes, à Clichy-sous-Bois en novembre 2005 (Franck Prével/Reuters)

1Le scénario de l’inacceptable

Cette fois-ci, les va-t-en-guerre de la « France d’après », le slogan électoral du candidat Nicolas Sarkozy, ont été entendus. Ce soir, l’Etat va envoyer l’armée au cœur de ce « 9.3 » séditieux. Le décès survenu hier de trois policiers de la BAC de la circonscription, victimes d’un guet-apens dans le quartier des Saussaies, un grand ensemble situé à la jonction du Val-d’Oise et de la Seine-Saint-Denis, est à l’origine de cette décision, solennellement annoncée par le chef de l’Etat.

Deux jours plus tôt, quatre jeunes d’un quartier limitrophe sont morts après un échange de coups de feu avec les forces de l’ordre, provoquant un déchaînement de violences quasi ininterrompu à l’origine de l’agression des policiers.

L’armée dans les banlieues

Le pouvoir n’a pas hésité. Pour lui, l’heure n’est plus à la politique. La mort des trois policiers a été interprétée comme un rejet de l’ordre public et une déclaration de guerre. Nicolas Sarkozy se doute que ses prédécesseurs n’auraient pas adoré, mais il ne porte pas le même projet de civilisation. Cette intervention de l’armée, il l’a décidée tôt ce matin, en comité secret, lors d’une réunion du Conseil de défense et de sécurité nationale qu’il a présidée à l’Élysée. Où tout cela va-t-il aboutir ? […]

Il est 20 heures. Nicolas Sarkozy repasse à la télévision. Aux journalistes de TF1, France 2 et M6, il explique que c’est l’impuissance à résister à la menace du désordre des banlieues qui a failli mener à la dissolution de la société française, puis il critique ceux de ses prédécesseurs, « partisans de la repentance et de la culture de l’excuse », qui ont ouvert la « voie à un abandon en la croyance des valeurs de la communauté nationale ».

« Cette forme de société a vécu », promet-il. Son intervention tout juste terminée, les premières images de ce nouvel ordre moral gagnent les écrans. Nom de l’intervention : « Opération banlieues ».

Fin de la fiction. À l’heure où j’écris ces lignes (l’été 2010), le « scénario de l’inacceptable » que je viens de décrire relève encore de l’imaginaire. Mais pas de l’invraisemblable : il s’appuie en effet sur des entretiens que j’ai conduits dans le cadre de cette enquête, mais aussi sur des documents parfois confidentiels, des articles parus dans des revues spécialisées et des déclarations politiques faites lors des émeutes de l’automne 2005 – simplement « actualisées » pour tenir compte des prémisses dramatiques de ce scénario imaginaire.

2

Le nouvel outil du président

Pour borner sa domination, il a organisé son pouvoir à la faveur d’un nouvel outil : le Conseil de défense et de sécurité nationale, résultat de la fusion de deux instances, le Conseil de défense et le Conseil de sécurité intérieure.

« Avant que le Livre blanc ne soit validé », explique Patricia Adam, « avant même qu’il ne soit discuté à l’Assemblée nationale puisqu’on n’a discuté de ces questions qu’en mai 2009, déjà en janvier 2008 Nicolas Sarkozy avait mis en place cette nouvelle organisation qu’il préside, bien évidemment. »

Ce Pentagone à la française qui fait l’« éloge de la cohérence américaine » a un atout décisif à ses yeux : « Avec cette doctrine et son organisation », dénonce la députée socialiste, « rien n’empêche aujourd’hui le Président, en cas de crise, de faire intervenir l’armée dans les banlieues, ce qui était impossible précédemment. Or, le Parlement n’a aucun moyen de lui demander des comptes, de demander par exemple l’arrêt de l’intervention des forces militaires. »

Dans son article 5, la loi de programmation militaire affirme que « la stratégie de sécurité nationale a pour objet d’identifier l’ensemble des menaces et des risques susceptibles d’affecter la vie de la nation, notamment en ce qui concerne la protection de la population, l’intégrité du territoire et la permanence des institutions de la République, et de déterminer les réponses que les pouvoirs publics doivent y apporter », précisant plus loin que « l’ensemble des politiques publiques concourt à la sécurité nationale ».

Dans cette représentation, la logique de sécurité, notion éminemment subjective puisqu’elle résulte d’une appréciation individuelle, prime sur celle de défense, bien plus objective puisqu’elle concerne un collectif à défendre face à une menace extérieure très clairement identifiée.

Finalement, en interpénétrant deux logiques différentes, c’est-à-dire en englobant les menaces de toute nature sous un intitulé volontairement flou, le « risque terroriste », la feuille de route sécuritaire sarkozyste rompt avec le contrat social qui est au fondement de la Ve République.

« La dualité police/gendarmerie était une garantie pour la République », souligne le député socialiste Jean-Claude Viollet, spécialiste des questions de défense, qui insiste sur l’un des effets de cette évolution.

« C’était une garantie pour les libertés, pour l’indépendance de la justice qui pouvait librement choisir de confier une enquête à l’une ou l’autre. En outre, la gendarmerie a toujours eu des missions différentes de celles de la police. Elle a une mission de sécurité au quotidien, une mission de défense et de renseignement sur l’ensemble du territoire. Aujourd’hui, ces choses sont mélangées. Il y a donc de ce point de vue une difficulté majeure. N’avoir plus qu’une force de sécurité, qui plus est entre les mains du président, c’est une menace pour la République. Je le dis très tranquillement. »

Sans surprise, les effets de cette dérive sécuritaire produisent un écho particulier dans les banlieues populaires. Un extrait déjà cité d’un discours de Nicolas Sarkozy prononcé au Parlement lors des émeutes de l’automne 2005 mérite d’être rappelé :

« Entre le monde de la violence et les valeurs de la République, l’heure de vérité a sonné. L’enjeu est considérable, car si ce n’est pas l’ordre de la République qui règne dans ces quartiers, ce sera celui des bandes ou des extrémistes, et nous n’en voulons pas ! »

Ce réquisitoire n’était pas destiné aux parlementaires. Il avait valeur de profession de foi. Déjà, il annonçait ce que serait la démocratie française cédant à son autorité : un territoire en guerre contre ces banlieues, ce que m’a confirmé le colonel Michel Goya dans un témoignage précieux :

« J’étais un des conseillers du chef d’état-major des armées pour le nouveau Livre blanc. On voyait bien que le pôle d’attraction, le cœur du débat, c’était l’Intérieur. On était dans l’obsession du terrorisme et, du coup, on a concentré tous les moyens de sécurité au sens large sur cette menace. Les banlieues faisaient partie de ces présupposés, ce qui est idiot. »

3

Le spectre de la bataille d’Alger

Ainsi réinterprétée, faut-il en conclure que la bataille d’Alger énoncerait en termes de doctrine une conduite de la guerre urbaine en harmonie avec la perspective d’une intervention dans les banlieues françaises ?

Une nouvelle fois, une observation du colonel Durieux se révèle utile, qui m’a confié en novembre 2009 que des restrictions morales se levaient au sein des armées depuis le milieu des années 2000 :

« Aujourd’hui, le choc post algérois s’est estompé. La plupart des officiers en service n’étaient pas nés au moment du putsch d’Alger. Simultanément, il n’y a plus la pression de la dissuasion nucléaire. Je pense que les officiers ont plus envie d’agir sur la société. Ils sont plus libérés. Il y a un vrai débat pour savoir à quoi sert une armée. »

Le même m’a expliqué sans détour :

« Il y a un débat assez fort sur une intervention dans le cas d’une crise nationale dans les banlieues. J’ai des camarades, des amis qui soutiennent qu’un jour ou l’autre ce sera inéluctable. »

En 2010, ce dernier stade est toujours contesté, voire non admis. Moralement d’une part, car une grande partie de l’armée refuse l’idée même d’intervenir contre des citoyens français ; politiquement d’autre part, car l’utilisation d’une stratégie belliciste pour accomplir une besogne de police déplaît fortement : « Ce n’est pas le rôle des militaires que de régler un problème social ou d’y apporter une solution politique », affirme le colonel Bernard.

« C’est pourquoi le fait d’en être arrivé en 2005 à un couvre-feu est le signe d’un échec. Premièrement, parce que c’est une restriction des libertés ; deuxièmement, parce que vous donnez des pouvoirs exorbitants à la force qui l’impose. J’avais été surpris par ce couvre-feu, comme citoyen et comme militaire. Est-ce que c’était la seule voie possible pour pacifier ? On ne peut pas défendre l’idée que la stabilisation dans tel ou tel pays ne doit pas être uniquement répressive, c’est-à-dire militaire, et faire abstraction en France du volet politique au sens large du terme.

Si la réponse qui a permis de faire baisser le degré d’insécurité, c’est faire de l’urgence… Pour moi, la réponse n’est pas seulement sécuritaire. Il faut s’intéresser aux germes de la violence. »

Ce malaise républicain qui sourd dans l’armée depuis la dérive sécuritaire des « années Sarkozy », s’exprime également, en termes parfois plus vifs, dans les rangs de la gendarmerie nationale.

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« Est-ce que le métier de l’armée de terre, c’est de faire du contrôle de foule ?

A la remise en question par les gendarmes des fins visées par les responsables politiques en banlieue et du poids relatif de l’autre composante opérationnelle de la sécurité intérieure, s’est ajoutée une autre mise en garde, plus inattendue, exprimée dans les moments informels de mon séjour à Saint-Astier en janvier 2010, ces temps de conversation -pendant les repas, l’apéritif ou le café de 10 heures, les quarts d’heure d’attente entre deux manœuvres, etc- où l’“ enquêté ” s’exprime un peu plus librement.

Comme nous discutions la militarisation de la police, les échanges dérivèrent assez vite sur l’émergence d’un nouveau protagoniste dans la “ gestion ” des banlieues : l’armée de terre. La seule évocation de celle-ci irritait nos interlocuteurs. “ On a mis quasiment un siècle et demi pour en sortir en juillet 1921 [date de création de la gendarmerie mobile]”, a tenu à me rappeler le lieutenant-colonel Mézières.

“Dans une démocratie, ce n’est pas à l’armée d’assurer la fonction de maintien de l’ordre, quels que soient les paramètres spécifiques à notre époque. Rien ne justifie ce retour de l’armée comme acteur sur le territoire national, même si certains brandissent la menace que la France est au bord de l’explosion.”

Un écho direct de ce que m’affirmait à Paris, un mois plus tôt, le colonel Lejeune, à la Direction générale de la gendarmerie nationale :

“ Il n’est pas question d’envoyer la troupe face au peuple de France. Pour faire du maintien de l’ordre, on envoie aujourd’hui des policiers professionnels, qu’ils soient gendarmes ou CRS, et c’est largement suffisant. ”

A leurs yeux, ce qui ne va pas, c’est l’intrusion militaire dans leur champ de compétence, qui rompt avec le partage des légitimités, comme me l’a explicité sur un mode ironique le colonel Quenelle, commandant du centre de Saint-Astier :

“ L’armée de terre dit qu’elle ne peut pas déployer un bataillon supplémentaire en Afghanistan, de quoi vient-elle se mêler en voulant aller dans les banlieues ? Ce n’est pas son métier. Moi, il m’a fallu vingt bonnes années pour commencer à comprendre ce qu’est le maintien de l’ordre.

J’imagine mal un fantassin à qui on va dire : ‘Ben tiens, on va te faire une petite formation avec un bouclier et puis un casque et tu vas descendre dans les banlieues résoudre les problèmes’. ”

Mise au point ou avertissement ? Plutôt l’expression d’une opposition à ce que les gendarmes voient comme un futur où l’armée pourrait se projeter.

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Tous les moyens sont prêts

La volonté d’en finir avec ces quartiers se traduit sur le terrain par un investissement disproportionné des postures sécuritaires.

Comment ne pas arriver à cette conclusion lorsqu’on écoute le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, directeur départemental adjoint de la Sécurité publique de Seine-et-Marne, décrire l’action policière dans ces cités ? Il explique :

“ Quand on intervient pour maintenir l’ordre public, en cas d’échauffourées ou de guet-apens par exemple, on peut employer un passage hélico qui dispose d’un zoom énorme pour voir ce qui se passe : est-ce qu’ils ont mis des bouteilles sur les toits des immeubles ? Est-ce que les trappes d’accès sont pétées ? Etc.

Au petit matin, vers 8 heures, on va faire un tour dans les étages pour vérifier s’ils ont commencé à rassembler des choses, si des caddies remplis de pierres ont été planqués dans les caves.

Mais d’autres techniques peuvent être utilisées. On pourrait ainsi employer des unités de surveillance très spécialisées de l’armée pour monter pendant plusieurs jours des surveillances physiques enterrées. Ces gens-là sont formés pour pénétrer un dispositif ennemi en profondeur.

On peut aussi s’immerger dans le quartier en se faisant passer pendant un mois ou deux pour un ouvrier spécialisé d’une régie de quartier. ”

« Opération banlieue » de Hcène Belmessous(la découverte).

 

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Pillé chez http://ndpherault.hautetfort.com/

18/10/2010

Au nom de l’islam…

De la doc fort intéressante…

FDF

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Premier volet d’un documentaire en deux parties consacré à la naissance et à la montée en puissance des mouvements islamistes et de l’Islam politique du début du XXe siècle à la fin des années 1980 dans le monde arabo-musulman, en Iran et en Afghanistan. Evocation plus particulièrement du royaume saoudien, des Frères Musulmans égyptiens, de la politique du dirigeant égyptien Gamal Abdel NASSER, de la Révolution islamique iranienne et du rôle joué par les puissances occidentales dans le monde musulman. L’enjeu de ce documentaire est de montrer comment le monde musulman a nourri un ressentiment vis-à-vis de l’occident que les mouvements islamistes entendent exprimer et sur lequel ils se sont appuyés pour prospérer. Les images d’archives ou d’illustration alternent avec les interviews de Marc FERRO, historien, Michael BARRY de l’Université de Princeton aux Etats-Unis, Joseph MAILA, politologue libanais, Gilles KEPEL, politologue français, Yunan LABIB RIZQ, historien égyptien, Mustapha KAMEL AL SAYID, philosophe égyptien, Gamal AL BANNA, frère du fondateur des Frères Musulmans, Jean LACOUTURE, écrivain et journaliste français, François BURGAT, politologue français, Ramin JAHANBEGLOO, philosophe iranien, Kaveh BAYATE, historien iranien, Mohamed CHARFI, ancien ministre tunisien de l’Education nationale et du capitaine Paul BARRIL.- Extrait d’un discours d’un islamiste du 18/05/2004 évoquant le Djihad sur la chaîne de télévision saoudienne Al-Madj TV- Interview de l’historien Marc FERRO qui explique que le ressentiment, un héritage d’humiliations, constitue le moteur des évènements actuel dans le monde arabo-islamique. Il revient sur la domination passée du monde islamique sur d’autres peuples.- Interviews d’étudiantes de l’Université du Caire qui évoquent leur rapport à l’occident.- Interview de Michael BARRY de l’Université de Princeton aux Etats-Unis qui explique les raisons du déclin de la civilisation islamique et des puissances musulmanes à partir du XVe siècle au profit des puissances de l’Europe chrétienne. – Interview de Joseph MAILA, politologue libanais qui parle de la domination de l’empire Ottoman avant 1917 et des raisons de son affaiblissement.- Archives : Lawrence d’Arabie et le shérif HUSSEIN ; pélerinage à La Mecque ; Gal Allenby à Jérusalem, Palestine, les troupes turques et Mustapha KEMAL.- Interview de Gilles KEPEL, politologue français, et de Joseph MAILA à propos de la fin du Califat.- Interviews de Yunan LABIB RIZQ, historien égyptien et de Mustapha KAMEL AL SAYID, philosophe égyptien à propos de la situation en Egypte en1920, de la naissance en Egypte en 1928 des Frères Musulmans, une organisation qui prône un islam politique avec comme mot d’ordre « Le Coran est notre constitution », et de son fondateur Hassan AL BANNA.- Archives : Ismailia et Canal de Suez- Interview de Gamal AL BANNA, frère du fondateur des Frères Musulmans qui se revendique d’un islam libéral.- Interview de Joseph MAILA, politologue libanais, à propos du projet des Frères musulmans d’un état islamique fondé sur l’application de la charia, c’est à dire l’utilisation de l’Islam comme mode de régulation étatique, projet qui se réalise avec la fondation de l’Arabie Saoudite dont le Coran est la seule constitution.- Interview de Michael BARRY à propos de l’origine du wahhabisme, un islam rigoriste qui domine en Arabie Saoudite.- Images illustrant modernes modernité technologique et développement économique- Interview d’Hatoun AL FASSI, historienne saoudienne, à propos de la fondation du royaume- Archives : pétrole en Arabie Saoudite- Interviews de Yunan LABIB RIZQ et de Marc FERRO qui reviennent sur les conséquences de la découverte du pétrole dans les pays islamiques.- Archives : accord signé en 1945 entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, Université du Caire- Interview de Gamal AL BANNA à propos des idées de son frère Hassan Al BANNA et de l’idéologie des Frères Musulmans.- Archives : combattants en Palestine- Interview de Jean LACOUTURE, écrivain et journaliste français qui revient sur la prise du pouvoir en Egypte par un groupe d’officier dirigé par Gamal Abdel NASSER qui va rayonner sur le monde arabe.- Archives : Gamal Abdel NASSER – Interview de Yunan LABIB RIZQ fait une analogie entre la popularité de NASSER et le concept du Mahdi, « le guide », dans la tradition islamique.- Mustapha KAMEL AL SAYID et Jean LACOUTURE abordent la question de la collaboration entre les Frères Musulmans et NASSER lors de la première année qui suivit le coup d’Etat de 1952 puis la rupture et l’affrontement.- Archives : arrestation Frères Musulmans en Egypte, nationalisation Canal de Suez, Nasser et Khroutchev, visite du roi Faiçal- Interview Joseph MAILA, Michael BARRY, puis Hatoun AL FASSI, à propos de l’action de Nasser, de l’Arabie Saoudite sous influence américaine qui incarne le panislamisme et l’Egypte soutenue par l’Union soviétique qui incarne le panarabisme- Archives : Conférence de l’Organisation de la communauté islamique créée par Fayçal, procès Sayyid QUTB.- François BURGAT, politologue français, revient sur le parcours de Sayyid QUTB, théoricien du radicalisme islamiste, pendu en 1966 sous le régime de NASSER. Il établit un parallèle avec le parcours des membres d’Al Qaida.- Archives : guerre des 6 jours en Israël- Interview de Marc FERRO puis Michael BARRY à propos de la naissance de ce second ressentiment qui donne l’occasion aux islamistes de critiquer la stratégie nationaliste arabe- Archives : obsèques de Nasser- Interview de Joseph MAILA puis Yunan LABIB RIZQà propos de la perte des repères des égyptiens et d’Anouar EL SADATE, le successeur de NASSER à la tête de l’Egypte.- Archives : Anouar EL SADATE priant, puis à Tel Aviv en 1977.- Archives : Révolution islamique chiite de 1979 en Iran, Couronnement du Shah d’Iran- Interview de Ramin JAHANBEGLOO, philosophe iranien qui explique que la révolution iranienne était une réaction populaire à l’occidentalisation forcée du pays.- Archives : Téhéran en 1966, Ayatollah KHOMEINY- Interview de Kaveh BAYATE, historien iranien à propos de la naissance du nationalisme religieux en Iran.- Archives : retour Ayatollah KHOMEINY à Téhéran- Interview de Mohamed CHARFI, ancien ministre tunisien de l’Education nationale et Marc FERRO, sur la révolution iranienne.- Gilles KEPEL évoque plusieurs évènements majeurs de l’année 1979 : la Révolution iranienne, la prise d’assaut de la Grande Mosquée de la Mecque par des djihadistes et l’entrée des troupes soviétiques en Afghanistan.- Archives : prise d’otages de la Grande Mosquée de la Mecque en 1979- Interview du capitaine Paul BARRIL qui a participé à l’opération pour mettre fin à la prise d’otages de la Grande Mosquée de La Mecque.- Interview d’Hatoun AL FASSI à propos des revendications des insurgés.- Interview de Michael BARRY à propos de l’Arabie Saoudite et de l’Iran- Archives : intervention soviétique en Afghanistan en 1979- Interview d’Hatoun AL FASSI à propos des djihadistes soutenus par l’Arabie Saoudite.

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