Francaisdefrance's Blog

04/05/2011

A Bahreïn : les sunnites détruisent les mosquées chiites !

Même entre eux, ils se détestent. Comment voulez vous qu’ils soient compatibles avec d’autres religions?

FDF

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  Bahrein-shia-mosquesEt un coup de bull dans la mosquée, un ! Mais, personne ne « condamne »???

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Les forces gouvernementales de Bahreïn soutenues par des soldats saoudiens détruisent les mosquées et les lieux de culte de la majorité chiite dans le royaume, ce qui entraînera une exacerbation de la haine religieuse dans le monde musulman.

«Ils ont déjà détruit sept mosquées chiites et environ 50 maisons de culte », a déclaré Ali al-Aswad, un député au Parlement de Bahreïn. Il a dit que les soldats saoudiens, qui font partie d’un contingent de 1000 hommes entrés à Bahreïn le mois dernier, ont été vus par des témoins en train de démolir des mosquées et des sanctuaires chiites dans le royaume, qui est gouverné par des sunnites.  

Mohammed Sadiq, de l’organisation Justice pour le Bahreïn, a déclaré que le plus célèbre sanctuaire chiite détruit est celui du cheikh Abdel Amir al-Jamri, le chef spirituel bahreïni révéré décédé en 2006. Une photo prise par des militants montre le dôme doré du sanctuaire gisant sur le sol, et ensuite transporté à l’arrière d’un camion. Des graffitis peints sur les murs des mosquées chiites profanées vantent le roi sunnite Hamad bin Isa al-Khalifa et insultent les chiites.

La brutalité de la répression gouvernementale suscite des accusations d’hypocrisie envers Washington, Londres et Paris. Leur réponse molle aux violations des droits humains et à l’intervention armée de l’Arabie Saoudite à Bahreïn tranche nettement avec leurs fortes préoccupations pour les civils en Libye. Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont évité de faire quoi que ce soit qui pourrait déstabiliser l’Arabie saoudite et les monarchies sunnites du Golfe, qui sont leurs alliés.

L’hostilité entre sunnites et chiites dans le monde musulman est susceptible de s’aggraver avec la démolition des lieux saints chiites à Bahreïn. Les dirigeants chiites rappellent que la destruction du mausolée chiite d’al-Askari à Samarra, en Irak, par Al-Qaïda en 2006 a provoqué une guerre civile sectaire entre sunnites et chiites qui a fait des dizaines de milliers de morts.

Ils voient la doctrine wahhabite fondamentaliste de l’État saoudien derrière la dernière agression sectaire et la volonté de maintenir les chiites dans la position de citoyens de seconde classe. Sadiq croit que les troupes saoudiennes sont derrière les attaques contre les mosquées et les sanctuaires. « Ce qui se passe vient de l’idéologie du wahhabisme, qui s’oppose aux mausolées ». Pour les wahhabites, les chiites sont aussi hérétiques que les chrétiens.

Source: http://www.postedeveille.ca/

Merci à DG pour l’info…

28/01/2011

France: 8% de la population fait peur au reste…

Pourquoi l’islam fait peur… Pour plein de raisons. En attendant, 8% de la population fait peur au reste…
FDF

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Heureusement que la Résistance veille…

42 % des Français considèrent les  musulmans comme une “menace”. 68% jugent qu’ils ne sont “pas bien  intégrés”. D’où vient cette défiance sans précédent ? Comment en est-on  arrivé là ?

Cela faisait plusieurs semaines, déjà, que l’Ifop avait réalisé son sondage coup de poing avant que le Monde ne   se décide, courageusement, à le publier le 5 janvier. Venant à l’encontre de bien des idées reçues sur l’intégration de la “communauté musulmane” en France (et en Allemagne, l’étude portant sur les deux pays), c’est peu dire, en effet, que ses résultats se situent aux antipodes du discours “politiquement correct” ambiant. Et encore le Monde n’a-t-il   pu rendre compte que d’une partie seulement des… quarante-quatre pages   de données que comprend ce sondage – auquel nous avons eu accès dans sa  globalité. À noter aussi que sont intégrées dans cette étude les réponses des musulmans et personnes de culture musulmane eux-mêmes (8 à 9   % de la population).

« Très sévères sur le fond » (les principes de l’islam), « très critiques sur la forme » (la volonté d’intégration des musulmans) et, ceci expliquant cela, « très inquiets pour leur avenir » (leurs   valeurs et leur mode de vie) : tels sont aujourd’hui, selon Jérôme Fourquet, de l’Ifop, les sentiments majoritaires des Français.

« S’ils se montrent de plus en plus hostiles, c’est que cette hostilité a changé de registre, décrypte, pour Valeurs actuelles, le directeur adjoint du département opinion de l’institut de sondage. Autrefois    limitée, dans les années 1980-1990, à des reproches et à des    inquiétudes liés à l’insécurité et à la concurrence économique des    immigrés, voire du terrorisme, cette défiance est désormais    principalement identitaire et culturelle, de type “choc des    civilisations”. »

Très sévères , donc, sont les jugements des Français sur l’islam .   Sur les huit formules (quatre positives, quatre négatives) qui leur ont  été soumises par l’Ifop, ce sont les quatre défavorables qui « correspondent le mieux à l’idée » qu’ils s’en font aujourd’hui : “rejet des valeurs occidentales”, “fanatisme”, “soumission” et “violence” (72 % de citations en premier au   total). Arrivant en tête des réponses, le “rejet des valeurs occidentales” (31 %) a presque doublé en dix ans (17 % en 2001) !

Les quatre jugements favorables sont, quant à eux, relégués en  queue de classement : “protection de la femme”, “justice”, “liberté”, “démocratie” (9 % de citations en premier, soit huit fois moins que les opinions hostiles). Principale explication, selon Fourquet, de ce rejet,  sur le fond, de l’islam : « le réveil identitaire et religieux,  constaté depuis quelques années, d’une partie des musulmans ». « Très  médiatisé, celui-ci apparaît pour beaucoup comme une menace pour la  “laïcité à la française” » : affichage à la hausse du voile et de la burqa (auxquels 59 % des Français sont opposés dans la rue ; voir graphique page 15),   ramadan de plus en plus suivi, prières sur la voie publique, revendication de nourriture halal dans les écoles, les étals de supermarché et les fastfoods, ou encore d’horaires aménagés dans les piscines… Un « choc visuel et psychologique » qui explique que, pour 55 % des Français, “l’influence et la visibilité de l’islam” sont “trop importantes”.

Conséquence de cette perception d’une pratique religieuse  jugée trop “conquérante” : un jugement (très) négatif sur leur volonté  et leur capacité d’intégration. Si 68 % des personnes interrogées  estiment que les musulmans ne sont pas bien “intégrés”, c’est en raison,  d’abord, de leur “refus de s’intégrer” et de leurs “trop fortes  différences culturelles”. « Les Français, relève Fourquet, ont  pris conscience que cette communauté n’avait pas vocation à partir, revendiquait sa place, et qu’il allait donc falloir “cohabiter” avec elle. » D’où cette “inquiétude” pour le maintien de certaines de leurs valeurs (tolérance, égalité homme-femme…) et de leur mode vie (liberté de mœurs, codes vestimentaires, alimentation…) : seuls 22 % des Français considèrent que les musulmans sont un “facteur d’enrichissement culturel”, contre près du double (42%) qui voient en eux une “menace pour l’identité de [leur] pays”.

Alors que de précédents débats (tel le référendum sur la Constitution européenne de 2005) faisaient apparaître une vraie césure “France d’en haut contre France d’en bas”, le jugement porté sur les musulmans témoigne, lui, d’un profond clivage droite-gauche : 71% des sympathisants de droite (UMP + FN) considèrent ainsi leur présence comme   une “menace”, contre 24 % seulement à gauche.

Selon Jérôme Fourquet, les résultats de cette étude sont, par ailleurs, annonciateurs d’un casse-tête pour Sarkozy dans la perspective   de 2012 : « Face à ce qu’ils considèrent comme une menace culturelle  et idéologique, les Français perçoivent bien l’impuissance du pouvoir :  “Que peut-il faire ? Pas grand-chose”… » Mais le “piège” peut aussi se refermer sur la gauche : «   Une forte minorité de ses électeurs est, elle aussi, inquiète, notamment sur la laïcité, et ne se reconnaît pas dans les discours “bienpensants” de ses représentants », poursuit- il. De quoi, « si l’un ou l’autre camp ne trouve pas de réponse adaptée, offrir une importante marge de progression au FN ». Surtout, si la question de l’islam figure, comme le prédit l’Ifop, « parmi les thèmes dominants de la prochaine présidentielle ».

Source : Valeurs Actuelles

06/12/2010

L’inquiétude européenne vis-à-vis de l’islam… Pas un hasard ni une mode.

Il faut dire que vu de l’Occident, l’attitude des musulmans en général ne récolte pas que des applaudissements… Charia, exigences, stigmatisations, etc… ne font pas partie de notre culture. Surtout sur nos terres… L’Europe vit en 2010; les musulmans, non. Pouvons nous tolérer que l’on tranche une main pour un vol? Non. Pouvons nous tolérer que les femmes soient enfermées dans des cages (burqua) et n’aient même pas le droit d’émettre un avis? Non. Et la liste est loin d’être exhaustive… Et aux muzz d’en appeler à la stigmatisation et au racisme? Trop facile… L’article qui suit est en faveur de cette « idéologie » qu’est l’islam. On y parle de méconnaissance: faux; on ne connait cette communauté que trop bien. Ne serait-ce que par ses actes…

FDF

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Islam : l’inquiétude allemande plus forte qu’ailleurs en Europe

Palpable et exacerbée, l’inquiétude européenne vis-à-vis de l’islam a envahi l’Allemagne, au point d’en faire le pays le plus rigide et sectaire à l’égard de la présence musulmane sur le Vieux Continent, selon une récente étude publiée par l’hebdomadaire die Zeit.

L’appréhension teintée de méconnaissance s’est répandue comme une traînée de poudre chez nos voisins, alors même que le Président allemand Christian Wulff, en plein débat houleux sur l’immigration, se dressait témérairement « en président des musulmans », au risque de faire le vide autour de lui…

Mesuré et analysé, le baromètre d’une crainte allemande irrépressible, qui a frémi à la lecture accablante du brulôt islamophobe pondu par Théo Sarrazin, le gros bonnet déchu de la Bundesbank, fait ressortir que deux Allemands sur cinq s’estiment menacés par l’Islam, soit plus que les Français, les Néerlandais, les Danois ou les Portugais.

Cette enquête comparative menée auprès de 1 000 personnes, en Allemagne, en France, au Danemark, aux Pays-bas et au Portugal, démontre que cette peur irraisonnée puise ses racines dans une méfiance séculaire à l’égard des religions étrangères. Selon le sociologue Detlef Pollack, la majorité des allemands ne concède aucun aspect positif à l’islam, une hostilité qui se traduit par des chiffres très significatifs : seuls 28,4% des Allemands de l’ouest et 19,5% des Allemands de l’est estiment que les musulmans doivent avoir le droit de construire des mosquées et des minarets en Allemagne, tandis que 55,4% des Danois, 65,6% des Français, 67,1% des Néerlandais et 73,5% des Portugais sont d’avis que les musulmans doivent y être autorisés.

Quelque 72,6% des Allemands de l’ouest et 70,5% des Allemands de l’est font volontiers rimer islam avec fanatisme, contre 69,2% des Danois, 40,9% des Français, 73,7% des Néerlandais et 54,3% des Portugais.

S’il est indéniable que le vote référendaire suisse contre les minarets a pesé dans la balance, la faisant pencher du côté obscur des fantasmes, une petite note positive se dégage néanmoins : la tolérance populaire française qui, manifestement, fait preuve d’une distanciation notable vis-à-vis de la propagande officielle. »

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