Francaisdefrance's Blog

12/03/2012

La honte suprême: 47 femmes et enfants « massacrés » à Homs !!!

Et d’autres humiliés en place publique. Adolf Hitler était un « petit joueur »…

Et le beau Bachar de dire « c’est pas moi, m’sieur »… Ca, on ne connait que trop…

Il faut vite atomiser cette ordure: il ne s’arrêtera plus.


FDF

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Encore un « ami » de la France…

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Le Conseil national syrien (CNS) a dit « mener les contacts nécessaires » en vue d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité » de l’ONU.

Une cinquantaine de corps de femmes et d’enfants ont été retrouvés dans la ville syrienne de Homs (centre), un « massacre » attribué lundi par l’opposition aux forces du régime et par les médias officiels à des « gangs terroristes ». Les photos et les vidéos diffusées par les militants montrent des images insoutenables d’enfants à la tête ensanglantée et au visage mutilé ainsi que des corps complètement carbonisés. Le Conseil national syrien (CNS), principale formation de l’opposition, a précisé que le « massacre » avait été perpétré dimanche et a dit « mener les contacts nécessaires avec l’ensemble des organisations et des pays amis du peuple syrien en vue d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité » de l’ONU.

Le président de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane, a confirmé ces tueries dans le grand quartier de Karm al-Zeitoun, dont une partie est contrôlée depuis quelques jours par l’armée et l’autre par les militaires dissidents. « Des centaines de familles ont fui Homs dans la nuit, notamment du quartier de Karm al-Zeitoun, par crainte de nouveaux massacres par les forces du régime », et « beaucoup ont passé la nuit en plein air », selon lui.

« S’ils n’ont rien d’autre à dire, qu’ils se taisent »

« Les corps d’au moins 26 enfants et 21 femmes ont été retrouvés dans les quartiers de Karm al-Zeitoun et Al-Adawiyé, dont certains égorgés, d’autres poignardés par les chabbiha », les milices pro-régime, a affirmé Hadi Abdallah, militant local de la Commission générale de la révolution syrienne. La télévision d’État a accusé des « gangs terroristes armés » d' »avoir kidnappé des citoyens à Homs » et de « les avoir tués et filmés pour susciter des réactions internationales contre la Syrie« , et a affirmé que les autorités compétentes « ont délivré les habitants de Karm al-Zeitoun des terroristes ». « Les gangs terroristes armés nous ont habitués à commettre plus de crimes avant les réunions du Conseil de sécurité », a-t-elle indiqué, dénonçant une « hystérie médiatique terroriste contre la Syrie ».

L’AFP n’est pas en mesure de confirmer ces informations en raison des restrictions draconiennes imposées aux médias pour la couverture de la crise en Syrie, où le régime de Bachar el-Assad réprime depuis un an dans le sang une contestation populaire qu’il assimile à du « terrorisme ». Selon Hadi Abdallah, « des membres de l’Armée syrienne libre (ASL, formée des militaires dissidents) sont parvenus à transporter les corps au quartier de Bab Sebaa (à Homs), plus sûr », et c’est là que les militants ont filmé les corps. « Certaines victimes ont été égorgées avec des couteaux, d’autres poignardées. Des enfants ont été frappés à la tête avec des objets tranchants. Une fillette a été mutilée et certaines femmes ont été violées avant d’être tuées », a indiqué Hadi Abdallah.

« De nouveaux massacres pourront être encore perpétrés à l’avenir si la communauté internationale reste silencieuse, a affirmé Hadi Abdallah. Nous appelons sans détour à une intervention militaire étrangère, à des frappes contre le régime et à armer l’ASL. Nous ne voulons plus de paroles, cela fait des mois que les États-Unis et les autres appellent Bachar à cesser les violences, mais il continue de tuer les gens. Ça suffit, s’ils n’ont rien d’autre à dire, qu’ils se taisent. » Dans un incident séparé, Hadi Abdallah a rapporté que les forces du régime « ont rassemblé dimanche des dizaines de femmes et filles sur des places publiques à Karm el-Zeitoun, les ont dénudées et ont commencé à rigoler, en présence de leurs familles ». « Des parents témoins de ces humiliations m’ont dit qu’ils ne pouvaient que pleurer, (étant) menacés par une arme », a-t-il dit.

Source: http://www.lepoint.fr/

03/03/2012

« Ce qui se passe en Syrie est horrible. » (Jacques Bérès, chirurgien).

De ce qui se passe en Syrie, on n’en sait que ce que les médias veulent bien nous transmettre…

Un chirurgien témoigne: c’est pire que l’on ne pensait… Bachar el-Assad rejoint le triste clan des pires despotes meurtriers de l’Histoire du monde.

FDF

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Montage d’illustration. Toute ressemblance…

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Entré clandestinement à Homs, Jacques Bérès a soigné les habitants de la ville martyre. Son témoignage est effroyable.

Un héros des temps modernes. À 71 ans, le chirurgien français Jacques Bérès, co-fondateur de Médecins sans frontières puis de Médecins du monde, a parcouru la terre entière. Soudan, Iran, Vietnam, Gaza ou Libye, autant de conflits qui ont été couverts par cet homme de coeur, défenseur du devoir d’ingérence humanitaire. Face à la tragédie à huis clos que vit la ville martyre de Homs, bastion de la contestation en Syrie, et au manque de mobilisation des grandes ONG internationales, le médecin a décidé de s’y rendre le 9 février dernier, en toute clandestinité, n’ayant pour seule protection que les mandats de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis et de France-Syrie démocratie. De retour de Homs depuis vendredi dernier, Jacques Bérès témoigne pour le Point.fr de l’horreur vécue.

Le Point.fr : Comment êtes-vous rentré à Homs ?

Jacques Bérès : J’ai été pris en charge par une filière de médecins syriens, de la frontière libanaise jusqu’à une localité du nom d’al-Qusayr, à 15 kilomètres de Homs. J’ai ensuite été emmené par l’opposition elle-même jusqu’à un autre village, à deux kilomètres de la ville.

Quelle était l’atmosphère sur place ?

Des milliers et des milliers de bombardements de mortiers. Des trous dans les maisons. Des immeubles qui brûlent. Des voitures qui continuent à cramer. Des rues désertes et les snipers.

Avez-vous vu les chars de Bachar el-Assad ?

Lorsqu’on ose sortir, dans certains quartiers, on peut les apercevoir tout près. Ils encerclent complètement la ville.

Qu’avez-vous pu faire sur place ?

Le peu que je sache faire, à savoir de la chirurgie de guerre. Je soignais les séquelles des bombardements. Mais malgré le dévouement des habitants, les conditions étaient très mauvaises. Je ne parle même pas de stérilisation.

Qui avez-vous traité ?

La plupart étaient des civils, de vieilles personnes, des femmes, et des enfants. Je me suis également occupé de soldats de l’armée syrienne libre, qui ne sont en fait qu’une émanation du peuple. Techniquement, on ne pouvait pratiquement rien faire pour les blessés de la tête et de la poitrine, qui étaient condamnés à mourir. On ne pouvait secourir que les plaies de l’abdomen, les perforations intestinales, les artères ou les membres.

Quel était l’état d’esprit des Syriens ?

Ils étaient on ne peut plus motivés. Mais arrive un moment où après trois semaines de bombardements sans fin, même les plus costauds craquent. Ils ne doivent leur salut qu’à leur motivation, leur solidarité, ainsi que leur désir de liberté. Et ils se tuent aux tâches de l’opposition, telles que transporter, aider, poster sur Facebook, Twitter. Je les admire. Je pense que Bachar devra les tuer tous s’il veut les faire taire.

Où opériez-vous ?

Les vrais hôpitaux ne servent qu’à l’armée du régime. Je traitais mes patients dans des maisons privées, mises à disposition par l’opposition. La liste de médicaments qui manquent est énorme. À ce stade, le plus important est d’avoir la base : la nourriture, l’électricité et l’eau. Pour avoir de l’électricité, on a besoin de générateurs qui marchent, et donc de diesel. Il manque tout, il faut faire avec le reste.

Aviez-vous déjà vécu de telles conditions ?

Ça me rappelait Grozny, en Tchétchénie. La même taille. Le même mélange de populations urbaines et rurales. Le même encerclement par les chars, et les bombardements. Bien plus que lorsque j’étais à Bagdad en 2003, ou à Gaza en 2010.

Combien de personnes sont mortes durant votre séjour ?

Sur les 89 personnes que j’ai pu soigner, neuf sont malheureusement décédées. Concernant le nombre total de morts, l’opposition donne des chiffres avérés, prononcés nominalement par les muezzins. Elle en recense près de 10 000. Mais ce chiffre est forcément inférieur à la réalité, car il ne prend pas en compte les disparus. Je pense donc qu’il y a quelques milliers de victimes en plus.

Avez-vous rencontré des journalistes ?

J’ai pu rencontrer la journaliste américaine Marie Colvin, qui est malheureusement décédée. Elle était venue à « l’hôpital » pour s’enquérir de la situation des patients.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous rendre là-bas, en dépit des risques ?

C’est bien de soigner la population, mais à l’échelle de la répression, cela ne représente que peu de choses. J’ai mis vingt ans à comprendre de quoi on me remerciait à chaque fois. J’ai longtemps cru que c’était pour mes compétences. Sauf que, souvent, ils me remerciaient même quand je leur rendais des morts. Je leur apporte surtout un soutien moral. C’est très symbolique pour eux de savoir qu’il y a des gens dans le monde qui pensent à eux. Ce qui se passe en Syrie est horrible.

Source: http://www.lepoint.fr/

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« Ouvrez les yeux !
 
Les seuls gagnants dans toutes ces guerres sont les truands vendeurs d’armes.  Seuls sont perdants  les gens du peuple qui subissent le martyre pour uniquement grossir la fortune des manipulateurs capitalistes bien à l’abrit qui jouent à « bataille navale ».
Comment croyez-vous que les grosses fortunes ce sont faites ? Certainement pas par l’opération du Saint-esprit ! Il n’y a pas de feu sans flamme ! »

Babette

27/01/2012

Syrie: censure des médias français, qui persistent à appeller les groupes terroristes armés « manifestants ».

La désinformation bat son plein. Mais chut; il ne faut pas le dire…

FDF

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Dessin: Dilem

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Syrie: 230 Chrétiens assassinés par les insurgés dans la seule ville de Homs

Lire l’article de France-catholique en contact avec les diocèses de Homs et Hama. Que pense Alain Juppé des crimes des islamo-insurgés? Pourquoi les médias français censurent ce début de génocide? La désinformation sur la Syrie doit cesser, même Georges Malbrunot du Figaro a convenu qu' »au moins 50% » des Syriens sont derrière Bachar Al-Assad dans sa chronique de la semaine passée.

Voir cette manifestation de soutien géante  à Bachar al-Assad le 11 janvier dernier à Damas, sans surprise censurée par les médias occidentaux:

http://youtu.be/lohMsKpOEpk

Source: http://www.islamisation.fr/