Francaisdefrance's Blog

12/01/2012

France…

Un bien joli diaporama que vous vous devez, à mon avis, de faire circuler. En souhaitant qu’il réveillera des consciences…

La France a toujours défendu ses terres. Pourquoi n’en serait il pas de même aujourd’hui. Car ce n’est plus d’invasion, dont il s’agit; « ILS » sont déjà là…

FDF

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L’invasion barbare 0112

23/11/2011

Le génocide des Pieds Noirs…

Guerre d’Algérie: remise des pendules à l’heure…
FDF
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Voir: http://www.valeursactuelles.com/dossier-d039actualit%C3%A9/dossier-d039actualit%C3%A9/guerre-d%E2%80%99alg%C3%A9rie-derniers-secrets20111103.html
Apparemment  Jean  Jacques  Jordi    a  eu   accès  a  certaines  archives  tenues  jusque là secrètes  et  ce 
qu’il  révèle avec  preuves  a  l’Appui  prouve  sans  aucun  doute  possible  que  les  Pieds  Noirs  ont  subi  un  véritable génocide 
…(  que  cela  plaise  ou  pas  a nos politiques  et   intellectuels  de  Gauche  comme de  Droite..)
N’est  pas  Mr  Bernard Henri  Levy ??? N’est ce  pas  Mr  Benjamin  Stora???
Qui accordaient plus  d’importance  a  vos  amis Lybiens et  Tunisiens  qu’a vos  propres  coreligionnaires  Pieds  Noirs  sur  qui  vous 
jetez  l’anathème depuis   des Années  et  des  Années… Les  Associations  Pieds  Noirs  doivent se  regrouper  et   au nom  de notre  peuple  porter    plainte pour crimes  contre l’Humanité…
Valeurs actuelles et  Jean- Jacques  Jordi  viennent de publier une  bombe..
Pourquoi  ne  pas  jeter  tout  cela  a la face  de La  France pour  qu’enfin  soit  reconnue  la  Culpabilité  du soi-disant plus  grand  des  Français…
…………………………………
OUI, l’ouvrage de JJ Jordi commenté élogieusement par Valeurs actuelles est une bombe, et l’inertie du camp national est surprenante, Pieds-Noirs en tête.
La communauté rapatriée, si prompte à s’indigner lorsqu’une décision administrative imbécile interdit Le Chant des Africains lors d’un dépôt de gerbe devant une stèle, reste inerte (à quelques rares exceptions près) lorsqu’un historien mandaté pour dépouiller les archives officielles de la guerre d’Algérie en tire des conclusions qui rejoignent nos positions sur les évènements de 1962, en désaccord total avec la position officielle de tous les gouvernements qui se sont succédé depuis!
Il s’agit donc, en fait, d’une REHABILITATION des partisans de l’Algérie française et de leur combat, exprimée par un historien non engagé et reprise par un hebdomadaire de grand tirage. Que nous faut-il de plus? Ne sommes-nous capables de réagir que négativement, lorsqu’on nous crache dessus?
Ce silence est pain béni pour nos adversaires. Le livre risque de passer à la trappe. Que nos porte-voix veuillent bien se réveiller  et secouer l’opinion, à la veille d’une élection majeure et du cinquantenaire des funestes accords d’Evian!
RS

14/11/2011

La France est-elle devenue d’un niveau si obsolète que l’Education nationale en arrive à la passer par pertes et profits ?

Bonne réflexion…

FDF

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Géographie : François Lebel dénonce un enseignement « idéologiquement orienté »

Après avoir dénoncé la théorie du gender en septembre, François Lebel s’en prend à ces « quelques gourous de l’Education nationale qui décident sans partage de ce qu’on enseigne à nos enfants »...  cette fois-ci en géographie. A cause d’eux, « les programmes des classes de 1ère ne font désormais plus référence à l’entité ‘France’ que ce soit sur le plan géographique, politique, social, économique ou historique, bref tout ce qui constitue la Nation et la République française » écrit le maire du 8e arrondissement de Paris dans son éditorial de novembre. « Il n’est plus question dans les manuels que de deux niveaux territoriaux qui sont l’Europe et les ‘territoires’ qui composent notre pays » regrette-t-il. « Ainsi tout ce qui est devenu au cours des siècles un ensemble commun à tous les Français : la langue, l’Histoire… bref, tout ce qu’on nomme le ‘vivre ensemble’ de la plus ancienne nation d’Europe au sens plein du terme, se trouve gommé, effacé, ignoré et, par là même, la légitimité de tous ceux qui représentent cette nation, depuis le président de la République jusqu’au plus modeste de ses élus ! » Et le vice-président du Centre National des Indépendants et Paysans de dénoncer un « coup de force idéologique », faisant siens les propos récemment signés par un professeur émérite de géographie à la Sorbonne en pages opinions du Monde : « … l’entité France, celle de la République française a purement et simplement disparu… 

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/

18/10/2011

Retour sur les manuels d’Histoire qui « oublient » celle de la France…

Ca me fait plaisir. Riposte Laïque reprend cette affaire de désinformation données à nos écoliers et collégiens à qui « on » enseigne l’Histoire de l’islam et de son prophète pédophile au détriment de l’Histoire de notre pays que j’avais récemment dénoncée, preuves à l’appui (voir: https://francaisdefrance.wordpress.com/2011/10/12/on-islamise-nos-enfants-dans-les-colleges/).

Eh, les gens de RL! Pas sympa; vous avez lu mon billet. Vous auriez pu me citer…

FDF

Ecolière Française en 2020…

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Des manuels scolaires d’Histoire qui broient le passé de la France…

Depuis plusieurs semaines, j’entendais critiquer ici et là les nouveaux programmes et manuels d’histoire pour la classe de cinquième. Des profs avaient grogné, des journalistes glosaient, des politiques murmuraient ; Alain Finkelkraut avait consacré au sujet une de ses remarquables émissions sur France-Culture (samedi 24 septembre, 9 heures)… J’ai voulu me faire une opinion sur pièces.

Dans une librairie du Quartier latin, un vendeur m’a donné le choix entre cinq ou six ouvrages, tous semblables en première apparence : grand format (22×29), couverture polychrome cartonnée, papier glacé, 350 à 400 pages (se répartissant pour moitié entre histoire et géographie), des illustrations à foison, une multitude de caractères typographiques… J’en ai pris un au hasard : c’était celui des éditions Magnard.
En l’ouvrant, je m’attendais au pire ? J’ai trouvé pire que le pire que je craignais.
Un fatras

Le livre comprend quatre grandes parties de longueur inégale : « Les débuts de l’islam », « L’Occident féodal (XIe-XVe siècle) », « Regards sur l’Afrique », « Vers la modernité (fin XVe-_XVIIe siècle), articulées en 11 « chapitres » de 10 à 18 pages. Chaque chapitre est formé de modules : deux pages face à face, classées en : « dossier, leçon(s), histoire de l’art , récit d’histoire, plus, à la fin, exercices et, éventuellement, méthode. »

Chacune des doubles pages est constituée d’illustrations, de cartes, d’organigrammes, de textes d’époques, de textes d’historiens ou de romanciers, d’encadrés consacrés au vocabulaire, à des questions…

Première impression, qui sera confirmée au fur et à mesure de ma lecture : Un bric-à-brac confus de mots et d’images hétéroclites. Pour appréhender l’histoire de quatre civilisations – l’Europe, l’Islam, l’Afrique noire, l’Amérique – entre le VIIe siècle et la fin du XVIIe, on doit faire sans cesse, de module en module et à l’intérieur de chaque module, des sauts de cabri pour, quoi qu’on fasse, ne se poser que sur des objets disparates, comme sortis d’une loterie.

Pas de lignes de force, de continuités, de hiérarchies d’importance, d’analyses et de synthèses claires… Rien qui soit signalé avec netteté comme devant être appris, retenu. Des surfaces de lettres ou d’images colorées. La version livre d’une sculpture d’Arman ou d’un patchwork psychédélique.

Quant à la chronologie, dont le grand historien Lucien Jerphanion disait : « L’histoire sans la chronologie n’est que du vent »… elle fait l’objet d’une colonne, à gauche, toutes les dix ou douze pages, et, ailleurs, Il faut en chercher, au pendule et à la loupe, n’importe où. On l’ignore ou on la bouscule. Des allers et retours continuels dans le temps donnent le tournis.

Comment ose-t-on qualifier un tel objet de « manuel d’enseignement » ? C’est un « beau livre », où tout a été voulu pour séduire l’œil – et, à vrai dire, c’est réussi –, mais où rien n’a été conçu avec sérieux dans le but d’apprendre. L’élève peut errer à loisir dans ce bazar. Qu’en retirera-t-il sur le moment ? Une image ? une anecdote ? un mot ? une impression ? quelque chose qui lui paraîtra beau, qui le surprendra ou, au contraire, lui sera familier ? Et de quoi se souviendra-t-il dans un mois ? dans un an ? au cours de sa vie d’homme ?

Je l’affirme : aucun gosse de douze ou treize ans, aussi intelligent et travailleur serait-il, ne peut tirer de ce bouquin quoi que ce soit d’utile à sa formation.

Des visées politiques

Les concepteurs se sont manifestement imposé trois impératifs :
– Rien ne devait être dit qui pût choquer les jeunes issus de la « diversité » ou leurs parents.
– Il convenait, en revanche, de valoriser leur culture d’origine.
– Pour cela, il leur a paru judicieux de rabaisser les autres, à savoir la France et l’Europe (à moins que… cet objectif n’ait été leur priorité).
Des objectifs, nullement pédagogiques, clairement idéologiques, politiques.

Des preuves ? L’analyse quantitative suffirait. A titre indicatif :
Les 17 premières doubles pages sont consacrées à l’islam entre le VIIe et le XIe siècle : de quoi occuper une bonne moitié du premier trimestre. (Ne pas oublier que, dans les nouveaux « publics » de notre Education national, les musulmans sont les plus nombreux et qu’il est bon de montrer le « respect » qu’on leur porte en les servant en premier). En regard, rien ou presque sur ce qui se passait en Occident à la même époque.
– L’importance accordée aux empires du Ghana, du Mali, du Songhaï (tous les trois musulmans), du Monomotapa : quatre doubles pages.

La malhonnêteté se déploie à longueur de pages : des omissions, simplifications, coups de botte en touche… Une panoplie de désinformation digne de feu l’URSS, de l’Arabie saoudite ou du Zimbabwe.
Un échantillon : une carte représente « l’Arabie au VIIe siècle : un carrefour commercial et religieux ». Deux villes, Nadjrân et Khaybar, y sont marquées d’un point rouge indiquant la « présence de communautés chrétiennes ou juives » (ce qui permet de déduire que la carte représente l’Arabie du début du VIIe siècle, les juifs ayant été chassés de Najrân dans les années trente) ; deux autres villes sont signalées comme « lieux de pèlerinage » avec un soleil vert : la Mekke et…Médine ( ?). Le soleil vert, totalement injustifié, anachronique, pour Médine a permis d’éviter le point rouge. Un mensonge a effacé une vérité dont l’évocation pouvait provoquer quelques remous dans les classes : la deuxième ville sainte de l’islam a été créée par des juifs, qui en ont été les seuls occupants pendant des siècles, jusqu’à ce que Mahomet les exile, les vende comme esclaves ou les massacre.

L’islam et l’Afrique noire : désinformation positive et censure

Avec l’islam et l’Afrique noire, on a affaire continument à une « désinformation positive » (on serait tenté d’écrire : … une « discrimination positive ») ou à des « ellipses » qui ressemblent fortement à de la censure.
Sur les premiers temps de l’islam, les sept doubles pages du chapitre 1 demanderaient un livre entier pour être analysées. C’est l’islam pour bizounours en turban.

A titre d’illustration :
– Après l’Hégire, Mahomet « convertit de nombreux Arabes à l’islam. En 630, il s’empare de la Mecque. Il meurt à Médine en 632 ». Un récit un peu court, n’est-ce pas ? Rien sur les hold-up, les assassinats ciblés, les ruses meurtrières, l’expulsion, la mise en esclavage, le massacre des Juifs…, ces faits que les auteurs de la sîra (biographie) du Prophète appellent noblement ses « campagnes » (maghâzî).
– Plusieurs pages plus loin : « Deux regards sur Muhammad et la naissance de l’islam » : un court texte de Tabari (un écrivain stipendié par le califat abbasside, un des auteurs de référence de la sîra du Prophète, autrement dit : de « la légende dorée ») ; un autre de saint Jean Damascène, lequel peste contre la nouvelle hérésie qu’est l’islam. De l’épate ! Des matériaux bruts qui ne pourraient être exploités que dans un cours du niveau de l’enseignement supérieur.
– A propos de la Conquête musulmane, rien sur les fleuves de sang (dont parle Tabari, justement), les motivations des envahisseurs, les résistances et les effondrements subits, les conditions faites aux vaincus…
– Et rien sur l’arrêt de l’expansion : Poitiers, 732, Charles Martel se sont évanouis dans le non-être. (Il y aurait là de quoi satisfaire Hitler qui estimait que Poitiers avait été une catastrophe pour l’Europe.)
– En ce qui concerne la civilisation musulmane « une civilisation brillante » : rien sur le contenu du Coran, ses versions différentes, la multiplication des hadîth-s et leur épuration, la question du Coran créé ou incréé, la « normalisation » dogmatique, la construction et la clôture de la charia, le crime-péché d’innovation, le système juridique et policier, le djihad, la séparation du monde en Maison de l’islam et Maison de la guerre, la motivation par le butin, l’esclavage, le statut des femmes… bref, ce qui distingue radicalement cette civilisation de celle dans laquelle vivent les élèves.
– Une double page sur « Haroun al-Rachid, le calife des Mille et Une Nuits », autour d’un long texte tiré d’un roman ( !) récent : « Amina, esclave au service du calife ». C’est l’occasion de nous rappeler que les musulmans ne font la guerre que pour se défendre et de nous faire entendre la rengaine de la victimisation. « Comment ne pas haïr ces autres peuples aux frontières, traîtres et infidèles, qui ont tué notre chef vénéré ! Les Roumis de Constantinople ont attaqué si souvent notre calife et notre foi que je ne me souviens plus combien notre glorieux calife a dû livrer de batailles pour finalement s’emparer des îles en Méditerranée. »
– Sur le statut des juifs et des chrétiens, qui devrait passionner les enfants d’une société « pluriculturelle », sur ces dhimmi-s, uniquement quelques paroles du calife Omar, (encore un extrait bien sélectionné de Tabari) : ce despote, présenté comme tel dans la tradition musulmane elle-même, promulgateur du statut de la dhimmitude, qui chassa tous les juifs d’Arabie, devient un parangon de tolérance.
– Bien évidemment, il y a une double page sur l’Andalousie, cette imposture, et la mosquée de Cordoue.

Je m’en voudrais de ne pas mentionner une double page qui vaut son pesant de rahat lokoum : « L’art de la calligraphie ». Sont précisées, illustrations à l’appui – à l’intention des élèves des lycées et collèges de France, il ne faut pas l’oublier – les différences entre le style naskhi et le style thuluth (combien de maîtres sauront prononcer correctement ces deux mots ?) et il est posé à nos chères têtes blondes la question : « Qu’est-ce qui différencie le style coufique du style thuluth ? »
Il n’est plus question de l’islam entre la page 25 et la page 100. Après de multiples saute-moutons et va-et-vient, on le retrouve, avec les croisades …. Deux siècles d’affrontements entre l’islam et la chrétienté ont droit à une double page : « L’expansion religieuse et militaire » de la chrétienté. Un encadré est, comme par hasard, consacré au pillage de Constantinople par les croisés, en 1204 : « La soif du butin ». Et cette question est posée aux élèves ; « Quels éléments indiquent que cette expédition |la croisade] est avant tout militaire ? »

L’islam revient dans les pages 108 à 129 consacrées à l’Afrique avec des doubles pages sur les empires nommés plus haut, mais aussi sur des sujets aussi essentiels que « L’art de Djenné » ou « Le pèlerinage à la Mecque du mansa Moussa (1324) ».
Arrêtons l’inventaire des inepties. Elles sont trop patentes et trop nombreuses pour ne pas avoir été décidées.

France : anéantir la fierté d’appartenance

Dans la machine à décerveler, le passé de la France est littéralement broyé, anéanti.
Plus de ces grands personnages, ni de ces grands évènements, qui restaient dans les mémoires, pouvaient servir de repères, permettaient de distinguer des étapes, de comprendre des évolutions… Du survol et des détails. Et pourquoi ces détails plutôt que d’autres ? Mystère.

Et d’étranges évanescences ou de franches disparitions : Saint-Louis, Philippe le Bel, Louis XI… ont droit à une citation, en passant, mais on n’évoque pas la Chanson de Roland (à cause des méchants sarrasins ?), la poésie courtoise, Villon, Ronsard, Rabelais, Montaigne… ; à la trappe, Corneille (à cause du Cid ?) ; du Guesclin, Bayard, Colbert, Louvois, Vauban… n’ont jamais existé ; parmi les gloires du XVIIe siècle, seuls Molière, La Fontaine, la Bruyère sont mentionnés, mais c’est pour avoir fait, « de manière déguisée, une critique sévère du roi absolu et de la société de Cour ».
On veut, à l’évidence – d’autres l’ont dit avant moi – détruire « le roman national », anéantir l’héritage sur lequel s’est bâtie la France, anémier par là le sentiment d’appartenance chez nos enfants. Et dans ce but, on n’hésite pas à en faire des ignorants, des incultes, des sauvageons qu’on pourra, demain, greffer sur d’autres cultures.

A qui le crime profite-t-il ?

Il faut se poser la question. L’histoire, justement, permet peut-être d’apporter une réponse, au moins d’émettre une hypothèse. Au début de la IIIe république, Jules Ferry, grand architecte et de la colonisation et de l’instruction publique, a voulu des jeunes Français instruits et fiers du passé de leur patrie. Derrière le Lorrain, il y avait – ces adversaires ne cessaient de le rappeler – le grand patronat de l’époque, qu’on appelait le Comité des forges. Ce patronat avait besoin d’ouvriers capables de lire un plan, de calculer une surface ou un volume, d’utiliser la règle de trois… dans la compétition industrielle et commerciale qui opposait la France à l’Allemagne et à l’Angleterre. Il lui fallait aussi des soldats suffisamment patriotes pour accepter d’aller se faire tuer ou démembrer dans des pays exotiques.

De nos jours, le grand patronat, devenu majoritairement financier, le « Cac 40 mondialiste », ne réclame plus que des esclaves, à bas coût, incapables de volonté parce que sans culture ni fierté, en même temps, consommateurs dociles. Il en a fait venir en masse du tiers-monde dans nos pays. Ne chercherait-il pas à en fabriquer d’autres avec les enfants des autochtones eux-mêmes ?

Réagir

Et, maintenant, action ! Prenons contact avec les candidats à l’élection présidentielle. Obtenons des plus éveillés d’entre eux l’engagement de revenir à des manuels d’histoire qui soient clairs, qui donnent des repères mémorisables, qui ne détruisent pas la fierté d’appartenance nationale, sentiment dont toute démocratie a besoin, car lui seul peut fonder la paix sociale, assurer le dynamisme, la créativité, le développement des individus et de la nation, inciter à la solidarité.
Et, au plus tôt, dès que nous en avons l’occasion, déculottons et fessons d’abondance les mondialistes et les cuistres qui se sont mis à leur service.

René Marchand

Source: http://ripostelaique.com/

08/06/2011

9 juin 721: les Toulousains repoussent le Califat omeyyade!

1290 ans après… A Toulouse, on ne pouvait pas laisser passer ça… Bonne réaction, les gars !

FDF

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Des Toulousains fêtent l’anniversaire de leur Libération !

« Bataille de Toulouse (721) : La bataille de Toulouse se déroule le 9 juin 721 et voit la victoire du Duché d’Aquitaine sur le Califat omeyyade. Cette victoire permet de briser le siège de Toulouse et d’arrêter momentanément les campagnes omeyyades en Europe de l’Ouest pendant un peu plus d’une décennie. Source : Wikipedia

Quelques réactions trouvées sur La Dépêche :

« Nicole Yardemi, présidente du conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), soupire : « Je ne pense pas que cette association ait une audience formidable sur Toulouse. Mais, on sent bien que ces gens ont des problèmes pour comprendre comment se définit la France ». (sic)

« Une manifestation déclarée auprès des services de la préfecture. Cette démonstration a provoqué, hier, un profond dégoût. Le président des musulmans de France s’étrangle. « Nous étions en réunion durant toute la fin de semaine et personne ne nous a rien dit. C’est triste de voir de telles choses ». source

Vu sur: http://www.islamisation.fr/

24/04/2011

Discrimination positive: on touche à notre Histoire de France !

Avec les recommandations à peine « voilées » de l’Education Nationale… Honteux !!! Les rois de France doivent se retourner dans leur tombe.


FDF

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Chapitre 1 : Les débuts de l’Islam

Les cours

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Le chapitre suivant semble être celui qui a remplacé une partie majeure de l’histoire de France (Réforme des cours d’Histoire : François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon remplacés par l’Histoire d’Afrique)

Chapitre 6 : Regards sur l’Afrique

Source : le blog de Véronique Bouzou, Merci à Anne-So

Revoir, réforme des cours d’histoire :
François Ier, Henri IV, Louis XIV et Napoléon virés des programmes scolaires
Touche pas à mon histoire de France

Source:  http://www.defrancisation.com/rentree-2011-programme-histoire-des-collegiens-de-5eme/

15/02/2011

Piqûre de rappel aux envahisseurs…

Cette bande d’ignares qui veulent islamiser notre France doivent savoir que notre drapeau a une histoire et qu’on ne le lâchera pas comme ça. A bon entendeur…

FDF

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Le 15 février 1794, la Convention décrète que «le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement…» Le peintre David suggère que le bleu soit fixé à la hampe. Ainsi naît le drapeau tricolore.

A chaque couleur son histoire

– La couleur rouge vient de ce que les rois de France, dans les heures de grand péril, brandissaient la bannière de Saint-Denis, rouge du sang du martyr. Cette tradition a été reprise par les Parisiens insurgés contre le roi Louis XVI, de sorte que le drapeau rouge est devenu le symbole mondial des luttes ouvrières !

– Le blanc est la couleur d’une écharpe que les chefs des armées et le roi en personne arboraient au combat, sous l’Ancien Régime, pour signaler leur grade. C’est seulement en 1815, sous la Restauration, qu’il est devenu le symbole de la monarchie.

– On repère le bleu dans les couleurs des bourgeois de Paris, au Moyen Âge, en association avec le rouge.

Les couleurs de la Nation

Le 17 juillet 1789, peu après la prise de la Bastille, Louis XVI est accueilli à l’Hôtel de Ville par une foule arborant une cocarde aux couleurs de Paris, le bleu et le rouge. La Fayette remet au roi une cocarde semblable où il insère le blanc.

En 1848, après l’abdication de Louis-Philippe 1er, les républicains hésitent à conserver les trois couleurs et penchent pour le drapeau rouge.

Il faut toute l’éloquence d’Alphonse de Lamartine pour les conserver. Le 26 février 1848, à l’Hôtel de ville de Paris, le poète (58 ans) s’adresse en ces termes aux socialistes : «… le drapeau rouge, que vous-même rapportez, n’a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 1791 et 1793, et le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie».

15/12/2010

Un islam politique et conquérant présent partout…

Et c’est ce qu’il nous faut enrayer. Mais vu le laxisme que l’on a auparavant sciemment pratiqué concernant l’invasion, ce ne sera pas tâche facile… Mais partout dans le monde Occidental, la résistance prend de l’ampleur. Ce n’est pas le moment de baisser les bras…

FDF

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« Notre appareil d’Etat se retrouve défié par un islam politique conquérant »

Le député Nicolas Dhuicq (mention pro-famille « insuffisant« ) est interrogé dans Minute à propos des prières des musulmans le vendredi. Extraits :

D « Le phénomène s’étend car notre appareil législatif et notre système de pen sée gréco-latine et de culture judéo-chrétienne se trouvent confrontés à un système englobant, qui est l’islam. Le grand défi, c’est de savoir si nous serons en mesure de laïciser l’islam et les musulmans de France. L’ennui, c’est qu’avec la manie de la repentance, l’effondrement du système scolaire – notamment dans l’enseignement, fondamental, de l’histoire de France – et l’affaiblissement du cadre républicain, nous faisons face à des populations que nous avons laissées se replier sur des pratiques communautaires. Ajoutez à cela des flux migratoires très importants, et notre appareil d’Etat se retrouve défié par un islam politique conquérant, que l’on retrouve dans les prisons, dans l’espace public avec les interdits alimentaires et la pratique aussi ostentatoire qu’illégale de la pratique d’un culte en pleine rue. »

On peut écrire à Michel Janva par email à : mj@chretiente.info et visiter son site ici.

Source: http://www.chretiente.info/

20/09/2010

Un certain 20 septembre 1792…

Nous en avons connu, en France, des invasions. Et nous en avons repoussé… Leçon.

FDF

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20 septembre 2010

Le 20 septembre 1792, à Valmy, la Révolution française est sauvée in extremis de l’invasion étrangère.

La Patrie en danger

Après la chute de la monarchie, un mois plus tôt, les Prussiens ont envahi sans difficulté l’est de la France. à Paris, où l’on a proclamé la patrie en danger, beaucoup crient à la trahison. Des sans-culotte courent d’une prison à l’autre et massacrent les prisonniers.

En Champagne, les généraux Dumouriez et Kellermann, fraîchement nommés, arment à la hâte les volontaires. Leurs armées composées de soldats professionnels et de volontaires se regroupent sur le plateau de Valmy.

47.000 Français adossés à un moulin font bientôt face à 34.000 Prussiens sous le commandement du duc de Brunswick.

Quand le brouillard se dissipe, Kellerman lève son épée, surmontée de son chapeau au panache tricolore, et crie: Vive la Nation. Les soldats l’imitent et entonnent La Marseillaise.

Valmy, oeuvre de JB Mauzaisse, d'après Horace Vernet (détail, Musée de Versailles)

Une canonnade sans importance.

L’infanterie prussienne monte à l’assaut mais recule presque aussitôt sous le feu de 36 canons. Pour la première fois depuis le début de la guerre, les Français encaissent l’attaque sans broncher.

Le duc de Brunswick est décontenancé par cette résistance. 20.000 boulets sont au total échangés avant qu’il ne décide de se retirer. La canonnade a fait en tout et pour tout moins de 500 victimes (300 chez les Français, 184 chez les Prussiens).

Les Prussiens, trempés par la pluie et rendus malades par la dysenterie qu’ils ont attrapée dans les vignes de Champagne, battent sagement en retraite.

Les Français s’abstiennent de les poursuivre, ce qui vaudra plus tard aux généraux des deux camps d’être soupçonnés de trahison.

En attendant, la France est préservée de l’invasion. La Révolution peut continuer !

Source: http://tinyurl.com/2wx9yms

08/09/2010

A conserver dans vos archives…

Charles Martel va disparaître des livres d’Histoire de France? Qu’à cela ne tienne. Le devoir de mémoire va faire valoir ses droits. Rien qu’avec ce dessin animé qui va rappeler des souvenirs à beaucoup…

FDF

Lire: http://www.youtube.com/watch?v=747hZZPBaJg

07/09/2010

Où l’on apprend que Clovis et Charles Martel sont carrément rayées des manuels scolaires…

Histoire islam de France…

Nos chères têtes blondes vont ils bientôt avoir à étudier OBLIGATOIREMENT l’Histoire de Mahomet dans LEURS écoles coraniques. Avec ce que vient de lâcher l’Education Nationale, il  faut s’y attendre… Résistons !

FDF

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Lundi 6 septembre, dans C dans l’air sur France 5, l’histoire de France était à l’honneur. Invité, Dimitri Casali, spécialiste de Napoléon, et à l’origine d’une pétition contre la réforme des programmes d’histoire au collège, qui relègueront quelque peu de grandes figures comme Louis XIV et Napoléon Ier au second plan : leurs périodes ne seront plus enseignées en tant que telles, mais dans des séquences plus larges, afin de faire de la place « à d’autres civilisations du monde« .

Comme le précise le site de France 5, le règne du Roi-Soleil, jusqu’alors abordé en quatrième, est désormais intégré à un thème général sur la monarchie absolue, sur lequel plancheront les élèves de cinquième à travers une étude du château de Versailles. Quant à Napoléon Ier, l’accent est mis sur son rôle de proconsul et d’inspirateur du Code civil. Les grandes batailles de Valmy à Waterloo sont, elles, désormais passées sous silence.

A la fin du mois d’août, réagissant à cette réforme, Eric Zemmour avait parlé de « SMIC culturel« , quand Max Gallo déclarait, lui, qu’ »une société amnésique est une société qui n’a pas de valeurs. » Quant à Dimitri Casali, il estime que « c’est une bonne chose » d’étudier les autres civilisations, mais à la seule condition que « les petits Français connaissent les bases de leur propre histoire« . Car, s’inquiète-t-il, « un peuple qui n’a plus d’histoire est un peuple perdu« .

Au cours de l’émission, hier sur France 5, nous apprenons que des figures comme Clovis et Charles Martel sont carrément rayées des manuels scolaires. Et Dimitri Casali de regretter que les symboles de la France aient été laissés depuis trente ans au Front national.

Pour mémoire, voici comment la superbe série de vulgarisation scientifique et historique Il était une fois… l’Homme (générique mythique à écouter ici) présentait Charles Martel il y a environ trente ans.

Source: http://tinyurl.com/26r9lqj