Francaisdefrance's Blog

19/09/2010

Mosquée d’Avignon: des coups de feu, une oreille arrachée, des coups qui pleuvent…

Ahhhhhhhhhh, cette « religion » d’amour, de paix et de tolérance. Heureusement que ses fidèles sont là pour nous faire rire… J’oubliais: « religion » de partage. A Avignon, le partage de la mosquée se fait dans la douleur, sur fond de fanatisme et de querelles personnelles… La fréquentation des mosquées, c’est risqué. C’est pour ça que je n’y vais pas (non, j’rigole…).

FDF

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RAPPEL : Le 17 février 2008, la mosquée du Chemin-bas d’Avignon à Nîmes avait été le théâtre de violences.

Ce 17 février 2008, au soir, après plusieurs mois de tension, la mosquée du Chemin-bas d’Avignon a sombré dans la violence pendant la prière. A cette époque, deux groupes de fidèles – les partisans de l’iman et ses détracteurs – se partageaient la mosquée à l’heure de la prière. Dans une ambiance particulièrement délétère.
Hier, deux des principaux protagonistes mis en cause dans cette affaire – Boubaker Slimani, un fidèle proche de Driss Saoudi, l’imam de la mosquée, et Saïd Chibani, un opposant – étaient convoqués devant le tribunal correctionnel. Le premier nommé représenté par M e Romain Floutier a dû s’expliquer sur les coups de feu et sur le pistolet qu’il avait dans la poche ce 17 février dans l’enceinte
de la mosquée. Deux balles avaient atteint le jeune imam du clan des opposants, sérieusement blessé au talon.

Le deuxième prévenu, défendu par M e Jean-Pierre Cabanes, a contesté les coups portés à Boubaker Slimani. « Vous voulez le condamner pour quoi ? proteste M e Cabanes. Parce qu’il a fallu maîtriser Boubaker Slimani qui avait tiré plusieurs coups de feu ? » « J’avais pris cette arme pour me défendre » , a raconté de son côté Boubaker Slimani. « Mais j’ai tiré à terre. Et je demande pardon à la justice pour l’arme . Dans la mosquée, il me regardait comme ça » , mime ce sexagénaire, évoquant les moqueries, provocations des opposants de l’imam… Ou encore des coups qu’il aurait reçus ce 17 février, avant que, ce soir-là, tout dégénère. « C’est un menteur. Et il va le payer très cher devant Dieu » , trépigne Said Chibani qui sera finalement expulsé de la salle.
« La trame de fond de cette histoire, ce n’est pas l’aspect religieux, a relevé M e Romain Floutier, l’avocat de Boubaker Slimani. Il y a derrière tout cela un aspect polito-financier. A cette époque se préparaient les élections du Conseil français du culte musulman (CFCM). » L’avocat évoque alors « l’intervention bienveillante » d’un membre du CFCM qui aurait essayé, selon lui, de rallier à sa cause, l’association cultuelle de la mosquée du Chemin-bas d’Avignon. D’où ces tensions et incidents qui se multiplieront ? « Derrière tout cela, il y aussi les agissements de ceux qui ont voulu prendre le pouvoir de l’association cultuelle », assure l’avocat. Le tribunal a suivi les réquisitions du vice-procureur Patrick Pribile. Boubaker Slimani a été condamné à un an de prison avec sursis ; Said Chibani à 6 mois de prison avec sursis.

Source: http://tinyurl.com/22tuvyv