Francaisdefrance's Blog

13/11/2011

Qatar: nouvel Eldorado de la racaille…

 Aucun problème. Si nos « jeunes » veulent partir s’installer là-bas, ce sera avec notre bénédiction. Mais je pense que les candidats seront peu nombreux. Au Qatar, on ne brûle pas des voitures sans impunité; et on obéit aux lois du coin…

FDF

« Laissez venir à moi… »

 

« A l’invitation du Qatar, dix membres de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) s’envolent aujourd’hui vers Doha, la capitale, pour « vendre la banlieue à un pays en pleine expansion ». les élus  Mohammed Hakkou,  (sans étiquette), de Gonesse (95), Fouad Sari (Verts), de Vigneux (91), et Faten Hidri, conseillère régionale IDF (Parti radical), récupèrent les cartes de visite qu’ils vont remettre à leurs interlocuteurs au Qatar. »

Le QUATAR  : Un pays pas fréquentable, mais très fréquenté par les politiques français,
(UN PARAGRAPHE à NE SURTOUT PAS MANQUER )  Selon  Wikileaks, le Qatar fait preuve d’un considérable laxisme concernant le financement du terrorisme à partir de son sol.


Tout cela n’empêche pas nos hommes et nos femmes politiques de se succéder en rangs serrés au Qatar.

On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de Villepin, Bertrand Delanoë, Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang
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Des élus franciliens vont vendre la banlieue au Qatar !!!

Dix élus issus de la diversité et de tous bords politiques sont invités par le riche émirat à découvrir ce pays en pleine expansion, vu comme un nouvel eldorado par les jeunes des cités.


A l’issue de leur réunion avec une vingtaine de chefs d’entreprise, les élus (de gauche à droite) Mohammed Hakkou, avec la cravate noire (sans étiquette), de Gonesse (95), Fouad Sari (Verts), de Vigneux (91), et Faten Hidri, conseillère régionale IDF (Parti radical), récupèrent les cartes de visite qu’ils vont remettre à leurs interlocuteurs au Qatar Ils sont élus à La Courneuve, Vigneux-sur-Seine (Essonne), Gonesse (Val-d’Oise), Roubaix (Nord), Marseille (Bouches-du-Rhône) de toutes tendances politiques et ont tous moins de 40 ans… A l’invitation du Qatar, dix membres de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) s’envolent aujourd’hui vers Doha, la capitale, pour « vendre la banlieue à un pays en pleine expansion ».
Pendant cinq jours, ils vont rencontrer les autorités de ce pays qui, disent-ils, « est un modèle pour nous, car attaché à ses traditions tout en étant ultramoderne et innovant ».
Après Washington, l’an dernier, l’Aneld part jouer les VRP des quartiers populaires, de leur diversité sociale et de leurs forces vives à Doha auprès du prince héritier, du Premier ministre et du président de la chambre de commerce, et y rencontrer des Français qui ont réussi. « De plus en plus de jeunes de banlieue viennent nous voir avec des projets au Qatar, explique Kamel Hamza, président de l’Aneld et élu d’opposition UMP à La Courneuve. Ils voient dans le pays qui a racheté le PSG et va organiser la Coupe du monde de football en 2022 le nouvel eldorado. »L’attractivité du Qatar sautait aux yeux jeudi soir à Aubervilliers, où la délégation présentait son action de lobbying à une vingtaine de chefs d’entreprise de la région parisienne. Qu’ils travaillent dans l’immobilier, dans l’informatique ou dans le BTP, beaucoup de ces jeunes patrons voient dans cet émirat pétrolier une destination où se développer et aimeraient être d’un prochain voyage. « Bien sûr que ce pays fait rêver, résume l’un d’eux. Le Qatar rachète tout, fait gagner le PSG. Pendant que l’Europe est en crise, eux avancent à 100 à l’heure. » « Leur capacité d’investissement est évidemment très intéressante, avoue Majid El Jarroudi, délégué général de l’Agence pour la diversité entrepreneuriale (Adive). Chez nous, il y a deux fois plus de créations d’entreprises dans les zones urbaines dites sensibles, mais 60% démarrent sans aucune aide de banque. Imaginez si les Qatariens misaient sur notre savoir-faire. » Lui se veut optimiste. « Comme avec les Etats-Unis, nous avons une carte à jouer là-bas. Notre modèle français, qu’il soit éducatif, culturel ou sportif, les intéresse beaucoup. Ils viennent déjà prendre des idées chez nous. »Petir Rappel sur le Qatar :
La simple addition des liens établis en France par le Qatar et des intérêts acquis a pourtant de quoi inquiéter.
Car le Qatar n’est pas vraiment un pays fréquentable. C’est une monarchie absolue construite sur une rente. Il n’y a pas de partis politiques et encore moins de démocratie. Le régime de l’émir est fragile même si les révolutions arabes semblent ne pas l’avoir affecté. Il est très difficile d’obtenir des informations sur la tentative de coup d’Etat de juillet 2009. Des militaires de haut rang alliés à une puissance étrangère auraient été arrêtés avant de passer à l’acte.Doha fait preuve d’une attitude pour le moins ambiguë à l’égard de l’islamisme chiite iranien et plus encore sunnite. C’est le seul pays wahhabite en-dehors de l’Arabie saoudite. C’est un pays où plus des trois quarts des résidents ne sont pas des nationaux et où les minorités iranienne, chiite, pakistanaise, immigrés de pays arabes, pourraient un jour se révolter, prendre le pouvoir, agir pour une puissance étrangère.Alors Doha tente de jouer un jeu diplomatique subtil consistant à être dans tous les camps en même temps. En février 2010, le Qatar aurait signé un pacte de défense avec la Syrie et l’Iran tout en ayant sur son sol une base militaire américaine depuis la première guerre du Golfe.Le Qatar a été l’organisateur avec le président syrien Bachar el-Assad, de la visite triomphale de Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, au Liban en juillet 2010. L’émir du Qatar s’est rendu en Israël lors d’une visite secrète en mars 2010. Et selon toujours des sources Wikileaks, le Qatar fait preuve d’un considérable laxisme concernant le financement du terrorisme à partir de son sol.Tout cela n’empêche pas nos hommes et nos femmes politiques de se succéder en rangs serrés au Qatar. On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de Villepin, Bertrand Delanoë, Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang…Un pays pas fréquentable, mais très fréquenté par les politiques français Trois semaines après son élection en 2007, le premier chef d’Etat arabe reçu à l’Elysée par Nicolas Sarkozy était l’émir Hamad bin Khalifa al-Thani. Un mois et demi plus tard, le 14 juillet 2007, il assistait au défilé sur les Champs-Elysées au côté du président de la République. Les liens étroits tissés par Nicolas Sarkozy avec l’émir quand il était ministre de l’Intérieur et faisait former les forces de l’ordre qataries ont été fructueux.Cela s’est traduit, pour la partie visible, par le rôle déterminant du Qatar dans la libération en juillet 2007 des infirmières bulgares détenues en Libye par Kadhafi et plus récemment par la participation symbolique du Qatar à l’intervention militaire occidentale contre le même Kadhafi, seul pays arabe à le faire.

Illustration toutefois du double jeu permanent du Qatar, l’émirat a aussi joué un rôle dans l’affaire al-Megrahi, la libération en août 2009, soi-disant pour raisons médicales, de l’un des auteurs libyens de l’attentat de Lockerbie.

Parmi les actuels et anciens membres du gouvernement, Claude Guéant en tant qu’envoyé spécial de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati dont la sœur travaille pour le procureur général du Qatar et Fadela Amara ont multiplié les voyages dans l’émirat. A une époque, quand elle était Garde des sceaux, Rachida Dati se rendait jusqu’à deux ou trois fois par mois au Qatar.

Le Qatar soigne Sarkozy, mais pas seulement: des proches de Chirac (qui en tant que président de la République s’était rendu 9 fois en visite officielle à Doha) et des socialistes bénéficient aussi de son attention et de ses faveurs.

Le Qatar est le principal client du cabinet d’avocat de Dominique de Villepin. Le contrat stipulerait que les déplacements de l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac à Doha se font dans les avions de l’émir. Ségolène Royal s’est elle vu offrir un dîner en son honneur à l’ambassade du Qatar le 27 mars 2008.

La bataille d’Areva et les réseaux Sarkozy Autre démonstration du poids de l’émirat dans la vie politique française, il a obtenu le vote à l’Assemblée et au Sénat au début de l’année 2008 d’un statut fiscal exorbitant pour ses investissements en France. Les investissements immobiliers ne sont pas imposables sur les plus-values et les résidents qataris en France ne payent pas l’ISF pendant leurs cinq premières années de présence. Le groupe d’amitié entre la France et le Qatar compte 49 députés à l’Assemblée nationale…

Le Qatar a passé des accords de défense avec la France qui assure la formation des marins de sa flotte de guerre et de ses policiers et lui a fourni une grande partie de son matériel militaire, notamment des mirages 2000. Le Qatar a obtenu ou veut obtenir l’ouverture d’antennes à Doha de quelques-unes de nos plus prestigieuses grandes écoles comme HEC, Saint-Cyr ou l’Ecole nationale de la magistrature.
Les grandes entreprises françaises sont évidemment très présentes à Doha, notamment dans la défense et l’énergie: Total, GDF-Suez, EDF, Veolia, Vinci, Air Liquide, EADS, Technip… ont raflé des contrats importants. Mais le Qatar est aussi et avant tout un investisseur. Le fonds souverain du Qatar est actionnaire ou cherche à le devenir, de groupes stratégiques comme Lagardère (défense et presse), Veolia environnement (services collectifs), Suez (énergie, services collectifs), Vinci (BTP), et du coté des tentatives répétées CMA CGM (shipping) et surtout Areva (nucléaire).

La partie qui s’est jouée il y a quelques mois autour du capital d’Areva illustre bien le poids et l’ambition des Qataris en France et la façon dont ils procèdent et dont leurs réseaux fonctionnent. En l’occurrence, ils ont joué sur les liens étroits et anciens entre Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, François Roussely, président du Crédit Suisse France et Henri Proglio, PDG d’EDF et proche de Nicolas Sarkozy.
Ces trois hommes se connaissent très bien. François Roussely a précédé Claude Guéant à la direction de la police nationale et Henri Proglio à la présidence d’EDF. François Roussely a été chargé par le gouvernement de rédiger un rapport sur l’avenir du nucléaire et, ce qui ne semble gêner personne, conseille le Fonds souverain du Qatar qui est client et actionnaire du Crédit Suisse et souhaite ardemment entrer dans le capital d’Areva.

Paris, la tête de pont qatarie Il a fallu une intervention conjointe du Premier ministre François Fillon, de la ministre de l’Economie Christine Lagarde et d’Anne Lauvergeon, la présidente d’Areva, pour empêcher in extremis l’entrée à la fin de l’année 2010 du Qatar dans le capital du fleuron français du nucléaire.

«Avec les Qataris, c’est toujours du donnant-donnant, explique sous le couvert de l’anonymat un Français qui a longtemps vécu au Qatar, connaît bien la famille régnante et a vu défiler à Doha une bonne partie de la nomenklatura française. Parfois, il y a un grain de sable in extremis comme dans l’affaire Areva, mais c’est l’exception, ils préparent bien leurs coups.»

L’immobilier donne également une bonne mesure de l’influence qatarie. L’émir possède un palais de 4.000 m2 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) et l’hôtel d’Evreux, place Vendôme ainsi que deux autres hôtels particuliers attenant. Le fonds souverain détient à Paris des hôtels de luxe (Majestic et Royal Monceau).

Mais ce sont les travaux du frère de l’émir lors de la restauration de l’hôtel Lambert, joyau du XVIIe siècle situé sur l’île Saint-Louis, racheté en 2007 aux héritiers du baron Guy de Rotschild, qui ont fait un peu de bruit. Des travaux considérables et illégaux qui ont provoqué une polémique. Pour y mettre fin, Christine Albanel, alors ministre de la Culture, n’avait pas saisi la Commission nationale des monuments historiques, mais un Comité scientifique… créé spécialement.

Et pour finir donc le sport et le football qui pour le Qatar semblent être le moyen idéal pour obtenir enfin la reconnaissance et le statut qu’il cherche frénétiquement. Le recrutement de Zinedine Zidane pour plusieurs millions d’euros afin vanter les mérites de la candidature à la Coupe du monde de football de 2022 du plus petit pays au monde l’ayant jamais organisé — qui ne s’est jamais qualifié pour cette compétition et de surcroit à un climat inadapté à la pratique de ce sport en été… — a été couronné de succès.

La controverse qui a suivi et les lourds soupçons de corruption de la Fifa n’y ont rien changé. Après le Royaume-Uni, l’Allemagne à son tour vient pourtant de contester le choix du Qatar et demande que la candidature soit rééxaminée. Peu probable.

L’intérêt du Qatar pour le football ne s’arrête pas à l’organisation de la Coupe du monde et à l’achat pour ses clubs de joueurs européens en fin de carrière payés à prix d’or. Les clubs de football européens deviennent aussi des proies, celui de Malaga en Espagne, le FC Barcelone dans une moindre mesure, et donc maintenant le Paris Saint-Germain, le seul grand club de la capitale française dont Nicolas Sarkozy est un supporter affirmé. Il se dit de façon insistante que l’Elysée n’aurait d’ailleurs pas ménagé ses efforts pour convaincre l’émir de donner au PSG les moyens de nouvelles ambitions. Mais quelle en sera la contrepartie?

Source :http://www.leparisien.fr
Merci à JC JC…

27/06/2011

Borloo parle déjà d’alliance anti-FN…

Ce type est un extraterrestre. Habituellement, dans toutes les élections, « on » attend que la date arrive pour envisager des alliances et toujours contre le Front National. Borloo, lui, prend les devants. Il sait très bien qu’il ne sera pas élu aux présidentielles 2012. On se demande alors pourquoi il a quitté l’UMP? Il veut une alliance des centres dès maintenant. Et si il y parvient, à l’approche de l’échéance, il rejoindra l’UMP. Et lors du second tour, L’UMP s’alliera avec le Parti Socialiste (UMPS…) pour tenter de battre le FN… Comme toujours. C’est ainsi que l’on se rend compte que chez ces gens là, l’identité politique n’est de vigueur que durant les périodes hors élections. Ensuite, sentant le danger, ceux qui se battent bec et ongles entre eux toute le reste du temps, n’hésitent pas à trahir leurs idées premières pour pactiser avec l’ennemi (un UMP votera PS et inversement), et tout cela pour barrer la route au seul mouvement politique qui pourra rétablir la fierté d’être Français.

Le FN ne veut pas d’alliance. Et les dernières cantonales ont prouvé qu’il n’en n’avait pas besoin.

J’ai vécu ça cette année, lors du dépouillement à la mairie de la ville où je vote. Le candidat FN ayant éliminé l’UMP au PREMIER tour, et talonnant le candidat PS, j’ai entendu de mes oreilles le député UMP du coin brailler: « c’est comme ça? Je vote PS au second tour! ». Quelle foi en son identité politique! Ecoeurant ! Ca en dit long sur sur cette alter-gouvernance qui a mis la France dans le piteux état où elle est aujourd’hui.

Marine, vite !

FDF

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Pour Borloo, l’Alliance des centres est «la force anti-FN»…

 
Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.
Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.

Un «pique-nique festif» a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine les membres de la future confédération centriste. Sans Bayrou, attaqué par Morin.

Au départ, ce devait être «un petit banquet républicain», parole de Borloo. À l’arrivée, le «pique-nique festif» des membres de la future Alliance centriste a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine près de 3000 supporteurs inconditionnels de la candidature à la présidentielle de l’ex-ministre de l’Écologie. Ils ont accueilli leur héros au son de Qu’on me donne l’envie, de Johnny Hallyday.

Jean-Louis Borloo a saisi le message et s’est mis au diapason de ses partisans : «L’Alliance est fondée ici, à Épinay, pour les décennies qui viennent, a-t-il assuré. C’est une force politique alternative entre un PS dépassé par les enjeux du XXIe siècle et une UMP qui s’est rétrécie sur la peur de l’autre, incapable d’entrer dans l’action mais très capable de rentrer dans la dénonciation.» Accusé par l’UMP de faire courir à la majorité le risque d’un «21 avril à l’envers», il a proclamé : «C’est nous la force anti-21 avril, parce qu’on répond aux Français par l’action. Si on laisse s’affronter le vainqueur de la primaire entre énarques socialistes et l’UMP actuelle, je vous garantis qu’on aura un FN au second tour.»

La symbolique d’Épinay, où François Mitterrand remporta le congrès fondateur du PS en 1971, a aussi inspiré les autres orateurs. Hervé de Charette, président de la Convention démocrate, a senti «le souffle d’Épinay, 40 ans après Mitterrand et par 40 °C à l’ombre». Pour lui, «ce souffle a un nom, Jean-Louis Borloo». «Il aura fallu dix ans à François Mitterrand pour aller d’Épinay à la victoire, nous, nous avons dix mois», a renchéri Jean-Marie Bockel, le chef de la Gauche moderne.

Ricanements 

Son homologue du Nouveau Centre, Hervé Morin, a surtout parlé d’un grand absent : François Bayrou. «On me dit de manière assez insistante que les belles sirènes de l’Élysée chantent de plus en plus fort à l’oreille de notre Ulysse du Béarn, que la douce Marielle lui aurait délié la corde qui l’attachait au mât de sa petite embarcation», a-t-il glissé. L’allusion a fait ricaner les initiés présents dans le public, ces ex-UDF qui rendent l’eurodéputée Marielle de Sarnez responsable de la «gauchisation» du président du MoDem. «Voir François Bayrou se rapprocher de Nicolas Sarkozy et, me dit-on, pourquoi pas, appeler à voter pour lui, serait tout de même un grand moment de patinage artistique politique, qui resterait à coup sûr dans l’histoire», a ajouté Hervé Morin, avant de conclure : «Affaire à suivre».

En attendant, ce sont les proches de Jean-Louis Borloo qui défilent à l’Élysée à l’invitation de Nicolas Sarkozy. Son lieutenant Laurent Hénart, député de Meurthe-et-Moselle, a déjà été reçu. Le député maire NC de Drancy Jean-Christophe Lagarde le sera cette semaine.

Source: http://www.lefigaro.fr/

12/11/2010

Préférence non-nationale: Hervé Morin rend hommage aux soldats musulmans.

Où encore là, la préférence non-nationale bat son plein… Faut pas croire: les « minorités » ne voteront pas spéciament UMP… Et puis, les soldats musulmans ne se sont pas battus et sont tombés au combat que pour la France… Mais « ON » ne leur a pas donné le choix.

FDF

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Sarkozy rend hommage aux étudiants manifestants, Morin aux soldats musulmans

Nicolas Sarkozy dévoile ce jeudi une plaque dédiée aux étudiants et lycéens qui manifestèrent le 11 novembre 1940 à Paris contre l’occupation nazie, lors des cérémonies commémoratives de l’armistice de novembre 1918 sous l’Arc de triomphe.

2.500 jeunes manifestants

Quelques mois après le début de l’Occupation, 2.500 jeunes lycéens et étudiants s’étaient rassemblés autour de l’Arc et du tombeau du soldat inconnu pour braver l’interdiction de manifester en ce jour patriotique.

La plaque en hommage «aux lycéens et étudiants de France qui défièrent l’armée d’occupation nazie» sera dévoilée par le président de la République jeudi vers 11h, après la cérémonie du souvenir.

Hommage aux soldats musulmans morts pour la France.

Le 11 novembre 2010 marque aussi le 90e anniversaire du transfert du soldat inconnu à l’Arc de triomphe. Un dépôt de gerbe aura également lieu à 10h30 devant la statue de Georges Clemenceau, en bas des Champs-Elysées.

Le ministre de la Défense, Hervé Morin, et le secrétaire d’Etat aux anciens combattants, Hubert Falco, se rendront ensuite à la Grande mosquée de Paris, où une autre plaque sera dévoilée «en hommage aux soldats musulmans morts pour la France pendant la Première et la Seconde guerres mondiales». La cérémonie se déroulera à 12h30, en présence du recteur de la Grande mosquée, Dalil Boubakeur…

Suite et source: http://tinyurl.com/29xlbzg

24/10/2010

Les Français selon le ministre Hervé Morin : « C’est difficile d’expliquer à des cons »!

Lu sur oumma.com… Des propos de Hervé Morin qui n’ont pas échappé à « nos potes » du Maghreb; qui ne perdent pas une occasion de se foutre de nous. Et ils ont bien raison, vus le déferlante de bourdes que nos gouvernants produisent en ce moment… Mais le jour où il y aura un « dîner de cons », il y aura du monde à table… Et pas ceux qu’on croit…

FDF

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Lapsus.

« Mardi, durant un entretien accordé à Oumma sur Beur FM, le ministre de la Défense, Hervé Morin, a laissé entendre tout haut ce qu’il pensait des Français opposés à l’intervention militaire en Afghanistan.

19 octobre, place du colonel Fabien, Paris. Des hommes en noir surveillent les alentours de l’immeuble qu’occupe la radio Beur FM. Ce soir-là, un invité de marque est présent dans les locaux : Hervé Morin, ministre de la Défense et président du Nouveau Centre. A l’occasion de l’émission « Le Forum-Débat », animée par Abdelkrim Branine, l’homme politique revient sur divers sujets d’actualité, notamment les grèves et la participation militaire de la France en Afghanistan. C’est précisément sur ce thème, sur lequel je l’interrogeais, que la langue du ministre a fourché :

Hervé Morin : Pour ce qui est de l’armée française, je peux vous garantir que les prescriptions, les ordres qui sont donnés, c’est de faire en sorte qu’on évite les dégâts collatéraux.

Oumma : Vous savez que, selon les sondages, les Français sont majoritairement défavorables à l’intervention militaire en Afghanistan.

Hervé Morin : Oui, je sais bien parce que, parce que c’est difficile d’expliquer à des cons…à des…à des…à des hommes et des femmes qui…euh… qu’une partie de leur sécurité se joue à 7000 kilomètres de chez eux !

http://www.youtube.com/v/KJfWlQS6nXE?fs=1&hl=fr_FR

Durant son bafouillement, j’avais constaté qu’il réprimait un sourire, comme s’il se rendait compte d’avoir commis une maladresse particulière à l’antenne. Sur le moment, cela ne m’avait pas frappé : j’avais cru comprendre qu’il voulait parler des « concitoyens », un terme courant dans le langage politique. Préférer utiliser les mots « des hommes et des femmes » paraissait néanmoins saugrenu : effectivement, la majorité des Français que j’évoquais dans ma question sont également des « hommes et des femmes »… Par contre, qu’il soit jugé, selon les termes employés par le ministre, « difficile d’expliquer » aux Français opposés à la présence française en Afghanistan certains motifs géostratégiques rend sémantiquement plus que probable son lapsus. En somme, l’expression involontaire de sa vision toute personnelle d’une majorité de Français, assimilés à des « cons » car ils auraient des difficultés à comprendre leur implication militaire dans une conflit situé à « à 7000 kilomètres de chez eux ».

Hervé et moi

A mon arrivée à Beur FM, le ministre, installé dans le fauteuil du hall d’entrée, m’accueille d’une ferme poignée de main, rajoutant vivement : « On se connaît, non ? ». Pour toute réponse, je lui indique que nous nous étions déjà entretenus, un an auparavant : durant la campagne des élections européennes, je l’avais brièvement interviewé durant le stage que j’effectuais alors à La Chaîne Parlementaire. Son œil malicieux me suggère que notre prétendue « connaissance » mutuelle est plus vaste qu’une rapide série de questions/réponses, réalisée début 2009. Comme c’est l’usage avec des personnalités politiques de premier plan, il arrive que le profil des interviewers soit vérifié avant la rencontre. Le regard constamment sévère de son chargé de communication à mon endroit confirme mon soupçon : ce n’est pas une vague interview, caméra à l’épaule, dont se souvient le ministre mais, plus vraisembablement, deux articles en ligne où je l’avais quelque peu égratiné et dont il eu a visiblement connaissance par son assistant : l’un, datant de l’été dernier, à propos de sa récupération des Roms pour courtiser l’électorat d’origine maghrébine et l’autre, remontant au printemps 2008 et paru sur Bakchich, pour lequel je l’avais enregistré, micro en main et à son insu, en train de sermonner un journaliste dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

Bientôt la quille

Ce léger grief n’a pas empêché le ministre de redevenir affable et de nous confier, durant l’interview, une information exclusive au sujet de l’affaire Ben Barka. Sa décontractation avant l’antenne s’est d’ailleurs manifestée de manière singulière : spontanément, il en est venu, hors-micro, à qualifier certains de ses collègues au gouvernement par un mot particulièrement offensant s’ils venaient à l’entendre… Chose plus étonnante, il nous révéla que son inimitié à leur encontre s’expliqua par le stratagème sophistiqué que certains d’entre eux -qu’il n’a pas voulu nommer- auraient conçu pour l’attaquer : solliciter des agences de communication pour trouver des solutions afin de le rendre impopulaire dans l’opinion publique. Je lui ai demandé s’il regrettait sa prochaine mise à l’écart du gouvernement : haussant les épaules et faisant la moue, Hervé Morin ne sembla pas le moins du monde affecté par son départ inéluctable à l’occasion de l’imminent remaniement ministériel. Tout au plus, il a reconnu davantage s’inquiéter pour l’avenir de ses proches collaborateurs dont il suit par sms, I Phone constamment à la main, les nouvelles annonces de leurs perspectives professionnelles.

Au-delà de son lapsus, ou de sa rancœur manifeste envers la plupart de ses collègues, Hervé Morin nous a confié quelque chose de plus intime : d’origine modeste, il a raconté, aussi bien à l’antenne qu’en « off », son sentiment personnel d’un décalage permanent par rapport aux « enfants de bourgeois » qu’il côtoie depuis une trentaine d’années, époque de son entrée à Sciences Po. Son insistance à qualifier les Français d’origine étrangère d’« héritiers de l’immigration » et à les considérer publiquement comme une « richesse pour la France » le distingue notamment de ses confrères de l’UMP. C’est aux Etats-Unis qu’il dit avoir pris conscience, à la fois, de l’échec de la discrimination positive et de l’importance d’envisager une « mobilisation positive » des divers apports culturels de son propre pays. Candidat probable aux élections présidentielles de 2012, Hervé Morin semble déjà vouloir cultiver sa différence avec Nicolas Sarkozy, quitte à vouloir séduire, de manière trop explicite, l’électorat musulman et/ou d’origine maghrébine, par des signaux de plus en plus fréquents à son attention. Son alignement systématique sur la politique américaine en Afghanistan, comme le suggère durant notre entretien à l’antenne sa défense enjolivée de la participation militaire française, pourrait bien cependant compromettre sa conquête d’un électorat devenu incontournable pour briguer le pouvoir suprême. »

Source: http://tinyurl.com/38c525m

27/09/2010

Otages: un « blanc » vaut plus cher…

On dirait que la cote du « blanc »remonte en bourse sur les marchés du kidnapping…


Mais c’est de la ségrégation raciale, ça! Que fait la Halde, SOS Racisme et les autres associations spécialisées dans la chasse au racisme? Bon; d’habitude, ils « chassent » de préférence le « blanc » mais là, il faut que l’égalité des races reprenne ses droits. C’est quoi cette histoire? AQMI a enlevé un nigérien par erreur? Ils n’ont pas vu qu’il était noir? Affelou fait des promotions, en ce moment… En attendant, je vais aller me faire bronzer un max aux UV. En ces temps difficiles, c’est plus sûr…

FDF

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Nigérien libéré par Aqmi: « Ils voulaient plus de Blancs »

27 09 2010

Abdallah a été enlevé en même temps que les cinq Français au Niger. Il a été relâché et raconte.

Il y a dix jours, 5 Français travaillant pour des entreprises françaises au Niger ont été enlevés. Une prise d’otage revendiquée par Aqmi, Al-Qaïda au Maghreb islamique.

« Nous avons toutes les raisons de penser qu’ils sont en vie » a indiqué samedi Hervé Morin, ministre de la Défense.

Ce dimanche, Abdallah, un nigérien Touareg, logisticien pour le groupe Areva raconte son enlèvement, en même temps que les Français.

Abdallah, accompagne par sa femme, ont été enlevés par erreur, indique le Journal du Dimanche.

Emmené à plusieurs kilomètres de leur lieu de résidence par un groupe d’hommes armés, il décrit ces moments de terreur: « Nous sommes attachés. Nos ravisseurs nous encerclent. ».
Une scène qui se passe à une quinzaine de mètres du lieu où les autres otages, dont les cinq Français sont retenus. Abdallah ne distingue que la silhouette d’un homme blanc, indique le JDD.

Interrogé directement par Abou Zeid lui-même, le chef de ce groupe d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, Abdallah, à qui il est demandé où sont les autres Blancs, ne répond pas, et invente qu’il ne sait rien d’Areva. « Ils se posaient la question de nous tuer ou pas ».

« Ils voulaient plus de Blancs », décrit Abdallah, finalement relâché, et interrogé de longues heures par la police locale. « Ils étaient traumatisés, parlaient bizarrement », dit de lui et sa femme Patrick l’un de leurs amis contacté par Le JDD.

Côté français, on est toujours sans nouvelle des otages.
« Nous n’avons pas de preuve de vie, mais nous avons toutes les raisons de penser qu’ils sont en vie. Al-Qaida a indiqué qu’ils allaient annoncer des revendications. Nous attendons » a indiqué Hervé Morin samedi.


Sources : Le Journal du Dimanche

24/09/2010

AQMI: dernières news du désert…

Aqmi met en garde la France contre toute intervention visant à libérer les otages… Aqmi commence à nous les briser…

FDF

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La branche maghrébine d’Al-Qaïda a mis en garde la France contre toute opération visant à libérer cinq Français enlevés par le groupe au Niger, rapporte jeudi le groupe de surveillance des sites islamistes SITE.

Source: http://tinyurl.com/2ezsdly

02/09/2010

Roms: faites comme je dis… Martine Aubry, les deux pieds dedans !

Elle fait comme avec les musulmans, en fait. Elle prône SA préférence (non-nationale) on leur attribuant, avec des deniers publics facilement obtenus au vu de sa position politique, des « gentillesses » très favorables aux nombreuses demandes des derniers nommés, mais n’ira pas jusqu’à se convertir à l’islam; quoique, en lui demandant gentiment… A Lille, « on » l’aime bien, Mme Aubry; son mari aussi, d’ailleurs… Mais au fait, les Roms, ce ne sont pourtant pas des électeurs potentiels?

FDF

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Comme Hervé Morin, Martine Aubry veut bien des Roms mais loin de chez elle…

02/09/2010

Lu sur Le Salon Beige à la date du 2 Septembre 2010

A

La présidente de la communauté urbaine de Lille a demandé en juillet au TGI de sa ville l’expulsion d’un camp de Roms à Villeneuve-d’Ascq. Un document émanant de la justice indique :

« La Communauté urbaine de Lille, EPCI, représentée par sa Présidente, domiciliée en cette qualité *********(…) a l’honneur de vous exposer (…) qu’elle est propriétaire d’une parcelle (…) que, depuis plusieurs jours, plusieurs véhicules et caravanes s’y sont installés, sans droit ni titre (…) qu’il s’agit d’une violation flagrante de son droit de propriété (…) et qu’il y a donc urgence à ordonner leur expulsion ».

Cette demande date du 19 juillet dernier. L’expulsion a été prononcée par le tribunal de grande instance de Lille le 21 juillet. Elle a été suivie d’une demande de réquisition de la force publique pour faire exécuter le jugement, le 23 juillet.

Cela n’a pas empêché Martine Aubry de condamner les expulsions de Roms à Paris ou La Rochelle en août. Interrogée sur cette hypocrisie, elle a nié :

« Il n’y a pas eu de demande de la communauté urbaine en juillet. Il y en a eu, je le sais, de la part de maires. »

Les documents montrent que Martine Aubry a menti.

Michel Janva