Francaisdefrance's Blog

11/07/2011

Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier et……………………… Cyrille Hugodot.

On aurait tendance à nous les faire oublier, nos militaires tombés en Afghanistan…

FDF

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Cyrille Hugodot

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Or donc, deux journalistes français, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, ont été libérés, après 18 mois de captivité aux mains des talibans en Afghanistan. A Leur retour sur l’Hexagone, la caste médiatique parisienne les a accueillis, encensés et idolâtrés, comme s’ils étaient à la fois des héros et des demi-dieux. Bien. Et la fillette de 4 ans ?

Jean de La Bâtie, ancien membre du 1er Régiment de chasseurs parachutistes, régiment au sein duquel son propre fils est mort au Liban en 1983 et auquel appartenait le caporal Hugodot mort en Afghanistan le 25 juin dernier, Jean de La Bâtie donc, a écrit, dans une lettre que les 11’000 fonctionnaires journaleux du Groupe étatique France Télévisons feraient bien de lire : « Durant 18 mois, vos deux collègues journalistes sont restés otages en Afghanistan. Vous leur avez apporté aide et soutien. A leur retour, ils vous ont manifesté leur reconnaissance, comme ils ont remercié les autorités de notre pays et salué l’engagement des services pour obtenir leur libération ; Et vous avez organisé de grandes fêtes pour les célébrer. Vous en avez fait des héros ».

« Des héros…qui ignoraient que la guerre est dangereuse. Des héros…qui ont prétendu que personne ne les avait prévenus du danger. Mais ça, ils ne pouvaient pas le savoir…car ils ne voulaient pas le savoir. Et vous ? Saviez vous que des héros sont morts ? Morts pour la France. Non, vous ne le saviez pas, car vous ne vouliez pas le savoir. Le mercredi 29 juin, dans l’indifférence des journalistes, le corps du parachutiste Cyrille Hugodot est revenu en France. Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. C’est le 25 que Cyrille est mort à Kaboul, des suites de ses blessures reçues lors de l’engagement du 1er Régiment de Chasseurs parachutistes pour sécuriser le rapatriement de vos deux journalistes ».

Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. Peu avant un autre parachutiste Florian Morillon était mort dans les mêmes conditions. Vous ne le saviez pas ? Non, car vous ne vouliez pas le savoir. Vous préfériez faire la fête et ça vous nous l’avez fait savoir. Cyrille Hugodot était papa d’une petite fille âgée de 4 ans…vous ne le saviez pas ? Non puisque vous ne voulez pas le savoir. Au cours des cérémonies officielles aux Invalides puis à Pamiers, comme lors de l’office religieux à Abondant (Eure-et-Loir), une petite fille de 4 ans se demandait ce qui était arrivé à son papa… »

« Peut-être, auriez-vous pu le savoir… mais vous ne vouliez pas le savoir… Une petite fille de 4 ans, à qui son papa manquera plus de 18 mois (ndmg – la période de captivité de Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier). Mais ça, vous ne semblez pas vouloir le savoir. Non, vous ne pouvez pas le savoir. Car vous faites encore la fête avec vos héros. Mais la petite fille de 4 ans ? Y aura-t-il quelqu’un parmi les journalistes pour penser à elle ? (ndmg – oui) Mesdames et Messieurs les journalistes, réveillez-vous et puisque vous avez décidé d’oublier les héros morts pour la France, essayez de ne pas oublier une petite fille de 4 ans, elle est là et vous regarde de ses grands yeux », conclut dans sa lettre Jean de La Bâtie.

Pour ce qui me concerne, j’avais prévu d’écrire, à l’occasion, un article sur Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Avec la lettre de Jean de La Bâtie, il n’est plus nécessaire que j’écrive quoi que se soit sur Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Car dans sa lettre, Jean de La Bâtie a écrit tout ce qu’il y avait à écrire sur ces deux individus.

Je présente mes condoléances, mon amitié dans la communion des saintes et des saints ainsi que l’assurance de mes prières à toute la famille de Cyrille Hugodot, qui mort pour défendre la liberté et la vie face à l’obscurantisme et la culture de mort.

Et à sa fille âgée de quatre ans j’écris ceci : « Ma petite, j’ignore jusqu’à ton prénom, et, je sais que pour l’instant, tu n’as que quatre ans. Je voudrais, en tant que chrétien et en tant que journaliste, te dire que ton papa nous regarde depuis Là-Haut. Je voudrais te dire que tu peux lui parler. Je voudrais te dire qu’il reste et demeure éternellement – et non pas simplement qu’il ‘était’ – un Héros, un Bon Soldat et un Juste. Je voudrais te dire, à toi, ma petite, que nous toutes et tous, sur ce blog, nous t’aimons de tout notre cœur. Que L’Eternel, Le Très-Haut veille sur toi et sur tous les tiens ».

Michel Garroté, 11 juillet 2011.

Sources: Michel Garroté 2011 http://drzz.fr/

http://www.france-catholique.fr/Mesdames-et-messieurs-les.html

http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/02/1120417-cyrille-hugodot-l-hommage-de-la-nation.html

27/01/2011

Les immigrés en France: on en fait des héros de BD…

Bon… Il en faut pour tout le monde mais il ne faudrait pas que ça dégénère. Ce sont toutes ces assocs pro-immigration qui vont être contentes… Ils ne vont pas hurler à la stigmatisation, là. Quoique…

FDF

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Les immigrés héros de BD.

Les immigrés héros de BD 

Dessin extrait d’Immigrants, un album d’Etienne Davodeau.

Marguerite Abouet avec Aya de Yopougon, Halim Mahmoudi et son Arabico, Edimo et Mbumbo, créateurs de Malamine. Un Africain à Paris… Une génération d’auteurs aborde le thème de l’immigration en France.

Ils racontent la vie dans les quartiers, les contrôles de police, la discrimination. Et aussi les files d’attente devant les préfectures, la traque des sans-papiers, les boulots au noir. Ils s’appellent Halim Mahmoudi, Edimo et Mbumbo, Marguerite Abouet… Leurs bandes dessinées ont l’amertume de Mémoires d’immigrés, le film de Yamina Benguigui, une pensée proche de Bourdieu, la tchatche de Jamel Debbouze ou le parler cash du rap le plus dur. Malins, militants, modernes, ces trentenaires issus de l’immigration, nés en France ou arrivés enfants dans l’Hexagone, livrent des oeuvres en prise avec la réalité quotidienne. Tous tendent un miroir à la société et amènent la BD là où on ne l’attendait plus. Et ça cogne !

Par exemple, au tout début d’Arabico, de Halim Mahmoudi, le héros, un petit garçon de 13 ans d’origine algérienne, prépare un devoir sur l’identité nationale : « Merde ! Fils d’immigrés, c’est français ou étranger ? » s’énerve-t-il. Plus loin, son grand frère Magyd – bac + 5, chômeur – craque : « Dans ma promo, on est quatre à n’avoir aucun travail…

Suite et source: http://tinyurl.com/4d5upt6

07/09/2010

Exemple d’Outre-Rhin: prison ferme pour les jeunes meurtriers d’un « héros » allemand.

Il est certain que si cette affaire s’était passée en France, le monsieur en question, s’il en était ressorti vivant, serait en prison…  Je pense bien sûr à l’affaire Galinier. Il semblerait que les juges allemands soient moins « coulants » que les nôtres, dans ce genre de cas. En ce qui concerne les avocats, on peut tristement constater que ce sont les mêmes qu’en France. Faut bien que tout le monde vive… Mais bon. Dans ce cas de figure, on ne devrait pas fournir d’avocats aux accusés. Ils devraient assurer leurs défense tout seuls… Ca changerait les sentences; ça les rapprocherait nettement des sanctions réelles que « méritent » les faits reprochés.

FDF

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La justice allemande a condamné à la prison ferme lundi deux jeunes gens qui avaient battu à mort un quinquagénaire dans un train régional de la banlieue de Munich. L’homme, qui défendait des adolescents rackettés, est devenu un « héros » en Allemagne.

Le principal accusé, âgé de 19 ans, a été reconnu coupable de meurtre et condamné à neuf ans et dix mois de détention. Son co-accusé, âgé lui de 18 ans, a pour sa part écopé d’une peine de sept ans pour coups et blessure ayant entraîné la mort.

Le tribunal de Munich a suivi de très près les réquisitions du parquet. La défense avait demandé une peine « sensiblement inférieure à sept ans » pour le premier accusé et trois ans et demi pour le second, s’appuyant sur le fait que la victime avait frappé les jeunes la première, et qu’elle soufrait d’une malformation cardiaque qui expliquait la crise cardiaque mortelle.

Devenu un « héros »

Il y a pratiquement un an jour pour jour, Dominik Brunner, un chef d’entreprise, avait pris la défense de quatre adolescents, âgés de 13 à 15 ans, auxquels les deux jeunes tentaient d’extorquer de l’argent. Les deux accusés ont reconnu durant leur procès avoir bu et fumé de la drogue une bonne partie de la journée.

S’étant interposé et ayant appelé la police de son téléphone portable, M. Brunner avait invité les adolescents à l’accompagner à sa descente du train. Au cours de l’altercation, M. Brunner avait reçu plus de 40 coups de poings et de pieds.

La mort de ce « héros » avait fait les gros titres de la presse allemande en septembre 2009 et Dominik Brunner s’était vu décerner à titre posthume la croix du mérite par le président de la république de l’époque, Horst Köhler.

« Cogneurs de Zurich »

Le verdict a été rendu par le juge Reinhold Baier, président de la chambre des mineurs du tribunal de Munich. C’est le même juge qui préside les débats dans le procès des trois jeunes « cogneurs zurichois » de Munich.

Il y a une année, lors d’un voyage d’études, ces trois élèves d’une école de Küsnacht (ZH), alors âgés de seize ans, avaient tabassé au hasard cinq personnes dans les rues de Munich, blessant grièvement l’une d’elle. Accusés de tentative d’assassinat et de lésions corporelles graves, ils risquent jusqu’à dix ans de prison.

Source: http://tinyurl.com/2exlrew