Francaisdefrance's Blog

31/01/2012

Sus aux collabos ! Au tour du maire PS de Roubaix.

Toutes nos félicitations à René Vandierendonck, maire PS de Roubaix, qui entre ce jour dans la sphère très estimée des élus collabos qui livrent notre Patrie à l’islam.

On se demande bien ce que ce genre de personnages ont dans la tête. Le fait d’être au Parti Socialiste doit y être pour quelque-chose… Nous avons des « précédents »…

FDF
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Le maire PS de Roubaix pose la première pierre de la Grande mosquée radicale

 René Vandierendonck, le maire PS de Roubaix, est venu poser la première pierre de la Grande mosquée Abou Bakr, et se félicite de l’arrivée de ce nouveau lieu de culte . Celui qui était membre du Haut Conseil à l’Intégration jusqu’en 2001 ne voit aucun problème à soutenir l’association islamique Abou Bakr dont le trésorier s’est déclaré favorable à la lapidation et à l’imposition de la Sharia dès que les musulmans seront majoritaires…

Source et vidéos: http://tinyurl.com/6re3sp5


02/01/2012

Mais c’est du racisme! Paris durcit les conditions d’obtention de la nationalité française…

L’annonce est tombée, comme un coup de masse… Mais pourquoi tant de haine? SoS Racisme et ses filiales devraient monter au créneau. Mais contre le gouvernement, c’est moins rigolo… Et on n’est pas certain de gagner… Voyez plus bas les nouvelles conditions spartiates de cette tentative de faire baisser la naturalisation des immigrés;

Une, en passant, pour rire: « Les prétendants à la naturalisation devront dorénavant démontrer qu’ils peuvent aussi bien s’exprimer en français qu’un élève de classe de 3e ». Affreux, non ? Je parie en outre que les candidats devront pouvoir se repérer dans une ville afin de trouver facilement le chemin parsemé d’embûches pour arriver aux caisses d’allocs et autres centres d’assistanat divers.

D’un autre côté, qu’est-ce qu’on inventerait pas pour tenter de calmer l’électeur Français de souche (le sous-chien) qui commence à avoir des fourmis dans les mains quand il voit ce qui se passe autour de lui… C’est « petit ».

FDF

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Photo d’illustration…

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Il est, depuis le 1er janvier, plus difficile pour les étrangers d’acquérir la nationalité française. En plus d’un test de langue, d’histoire et de culture, les candidats devront signer une charte « des droits et des devoirs du citoyen ».

Conformément au texte de loi adopté en juin dernier, de nouvelles conditions vont être ajoutées à la procédure d’obtention de la nationalité française, à partir du 1er janvier. Cette initiative fait suite à une année 2011 marquée par de vifs débats sur la place de l’islam et l’immigration en France.

Les prétendants à la naturalisation devront dorénavant démontrer qu’ils peuvent aussi bien s’exprimer en français qu’un élève de classe de 3e et qu’ils ont des connaissances historiques et culturelles. Ils devront ensuite signer une charte « des droits et des devoirs du citoyen » avant de participer à une cérémonie en mairie.

Cette charte, élaborée par le Haut Conseil à l’intégration (HCI), prévoit que ses signataires s’engagent auprès de la République française, même si elle ne revient pas sur la primauté du droit du sol et maintient le droit à une bi-nationalité.

« Vous souhaitez devenir Français. C’est une décision importante et réfléchie. Devenir Français n’est pas une simple démarche administrative. Acquérir la nationalité française est une décision qui vous engage et, au-delà de vous, engage vos descendants », prévient le document.

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, à l’initiative de cette réforme, souhaite que ceux qui deviennent français adhèrent « aux principes, aux valeurs et aux symboles de notre démocratie ». Laïcité et égalité entre hommes et femmes figurent en bonne place dans la charte, que devront désormais signer les plus de 100 000 personnes qui acquièrent la nationalité française chaque année. « La signature de ce document, a répété le ministre, est un moment de solennité entre la nation accueillante et la personne accueillie. »

Glissement vers l’extrême droite ?

Candidat de l’UMP à Boulogne dans le cadre des prochaines législatives, Claude Guéant est régulièrement accusé de vouloir séduire les électeurs de l’extrême droite en vue de la présidentielle de 2012. La popularité grandissante de Marine Le Pen, candidate du Front national, inquiète les stratèges de l’UMP qui veulent reconquérir les électeurs tentés par les idées d’extrême droite.

Tout au long de 2011, le ministre de l’Intérieur s’est clairement placé sur une ligne dure en matière d’immigration, annonçant des plans pour réduire le nombre légal d’immigrants en France de 200 000 à 180 000 individus. Il s’est d’autre part prononcé en faveur de l’expulsion du pays des immigrants coupables de crimes.

En juin dernier, Claude Guéant avait personnellement veillé à ce que la nationalité française soit refusée à un Algérien, arguant que celui-ci avait une « conception dégradante du rôle de la femme ». « Il n’entendait pas qu’elle puisse prendre la parole sans qu’il lui en donne l’autorisation, elle n’a pas le droit de travailler », s’était alors justifié le ministre de l’Intérieur sur RTL.

En avril 2010, Éric Besson, alors ministre de l’Immigration, avait évoqué une « évolution législative » visant à déchoir de leur nationalité les immigrés naturalisés coupables de polygamie.

Le droit du sol remis en question

Le candidat socialiste à la présidentielle, François Hollande, voit dans cette stratégie du gouvernement une manœuvre politicienne pour conserver le pouvoir. De son côté, il s’est engagé à combattre les criminels et les délinquants « indépendamment de leur nationalité ».

Actuellement, les enfants nés dans l’Hexagone de parents étrangers deviennent, sauf s’ils s’y opposent, automatiquement français à l’âge de 18 ans s’ils vivent en France ou y ont vécu pendant au moins cinq ans, depuis l’âge de 11 ans. Environ 3 000 personnes sont ainsi naturalisées chaque année.

Cependant, l’UMP s’est engagée à réviser cette loi en cas de victoire à la présidentielle du printemps prochain. Les enfants nés sur le sol français ne seraient ainsi plus naturalisés automatiquement, ils devraient en faire la demande officielle par écrit. La démarche serait couplée à « une cérémonie d’entrée dans la vie citoyenne » effectuée en mairie et obligatoire pour toutes les personnes atteignant l’âge de la majorité. La mesure, toujours à l’étude à l’UMP, avait déjà été adoptée en 1993 par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Charles Pasqua, avant d’être défaite par le gouvernement socialiste de Lionel Jospin.

Claude Goasguen, figure de l’aile droite de l’UMP, milite également pour que les enfants nés dans l’Hexagone de parents clandestins ne puissent pas bénéficier automatiquement de la nationalité française à leur majorité. Il y a selon lui « trop de naturalisations ».

Il avait également plaidé pour une interdiction de la double nationalité – revendication également portée par Marine Le Pen -, mais cette proposition n’a pas été retenue par le reste de l’UMP.

Source: http://www.france24.com/

16/11/2011

Grosse arnaque: les obligations nouvelles pour devenir Français…

Laissez nous rire. C’est la meilleure de l’année… Tout ce soit disant patacaisse que nous annonce notre gouvernement pour pallier le fait qu’il ne s’est jamais rendu compte des « bienfaits de l’immigration »… Tout en pondant de temps à autres quelques décrets (pas trop méchants) histoire de calmer le peuple de France (le VRAI) et ne pas fâcher toutes ces associations pro-immigration qui pourrissent NOTRE patrie et ne pas voir trop de sans papiers manifester dans NOS rues. 

Lisez ce qui suit. Vous verrez que les conditions requises sont à la portée du postulant le plus demeuré. Vous verrez aussi que certains n’y arriveront pas. Mais il y aura des repêchages…

Diversité,vivre ensemble, des mots…

FDF

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Un « vrai » Français: pas d’aides, pas d’allocs, pas de toit, rien à manger. Il a seulement le malheur d’être « de souche »…

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«Vous souhaitez devenir Français. C’est une décision importante et réfléchie. Devenir Français n’est pas une simple démarche administrative. Acquérir la nationalité française est une décision qui vous engage et, au-delà de vous, engage vos descendants», explique la Charte des droits et des devoirs du citoyen français que devront désormais signer les candidats à la naturalisation, lors de l’entretien d’assimilation qui finalise leur demande.

Le texte, voulu par la loi du 16 juin 2011 sur l’immigration et l’intégration a été rédigé par le Haut conseil à l’intégration qui le présente mardi après-midi à Claude Guéant. Il reprend et explicite le droit et les coutumes françaises. Si la charte est avant tout symbolique, elle souligne certaines obligations: «Tout citoyen concourt à la défense et à la cohésion de la nation». Ou encore: «En devenant Français, vous ne pourrez plus vous réclamer d’une autre nationalité sur le territoire français». Une formule pour clore les débats qui ont eu lieu ces derniers mois autour de la double nationalité, certains députés UMP ayant envisagé de l’interdire. En droit, cela serait pratiquement impossible, puisque des pays comme le Maroc ne permettent pas de renoncer à sa nationalité. Un Marocain et ses descendants restent toujours marocains aux yeux du Royaume. Ce «serait vouloir légiférer sur des droits étrangers», reconnaît-on au cabinet du ministre de l’Intérieur, où l’on préfère «s’assurer que les personnes qui obtiennent la nationalité française sont bien assimilées».

Pour cela, le niveau de français exigé a été augmenté par un décret paru en novembre et applicable en janvier. Les candidats devront maintenant, comme dans le reste de l’Europe, avoir le niveau «fin de scolarité obligatoire». Certains immigrés installés de longue date en France, sont analphabètes. Et pourraient peiner. Mais officiellement, il ne s’agit pas de restreindre l’accès à la nationalité. «Quand on est Français, on parle français» a tranché Claude Guéant.

L’an passé près de 95.000 personnes ont été naturalisées. La plupart sont en France depuis quinze ans. Et demandent la naturalisation, souvent lorsque leurs enfants deviennent français. «Mon pays, c’est celui où vit ma famille. Où vivront mes enfants et petits-enfants. C’est la France», selon la formule de Fatima, 50 ans, naturalisée en août dernier, après 25 ans de résidence.

Un niveau de connaissance de base en histoire

À l’avenir, ces candidats devront aussi justifier d’un niveau de connaissance de base en histoire, culture générale et société française. Le ministère a réuni des historiens pour établir «le niveau, type collège». Le contrôle se fera probablement par un questionnaire… Le décret est en cours de validation. Et sera appliqué également en janvier.

La charte, elle, ne fixe pas de conditions supplémentaires pour acquérir la nationalité, mais rappelle qu’il s’agit d’une adhésion: «C’est pour vous et pour vos descendants, la volonté d’adopter ce pays qui vous a accueilli et qui va devenir le vôtre, adopter son histoire, ses principes et ses valeurs et ainsi, en intégrant la communauté nationale, accepter de contribuer à le défendre et devenir un acteur solidaire de son avenir. En retour, la France vous reconnaît comme un citoyen de la République». Le texte qui détaille aussi les droits sociaux (congés payés, droit à la sécurité matérielle) doit encore être validé par le conseil d’État avant d’être adopté par décret. Si d’aventure, lors de son entretien, un candidat contestait les valeurs de laïcité, d’égalité homme-femme explicitées dans la Charte… il pourrait être recalé.

Cécilia Gabizon, qui suit les questions d’intégration au Figaro, est membre du HCI

» DOCUMENT – La Charte des droits et des devoirs du citoyen français

Source: http://www.lefigaro.fr/

30/01/2011

Les défis de l’intégration à l’école…

Et le premier qui fera une quelconque relation entre immigration et illétrisme sera passé par les armes !

FDF

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La rapport du Haut Conseil à l’Intégration remis vendredi 28 janvier au premier ministre témoigne de la montée du communautarisme, de pressions religieuses, de la violence et de l’illettrisme à l’école.

En plus de lancer 50 propositions pour mieux intégrer les enfants issus de l’immigration, le HCI admet que les populations immigrées sont largement visées par les mesures d’assistanat développées dans l’éducation. Internats d’excellence, busing, éducation prioritaire1, ACSÉ : « les populations immigrées ou issues de l’immigration comptent parmi le public visé et sont les premiers bénéficiaires de ces dispositifs. »
On apprendra également que 3 100 000 personnes vivant en France sont en situation d’illettrisme.
1 : évaluée à 1 milliard d’euros par le ministère de l’éducation nationale (source : Rapport HCI page 46).

L’école est en effet perçue comme l’école de la France par des jeunes en perte de repères, qui se vivent comme Algériens, Marocains, Camerounais… avant d’être Français.
Les habitants des cités, souvent immigrés, seraient les opprimés d’hier, concentrés dans des ghettos, rejetés de la vie économique et de la réussite, tandis qu’au-dehors, les Français, assimilés aux Blancs, se partageraient les richesses.
Plus gravement, les filles sont soumises à la pression des garçons, notamment des frères, au prétexte de la religion et du fait qu’elles doivent « être respectées » .

À lire absolument !

Extraits :

  • « L’école donne des signes de souffrance. Elle est aujourd’hui le lieu de revendications nouvelles qui ressortissent à l’expression du communautarisme, d’une identité religieuse, voire, au rejet de la culture et des valeurs de la République française. «
  • « L’école est fortement exposée, dans certains quartiers populaires, aux tensions ethnoculturelles. Le communautarisme progresse avec des demandes d’aménagements de différentes natures pour tenir compte de pratiques religieuses ou supposées telles. En outre, la fracture culturelle qui peut exister entre certains immigrés et la grande majorité de la population crée de profonds malentendus sur la mission de l’école en termes d’intégration sociale et culturelle à la nation française. «
  • Sur certains territoires, ce vague héritage du tiers-mondisme trouve parfois des échos au sein même du corps enseignant, quelques uns de ses membres confortant les élèves dans un statut de victime, d’autant plus quand ils sont habitants des quartiers. Cette vision de l’histoire peut parfois servir de justification aux rapports sociaux : les habitants des cités, souvent immigrés, seraient les opprimés d’hier, concentrés dans des ghettos, rejetés de la vie économique et de la réussite, tandis qu’au-dehors, les Français, assimilés aux Blancs, se partageraient les richesses. Le sentiment de ne pas appartenir à la communauté nationale est partagé : chacun se définit par la nationalité d’origine de ses parents avant de se sentir Français.
  • Localement, les acteurs rencontrés livrent leurs inquiétudes face à la multiplication de faits de violence qui témoignent de rejets d’un système qui renvoie ces populations en marge de la société et de la montée de communautarismes identitaires.
  • Des enseignants se plaignent de ne pas être relayés par leur hiérarchie, devant le mot d’ordre de « ne pas faire de vagues ». Les équipes enseignantes peuvent paraître démoralisées et en plein désarroi par  rapport à leur mission d’intégration sociale et culturelle. « La  victimisation des élèves par les parents, les victimisations racistes et les menaces de saisine de la Halde « musèlent les discours » nous précise-t-on. Les enseignants disent se sentir « seuls » face aux problèmes qu’ils rencontrent. Ces difficultés se croisent souvent avec une islamisation des quartiers et provoquent au sein de l »école des tensions et pressions communautaires fortes qu’elle peine à endiguer.
  • Certaines classes des établissements des quartiers où la mixité sociale et ethnique est absente, se revendiquent comme étant « 100% musulmanes ». La religion est affichée ouvertement et chaque élève se définit ou est défini par rapport à ses origines nationales, ethniques et religieuses, s’enfermant ainsi dans une assignation. Dans ces contextes, il devient difficile pour les équipes éducatives de contrer les pressions religieuses.
  • L’enseignement de l’histoire : le « roman national » contesté : La France est depuis longtemps un pays d’immigration. Pour des générations d’enfants d’immigrés, la remise en question de l’histoire  ne s’est pas posée. La formule bien connue de « nos ancêtres les Gaulois », aujourd’hui considérée comme assimilatrice, était conçue comme un moyen d’intégrer dans une même histoire des écoliers venus de pays différents. (…)
    Or, depuis plusieurs années, dans un nombre croissant d’établissements, les cours d’histoire sont le lieu de contestations ou d’affrontements, de mise en concurrence de mémoires particulières qui témoignent du refus de partager une histoire commune.  Les sujets difficiles portent sur ce qui apparaît comme une concurrence des mémoires ou une difficulté à gérer une « contradiction dans le sentiment d’appartenance ».  Auditionnée par le HCI, l’association des professeurs d’histoire-géographie (APHG) fait état des incidents qui ont émaillé les cours de collèges de la région parisienne, notamment sur la question de l’extermination des Juifs d’Europe.
    Trois questions provoquent des tensions dans certains établissements :
    – l’enseignement du fait religieux ;
    – l’extermination des Juifs d’Europe ;
    – le Proche-Orient (le conflit israélo-palestinien).
    On peut y ajouter la décolonisation, notamment la guerre d’Algérie et les Etats-Unis (guerre
    du Golfe, guerre d’Irak, attentats de septembre 2001).
  • Il n’est plus rare que, dès l’école primaire, des parties du programme soient refusées : alors que le programme d’histoire en CM1 prévoit expressément « les Gaulois, la romanisation de la Gaule et la christianisation du monde gallo-romain », au même titre que l’étude « des conflits et échanges en méditerranée au Moyen Âge : les Croisades, la découverte d’une autre civilisation, l’islam »,  des enseignants se voient systématiquement opposés un refus de parents musulmans à l’étude, par leurs enfants, de la christianisation. Les mouvements migratoires, conséquences des Croisades sont remis en cause au prétexte que les Chevaliers n’ont pas existé ou que dans le meilleur des cas, ils n’ont jamais atteint le Proche-Orient ! Qui imaginerait que l’éducation musicale soit contestée ? Pourtant, des enfants refusent de chanter dans une chorale ou de  jouer de la flûte à bec au prétexte d’une interdiction religieuse.
    Ainsi, la pression religieuse s’invite au sein des cours et dans la contestation ou l’évitement de certains contenus d’enseignement. Ainsi, les cours de gymnastique et de piscine sont-ils évités par des jeunes filles qui ne peuvent être en mixité avec les garçons. Ces dispenses d’enseignement, parfois justifiées par des dérogations médicales « de complaisance », pose le problème du vivre ensemble entre filles et garçons. Il arrive que des enseignants, désemparés devant le peu d’élèves à la piscine lors du ramadan, cherchent auprès de l’imam le plus proche
    la justification religieuse à pouvoir suivre les cours dispensés. Par une volonté de bien faire, ces enseignants contreviennent alors au principe de laïcité et inscrivent de fait  la religion comme ayant force de loi.  Si des contenus sont contestés ou refusés, d’autres sont demandés qui portent sur le pays d’origine et non pas sur celui d’accueil.
  • Dans le cadre de l’éducation civique, juridique et sociale, au lycée, le débat argumenté est de plus en plus difficile à mettre en place dans les établissements à forte population d’origine étrangère par crainte d’affrontements identitaires. Depuis peu, les professeurs du domaine scientifique ne sont pas davantage à l’abri de contestations qu’ils doivent sans cesse contrer. L’évolutionnisme est remis en cause au profit d’une action divine ou créationniste imposée par  l’élève, sans argumentation. Loin d’être marginales, ces contestations sont suffisamment récurrentes pour être remarquées et nous avoir été signalées au cours de nos auditions comme perturbant le bon déroulement des cours.
  • Plus gravement, les filles sont soumises à la pression des garçons, notamment des frères, au prétexte de la religion et du fait qu’elles doivent « être respectées ». Comme un enseignant nous 99 l’a fait remarquer « une fille, ça circule ». Les filles sont chez elles, dans l’intimité des appartements, elles ne peuvent pas rester jouer dehors après la classe. Difficile dans ces conditions d’exister, et beaucoup constatent que les filles payent aussi le fait de jouer le jeu de l’intégration scolaire. Plus sérieuses en classe, elles obtiennent de meilleurs résultats, au grand
    damne des garçons qui leur font payer par une étroite surveillance, voire en leur reprochant d’être des « collabos ».
  • Des revendications religieuses se font jour : demande de pause pour la rupture du jeûne lors du Ramadan, rupture du jeûne de professeurs musulmans avec leurs élèves dans un collège du Nord de Paris, refus
    de représentation de figures humaines en cours de dessin… L’antisémitisme est souvent exprimé anonymement et peut se manifester lors des cours consacrés à l’enseignement du génocide des Juifs : plaisanteries déplacées, refus de voir des films comme  Nuit et Brouillard. Les tensions viennent souvent d’élèves qui s’affirment
    musulmans. L’antiaméricanisme est souvent lié à l’antisémitisme.
  • La langue française parfois rejetée. La non-maîtrise du français laisse la place à d’autres langues ou langages.
    De nombreux témoignages s’accordent à dire qu’un grand nombre de jeunes vivant dans les quartiers défavorisés ne disposent que d’un éventail de vocabulaire  restreint et qu’ils  perçoivent le français utilisé par l’enseignant comme une  langue étrangère et incompréhensible. Le langage qu’ils utilisent est circonscrit à un territoire et mélange  dans une même phrase des mots empruntés à des langues étrangères, à des mots français et au verlan. Les jeunes des quartiers ont ainsi développé ce que les linguistes appellent le principe « d’économie linguistique », réduisant leur vocabulaire à un nombre limité de mots, ce qui leur permet de communiquer entre eux dans un espace dont ils n’envisagent pas de sortir.
    D’autre part, leur langage exclut de la communication les interlocuteurs qui ne partagent pas l’implicite commun au groupe. A cet égard, on peut regretter que certains enseignants aient pu faire preuve de complaisance à l’égard du langage des cités, le considérant comme un moyen d’expression culturelle à part
    entière. (…) Des contre-langages émergent pour accompagner un marquage identitaire.
  • Une exposition renforcée à l’illettrisme. La rareté des mots, ou leur nombre limité, la méconnaissance de ceux qui sont introduits dans une conversation ou dans un texte quand ce n’est pas l’incompréhension complète du texte lui-même, traduisent un phénomène qui s’amplifie et qui marginalise des populations de plus en plus nombreuses. Les tests proposés aux  journées d’appel pour la défense (JAPD) en portent témoignages. L’illettrisme ne recule pas et marque tout particulièrement les populations issues de l’immigration comme celles du quart-monde, qui, de ce fait, sont empêchées pour certaines catégories d’entre  elles, d’entrer convenablement dans les compétences de base d’une part, d’assurer un parcours légitime de formation et de promotion professionnelle et sociale  d’autre part. Si l’étude  de référence de l’INSEE indique que 3 100 000 personnes vivant en France sont en situation d’illettrisme, l’attention doit se porter sur la répartition de ces personnes : plus d’un quart (26 %) des allocataires du RMI sont en situation d’illettrisme. Parmi  les personnes allocataires du RMI, la proportion des personnes en situation d’illettrisme est donc trois fois plus élevée que dans l’ensemble de la population concernée. Et plus important encore, une personne sur cinq (20%) qui utilisaient une langue étrangère ou régionale à la maison à 5 ans est en situation d’illettrisme contre seulement 8% de celles qui utilisaient exclusivement le Français au même âge.
  • Susceptibles de renforcer les références communautaires, les Enseignements des Langues et Cultures d’Origine (ELCO) peuvent conduire au communautarisme alors que la République qui doit être enseignée ne peut pas être un conglomérat de groupes. Certains interlocuteurs craignent même que certains ELCO deviennent des « catéchismes islamiques. »
  • L’école est en effet perçue comme l’école de la France par des jeunes en perte de repères, qui se vivent comme Algériens, Marocains, Camerounais… avant d’être Français. Ni d’ici, ni de là-bas, ils s’enferment dans une vision idéalisée de leur origine et revendiquent leur altérité au travers de leur religion. Des enseignants ont pu être traités de « sales Français » et la culture française et ses valeurs rejetées. Le rapport Obin notait déjà qu’ »un grand nombre d’élèves d’origine maghrébine, Français, voire de parents français, la majorité sans doute dans
    certains établissements, se vivent comme étrangers à la communauté nationale, opposant à tout propos deux catégories : les « Français » et « nous ».
  • « On mesure toute l’importance du choix des textes laissé à l’appréciation du professeur qui, poursuivant les objectifs affichés du programme dont celui de la formation d’une pensée autonome, peut mettre l’accent sur les valeurs de notre société démocratique ou tout simplement se soumettre aux aléas d’une classe dont quelques éléments ne maîtrisent pas encore tous les leviers de la pensée individuelle voire la rejettent au nom d’un communautarisme identitaire. C’est ainsi que peut se creuser ou s’entretenir un écart entre des établissements périphériques qui, pour capter un auditoire parfois rétif ont plus mis l’accent sur des formes nouvelles d’expression (rap, slam), et des établissements accueillant des élèves issus de milieux favorisés qui restent attachés à travailler des expressions littéraires ou des auteurs plus « classiques ». Cette liberté de choix, permettant à l’enseignant d’adapter sa pédagogie au public enseigné, peut être source de discrimination et d’enfermement culturels si elle n’est pas suffisamment encadrée. »

Source : Rapport 2011 du HCI : « Les défis de  l’intégration à l’école » (fichier PDF 1,7 Mo).

D’après: http://www.defrancisation.com/

29/01/2011

« Laissez venir à moi les petits enfants »…

Pour mieux les intégrer? Faciiiiiiiiiiiiile: leur offrir des écoles coraniques; encore plus…

FDF

Un rapport pour mieux intégrer les enfants de l’immigration

Strict respect de la laïcité dans l’espace scolaire, école obligatoire dès trois ans, accueil des parents : un rapport remis vendredi au Premier ministre lance 50 idées pour mieux intégrer les enfants issus de l’immigration dans l’école de la République.

François Fillon a demandé aux ministres concernés de lui faire des propositions au vu de ce document dont le SnuiPP-FSU, premier syndicat du primaire, déplore le « manque d’imagination ».

Rédigé par le Haut conseil à l’intégration (HCI) présidé par Patrick Gaubert, le rapport est parti d’un constat, « les difficultés de l’école à compenser les inégalités sociales et culturelles de départ dont souffrent notamment les enfants issus de l’immigration », peut-on lire dans un communiqué.

Après avoir consulté des centaines de personnes, essentiellement dans le monde éducatif, les auteurs du rapport proposent de rendre l’école obligatoire dès trois ans « pour permettre l’apprentissage de la langue française et la socialisation des enfants ».

Il demande « d’intensifier la communication » entre les enseignants et les parents », qui devront être reçus régulièrement, notamment à la rentrée.

Le Haut conseil conseille de créer des classes d’accueil pour les enfants arrivant de l’étranger dans les centres-villes plutôt qu’en zone d’éducation prioritaire (ZEP).

« C’est déjà un déracinement et une difficulté pour un jeune enfant de s’installer dans un nouveau pays, si en plus il doit s’intégrer dans un établissement où il y a de grosses difficultés, cela ne favorise pas l’intégration », a déclaré Barbara Lefebvre, chargé de mission au Haut conseil.

RESPECT DE LA LAÏCITÉ

Le rapport demande en outre la suppression du dispositif d’enseignement des langues et cultures d’origine (Elco), un système financé par certains pays d’origine conçu dans l’hypothèse du retour au pays.

Une partie des propositions concernent la laïcité, à l’heure où l’école est « confrontée à des revendications nouvelles liées au communautarisme, et à l’identité religieuse qui se traduisent souvent par le rejet de la culture et des valeurs de la République française », s’inquiète le HCI.

Source: http://www.lepoint.fr/