Francaisdefrance's Blog

09/11/2011

Ouf! Il y a encore 40% de Français « récupérables »…

Je crois qu’avec les Français, pardon, les Franchouillards, nous n’arriverons jamais à rien. Si: à perdre notre identité nationale acquise avec le sang versé par nos aïeuls… Mais ça, 60% ont déjà oublié… Mais êtes vous assez courageux pour donner votre nom? J’en doute. Remarquez, je vous comprend: vous êtes Français, certes, mais à ce jour, tout le monde peut être Français…


Dessin de KONK…

Laissez vous donc sodomislamiser à souhait! Mais que personne ne vienne pleurer après!

A ces 60% concernés je dis: ne venez plus jamais sur ce blog. Vous y êtes indésirables…

FDF

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Elections locales : 6 Français sur 10 pour le droit de vote des étrangers hors UE !

Près de six Français sur dix se déclarent favorables à l’extension du droit de vote aux élections municipales et européennes aux étrangers non-européens vivant en France, selon un sondage de Harris Interactive pour La lettre de la citoyenneté publié vendredi 4 novembre 2011.

Interrogés à ce sujet, après s’être vu rappeler que les étrangers des pays de l’Union européenne résidant en France ont le droit de vote pour ces élections, 59 % se disent favorables à ce que cette mesure concerne les résidents hors UE.

37 % se déclarent « tout à fait favorables » à cette évolution, et 22 % « très favorables ». 39 % y sont opposés (23 % « assez opposés », 16 % « très opposés »). 2 % ne se prononcent pas.

+ 9 points par rapport à  2009 – Le total des personnes favorables « correspond à une hausse de neuf points par rapport à la dernière mesure réalisée en 2009 et constitue la proportion la plus élevée recueillie depuis le début de ce baromètre en 1994 », précise BVA.

Interrogés sur l’extension de ce droit de vote, d’une part « à toutes les élections locales, c’est-à-dire aux élections municipales, cantonales et régionales », et d’autre part à « tous les étrangers vivant en France », les Français répondent aussi favorablement, à 56 % (40 % « d’assez favorables », 16 % de « très favorables »).

41 % sont par contre hostiles à cette solution (23 % « assez opposés », 18 % « très opposés »). 3 % sont sans avis.

Selon BVA, « seules les personnes âgées de 50 ans et plus s’opposent aujourd’hui » à l’extension du droit de vote aux résidents non communautaires pour les élections municipales et européennes.

Cette idée, ajoute l’institut, « fait son chemin » parmi les sympathisants de droite et d’extrême droite, même si elle y demeure minoritaire : 42 % des sympathisants de droite y seraient favorables (+ 15 points par rapport à la dernière enquête), et 36 % de ceux de l’extrême droite (+ 14 points).

Sondage réalisé par téléphone les 28 et 29 octobre auprès de 976 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/

10/03/2011

La mesure du vote FN devient de plus en plus «fiable»!

C’est le moins que l’on puisse dire… Les seuls sondages dont les résultats ne sont pas « imposés »… Je me mets à la place de nos dirigeants et même de l' »opposition »: dur à prendre dans les gencives… Mais les sangsues de la France ont encore les moyens financiers de remodeler ces sondages. Histoire de faire croire que les Français ont encore confiance en eux… Ne vous laissez pas avoir.

Marine; VITE !!

FDF

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Face à la polémique créée par un sondage plaçant Marine Le Pen en tête du premier tour de la présidentielle, les instituts de sondages dévoilent leurs méthodes et se défendent de gonfler les chiffres.

Le vote Front national n’est plus inavouable. Alors que pour la première fois un sondage place la présidente du FN, Marine Le Pen, en tête du premier tour de la présidentielle, les instituts de sondages se défendent de gonfler les intentions de vote. «S’il a toujours été historiquement difficile d’évaluer le vote frontiste, qui était jugé honteux, il semble un peu mieux assumé depuis le 21 avril 2002, note Yves-Marie Cann, directeur d’études au département Opinion de l’Ifop. L’accession de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle apparaît comme un élément déclencheur et un peu libérateur pour l’électorat frontiste».

«Alors qu’on constatait traditionnellement une sous-estimation chronique des intentions de vote FN, dont l’exemple le plus marquant reste 2002, les instituts rééquilibrent dorénavant les résultats de leurs sondages de manière beaucoup plus réaliste», confirme au Figaro.fr Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême-droite. Pour redresser les résultats bruts obtenus auprès de leurs sondés, les instituts s’appuient ainsi sur la reconstitution des votes antérieurs. Autrement dit, il s’agit de corriger le fait que les sondés, interrogées sur leur vote à la dernière élection, donnent des réponses décalées par rapport aux résultats réels du scrutin. Une tendance qui se retrouve notamment chez les électeurs FN. «Les résultats bruts obtenus par les sondeurs sont beaucoup plus fiables aujourd’hui car les personnes interrogées osent dire qu’ils votent pour Marine Le Pen. Cette dernière, qui a une image beaucoup plus lisse que son père, semble avoir fait sauter un verrou», décrypte le politologue.

«Progression vertigineuse en un temps record»

Ce qui valait du temps de Jean-Marie Le Pen en terme de redressement n’est donc plus applicable à sa fille, selon Yves-Marie Cann. Alors qu’avant le 21 avril 2002, le coefficient de redressement appliqué par l’Ifop s’élevait à près de trois, il n’était plus compris qu’entre 0,9 et 1,1 lors du dernier sondage de l’institut, publié mi-février dans France soir et où la présidente du FN recueillait 20% des intentions de vote. «Si nous appliquions à Marine Le Pen la même règle qu’à son père, elle bénéficierait de 30 % des intentions de vote dans les sondages, ce qui n’est pas possible», explique au Figaro.fr Yves-Marie Cann, soulignant ainsi une meilleure reconstitution des votes aujourd’hui. «Elle bénéficie de la même fourchette de redressement que les autres partis avec la normalisation des intentions de vote en sa faveur», ajoute-t-il.

«On observe aujourd’hui une vraie dynamique se dessiner dans les intentions de vote, avec Nicolas Sarkozy, le candidat PS et Marine Le Pen dans un mouchoir de poche», poursuit le directeur d’études de l’Ifop. Le sondage d’Harris Interactive ne fait ainsi que confirmer une tendance déjà décelée par tous les instituts, en l’amplifiant un peu». Si le directeur général adjoint de BVA, Gaël Sliman, évoque pour sa part les «méthodes contestables» de Harris Interactive, il reconnaît toutefois une percée de Marine Le Pen dans l’opinion publique puisqu’elle est passée de 12-13% en décembre dernier à 18-19% en moyenne selon les sondages. «Une progression vertigineuse en un temps record», admet-il. Pour le politologue Jean-Yves Camus, cette poussée de Marine Le Pen est due à son hyper présence médiatique pendant la campagne interne du FN pour la succession de Jean-Marie Le Pen. «Elle a été mise en avant comme si la campagne pour la présidentielle avait déjà commencé, affirme-t-il. Elle a ainsi pu prendre de l’avance sur les autres candidats.»

Source: http://www.lefigaro.fr/