Francaisdefrance's Blog

11/01/2012

Lettre ouverte à Houria Bouteldja !

Ils sont quand-même bons, chez SOS Francophobie.

Ci-après, l’une de leurs dernières moutures.

Faites suivre…

FDF

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De l’une de nos rédactrices…

samedi 08 janvier 2012

Je ne suis pas sûre que ton cerveau de « sous-inculte » (cerveau de mollusque), puisse intégrer ce que je vais essayer de te transmettre.
Pour cela, je vais prier le génie de la lampe, qu’il puisse pour un instant te doter d’une cervelle !
Il y a environ une soixantaine d’année, un petit homme à moustache qui se prénommait Adolf, voulu changer la face du monde et provoquer l’apocalypse (voulant dire renaissance et non fin du monde !)…
Cet homme et ses sbires se considérant comme des Dieux, ont comparé toute personne de confession juive ; noirs, arabes, handicapés, homosexuels et j’en passe à « des sous-hommes ». Insulte bien calculée, puisque ces pourritures étaient cultivées – (ce qui n’est pas ton cas).

Malgré l’insulte, antropologiquement ils n’avaient pas tort. Le sous-homme étant pour nous homosapiens-sapiens le SINGE. Mais comme ils se considéraient comme des Dieux, pour eux évidemment ce fut une suprême insulte !

Nous sommes toutes et tous issus des sous-hommes. Quant à toi et les tiens, ceux qui traitent les blancs de « sous-chiens » n’avez pas une once de culture pour savoir ce que cela veut dire.

Antropologiquement, le sous-chien est l’incomparable, le sublime, le magnifique, le merveilleux LOUP. Animal le plus fidèle, protecteur envers sa famille, son clan et son territoire. Animal majestueux, magique, animal des territoires du Nord ! Celtes, Gaulois, Vikings ! Plonger son regard dans le sien, équivaut à se perdre tant son âme est pure !

Alors, je veux bien être une sous-chienne, mais malheureusement, tout comme toi, je suis un sous-homme. Beurk…

Je m’en vais de ce pas hurler avec les miens.
Fin de la leçon dédiée à une raciste de base.

Pour Sos Francophobie.

Martine

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Je rajouterais: et continue à bien « niquer la France »…

FDF

Bravo, Martine !

12/12/2011

Pour Alain Minc, les dépenses de santé des « très vieux » sont un « luxe » !

Tout simplement honteux !!! Et très grave. Et je suis sûr que ce type est absolument CONTRE l’euthanasie…

C’est de la discrimination !

Si, par bonheur pour lui, Alain Minc arrive à 100 ans, on verra si il considère toujours que vieillir soit un luxe…

FDF

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Ce proche de Nicolas Sarkozy veut que les dépenses de santé des « très vieux » soient prises en charge par eux-même ou par leur famille. Progressiste ?

Son intervention sur le sujet commence à 21,04mn (voir « bonus » en bas de cette page):

Invité de l’émission « Parlons Net », sur France-Info, Alain Minc a évoqué le problème de l’assurance maladie. Et pour règler « l’effet du vieillissement’ sur les comptes de la Sécu, il a une solution toute simple, qu’il qualifie de « progressiste » : faire cracher au bassinet les « très vieux« .

Pour illustrer son propos, le conseiller de Nicolas Sarkozy évoque une anecdote personnelle : « J’ai un père qui a 102 ans. Il a été hospitalisé 15 jours dans un service de pointe. Il en est sorti. La collectivité française a dépensé 100.000€ pour soigner un homme de 102 ans. C’est un luxe immense, extraordinaire pour lui donner quelques mois ou quelques années de vie ».

Et de poursuivre qu’il trouve « aberrant » que l’Etat « m’ait fait ce cadeau, à l’oeil ».

Donc le remède du bon docteur Minc est tout trouvé : « Je pense qu’il va bien falloir s’interroger sur le fait de savoir comment on va récupèrer les dépenses médicales des très vieux, en ne mettant pas à contribution ou leur patrimoine, quand ils en ont un, ou le patrimoine de leurs ayants-droits ».

Il attend de voir sa proposition reprise dans le programme des socialistes. A tout le moins, en attendant, il pense en toucher un mot à Sarkozy.


Comment un homme aussi intelligent qu’Alain Minc peut-il en arriver à profèrer une telle monstruosité et de la qualifier de « progressiste » alors qu’il s’agit d’une régression sans nom ?

Monstruosité, mais pourquoi ? Et bien parce qu’Alain Minc ne s’interroge que sur la santé des « très vieux ». Donc, pour lui, quand on est « très vieux » (selon des critères qui restent à définir, 90 ans, 100 ans, 70 ans comme en Angleterre ?), on n’est plus un homme ou une femme comme les autres, puisqu’on n’a plus droit à la solidarité nationale. Cela rompt avec le principe d’égalité.

Ensuite, pour lui, dépenser 100.000€ pour un homme de 102 ans est un « luxe immense ». Si on suit sa logique, pour un homme de 40 ans, c’est normal, mais pour quelqu’un qui est plus proche de la sortie que de l’entrée, ça devient contestable. On vaut davantage parce que l’on est encore productif ? Faut-il un barème dégressif de remboursements selon l’âge ? La vie vaut-elle moins d’être vécue quand on a 100 ans passé ?

Et quid des « très vieux » pauvres qui n’ont pas eu la prévoyance d’avoir une progéniture mieux dotée qu’eux ? Ceux là on les soigne ou pas ? Ce serait faire offense à Alain Minc que d’imaginer qu’il ne voudrait pas qu’on les soigne, donc il faudra définir à partir de quel niveau de revenus on est ponctionnable sur la santé de ses parents qui n’ont pas compris qu’il est de très mauvais goût de survivre plus de 10 ans à sa retraite…

Si cette proposition aberrante était reprise -mais je doute qu’aucun politique ne mette le doigt dans cet engrenage infernal- cela constituerait une brèche irrécupérable dans le principe même de la sécurité sociale universelle.

Il y aurait les « bons malades » remboursés et les « mauvais malades » pas remboursés. On commence par les « très vieux », on poursuit par les handicapés, on continue par les fumeurs ou les obèses et on fini avec la mort de la sécu et le champ libre ouvert aux assurances privées. « Progressiste » ?

Source: Le Post

Bonus: http://www.lepost.fr/article/2010/05/08/2066080_lettre-a-m-minc.html

15/03/2011

La photo à 135 euros…

Désolé, mais on ne pouvait décemment pas laisse passer ça. Pour nous, simples citoyens bêtes et disciplinés, c’est 135 euros, le prix à payer pour stationnement illicite sur une place de parking réservée aux handicapés… Et pour vous, les représentants de l’autorité?

On a compris: vous êtiez en intervention… Allez, sans rancune…

FDF

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22/08/2010

Discriminations à l’école: le retour de bâton…

22 Août 2010

Un rapport sur les préjugés envers différentes catégories (homosexuels, handicapés, noirs, arabes) au sein de l’Education nationale vient d’être achevé. Jean-Paul Brighelli a pu se le procurer, comme un journaliste du Monde d’ailleurs. Il analyse en quoi le constat désenchanté des auteurs a un lien direct avec l’idéologie communautariste diffusée ces dernières années.

Le 17 août dernier, le Monde révélait la teneur d’un rapport encore confidentiel de la DGESCO sur les « discriminations » dans le milieu scolaire. En résumé, tout va mal, les discriminations s’accroissent, le racisme se banalise, les handicapés sont de moins en moins intégrés dans l’école, les filles méprisées, les homosexuels honnis, vilipendés, battus, parfois. Et les diverses « communautés » (le lecteur sait déjà combien ce terme m’indispose, en ce qu’il suppose réalisée la fragmentation de la République dont rêvent tant de gens si bien intentionnés) passent volontiers leur temps à s’entre-déchirer. L’Ecole ou le laboratoire de la désintégration à la française.

Savoir comment ce constat accablant est arrivé sur la table de Benoît Floc’h n’est pas anecdotique. De bonne source, le rapport originel était fort balancé, mesuré, tout à fait digne des personnalités somme toute respectueuses des usages qui l’avaient concocté (1). Il n’est pas indifférent que le cabinet grenellien lui-même ait choisi de durcir les conclusions, de muscler l’expression, bref, de rajouter une couche alarmiste sur ce qui était à l’origine un exercice d’équilibriste entre ce qui se passe de pire et ce qui ne va pas tout à fait mal. De là à penser qu’un conseiller ministériel a lui-même choisi de poser le rapport, qui ne devait être rendu public qu’en septembre, après les premiers feux de la rentrée, sur la table du journaliste, en lui suggérant d’insister sur les faits inquiétants signalés çà et là…

Après tout, je me le suis bien procuré moi-même, par une filière tout aussi officieusement officielle…
En tout cas, il faudra bien répondre à cette question : quel intérêt avait le ministère à passer outre les nuances pour donner au rapport de la DGESCO un arrière-goût de vitriol ? Pourquoi caricaturer une situation déjà alarmante ? Peut-être le ministre a-t-il déjà des réponses toute faites, pour paraître agir sans engager plus de moyens, sans réviser des décisions (réforme du lycée ou formation des maîtres) qui ne satisfont que les béni-oui-oui, et sans envisager des mesures (une refonte complète du second cycle, par exemple, avec remise en cause du « collège unique ») qui chagrineraient des idéologues rousseauistes persuadés que l’enfant est bon, surtout si on le met au centre du système…


L’égalité des chances, un slogan devenu vide…

Que dit donc ce rapport ?
Après avoir rappelé la loi (article 225-1 du Code pénal), la commission définit les types de discriminations — directe, indirecte ou « systémique » — dont la combinaison produit un climat délétère, caractérisé par un ensemble de « micro-violences » produisant un effet de harcèlement qui a « un effet dévastateur sur le climat des établissements et le bien-être des élèves et des personnels ».

Nombre d’organisations auditionnées ont lié ce phénomène à la promesse non tenue d’« égalité des chances » — et déjà il faut remarquer que personne, en ce moment, parmi ceux qui se gargarisent avec ces trois mots délicats, ne se soucie vraiment de les définir. Il en est aujourd’hui de l’égalité des chances comme du droit aux soins, confondu avec un « droit à la santé » que même à Lourdes on ne nous promet pas. L’égalité des chances, c’est la mise en place des conditions pédagogiques pour que chaque élève aille au plus haut de son potentiel — ça ne signifie pas que chacun réussira de manière identique : c’est même cette volonté égalitariste qui a tout doucement tué l’égalité.

La photographie que propose le rapport est d’autant plus floue que, comme les auteurs le reconnaissent eux-mêmes, les victimes de discriminations se taisent souvent, et que des établissements en apparence tranquilles sont parfois, en sous-sol, le théâtre de violences verbales ou physiques, visant particulièrement les homosexuels. Autre facteur d’incertitude, l’accusation de « racisme » n’est souvent que la réaction épidermique, instantanée, à une mauvaise note, mais empoisonne durablement l’ambiance. La mesure même des discriminations pose problème. La médiatrice n’a recensé que 41 saisines à motif discrimination, pour près de 7000 au total en 2009. Une goutte d’eau — ou la partie émergée d’un iceberg…


Suite et source: http://tinyurl.com/36o3xbn