Francaisdefrance's Blog

13/01/2012

Grand Lyon et la SNCF pris en « flag » de discrimination positive !

Là, attendons les réactions de Sos Racaille Racisme, la LICRA, la Halde, etc… Restez à l’écoute mais ça risque de durer un moment…

FDF

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Dans le « Grand Lyon »…

Un contrôleur agressé au couteau dans un train venant de Lyon; mais ça, on évite d’en parler…

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Nous avions, dans un précédent article, pointé du doigt les méthodes de recrutement pratiquées par la SNCF et le Grand Lyon, nous demandant si la sélection de candidats issus « en priorité des Zones urbaines sensibles (ZUS) » n’était pas un moyen détourné pour ces deux organismes de faire un recrutement sur des bases ethniques, afin de privilégier les candidats issus de la « diversité », nouveau terme de la novlangue médiatique pour désigner principalement les populations « afro-maghrébines ».

Après enquête, la réponse est clairement oui !

Oui, cette méthode de recrutement est un moyen détourné pour recruter en priorité des « Afro-Maghrébins » et ce au détriment des « Français de souche ».

Oui, le Grand Lyon mène une politique de « discrimination positive » afin de privilégier « les Français issus de l’immigration » en pratiquant une sélection territoriale des candidats.

Ces méthodes de « discrimination positive territoriale » ont été clairement explicitées dans un rapport public datant de 2006, « Renouvellement démographique de la fonction publique de l’Etat : vers une intégration prioritaire des Français issus de l’immigration ? ». L’auteur, Gwénaële CALVES, présente les pistes suivies par la SNCF et le Grand Lyon (avec beaucoup d’autres organismes et entreprises !) cinq années plus tard dans certaines sessions de recrutements.

Et comme toujours en France, il faut s’astreindre à un véritable exercice de décodage de la novlangue étatique et éclairer les zones d’ombre pour comprendre le mécanisme mis en place afin de privilégier les populations « afro-maghrébines » au détriment des « Français de Souche ».

Car l’exercice est périlleux voire même explosif pour une République si sourcilleuse sur l’égalitarisme : comment faire pour que, dixit Nicolas Sarkozy, « le fils de Mohamed et Latifa » soit « plus aidé que celui de Nicolas et Cécilia » (1) sans que cela ne s’ébruite ? Comment recruter sur des bases ethniques lorsque la loi l’interdit alors que dans le même temps la SNCF et le Grand Lyon en tant que signataires de la « Charte de la diversité » se sont engagés à refléter « la diversité ethnique de la société française » dans ses effectifs ?

« La discrimination positive territoriale » pour privilégier les « Afro-Maghrébins »

Il suffit tout simplement d’intensifier « la discrimination positive territoriale » afin de cibler « en priorité les habitants des Zones urbaines sensibles (ZUS) » comme lors du forum « Rendez-vous égalité et compétences » à Lyon en octobre dernier ! Comme le note l’auteur du rapport, « les politiques de discrimination positive territoriale peuvent, de manière générale, s’analyser comme des politiques de discrimination positive indirecte au bénéfice des personnes issues de l’immigration ».

Mais pas n’importe quelles personnes issues de l’immigration : exit donc les descendants d’Italiens, d’Espagnols, de Portugais, etc. et même les Français en règle général puisque « nous sommes tous des enfants d’immigrés ».

Non, les entreprises françaises et l’Etat veulent faire du recrutement ethnique, mais sans le dire ! Car « le critère du lieu de résidence » et « la catégorie administrative jeunes des quartiers sensibles » ont permis « au cours des dernières années, la mise en place de diverses mesures de discrimination positive. Il s’agit d’une catégorie “à double fond”, qui permet aux politiques publiques d’intégrer implicitement un critère de désignation des individus qui, dans d’autres pays, serait qualifié d’« ethnique ». Le critère de la localisation géographique cible une population définie par des caractéristiques socio-économiques, mais il fonctionne aussi comme un mot de code qui permet de designer, de manière implicite et non exclusive, les jeunes issus de l’immigration ».

Le Grand Lyon fait la promotion des « Français issus de l’immigration »

Et c’est exactement le chemin suivit par le Grand Lyon depuis plusieurs années, comme le prouve la note du centre de Ressources Prospectives du Grand Lyon, Millénaire 3, intitulée : « Comment lutter contre les discriminations raciales ? Des pistes d’action dans les secteurs du logement, de l’éducation et de l’emploi ». L’auteur de cette synthèse datant de 2006, Caroline Januel, préconise de « promouvoir et aider l’accès à la fonction publique territoriale, des Français issus de l’immigration » (à travers le ciblage des quartiers de la politique de la Ville, ce qui lève toute difficulté juridique) afin de « de mieux prendre en compte la diversité au sein des collectivités locales. »

Le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, s’est attelé depuis sa première élection en 2001 à promouvoir la « diversité ». Pierre angulaire de cette politique (2), Georges Kepenekian, adjoint délégué à la Culture et aux Droits des citoyens, coordonne cet imposant dispositif. Il est aidé en cela par cinq autres adjoint(e)s : Marie-Odile Fondeur (RH) ; Anne-Sophie Condemine (Emploi – Insertion) ; Thérèse Rabatel (Egalité femmes – hommes, handicap) ; Jean-Louis Touraine pour les services au public ; Louis Lévêque pour la politique de la ville et le logement.

La SNCF : Zone urbaine sensible et recrutement ethnique

La SNCF, comme la ville de Lyon, pratique depuis de nombreuses années une politique de recrutement favorisant la « diversité ». Elle a d’ailleurs instauré des quotas dans ses embauches, avec l’objectif d’avoir 15% de candidats provenant des Zones Urbaines Sensibles(3). Le président de la SNCF, Guillame Pepy, ne s’en cache même pas : « Ce n’est pas une politique de quotas ou d’emplois au rabais mais la SNCF doit représenter la diversité. 15 %, cela correspond à ce que nous devrions retrouver dans le processus d’embauche normal. Comme les candidats ne viennent pas à nous, nous allons vers eux à travers des forums de l’emploi ou des offres »(4).

Le Grand Lyon et la SNCF sont l’arbre du « recrutement ethnique » qui cache la forêt des discriminations frappant la « majorité visible » des « petits blancs ». Tout cela au nom de « l’idéologie antiraciste », véritable machine de guerre contre les « Français de souche ».

(1) Nicolas Sarkozy avait déclaré lors d’une visite dans une ville de la banlieue lyonnaise : « le fils de Mohamed et Latifa doit être plus aidé que celui de Nicolas et Cécilia » http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20040213.OBS4261/sarkozy-traite-de-facho-par-des-jeunes.html
(2) (2) Voir Lyon citoyens Mars 2011
(3) « 15 % d’embauches en zone urbaine sensible pour la SNCF » http://www.leparisien.fr/pantin-93500/15-d-embauches-en-zone-urbaine-sensible-pour-la-sncf-03-01-2009-360517.php
(4) En bref – La SNCF veut recruter dans la diversité http://www.mden-reunion.fr/general/en-bref-la-sncf-veut-recruter-dans-la-diversite/

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]

Merci à JC JC…

14/12/2009

Islam: « être handicapé est un don »…

Filed under: immigration,islam,islamisation,musulmans — francaisdefrance @ 18:27
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Les délires de l’islam: à Mulhouse, c’est carrément « au delà du réel »…

FDF

Lu sur un blog délirant islamique: http://mosquee-salam-mulhouse.over-blog.com/article-l-islam-et-l-handicap-41115600.html

« La maladie, les altérations du corps et des fonctions humaines ont une signification particulière en Islam qui implique une attitude appropriée des croyants.

L’Islam a vis-à-vis du handicap une vision particulièrement intéressante pour la réadaptation et la compréhension du comportement et de la subjectivité de la personne ou du musulman handicapé.

À la fois perçu comme un don et une épreuve imposés par Dieu pour éprouver la foi du croyant et comme un lien social impliquant la solidarité et l’aide positive de la communauté sociale, le handicap ne désigne pas, la personne handicapée comme un bouc émissaire et un obstacle à la vie de la communauté.

Le Coran révèle l’égalité de fait des personnes handicapées et de celles qui ne le sont pas.

Un certain nombre de dispositions adaptant les situations handicapantes aux capacités du croyant sont prises, pour la prière notamment illustration de la volonté d’intégration par la participation aux rites communs et surtout pas d’exclusion.

En revanche, la réalité sociale des musulmans n’ont pas permis ou ont fortement compromis à une adhesion ou une participation efficace et humaine au service des personnes en situation de handicap alliant esprit coranique et modernisation ; malgré des efforts souvent individuels remarquables, beaucoup reste à faire pour les personnes handicapées.

En Islam, La personne handicapée par la perte de l’un de ses sens ou de l’un de ses membres ou par toute anomalie affectant sa constitution est une épreuve de Dieu.  L’Islam incite les Hommes à les aider à avoir  une bonne santé et encourage ceux qui participent toujours à développer l’endurance la patience des autres et qui les distraient de leurs épreuves. »