Francaisdefrance's Blog

03/10/2010

« Nous devons questionner l’objectif du mouvement des Frères Musulmans au Québec ».

Lettre ouverte signé par un ancien ministre Québécois.

Lettre publié le 22 septembre 2010 dans le Suburban

Les signataires:

Germain Belzile, HEC
Jean-Charles Chebat, HEC
Pierre Brassard, Montréal
Jacques Brassard, ancien ministre du Québec

Une conférence intitulée « Nos familles, nos fondations » (se tiendra le 25 septembre) au Palais des congrès à Montréal. La conférence parrainée par Islamic Relief Canada, une organisation connue, qui a son siège social en Grande-Bretagne, est issue de la vaste mouvance des Frères musulmans. Les Frères musulmans sont rappelons-le, une organisation politico-religieuse panislamiste née en Égypte en 1928 dont le but est d’étendre son idéologie politique par l’introduction de la charia comme source ultime et exclusive du droit. En Occident, cette mouvance des Frères s’emploie à tisser ses réseaux, ses alliances, à renforcer ses think tanks, à faire avancer ainsi sa cause. Même au Québec.

Le profil idéologique des instigateurs de cette conférence (dont M. Jamal Badawi qui était encore récemment rattaché à la Muslim Association of Canada, une organisation islamiste qui ne cache pas son affiliation avec l’idéologie des Frères musulmans), est un motif d’inquiétude. Nous sommes en droit de nous demander: voulons-nous vraiment un renforcement de cette mouvance au Québec ? Comme société libre, on doit se questionner sur cette implantation, dont l’activisme n’aide en rien à l’intégration des musulmans au Québec. Cette conférence a un double objectif: un militantisme en serre chaude pour les participants qui doivent évidemment évités trop ouvertement les sujets sensibles et discordants qui divisent l’organisation (pour la couverture médiatique) et une campagne de séduction faites sur mesure pour la « société ouverte » et les non-initiés à la façon du prédicateur islamiste Tariq Ramadan pour « désamorcer les tensions ». Les milieux islamistes dans le monde observent le déroulement de l’activité. Est-ce rassurant ? Qu’en pensent nos élus ?

Montréal, ville ouverte

Nos démocraties libérales/pluralistes sont menacées par l’idéologie islamiste. La tentation totalitaire du 21e siècle irriguée par les Frères musulmans utilise les moyens de communication modernes pour renforcer sa présence, son prestige, son agenda. S’afficher à Montréal, sans trop de discrétion devrait pourtant poser problème à nos consciences assoupies. Les « bonnes vérifications » des invités ne suffisent pas à notre avis à dissiper les malentendus parce que la vérité est évidente. Mais allons plus loin. Ceux qui ouvrent leurs portes à ce groupe exercent-ils suffisamment de jugement faisant honneur à leur crédibilité ?

Le politologue et historien des idées Pierre-André Taguieff soulignait très justement cette curieuse apathie de nos élites intellectuelles et politiques à faire face à la menace et à la présence islamiste dans nos sociétés modernes. Pourquoi ce manque de discernement si brutal ? C’est là, dit-il, rêver les yeux ouverts. Faudrait-il encore rappeler que le Hamas a conquis Gaza, le Hezbollah a totalement phagocyté l’appareil étatique libanais, l’opposition islamiste gagne toujours du terrain en Égypte en vue des élections législatives du 29 novembre prochain, Al-Qaida est aussi bien présente dans les pays du Maghreb et les talibans s’imposent toujours en Afghanistan ?

En 2010, l’idéologie spécifique des Frères musulmans prospère dans ce contexte international multiforme et défaitiste. Sur ce plan, la mouvance des Frères musulmans est fort habile et nous ne pouvons pas nous permettre de rester dans l’expectative. Taguieff, souligne « la puissante volonté de ne pas savoir qui entraîne les hommes, alors même qu’ils sont menacés et peut-être d’autant plus qu’ils se sentent menacés, à fermer les yeux devant le réel ». En sommes-nous arrivé là ?

En 2007, Tawfik Hamid, un ancien membre de l’organisation islamiste égyptienne Gama’a al-Islamiyya et qui avait déchanté, dénonçait vivement dans le Wall Street Journal ces Occidentaux qui (par naïveté, par indolence ou par manque de lucidité) « trouvent des excuses politiquement correctes à l’islamisme ». Selon Hamid, si les musulmans dits éclairés prennent position contre l’islamisme, les non-musulmans doivent montrer autant de courage intellectuel. La complaisance de ces Occidentaux envers les islamistes est le meilleur levier de leurs actions en Occident.

Problème d’image ?

Sommes-nous bien outillés pour décrypter le message des Frères musulmans qui se situe tout à la fois dans le discours religieux, politique, culturel et associatif comme une « pragmatique de l’action » ? Aujourd’hui les Frères travaillent finement les paramètres de l’offre communicationnelle sur un registre tout à fait particulier sur trois plans. 1- Les préoccupations de dénonciations de l’invasion impérialiste occidentale sont vues sur un mode plus mineur (mais sans l’occulter totalement). 2- Une affirmation identitaire individuelle et collective, fière du système de pensée islamique (vu comme plus juste légitime et équilibré) appelée à se faire connaître le plus efficacement possible avec le minimum « d’effet collatéral ». 3- Une meilleure quête de reconnaissance comme acteurs positifs de la part de la société qui l’environne en vue d’un faire-valoir institutionnel.

Cette stratégie de communication est très utile afin de passer pour un interlocuteur sérieux, ouvert et crédible, éloigné du wahhabisme de l’Arabie Saoudite. Car les Frères (et leurs sympathisants) n’affichent plus aussi ouvertement l’application pure et simple de la charia dans le système juridique étatique européen (a fortiori en Amérique du Nord). Ils se limitent, là où il le peuvent, à une pédagogie de l’exemple qui met en sourdine un moment le projet mythique islamiste global pour faire bloc sur des concessions venant de l’Occident en apparaissant plus fermement comme la référence en matière islamique au sein des communautés musulmanes d’Occident.

Nous nous inquiétons pour les musulmans résolument anti-islamistes qui vivent au milieu de nous. Le raffermissement du courant islamiste fait reculer leur liberté d’action. Il faut pourtant insister: en Occident, tant qu’il y aura des musulmans démocrates qui s’opposeront à ces organisations d’esprit totalitaire, nous pourrons dire que ce combat n’est pas perdu. Mais pour le moment, et par le levier de cette conférence, les groupes s’inspirant des Frères musulmans aspirent à une notoriété qui contribuera à encercler et bâillonner leurs adversaires dans la communauté musulmane. Cela devrait être une source d’inquiétude.

Source: Point de Bascule

03/09/2010

Pourquoi Mahmoud Abbas a besoin de la présence de Tsahal en Judée et en Samarie…


Titre original : When the West Bankers Arrive in Washington… Traduction : Objectif-info

Résumé :

Mahmoud Abbas n’est pas venu à Washington pour réaliser des progrès substantiels dans le processus de paix. Il souhaite en fait seulement que les négociations donnent l’impression que les choses bougent. Il ne peut pas encore se permettre de renoncer à la présence de l’armée israélienne en Cisjordanie alors que la menace d’une prise de contrôle du Hamas demeure d’actualité. Si tous les grands acteurs impliqués dans ce processus convergent sur ce point, un simulacre de négociation de paix est capital pour rassurer le monde arabe.

A son arrivée à Washington, Abbas et sa délégation seront exclusivement préoccupés par trois questions: la poursuite du gel des constructions dans les implantations, l’assurance que l’aide qui couvre 70 % du budget de l’Autorité palestinienne continuera d’arriver dans ses coffres, et qu’il y aura assez « d’agitation » au cours du processus de paix pour apaiser « la rue arabe. »

Un progrès significatif vers la paix n’est tout simplement pas une aspiration des Palestiniens de Cisjordanie, ou dépasse leurs capacités. Assez curieusement, ces prévisions basses sont acceptées par les pays qui ont affaire à ces Palestiniens, les États-Unis, l’Égypte (et c’est beaucoup moins important, les autres états arabes modérés) ainsi naturellement qu’Israël. La mise en scène en fanfare de Washington est calculée pour maquiller le défaut de substance de l’évènement.

Les avancées qu’escomptent Abbas et les Palestiniens de Cisjordanie des négociations de paix sont en-deçà de ce qu’ils peuvent obtenir. La véritable cause de leur réticence à réaliser des progrès depuis 2007 est liée au risque que le Hamas constitue pour le groupe dirigeant de Cisjordanie. Bien que le nombre d’arrestations d’habitants de Cisjordanie par des forces israéliennes ait décru de 8.000 en 2006 à 5.000 en 2009, leur volume montre que le Hamas, dans une moindre mesure le Jihad islamique, sont toujours une menace considérable pour Abbas, et que le risque d’une prise de contrôle du Hamas en Judée et en Samarie n’est pas encore conjuré.

Pour traiter cette menace, il faut une bonne coopération sécuritaire entre Abbas et les forces israéliennes, un dispositif où Israël s’occupe de l’infrastructure terroriste du Hamas la nuit, tandis que les forces de sécurité d’Abbas poursuivent le jour les terroristes relâchés par Israël et assurent le démantèlement de l’infrastructure sociale que le Hamas a méticuleusement tissée des années durant.

Abbas utilise essentiellement l’armée israélienne pour se constituer le socle politique et la base policière que les dirigeants arabes considèrent comme essentiels à leur art de gouverner. Il assume également le rôle des chefs arabes traditionnels, contrôlant tous les financements, évitant de tenir des élections (qui ne seront convoquées que si les résultats sont courus d’avance), réduisant le régime des partis à un instrument de l’exécutif, ne tolérant aucune opposition, et s’assurant que sa photo apparaisse quotidiennement en première page dans les médias. C’est ainsi qu’un dirigeant se qualifie pour intégrer le club un peu particulier des chefs arabes.

La coopération sécuritaire peut difficilement s’établir sur cette division des tâches si l’on parvient à un accord de paix, quel qu’il soit. Dans ce cas, la présence israélienne en matière de sécurité en Judée…

Lire la suite: http://www.objectif-info.com/index.php?id=1469

27/08/2010

On ferme le banc. La messe est dite…

40 ANS APRES LE HAMAS EST DANS LES RUES DE PARIS !
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Vidéo: Marche contre la république raciste et colonisatrice


Merci pour l’info à JLB…


13/08/2010

« Israël doit inspirer le respect à l’ennemi » !

L’article ci-dessous est fortement déconseillé aux personnes sensibles :

http://monde-info.blogspot.com/2010/08/israel-doit-inspirer-le-respect-lennemi.html


« La force de dissuasion d’Israël, selon moi, c’est le respect inspiré à l’ennemi arabe par la détermination de l’Etat hébreu à préserver sa survie. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes sont en guerre avec Israël depuis soixante ans. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes, non seulement ne reconnaissent toujours pas l’Etat d’Israël, mais, par-dessus le marché, veulent, encore, sa destruction. J’écris ennemi arabe, car 99% des Etats arabes, qui ont moralement soutenu toutes les guerres de destruction de l’Etat hébreu entreprises depuis 1948 et jusqu’à aujourd’hui, 99% de ces Etats arabes n’ont rien changé à leurs desseins exterminateurs malgré tous les territoires restitués par Israël.

Territoires qu’Israël a dû placer sous le contrôle de son armée suite aux multiples guerres arabes visant à jeter à la mer tous les juifs Israéliens. Israël a restitué le Sinaï.  Le Sinaï est devenu une passoire pour les missiles, roquettes et obus de mortier livrés aux terroristes du Hamas. Israël a restitué le Sud Liban. Le Sud Liban est devenu le Hezbollistan,  avec une milice terroriste qui tient en otage l’ensemble du Liban  et qui veut anéantir la moitié nord d’Israël.  Israël a restitué la bande de Gaza. La bande de Gaza est devenu le Hamastan qui veut rayer la moitié sud d’Israël de la carte, prendre le pouvoir en Judée Samarie et même, selon sa « charte » à la noix, récupérer l’Andalousie.

Israël est – stratégiquement et juridiquement –  en guerre avec l’ennemi arabe qui refuse de faire la paix avec l’Etat hébreu  et qui continue de rêver à sa destruction.   Israël est ­– physiquement et existentiellement – menacé par le Hezbollah, par une partie de l’armée libanaise, par le Hamas,  par une partie du Fatah et par l’Iran.  Les juifs Israéliens sont de ce fait obligés d’agir – malgré eux – comme l’on agit en temps de guerre et non pas comme l’on agit en temps de paix.

Jadis, Menahem Begin avait parfaitement compris cela. Pourtant, à son époque, Israël était menacé par l’OLP et par l’URSS et, de surcroît, détesté par le président américain Jimmy Carter et par les trois-quarts de la planète. Aujourd’hui, les héritiers politiques de Menahem Begin n’ont pas la volonté de résister à la tentation de satisfaire ceux qui veulent anéantir l’Etat hébreu.

Les héritiers politiques de Menahem Begin n’ont pas traité la flottille de guerre djihadiste turque comme elle devait être traitée. Les héritiers politiques de Menahem Begin ont accepté une pseudo-commission d’enquête  à propos de leur légitime abordage – en temps de guerre ­–  d’une flottille concoctée par les islamistes turcs  et les terroristes du Hamas. Or, à quoi bon se gargariser avec « la violation des eaux internationales par Israël »  alors que le régime islamique turc et ses potes du Hamas eux-mêmes, avec leurs satanées flottilles truffées de barbus psychopathes,  se contrefichent de ces eaux internationales qui, de toute façon, selon eux, sont des eaux appelées à être, un jour,  régentées par leur purée de droit islamique ?

En Israël, la classe politique et médiatique semble réfléchir uniquement en fonction de ce que les médias occidentaux ont écrit hier et de ce qu’ils pourraient écrire demain. Et avec tout cela, où est donc passée la légendaire force de dissuasion d’Israël ? Si Israël n’est plus invincible, alors est-il destructible ? Je suis tombé – aujourd’hui jeudi 12 août 2010 – sur une analyse extralucide et politiquement très incorrecte qui répond à cette interrogation.

Ainsi, dans une analyse intitulée ‘La force de dissuasion’ (cf. lien vers l’analyse en bas de page), analyse parue sur http://israel7.com/, Jacques Kupfer écrit :

Les événements de ces dernières semaines illustrent parfaitement les dangers encourus par l’Etat juif. Le principal danger ne réside pas seulement dans une attaque conjuguée sur tous nos fronts. Il ne réside pas seulement dans cette alliance des djihadistes sur toutes nos frontières et du soutien iranien aux terroristes arabes. Il ne réside pas seulement dans l’attitude anti-israélienne de la Maison Blanche, du Quai d’Orsay et de l’Union Européenne.

Le principal danger est dans la faille de notre unité, le développement des initiatives masochistes et la perte de notre force de dissuasion aux yeux de la rue arabe.
Ainsi nous avons appris que le président du comité central du parti de gauche Kadima, Haïm Ramon, avait rencontré le négociateur arabe Saeb Erekat. Nous avons appris que ces réunions étaient monnaie courante ce qui laisse à penser que les relations de Ramon avec l’ennemi arabe sont plus proches que celles qu’il a entretenu avec le camp national. Une oreille attentive et indiscrète nous a appris que Ramon conseillait aux arabes de ne pas passer aux discussions directes car Netanyahu ne leur accorderait pas ce que Olmert avait été prêt à céder  et que Livni serait prête à leur accorder.
Haïm Ramon, qui a prétendu parler au nom de Shimon Peres,  promet davantage de « concessions » à l’ennemi qui devrait attendre son retour au pouvoir !  En fait, un fauteuil ministériel avec les avantages inhérents à la fonction vaut plus qu’un morceau de la terre d’Israël. Je dois avouer mon accord total avec Ramon sur le fait que je ne souhaite pas que s’ouvrent des négociations avec les arabes.


Jacques Kupfer :

Toutefois ce n’est pas à l’ennemi que je m’adresse  mais à mon gouvernement pour lui demander de mettre un terme à des concessions, des compromis,  des retraits qui nuisent au droit imprescriptible du peuple d’Israël sur toute sa terre.  Ce qu’a fait Ramon est un acte de collaboration avec l’ennemi,  de trahison du devoir national de solidarité en temps de guerre. Il est temps que de tels actes trouvent leur épilogue devant les tribunaux et dans les prisons.
Le plus curieux est le silence assourdissant des médias israéliens à ce propos. Si l’affaire avait concerné une personnalité de droite ayant rencontré un personnage trouble dans un lieu public, nous aurions eu droit à d’inépuisables commentaires qu’aucun démenti n’aurait pu arrêter.
Cette affaire Ramon, comme celle des Israéliens qui manifestent aux côtés des Arabes, détruit le capital de respect dont nous jouissions chez l’ennemi et lui laissent entrevoir la possibilité de nous vaincre.

‘Les Juifs ne sont pas unis, ont perdu leur intelligence et nous aident à les détruire’,


se disent les Arabes. En fait, les médias israéliens continuent ce qui est leur principale spécialité, c’est-à-dire l’anesthésie de notre volonté nationale,  l’assoupissement de nos colères salvatrices, l’annihilation de nos réactions normales et notre maintien dans un état de coma patriotique avancé. Des assassins arabes tirent des roquettes Grad sur Eilat.  Certaines d’entre elles retombent sur le Sinaï, l’une sur Aqaba et deux en territoire israélien.  Les réactions sont symptomatiques de notre profonde léthargie. Les communiqués annoncent qu’il n’y a pas de dommage, « ni blessés ni dégâts » selon une formule analgésique devenue courante. Effectivement aucun bâtiment n’a été touché et le dommage causé à notre dignité nationale, à notre souveraineté, à notre force de dissuasion ne compte pas.

Jacques Kupfer :

La tentative, suite au tir sur Eilat de nous faire croire qu’Aqaba était réellement visée  et nous persuader que c’est le « processus de paix » qui était visé est stupide.
Personne en Israël, malgré les médias,  ne croit un seul instant que la roquette tombée sur Aqaba n’était pas le résultat d’une erreur de tir et qu’elle était en fait destinée à Israël.  Personne ne peut encore avaler ces propos dénués de tout esprit critique, prétendant que c’est le processus de paix qui est visé.  Ce sont les juifs qui sont visés et exclusivement les juifs. Pour remercier du miracle qui permet à ces terroristes de ne pas atteindre les cibles visées, nous continuons notre vie quotidienne comme si les envois de Grad, de Qassam, de tirs de mortiers n’étaient que des épiphénomènes.

Il est vrai que Barak a des problèmes bien plus urgents à traiter pour maintenir la paix comme par exemple d’envoyer nos soldats démonter une tente juive près de Hébron.  Les soldats libanais ont attiré Tsahal dans une embuscade  et assassiné de sang froid un  officier supérieur israélien  sur notre propre territoire  et dans l’exercice normal de sa fonction.
C’est ainsi que nous apprenons que les militaires libanais pointent régulièrement leurs fusils sur nos troupes en mimant l’acte de tirer sous l’œil goguenard des « soldats » de la Finul. C’est ainsi que nous apprenons que les forces libanaises (ndmg l’armée libanaise) stationnées dans le Sud Liban,  qui aurait dû rester le nord Israël, sont composées de membres du Hezbollah.  C’est ainsi que nous entendons évoquer les détails effarants de la coopération militaire des USA avec les forces libanaises  (ndmg l’armée libanaise) et le soutien de Kouchner à la réorganisation de leur armée  ( ndmg les Forces libanaises).
Les engagements d’Obama pour les forces libanaises (ndmg l’armée libanaise) sont déjà décidés pour 2011 à hauteur de centaines de millions de dollars. Pour combattre qui ? (ndmg l’armée libanaise, dite ‘forces libanaises’ est infiltrée par le groupe terroriste Hezbollah et c’est donc cela le seul vrai problème la concernant).

Jacques Kupfer :

Les dirigeants israéliens aveuglés par une pensée qui nous a été dictée par la gauche,  estiment que renforcer les armées arabes assurera la sécurité de nos frontières en les responsabilisant  et c’est ainsi que les Américains éduquent et entraînent, avec notre assentiment, des unités « palestiniennes »  que nous devrons combattre et éliminer bientôt (ndmg derrière « l’Autorité palestinienne » se cachent le Fatah et sa milice terroriste).
La politique israélienne de ces dernières décennies a réussi à détruire la force de dissuasion juive. En fait, quand un Libanais pointe sans tirer son arme sur un soldat juif,  il faut le traiter comme s’il avait tiré.  Quand une roquette arabe tombe dans un terrain vide sur le sol d’Israël,  la riposte doit être celle que nous aurions eue si une école de nos enfants avait été touchée.  Quand des pierres pleuvent sur nos voitures sur les routes de Judée-Samarie sans atteindre les conducteurs, il faut châtier les émeutiers  comme si des enfants avaient été atteints.
L’acte tellement « élégant » de donner (ndmg de restituer) à la Turquie les navires qui sont venus nous agresser,  et celui de reconnaître une commission onusienne d’enquête sur la flottille, ne font que renforcer chez l’ennemi arabe  et chez nos adversaires occidentaux l’impression que nous plions, que nous avons perdu notre capacité de résistance.  Il est indispensable de rétablir notre prestige tout d’abord à nos propres yeux.

Jacques Kupfer :

La puissance de dissuasion n’est pas uniquement composée de matériel militaire, de technologie avancée. La force de dissuasion est d’abord constituée par la crainte inspirée à l’ennemi et le respect qu’il éprouve pour notre détermination à préserver nos droits légitimes. Reconstituer cette puissance qui apprendra à l’Arabe que le juif est invincible, que l’attaquer signe leur arrêt de mort, ne provoquera sûrement pas l’admiration et le soutien d’un monde occidental tremblant devant l’invasion de l’islam. Par contre, il assurera notre sécurité et nous restituera l’image que nous n’aurions jamais du perdre. Menahem Begin nous enseignait que lorsqu’un juif combat, à défaut d’être victorieux, il est invincible. Il serait judicieux que nos dirigeants s’en souviennent (Fin de l’analyse de Jacques Kupfer intitulée ‘La force de dissuasion’ parue sur http://israel7.com/). »

Par Michel Garroté,  12 août 2010
Source citée :

23/07/2010

Le Hamas (islamistes) a bien approuvé 450 mariages pédophiles à Gaza

23 juillet 2010



On en parlais il y a bientôt un an (le 2 aout 2009) déjà mais après la constatation de la négation de certains commentateurs sur cette actualité, j’ai décidé de re-publier un article à ce propos. Les vidéos sont en bas de page (source).


La majorité des fiancés étaient âgés de 25 à 30 ans et la majorité des petites fiancées avaient MOINS DE 12 ANS. Le monde ignore que les plus répugnantes affaires d’abus sexuels sur des enfants, tortures et sodomisations sont commis dans les tréfonds de Gaza. Les mariages des pédophiles du Hamas s’organisent avec des enfants d’à peine 4 ans, ceci avec l’autorisation de la loi islamique.


Cette information a été dévoilée par Phd Paul L.Williams, publiée et traduite au Brésil. De grands dignitaires musulmans, comme Mahmud Zahar, un leader du Hamas ont personnellement félicité les couples au cours de cette cérémonie très soigneusement planifiée.
” Nous sommes heureux de dire à l’Amérique qu’elle ne peut nier votre joie ” a déclaré Zahar envers les fiancés tous vêtus, pour l’occasion, du même costume sombre. Chaque fiancé a d’ailleurs reçu en cadeau du Hamas, la somme de 500 dollars.


Les fillettes en pré-purberté toutes vêtues de blanc et maquillées de façon excessive, ont, elles, reçu un bouquet de mariée. “Nous offrons ce mariage comme cadeau pour notre peuple qui fait face au siège et à la guerre” a commenté l’homme fort du Hamas, Ibrahim Salaf. Les photos de cette cérémonie de mariages relatent cette sordide “histoire”.


Le Centre International de Recherches des Femmes estiment qu’il existe 51 millions de “fillettes fiancées” dans le monde, pour la plupart en pays musulmans. 30% de ces petites fiancées sont battues par leur mari. 90% sont violées régulièrement. Tous les ans, 3 millions de ces fillettes musulmanes sont soumises à des mutilations.


La pratique de cette pédophilie reçoit l’appui de l’Islam radical. De plus, le plus connu de tous ces musulmans, l’Ayatolah Khomeini a défendu avec des discours horripilants ces pratiques de pédophilie : “un homme peut obtenir un plaisir sexuel d’une jeune enfant et même d’un bébé. En revanche, il ne peut la pénétrer (par le vagin). Il doit le faire par l’autre orifice.”


Ceci n’est malheureusement pas assez relaté et le monde se tait ou ne veut pas voir.


Source: http://tinyurl.com/2c3ppzt

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