Francaisdefrance's Blog

17/12/2011

Pour bien débuter la journée… L’insoutenable récit d’un médecin légiste.

Et encore un qui a bénéficié de l’aide d’un avocat. Il faut bien que tout le monde vive, mais là…

Et le « boucher » ne prend que 30 ans… Dans 15 ans maxi, il est dehors, lames affûtées pour de nouveaux « exploits ».

La loi du Talion aurait été plus efficace. Mais chez nous, on accueille les bras ouverts les « chances pour la France »; et on les accompagne sur le chemin de l’intégration…

FDF

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Halim Larbès, 40 ans,  LA SAUVAGERIE  MUSULMANE à L’ETAT LE PLUS PUR   et il prend 30 ANS  AVEC  UNE PÉRIODE DE SURETE DE 15 ANS……………………… SEULEMENT

JC JC

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Halim Larbès condamné à 30 ans de prison pour avoir tué et dépecé une femme

Halim Larbès, 40 ans, a été condamné mercredi à trente ans de réclusion criminelle assortis d’une période de sûreté de 15 ans par la Cour d’assises du Rhône pour l’assassinat en 2008, à Lyon, d’une femme, dont il avait démembré le corps au couteau.
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Le tronc dans la baignoire, les membres supérieurs et inférieurs dans le congélateur et la tête dans un sac plastique c’est à ce spectacle que les policiers ont assisté médusés dans un appartement du 1 er arrondissement de Lyon. Un « travail » macabre au couteau qui aurait pris au bas mot une heure trente à un homme déterminé et calme.

Trop c’est trop. L’ordonnance de mise en accusation contenait des passages difficiles à supporter mais lorsque le professeur Malicier, médecin légiste, a consciencieusement et cliniquement évoqué dans les détails le dépeçage de cette jeune retraitée de la SNCF dans un appartement de la rue du Sergent-Blandan à Lyon, deux jurés coup sur coup ont jeté l’éponge. Quant aux autres ils prennent visiblement sur eux pour ne pas craquer à leur tour. Ce qui serait dramatique car il ne reste qu’un juré supplémentaire pour les deux jours d’audience. Le tronc dans la baignoire, les membres supérieurs et inférieurs dans le congélateur et la tête dans un sac plastique c’est à ce spectacle que les policiers ont assisté médusés en pénétrant dans le deux pièces d’Halim Larbès, 40 ans, à la suite de son appel téléphonique le soir du 21 juin 2008. Un appel angoissé et confus marquant une ligne de défense qui ne variera guère au cours de l’instruction.

Comment a-t-elle pu monter dans les étages sans attirer l’attention des voisins ?

Selon l’occupant des lieux, il aurait prêté sa chambre à un type rencontré quelques jours plus tôt au sortir du tunnel de la Croix- Rousse et venu la veille du drame en compagnie d’une femme dans le but plus ou moins avoué d’avoir une relation sexuelle. Les laissant seuls quelques heures, il serait revenu et aurait constaté la mort de Martine Bord. Le copain l’aurait assuré qu’il ferait le ménage et lui serait parti accompagner son épouse à la gare qui partait pour un voyage en Corse. A son retour il se serait rendu compte de l’horreur de la scène pour après quelques heures d’hésitations prévenir la police. Thèse bien fragile dans la mesure où le mystérieux « Frédéric » n’a jamais été retrouvé et que les empreintes génétiques de Larbès ont été retrouvées sur les sous-vêtements de la victime mais également sur les gants en plastiques ayant servi durant la découpe. Autre contradiction dans ce dossier la personnalité de la victime. Martine, 55 ans, mariée à un industriel s’apprêtait à le rejoindre au Maroc et ce soir là après avoir dîné chez des amis quai Pierre-Scize comptait rentrer chez ses parents rue de l’Annonciade. Ce n’était pas une femme à suivre un inconnu ont tous relevé ceux qui la connaissaient mais également une femme apte à se défendre. Alors comment a-t-elle pu monter dans les étages en colimaçon de ce vieil immeuble et pourquoi personne n’a-t-il rien entendu ? De quoi se poser des questions et M e Banbanaste pour la défense compte bien s’y employer.