Francaisdefrance's Blog

19/01/2012

Censure: SOPA et PIPA, deux lois qui pourraient changer « l’Internet mondial »…

La liberté d’expression… Un acquis bafoué de plus en plus. Un projet de loi liberticide nait aux USA et permettrait de censurer n’importe quel site sous le simple prétexte de « présomption »… Si ça passe, ça va faire mal.Les sites hébergeant les internautes sont dans le collimateur. Mais ils réagissent, fort heureusement.

L’inquisition des temps modernes aura du mal de passer.

FDF

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Comment l’Internet américain décide de se battre contre le pire projet de loi liberticide qu’ils aient pu connaître : SOPA et PIPA.

La bataille risque de faire rage entre plusieurs grosses entreprises, et l’affiche est vraiment alléchante.

L’enjeu de la bataille ? : Toujours le même : La liberté d’expression sur le net.

C’est effectivement en ce moment qu’a lieu, au Congrès américain, le vote de la loi dit du « Stop Online Piracy Act » (SOPA) et du « Protect IP Act » (PIPA) des noms ronflants pour deux lois destinées à condamner « les méchants pirates du net qui diffusent les oeuvres gratuitement » et pour la « protection des gentils ayant droit sans lesquels la culture n’existerait pas« , c’est-à-dire l’équivalent de notre Hadopi mais dans une version musclée aux stéroïdes.

Cette fois-ci, les ayant droit ne s’attaqueront pas aux internautes, mais aux sites eux-mêmes, permettant sur simple présomption de culpabilité :

– De les faire bloquer arbitrairement leur accès.
– De couper leurs revenus publicitaires.
– D’effacer leur existence des moteurs de recherches.

Et ce, sans aucune possibilité de recours extérieurs.

Étrangement, mis à part dans les milieux geeks, j’ai vu peu de site d’information aborder le sujet, pourtant, si ces lois devaient arriver, c’est tout l’Internet mondial qui serait pénalisé, étant donné que les sites les plus important du net sont domiciliés aux USA. Si jamais cette loi décide de s’attaquer à Google, YouTube, Facebook ou Twitter, (même si ces derniers cas est peu probable) les lois SOPA et PIPA pourraient être un moyen de tout simplement censurer le net : « Tu retires cette vidéo de ton site, sinon je le fais fermer immédiatement et sans aucune contrepartie. »

« Arrêtez la censure du net »
Contre SOPA. Promouvoir la liberté. Protéger internet. »

En ce jour du mercredi 18 janvier 2012, des sites ont décidé d’organiser une journée « black-out » c’est-à-dire de faire la grève du net, afin de protester contre le vote de cet loi. L’exemple le plus notable est Wikipédia qui affiche un superbe mur noir lorsqu’on cherche à accéder à sa version anglaise :

Des milliers d’étudiants américains à la bourre sur leur devoir sont sûrement en train d’hurler en voyant ça.

Elle sera aussi suivie par le site Internet de Michael Moore, Free Internet Press, le jeu en ligne Minecraft ou de TheChive. D’autres sites comme Flickr, WordPress, Twitpic, 4chan ou Reddit ont décidés d’afficher un bandeau de soutien ou de rediriger leur page d’accueil vers un texte anti SOPA/PIPA. Know Your Meme affiche un bandeau invitant à envoyer un mail à son sénateur à chaque fois qu’on clique sur une image et Google a remplacé son traditionnel Doodle par un bandeau noir:

Facebook et YouTube avaient aussi parlés de se joindre au black-out, mais se sont finalement désistés. En France, le Parti Pirate, Korben.info, Poli*geek et plusieurs autres ont décidés d’embrayer le pas et de fermer leurs sites, en soutien.

Quel est le danger qu’une telle loi soit votée ?

Si la liste des sites Internet protestant contre SOPA est assez fournie, la liste de leur soutien est tout aussi énorme : tout ce qui compte de chaîne de télé, de studio de cinéma, de jeux vidéos et de contenu possiblement piratable est derrière le projet. En cela, cela rappelle Hadopi : des ayants droits devenus tellement frileux face à la disparition de leurs recettes qu’ils en viennent à faire voter des lois disproportionnées, aidés par des partis de droite qui voit d’un mauvais oeil la liberté du net.

SOPA devait être voté par la chambre des représentants mais a été rejeté de nombreuses fois. Le projet est un peu sur son déclin et même la Maison Blanche s’est prononcé contre. PIPA devrait par contre être voté par le Sénat le 26 janvier prochain, ce qui augure de nombreuses manifestations sur internet contre cette loi dans les jours qui viennent.

Les Anonymous ont menacé de nombreuses entreprises qui soutiennent SOPA ou PIPA ainsi que le congrès : si jamais ces lois venaient à être votés, ils pourraient pirater leur système informatique et le détruire.

Et l’évènement arrive avec son lot de « mêmes » et de détournements : comme pour le mouvement Occupy Wall Street, une des armes des internautes sont le détournement et la dérision.

Source: Le Post

29/12/2011

Bravo à l’exemplaire Ministère de la Culture !

Tiens, « on » ne nous l’avait pas encore faite, celle-là… Le pire est que ça va passer entre les gouttes. La justice à deux « vitesses » fait son chemin.

Il NOUS est interdit de télécharger via le NET; c’est clair ou non ?

FDF

Photo d’illustration

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Le ministère de la Culture va-t-il recevoir un mail de la Hadopi?

Plus de 250 adresses IP du ministère ont servi à télécharger illégalement plus de 260 oeuvres protégées!

Un internaute doit « s’assurer que son accès Internet n’est pas utilisé à des fins illicites »: s’assurer que l’internaute s’assure bien est l’une des missions que le ministère de la Culture a confié à la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Intenet, mieux connue sous son acronyme d’Hadopi. Ce mercredi le blog Nikopik affirme pourtant que des adresses IP de ce même ministère ont été utilisées pour télécharger illégalement près de 260 oeuvres.  

Piratage ou fonctionnaire indélicat? Contacté par LEXPRESS.fr, le ministère de la Culture n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. De leur côté, les lecteurs de Nikopik se sont proclamés chevaliers de la Hadopi et ont analysé, grâce au site youhavedownloaded.com, les 65 025 adresses IP officiellement attribuées au ministère. Au total, plus de 250 d’entre elles ont donc été utilisées pour télécharger près de 260 oeuvres. 

Youhavedownloaded.com permet d’afficher, pour une adresse IP donnée, les fichiers téléchargés sur un réseau peer-to-peer. De vos propres téléchargement, à ceux de votre voisin, il est donc possible de savoir quelles oeuvres ont ainsi été transférées. Parmi les favoris, rue de Valois, les séries The Big Bang Theory, Breaking Bad, Bad Teacher ou Time Out…  

Cédric était le premier internaute à recevoir un mail de la Hadopi. Le ministère de la Culture sera-t-il le suivant?Cédric était le premier internaute à recevoir un mail de la Hadopi. Le ministère de la Culture sera-t-il le suivant?

Est-ce bien le fait d’un ou de plusieurs fonctionnaire du ministère? C’est plus difficile à dire. La connexion Internet de la rue de Valois a pu être piratée, les adresses IP usurpées ou simplement injectées sur les réseaux peer-to-peer.  

Reste que pour le blogueur high-tech Nikopik, tout ceci est suspect: « De nombreux fichiers reviennent plusieurs fois dans cette liste, en transitant via une adresse IP différente mais appartenant toujours au Ministère! » s’étonne-t-il. 

Ce n’est pas la première fois que Nikopik « épingle » ainsi une institution gouvernementale sur le téléchargement illégal. Le 15 décembre, le blog révélait que des adresses IP de l’Elysée auraient servi à télécharger illégalement. Très vite, son service de communication avait démenti, affirmant qu’il n’y avait « pas eu de téléchargement illégal depuis le réseau de la présidence sur les derniers mois« .  

Hadopi n’enverra pas de mail au ministère de la Culture

Négligence, piratage ou téléchargement volontaire: quoi qu’il en soit, léagelement, l’Elysée et le ministère de la Culture devraient recevoir un mail de la part de la Hadopi – qui n’a pas encore répondu à nos appels.  

En pratique comme le fait remarquer Turblog sur Twitter, le fournisseur d’accès Internet de la rue de Valois, Colt, n’a aucune interconnexion avec la Haute autorité. Ce qui devrait la dissuader d’envoyer ce mail.  

Source: http://www.lexpress.fr/

03/07/2011

La censure ne se cache même plus. Il paraît que la France est une démocratie…

France: pays des libertés… Celles que  prennent les instances au pouvoir, oui. Il va falloir revoir notre devise:

Liberté – Egalité – Fraternité

Lisez ce qui suit.

FDF

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Chers amis en France,

Le gouvernement Sarkozy veut censurer internet par un décret qui pourrait bloquer des sites et pages de recherche que nous utilisons tous les jours. Si nous sommes suffisamment nombreux à exiger que le Président enterre ce projet de censure, nous pourrons faire pencher la balance et empêcher qu’il ne mette la main sur internet. Signez la pétition:

Signez la pétition

Le gouvernement Sarkozy veut censurer internet par un décret qui pourrait bloquer des sites et pages de recherche que nous utilisons tous les jours. Mais un tollé national peut stopper cet assaut contre la liberté d’expression.

Ce nouveau décret permettrait aux ministres de retirer tout contenu internet menaçant selon eux « l’ordre public », sans passer par un juge. C’est pourquoi un Conseil en charge de l’Internet créé par Sarkozy a condamné cette mesure comme étant inconstitutionnelle, et les experts internationaux sont en état d’alerte. Mais le décret pourrait malgré tout être adopté dans les prochains jours.

Le Président Sarkozy a montré au sommet du G8 qu’il soigne son image de dirigeant moderne et de partisan d’internet. Ainsi, si nous sommes suffisamment nombreux à exiger qu’il enterre ce projet de censure, nous pourrons faire pencher la balance et empêcher qu’il ne mette la main sur internet. Lançons un gigantesque appel national demandant à Sarkozy de protéger la liberté d’internet. Cliquez dès maintenant pour signer la pétition urgente et faites suivre ce message à tous:

http://www.avaaz.org/fr/france_sauvons_internet/?vl

Dans le droit français, les contenus dit « manifestement illicites » comme la pédopornographie peuvent déjà être retirés sans contrôle judiciaire. Mais si nous n’agissons pas, le nouveau décret donnerait à quelques ministres des pouvoirs excessifs de censure arbitraire sur n’importe quel contenu en ligne. Il obligerait les hébergeurs et les fournisseurs d’accès internet à retirer ou filtrer tout contenu qualifié notamment d' »atteinte à l’ordre public et à la protection des personnes », une définition très large menaçant l’expression libre.

L’ONU estime que les mesures de filtrage sont excessives et inefficaces et vient de condamner les lois françaises sur l’internet. Et Reporters Sans Frontières a placé la France dans la liste des « pays sous surveillance » qui recense les violations de la liberté d’expression autour du monde. Enfin le Conseil National du Numérique récemment installé par Sarkozy a indiqué que le blocage de sites violait la liberté d’expression protégée par la Constitution française et ignorait l’intérêt du public.

Nous savons que le Président Sarkozy souhaite apparaître comme un ami de l’internet. Il a récemment créé le Conseil National du Numérique et organisé le premier Sommet du G8 de l’internet. Mais il ne peut pas gagner sur les deux tableaux. Ensemble, nous pouvons lui montrer ce que signifie être un réel défenseur de la liberté d’internet et de la libre expression. Appelons-le à retirer ce décret instaurant la censure d’internet et à protéger nos droits — signez la pétition et diffusez-la à tous vos amis:

http://www.avaaz.org/fr/france_sauvons_internet/?vl

Dans le monde entier, des gouvernements tentent de censurer l’internet, outil vital pour les soulèvements arabes pro-démocratie et permettant d’exposer au grand jour les abus de pouvoir et la corruption dans tous les pays de la planète. Cependant, de Italie à la Syrie et de l’Inde à la Turquie, les membres d’Avaaz se mobilisent pour défendre cet espace crucial de liberté et de communication mondiale. Rejoignons-les et protégeons l’internet en France.

Avec espoir et détermination,

Alex, Benjamin, Stephanie, Emma, Mohammad, Ricken et le reste de l’équipe d’Avaaz

PLUS D’INFORMATIONS:

Levée de boucliers contre un projet gouvernemental pour filtrer internet, AFP:
http://avaaz.org/afp_filtrage_internet

Décret LCEN fustigé : le gouvernement suivra-t-il l’avis du CNN?, Numérama:
http://avaaz.org/numerama_cnn

La France, “pays sous surveillance” selon Reporters sans Frontières:
http://fr.rsf.org/surveillance-france,39712.html

L’ONU fustige la France et son Hadopi, Maxisciences:
http://avaaz.org/maxisciences_onu_hadopi

Nouveau rapport parlementaire dénonçant les mesures de blocage d’internet, OWNI:
http://avaaz.org/owni_filtrage

Le filtrage d’Internet, une mesure contestée en Europe, Le Figaro:
http://avaaz.org/lefigaro_filtrage_internet_europe

eG8, le coup de com’ numérique de Nicolas Sarkozy, NouvelObs:
http://avaaz.org/nouvelobs_eg8

Communiqué du Conseil National du Numérique présentant son avis négatif:
http://j.mp/iMsj8K


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27/04/2011

HADOPI: l’atteinte à la vie privée arrive à son paroxysme !!!

Maintenant, il faut que les Français prennent conscience (et sérieusement) qu’ils vivent en permanence sous l’oeil inquisiteur de nos dirigeants. Et c’est grave. Très grave…

Le flicage est devenu l’une des deux mamelles de la France! Allons-nous vers une révolte massive du peuple comme le subissent actuellement les pays du moyen et proche Orient? Avec des mesures pareilles (le filtrage dans les box ADSL), nous ne sommes pas à l’abri. L’élan nationaliste prend déjà une ampleur plus importante que celle que veulent bien nous montrer les médias à la solde des « hautes instances ». L’élan protestataire pourrait bien lui emboîter le pas, au nom du respect de la vie privée….

Ca gronde partout; jusqu’au fin fond des campagnes… Et c’est du jamais vu. Mais je pense qu’après avoir lu les lignes qui suivent, vous penserez comme moi que le pire est à venir… Reste à résister, comme contre l’islamisation de notre PATRIE.

La France, une démocratie? Même pas en rêve… Et dire que notre gouvernement a déclaré la guerre aux despotes du Maghreb…

FDF

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Filtrage dans les box ADSL et atteinte à la vie privée au programme de l’Hadopi !

On pensait avoir vu le pire avec la première version des spécifications fonctionnelles des moyens de sécurisation que devra labelliser l’Hadopi. La seconde est bien pire. Sous couverts d’options qui n’en seront pas vraiment, le cahier des charges ouvre un boulevard au filtrage au coeur des box ADSL, et construit un flicage de l’abonné sans équivalent au monde.

La Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet (Hadopi) a publié ce mercredi son nouveau projet de spécifications fonctionnelles des moyens de sécurisation, dont nous rappelions plus tôt le cadre juridique et le peu d’ambition en matière d’efficacité. Sa lecture approfondie démontre en revanche une réelle volonté de rendre le filtrage aussi intrusif que possible, en exploitant au maximum le fait que les utilisateurs accepteront eux-mêmes de se faire filtrer pour leur propre sécurité juridique.

Si la première version du document rédigé par Michel Riguidel avait été prudente sur le filtrage au coeur des box ADSL, en l’évoquant simplement au détour d’un paragraphe, le nouveau projet (.pdf) est beaucoup plus précis. Cette possibilité, appelée de ses voeux par Vivendi, transparaît dans l’ensemble des spécifications fonctionnelles. Ainsi en page 10, il est prévu que les mesures techniques de sécurisation puissent être mises en œuvre « via des fournisseurs de services (FAI, Opérateurs de télécoms, Opérateurs de sécurité, etc.)« , et pas simplement par des logiciels installés localement. En page 13, il est précisé que « si l’Application est opérée sous forme de service, à l’extérieur du réseau local privé, le titulaire de l’accès internet maîtrise à tout moment les paramètres de sa politique de sécurité et les informations protégées de son Application« . Restera à voir comment cette solution gérée par les FAI s’articule avec l’interdiction d’installer une solution de sécurisation « au cœur du réseau public« , certains fournisseurs d’accès comme Free estimant que le boîtier ADSL est une composante essentielle de leur réseau.

Ainsi le filtrage pourra être déporté directement dans les boîtiers de connexion à Internet. Le document dit d’ailleurs que « les actions possibles s’étendent sur toute la palette des protocoles (pair-à-pair, streaming, téléchargement direct, messagerie instantanée…, cloud computing) de l’internet », ce qui va bien au delà de ce que permet la loi pour la riposte graduée.

Par ailleurs en page 73, il est prévu la possibilité que les fournisseurs d’accès à Internet livrent des statistiques sur le volume d’échange des données, pour comparer avec les statistiques recueillies par les moyens de sécurisation installés par l’utilisateur. Ainsi, si l’utilisateur installe un logiciel labellisé sur un ordinateur et pirate avec un autre, la différence entre le volume de téléchargement déclaré par le logiciel et le volume déclaré par le FAI compromettra l’utilisateur.

Une journalisation très intrusive, optionnelle mais fortement conseillée

La vie privée est fortement mise à mal dans cette nouvelle version des fonctionnalités pertinentes. Contrairement au premier document Riguidel, celui-ci étend considérablement l’enregistrement des actions des utilisateurs dans un journal (la « journalisation »). Il prévoit en effet que « les URL visités et les noms des fichiers téléchargés en outrepassant la politique de sécurité, seront enregistrés dans le journal en clair ou dans le journal chiffré » (p .14). Certes, seul l’abonné détient ce journal, où les éléments sont inscrits en version « hashée », c’est-à-dire en principe indéchiffrable. Mais en page 22 , il est clairement indiqué en note de bas de page – c’est pourtant un élément crucial qui méritait meilleure place – que « ce hachage est réversible ; la fonction est connue du seul Éditeur, qui est à même de procéder au retour en clair à la demande d’un juge« . Lequel pourra le demander y compris dans des procédures hors Hadopi.

Seront ainsi enregistrées toutes les URL visitées par l’utilisateur et les fichiers qui appartiennent à une « liste noire » probablement établie sous le contrôle de l’Hadopi (le document n’est pas clair sur ce point). En page 30, le projet précise que ces listes noires pourront couvrir des noms de logiciels, des fichiers, des protocoles, des URL, des sites web interdits par décision de justice, des ports, des plages de ports, ou des adresses IP ! Bref, la liste est longue et l’intrusion manifeste.

Pour rassurer la populace, l’Hadopi prévient cependant que ce module de journalisation est optionnel (p. 20). Ouf. Sauf qu’il sera vivement conseillé de l’activer. Ainsi en page 74, il est précisé que les logiciels devront proposer différents profils de sécurisation, avec l’option de journalisation activée ou non, qui seront définis notamment « selon le degré de risques accepté par le responsable de l’abonnement« . Or l’infraction de négligence caractérisée visant ceux qui n’installent pas un moyen de sécurisation « avec diligence », le degré zéro de risque sera la règle, et la non journalisation l’exception. D’autant qu’il sera très bien vu de livrer ses journaux à la Commission de Protection des Droits (CPD) de l’Hadopi et/ou au juge en cas de poursuites, pour prouver sa bonne foi.

Le but est ainsi de faire accepter l’inacceptable par une illusion de libre arbitre, en fait annulée par la menace de poursuites judiciaires. Machiavélique à souhait.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

10/10/2010

HADOPI: on veut pister, traquer, éliminer: ça se monnaie… Bravo à Free !

Ils sont moins cons, chez Free: ils dealent les transactions. Normal, la délation, ça se rémunère…

FDF

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Free et Hadopi, une épreuve de force.

À la fin de la semaine dernière, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) a envoyé ses premiers e-mails d’avertissement aux « pirates » qui téléchargent illégalement. Numéricable et Bouygues Télécom ont été les premiers fournisseurs d’accès à Internet à les adresser à leurs clients. SFR et Orange ont suivi. Mais Free, l’opérateur fondé par Xavier Niel (l’un des trois repreneurs du Monde), hostile à la loi Hadopi, s’est refusé à les imiter

Que préconise la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet ?

Pour lutter contre le téléchargement illégal et conformément à la loi Hadopi, il est demandé à tous les fournisseurs d’accès à Internet (Numéricable, Bouygues Télécom, SFR, Orange et Free) d’envoyer un mail d’avertissement aux internautes pris en flagrant délit de « piratage », pour le compte de la Haute Autorité.

Ce mail est ainsi rédigé : « Votre accès Internet a été utilisé pour commettre des faits qui peuvent constituer une infraction pénale. » En cas de récidive, le « pirate » recevra une lettre recommandée avant d’être sanctionné. La Hadopi attend aussi des fournisseurs d’accès qu’ils lui transmettent les adresses de leurs clients suspectés de piratage.

Quelle est l’attitude de Free ?

Contrairement à tous les autres fournisseurs d’accès à Internet, Free refuse de diffuser auprès de ses abonnés le courriel d’avertissement pour le compte de la Hadopi. « Les autres ont décidé de collaborer, nous nous contenterons juste de respecter la loi », a expliqué une porte-parole de Free, mardi 5 octobre.

Elle invoque le respect de la confidentialité des « données personnelles ». Free dit avoir proposé « le principe d’un conventionnement, dans le courant de l’été, au ministère de la culture et à la Hadopi », dans le but « d’encadrer les échanges portant sur des données personnelles au sujet desquelles la Commission nationale de l’informatique et des libertés porte une attention particulière ».

Mais, poursuit l’opérateur, il n’a eu, à ce jour, aucun retour. Or, constate la directrice de la communication de Free, la « loi est très claire, une convention doit être signée avec l’État pour sécuriser les données personnelles de nos clients ». Convention qui à ce jour, effectivement, n’a pas été signée.

Par ailleurs, Free renâcle pour transmettre à la Hadopi les adresses de ses clients suspectés de piratage. Au lieu les envoyer par voie électronique (comme ses concurrents), il a choisi de les imprimer pour les envoyer par la poste. Une procédure qui ralentit et complique le travail de la Haute Autorité.

Quelle est la réponse d’Hadopi ?

Mardi 5 octobre, au cours d’une conférence de presse, la présidente de la Hadopi, Marie-Françoise Marais, n’a pas exactement répondu aux objections de Free.

Elle a souligné que la position actuelle du fournisseur « va porter atteinte aux droits de ses abonnés. En ne recevant pas le premier mail d’avertissement, ils n’auront pas l’information à laquelle ils pourraient prétendre, ce qui pourrait être fort désagréable pour eux ».

Quelles sont les motivations de Free ?

Free est connu pour son non-conformisme dans le monde des télécoms. C’est lui qui en 2002 avait cassé les prix du secteur, en lançant le premier une offre tri-play à travers sa Freebox : Web, téléphone, télévision sur ADSL pour 29,90 € pas mois.

En refusant pour l’heure de se plier aux demandes de la Hadopi, il s’offre une formidable publicité et apparaît auprès des « pirates » comme le plus indépendant des fournisseurs d’accès à Internet.

Source: http://tinyurl.com/2w9bbtj

Lire aussi: http://pro.clubic.com/legislation-loi-internet/hadopi/actualite-371500-hadopi-free-65-centimes-abonne.html

08/10/2010

HADOPI: Free entre en résistance…

Il est certain que le monde n’est pas constitué que de collabos. Et c’est tant mieux…

FDF

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Free affirme qu’il est « libre »… de ne pas envoyer de mails d’avertissement de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) à ses abonnés dont la connexion Internet serait utilisée pour des téléchargements illégaux. Une position qui a non seulement eu le don de lui mettre à dos l’Hadopi, mais aussi les autres fournisseur d’accès à Internet (FAI) ainsi que le ministère de la Culture.

Parmi les FAI – Numéricable, Bouygues, Orange, SFR… -, Free est en effet le seul à braver de la sorte cette demande de l’Hadopi. Les autres ont tous envoyé les mails d’avertissement avant le 3 octobre – date butoir fixée par la Haute Autorité. Une résistance qui agace visiblement ses concurrents. Numericable s’est ainsi plaint, mercredi, auprès de l’Hadopi de ce manque de coopération de la part de Free. Car ce dernier est tout bonnement en train de se construire une stature de « héraut » auprès des internautes – ce qui pourrait ainsi lui faire gagner quelques nouveaux abonnés.

 

Après les remontrances ministérielles, le décret ?

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a très peu goûté ce « bras de fer numérique ». Il a évoqué, mercredi, la possibilité de mettre en place un décret qui forcerait Free à envoyer les fameux mails.

En fait, Free profite d’un flou juridique, comme le souligne le site Numerama.
La loi Création et Internet de juin 2009, qui instaure cette sanction
graduée pour ceux qui téléchargent illégalement, impose à l’Hadopi
d’envoyer les mails… par l’intermédiaire des FAI. Mais rien n’oblige
ces derniers à obtempérer !

La situation pourrait être seulement embarrassante, sauf qu’elle
risque surtout de bloquer complètement le processus ! En effet, la loi
prévoit qu’avant de couper l’accès à Internet d’un vilain internaute,
il faut lui envoyer deux avertissements. Le second, via lettre
recommandée, ne peut être délivré qu’après constatation de la récidive
par la Haute Autorité. Mais si l’éventuel contrevenant n’a jamais reçu
le premier mail, il est difficile de considérer qu’il s’agit bel et
bien d’une récidive. Pour tenter de contourner le problème, la Haute
Autorité a estimé mercredi que si les mails sont envoyés et que les
internautes ne les reçoivent pas, la faute incombera aux FAI
récalcitrants.

Si même Washington s’en mêle…

Plus globalement la grogne à l’égard de ce dispositif de répression
ne vient pas seulement de Free et des internautes français. L’Agence de
sécurité américaine (NSA) a également critiqué, mercredi, la loi française
de lutte contre le téléchargement. Ce service du Renseignement
américain, spécialisé dans les transmissions électroniques, craint que
les internautes commencent à crypter leurs activités sur la Toile – à
la manière de certains groupes terroristes. Dans ce cas, la NSA serait
contrainte de faire le tri entre les « réelles » menaces terroristes et
les internautes français cherchant à échapper à la vindicte de
l’Hadopi. Un vaste travail en perspective…

28/09/2010

Hadopi: Voici le mail que vous pourriez recevoir…

Il avait trop télechargé…

Maintenant, en France, n’importe qui peut être déclaré « criminel » par la Justice.  Mais pas ceux qu’il faudrait; ce serait du racisme. Mais passons. Une nouvelle race de criminels a vu le jour avec les internautes soupçonnés de piratage. Ca frise même le terrorisme; comme ceux qui taguent les mosquées… Et Dieu sait s’ils sont nombreux (les pirates du NET). Mais les Hautes Autorités veillent… Précisions.

FDF

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28.09.10

Le nouveau logo Hadopi, dévoilé le 3 mai 2010

Le nouveau logo Hadopi

INTERNET – L’Hadopi a dévoilé mardi le mail d’avertissement qui sera adressé aux internautes soupçonnés de piratage…


« Internautes qui recourez au téléchargement illégal, surveillez vos mails. La Haute autorité pour la diffusion et la protection des droits sur Internet a dévoilé mardi le message d’avertissement qui sera adressé aux personnes soupçonnées de piratage. «Attention, votre accès à Internet a été utilisé pour commettre des faits, constatés par procès-verbal, qui peuvent constituer une infraction pénale», indique ce courrier type.

Le message de l’Hadopi se veut très pédagogique. Il inclut ainsi trois parties («Que vous reproche-t-on?», «que risquez-vous», «quels sont vos droits?», «pourquoi protéger le droit des auteurs») censées recadrer l’internaute indélicat et propose un rappel à la loi votée en 2009.

Le mail:
Hadopi-recommandationhttp://d1.scribdassets.com/ScribdViewer.swf?document_id=38300204&access_key=key-xoc1t49o0y2bqfcq5xo&page=1&viewMode=list

Ces mails devraient être envoyés à partir de la semaine prochaine. Il s’agit d’un premier avertissement. En cas de récidive, la loi prévoit une riposte graduée, soit des sanctions allant jusqu’à la coupure de l’accès à Internet et des amendes. »

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Bon, ça va, la lapidation n’est pas (encore) prévue dans les sanctions, Ni les doigts sectionnés, coupables de frapper les touches des claviers… On a eu chaud… Une autre précision: il paraîtrait qu’en cas de terrorisme extrême, on vous coupe Internet mais vous continuez de payer.. Mais il paraîtrait, seulement… Ben oui; faut bien que tout le monde vive…

FDF

HADOPI: à peine né, déjà ciblé…

C’est une forme de résistance, aussi… Mais « on » va dire que c’est du terrorisme. On parie?

FDF

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Le site Hadopi.fr déjà sous la menace d’un raid !

Des internautes français appellent à attaquer en masse le site de la Haute Autorité, qui doit ouvrir ces jours-ci. Le Parti pirate dénonce le projet.

Même pas lancé et déjà menacé ? Hadopi.fr, le site officiel de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet, chargée de lutter contre le téléchargement illégal, a été lancé, selon son secrétaire général Eric Walter.

Mais déjà les anti-Hadopi s’organisent pour tenter de le faire tomber. Depuis quelques jours, un « appel aux armes » illustré du bateau de The Pirate Bay circule sur les sites et les forums. Rédigé dans un anglais approximatif, il annonce le lancement d’une attaque par déni de service (DDOS) contre le site de la Hadopi le 5 novembre.

« La communauté française a préparé un raid contre la tyrannie de l’Etat sur Internet. Pour accueillir Hadopi.fr sur Internet, nous ferons une attaque DDOS sur leur site pour le rendre inutilisable », indique notamment le tract virtuel, avant de proposer aux internautes de télécharger un logiciel spécialement adapté aux attaques de ce type.

Une idée « contre-productive et vaine »

Cet « appel aux armes » prend pour modèle les « raids » des Anonymes, le petit nom des utilisateurs du site 4chan.org. Récemment, ils ont fait tomber de la même manière les sites de la MPAA et de la RIAA, les organismes représentant l’industrie américaine de la musique et du cinéma.

Par le biais de son site, le Parti pirate s’est opposé à cette possible attaque, qualifiée de « vaine et contre-productive, qui amène de l’eau au moulin de nos adversaires, qui stigmatisent déjà les internautes et les criminalisent […]. Seule une vigilance citoyenne et un engagement politique sans faille viendront à bout des politiques répressives menées contre nos libertés fondamentales ».

Pour un raid de type DDOS, aucune compétence technique n’est nécessaire. Il suffit de lancer le logiciel ad hoc et d’indiquer une adresse à attaquer. L’effet de masse assure le reste, et le site, incapable de gérer toutes les requêtes qui lui adressées, croulera alors sous l’afflux. Le tout est de réunir suffisamment d’internautes pour mitrailler le site.

Source: http://tinyurl.com/39ctyay

25/09/2010

HADOPI: la chasse est ouverte…

Un petit dessin, etc, etc…

FDF

29/05/2009

Big brother bientôt sur vos écrans… Tous les les internautes sous la menace de la loi Hadopi

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14/05/2009

Loppsi 2, bientôt Hadopi en pire ?

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jeudi 14 mai 2009

« Hadopi, et après ? » peut-on lire un peu partout depuis quelques jours. Il reste à assister à la mise en place de cette usine à gaz, et peut-être voir, enfin, se lancer une réflexion de fond. Pour les autres projets du gouvernement relatifs à Internet, prendre la route du ministère de l’Intérieur, direction Loppsi 2. Ou « loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure ».

Bien que maintes fois annoncée, et même prévue dans la loi de finances pour 2008, la Loppsi 2 est sans cesse repoussée. En février dernier, Michèle Alliot-Marie, la ministre de l’Intérieur assurait que le projet serait « présenté au Parlement avant l’été ». Loppsi 2 d’ici fin juin ? « On a encore le temps, nous indique un collaborateur de l’Assemblée. Si c’est adopté en conseil des ministres avant l’été, ce sera déjà bien ». Le programme de l’Assemblée Nationale est bouclé jusqu’aux vacances. Puis, à la rentrée, il y aura le Grenelle 2, le vote du budget, etc. Bilan : « ce texte ne devrait pas être examiné en 2009 ».

La Loppsi 2 se veut donc la suite de la Lopsi (pareil mais sans la « performance »). Déposée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et adoptée en juillet 2002 par le Parlement, elle vise à modifier les moyens juridiques et sécuritaires afin de renforcer la lutte contre la délinquance et de la criminalité. La nouvelle loi doit privilégier « le redéploiement de moyens existants et le renforcement de la police technique et scientifique », comme le soulignait le Président de la République en juillet 2007. Parmi les actions, on trouve pêle-mêle : « conforter la réduction du nombres d’accidents [de voiture] », « renforcer la lutte contre le terrorisme » et « combattre l’immigration clandestine ». Et aussi, lutter contre la cybercriminalité. Par exemple, sanctionner d’avantage l’usurpation d’identité, autoriser la captation de données numériques à distance ou faire filtrer les contenus à caractère pédo-pornographique par les fournisseurs d’accès à internet.

C’est donc le retour des contenus à caractère pédo-pornographique présentés comme épouvantails et prétextes à tout (et n’importe quoi). Par exemple à la mise en place d’un système de blocage des contenus par les FAI. Sur ce point, la ministre affirmait en février avoir l’accord des opérateurs et hébergeurs « pour bloquer les sites pédopornographiques dès lors que nous les leur signalons. » « Rien n’a été signé », nous assurait-on du côté de l’AFA (Association des fournisseurs d’accès) et de la FFT (Fédération Française des Télécoms).

Sur son blog, Jean-Michel Planche, président de Witbe, donne des précisions. Citant « l’un des commanditaires qui signe par délégation pour le Ministre (de l’Intérieur, de l’Outre Mer et des collectivités territoriales) », il rapporte que l’article 6 de la Loppsi prévoit un dispositif pour « imposer aux fournisseurs d’accès à Internet l’obligation d’empêcher sans délai l’accès aux contenus illicites dont les adresses électroniques sont désignées par arrêté du ministre de l’intérieur sous peine d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. » Au-delà de la remise en cause de la LCEN (loi pour la confiance dans l’économie numérique), pour l’un des dinosaures du web français, « il s’agit ni plus ni moins de l’enterrement en première classe de la notion de Neutralité d’Internet ». Et celui qui, en octobre dernier, lançait la version française de Internet for Everyone de lancer : « nous entrons dans la phase II du conflit et cela se durcit. Le soldat Internet est plus que jamais attaqué de tous les côtés et il faut le sauver. »

Hier, lors d’un tchat sur le site du Monde, un internaute lui demandait : « Doit-on s’inquiéter de la tournure des événements concernant le futur d’Internet (…) puisque les moyens de contournement d’Hadopi (VPN, SSL, etc.) pourront être considérés comme des moyens “terroristes” pouvant faire l’objet de poursuites ? » Et Jean-Michel Planche de répondre : « Oui, mille fois oui. Après s’être occupé des ordinateurs, on va s’occuper des infrastructures et fondamentalement modifier la structure même de l’Internet. (…) Et le pire, c’est que cela ne règlera strictement rien. Au mieux, on aura réussi à fragiliser une infrastructure qui a été faite pour résister à un conflit nucléaire. »

Avec le projet de loi Création et Internet, le gouvernement a mis un pied dans la porte sur des questions aussi essentielles que le filtrage, la surveillance, et la neutralité du net. Aucun argumentaire ni démonstration technique n’ont réussi à arrêter la machine à vouloir contrôler, surveiller, réguler. On se souvient par exemple du « Je vous en supplie, madame la ministre, ne faites pas cela ! (…) Vous êtes en train de faire quelque chose de très grave ! » adressé par Jean Dionis du Séjour à Christine Albanel lors des débats à l’Assemblée Nationale.

Après l’apéritif, le plat principal. On attend donc de voir ce que mijote Michèle Alliot-Marie qui, pour rappel, est arrivée en tête dans la catégorie « Orwell Ensemble de son Œuvre » lors des derniers Big Brother Awards. « On est dans un système où on ne sait pas qui veut contrôler quoi, mais on ressent une menace. Par exemple, que font les gens comme CISCO et d’autres à installer chez les opérateurs et les FAI des logiciels permettant d’analyser les paquets [unités d’information ndlr] qui circulent sur les réseaux ? On est déjà dans l’analyse des paquets et dans le filtrage », nous indiquait récemment Jean-Bernard Magescas, ancien président de FON France. Et de lancer : « Alerte rouge, Hadopi n’est que le début ! »

On en reparle bientôt…

vu sur http://www.ecrans.fr/Loppsi-2-bientot-Hadopi-en-pire,6865.html

08/05/2009

« La loi Hadopi est un pas de plus vers la dégradation des libertés individuelles ».

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Tout ce que vous devez savoir sur la loi Hadopi:
liberté
[VIDEO]
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