Francaisdefrance's Blog

18/02/2012

« Ils » ont des raisons valables de se livrer au trafic de drogue… J’y crois pas !!!

Il faut du courage, en France, pour être dans la police, maintenant. Du courage et du sang froid…

Scène de la vie ordinaire…

FDF

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DEUX  DE NOS FAMEUSES, « CHANCES POUR LA FRANCE   »    sauf que l’un a une raison valable  de  faire du trafic de drogue  et travail au noir :  

 » sa mère est malade au bled    et il doit envoyer de l’argent »   

(sur un malentendu   ça peut marcher !!!!!!     là ça n’a pas marché,  mais ça part d’une bonne intention  éhéhéhéhhéhé)

« Contrairement à Oussama, Mohamed Zmerli, 20 ans, est un habitué des services de police. »

« Deux policiers arrêtés pour plusieurs semaines et un garçon âgé de 21 ans en prison pour six mois »

Le procureur Belacel manque s’étouffer. Oussama avait aussi 950 € dans ses poches. L’argent du trafic selon les policiers. « Non je travaille au noir sur les marchés et je voulais envoyer de l’argent aux pays. Ma mère est malade. »
Ils pourront dédommager les deux policiers agressés et insultés (500 € chacun).

JC JC…

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Descente aux Izards : l’arrestation d’un trafiquant de drogue vire au combat de rue !

Les interventions aux Izards, à Toulouse, ne sont jamais simples pour les policiers dont deux ont été blessés

Deux policiers ont été blessés lors d’une descente aux Izards, à Toulouse. L’agresseur, de la cocaïne plein les poches, parle d’accident mais réfléchit à la maison d’arrêt.

Deux policiers arrêtés pour plusieurs semaines et un garçon âgé de 21 ans en prison pour six mois. Le bilan d’une opération antidrogue menée vendredi après-midi dans le quartier des Izards à Toulouse a été soldé devant le tribunal correctionnel, lundi. Dans le box, Oussama, 21 ans, petit sourire et explications à géométrie très variable, interpellé non sans mal par deux fonctionnaires de la compagnie de sécurisation. Deux policiers qui soignent aujourd’hui un pouce retourné et un poignet fracturé.
« Je ne savais qui c’était », essaye le prévenu, arrêté dans le hall d’un immeuble place des Faon. « Dans un lieu privé », a tenté de défendre Me Jacques Levy. Une difficulté de forme défendue sans effet devant des magistrats qui paraissent toujours aussi peu pressés d’étudier ces questions de procédure dans le cadre des comparutions immédiates.
Demeure l’incident. Sans les conséquences physiques pour les deux policiers, on pourrait rire de la version de l’histoire racontée par Oussama. Cet inconnu des services de police, pris avec 25 g de cocaïne, descendait les escaliers avec une cagoule sur la tête. Les guetteurs avaient donné l’alerte et les habitués du hall ont pris aussi sec la poudre d’escampette. Sauf Oussama. « Ce qui montre bien que ce n’est pas un habitué », prévient Me Levy.
Les policiers lui ont donc sauté dessus. « En montrant leur carte », annonce le président.
« Ils ne m’ont rien dit », rétorque le prévenu, bien obligé de se défendre dans de telles conditions…
La confrontation a été musclée et le suspect finalement maîtrisé. Alors trafiquant de drogue ? « Non j’avais trouvé la cocaïne près d’un banc », ose l’apprenti dealer.
Le procureur Belacel manque s’étouffer. Oussama avait aussi 950 € dans ses poches. L’argent du trafic selon les policiers. « Non je travaille au noir sur les marchés et je voulais envoyer de l’argent aux pays. Ma mère est malade. »
La malade n’aura pas de mandat. Malgré les efforts de Me Levy, l’argent, comme la drogue, la cocaïne et quelques barrettes de haschich, ont été confisqués. Agacé, le procureur avait réclamé 2 ans de prison dont partie avec sursis. Me Jacques Levy a su convaincre les juges de se montrer magnanimes. Pas au point d’éviter la prison à Oussama. Il est parti pour six mois à la maison d’arrêt de Seysses, toujours avec le sourire.

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Autre dérapage
Contrairement à Oussama, Mohamed Zmerli, 20 ans, est un habitué des services de police. Interpellé le 7 janvier, pris avec un peu de shit et de coke toujours aux Izards, il aurait pu poursuivre sa soirée après des vérifications. Seulement au moment de partir, tout a dérapé. « Un policier m’a insulté », affirme-t-il. « Faux » répliquent les policiers. Le procureur Belacel et Me Martin, pour la défense, poursuivent la prise de bec. Musclé. Mohamed a écopé d’un an ferme (2 ans requis) mais récupère 950 €. Il pourra dédommager les deux policiers agressés et insultés (500 € chacun).

Source: http://www.ladepeche.fr/