Francaisdefrance's Blog

01/03/2011

Un peu de saine lecture: la désobéissance civile.

Un article de Sylvie Simon non dénué d’intérêt…

FDF

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Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au

sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si,

quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »

Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le

nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme

bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux,

les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés

parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de

« longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables

de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs

émissaires.

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Le meilleur exemple et le plus récent est celui de la « pandémie » d’hystérie

générée par la peur, savamment orchestrée, du modeste virus H1N1. Fort

heureusement, nombreux sont ceux qui ont refusé d’être entraînés par cette folie

collective, mais certains n’ont pas eu cette indépendance d’esprit que chacun

d’entre nous devrait posséder et qui fait tellement défaut au commun des

mortels.

Alors que la majorité des populations mondiales a résisté aux menaces

gouvernementales et médiatiques, des centaines de milliers de gens se sont tout

de même précipités sur les centres de vaccinations, tendant le bras vers l’aiguille

vénérée comme s’il s’agissait du Saint-Sacrement, sans se poser aucune

question sur la sainteté du rite, se fiant seulement aux grands prêtres de la

religion des vaccins qui voulaient les protéger des atteintes du diable, en

l’occurrence le virus de la grippe. Les rites et les dogmes perdurent, seuls les

dieux que l’on adore et le diable que l’on redoute ont changé de visage.

Évidemment personne n’a dit que le diable était fabriqué de toute pièce par des

pontifes à la solde de l’industrie qui nous menaçaient depuis plusieurs années

d’une « pandémie » grippale, sans bien savoir laquelle.

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Il est surprenant de voir que dans notre pays où Voltaire et Diderot ont

théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de

mise et les lavages de cerveaux qui vont bon train chez nous causent des dégâts

irréparables.

Comme

Or dans De la désobéissance et autres essais, paru en 1982, le psychanalyste

humaniste Erich Fromm nous prévenait : « L’homme qui ne peut qu’obéir est un

esclave […]. L’obéissance pourrait très bien être la cause de la fin de l’histoire

humaine ». Nombreux sont ceux qui pensent de cette manière et s’inquiètent de

l’obéissance passive de nos contemporains bien-pensants.

Mais pour être libre, il faut être informé, et la véritable information ne circule, à

vrai dire, que dans certains magazines à tirage limité, et sur Internet où elle est

noyée dans un fourre-tout parfois inextricable. Aussi, devons-nous apprendre à

devenir responsable, à ne pas céder à la crainte du jugement des autres, à la

peur habilement distillée par des pouvoirs qui refusent de prévoir comment et

pourquoi leurs brillantes inventions actuelles deviendront les calamités de

demain, car la simple logique leur échappe.

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Quant aux technocrates, à l’instar des cartels de l’industrie, ils ne raisonnent qu’à

court terme et refusent de prendre en compte les effets pernicieux engendrés

par leurs décisions actuelles, mais qui n’apparaîtront qu’à long terme. Tous ces

profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher

cette inconséquence et ce manque de conscience.

Pourtant, comme le disait Sénèque au IVe siècle avant J.C. : « La sagesse ne

demande pas beaucoup d’instruction », et il faut espérer que le bon sens n’a pas

totalement déserté la planète, bien que, parfois, il soit légitime de se poser la

question.

Heureusement une partie de la population commence à prendre conscience que

tous ceux qui détiennent un pouvoir en profitent impunément et que la plupart

des hommes politiques sont, de gré ou de force, les otages des compagnies

industrielles qui pourraient influencer leurs carrières.

Toutefois, la majorité, non seulement des Français mais aussi des populations

mondiales, est ravie de ne pas être informée et ne cherche surtout pas à l’être.

Cela lui poserait de nombreux problèmes, l’obligerait à réfléchir alors qu’elle n’en

a pas la moindre envie, et installerait chez elle des états d’âme, des peurs, des

culpabilités et, surtout, risquerait de provoquer la remise en question de tout un

système de vie et de pensée.

30/10/2010

Pensez à vous faire vacciner… Mme Bachelot sera contente…

Depuis le temps que beaucoup pensaient très fort que l’affaire du vaccin contre la grippe A était une formidable arnaque… Et bien vous allez faire des économies de neurones. Lisez ce qui suit.

FDF

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GRIPPE A – Ce rapport qui accable le ministère de la Santé

Le rapport de la Cour des comptes révèle que certaines décisions de l’Établissement de préparation et de réponses aux situations d’urgence (Eprus) ont été prises sur instruction de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot

La grippe A H1N1 n’a pas fini de faire parler d’elle. Après les commissions d’enquête de l’Assemblée nationale et du Sénat cet été, la Cour des comptes s’est penchée à son tour sur la gestion de la pandémie de grippe A H1N1. Dans un rapport consacré à l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), les Sages de la rue Cambon redoublent de sévérité à l’encontre du ministère de la Santé et fustigent son intervention excessive dans la gestion de l’achat des vaccins.

L’Eprus, créé en 2007 et actif dès 2009, a pour mission d’acquérir et de gérer des stocks sanitaires publics pour faire face à des catastrophes sanitaires et de « constituer » et de « gérer un corps de réserve sanitaire » composé de professionnels de santé. À peine en marche, l’émergence du virus de la grippe A H1N1 lui donne du fil à retordre. Mais, au lieu d’être un rouage essentiel dans la lutte contre la pandémie, l’Eprus se résout vite au simple rôle de logisticien.

Le ministère de la Santé omnipotent

Pas de quoi s’attirer les foudres de la Cour pour qui « l’établissement a agi en bon exécutant », là où les interventions intempestives de l’État ne lui laissaient que peu de marges de manoeuvre. Les critiques s’adressent donc au ministère de la Santé, autorité de tutelle de l’Eprus. Et pour cause : l’établissement n’a eu pratiquement aucune autonomie, notamment concernant les décisions à propos des vaccins. Pourtant, leur achat a représenté plus de 72 % des dépenses relatives à la pandémie.

Bien que l’établissement ait conclu quatre contrats avec les laboratoires Sanofi Pasteur, Novartis, Baxter et GSK, son directeur général « a agi sur instruction de la ministre de la Santé », précise le rapport. « La politique de commande et de négociation a été exclusivement définie par le ministère, tant en ce qui concerne les décisions de principe que les éléments de négociation« , souligne Rolande Ruellan, lors de son audition. « Parfois, la prénégociation a même été conduite directement par le ministère », renchérit-elle.

Les quantités, les prix et les conditions de résiliation ont été exclus de la négociation. « Ce n’est pas l’Eprus qui en a décidé ainsi, mais le ministère », précise-t-elle. Autrement dit, l’Eprus n’a eu qu’à apposer sa signature au bas du contrat. Mais la Cour des comptes tente de tempérer la responsabilité du ministère par la volonté d’avoir assez de vaccins en stock pour toute la population. Au total,

l’achat de vaccins aura coûté 382 millions d’euros pour 44 millions de doses commandées.

Seules six millions de doses ont été utilisées en France pour la vaccination de 5,3 millions de personnes.

Source: http://tinyurl.com/33nwchb

24/09/2010

Le H1N1? Vous l’avez boudé? Vous l’aurez quand-même!

Vous avez boudé la vaccination du vaccin H1N1 l’an passé? Alors que Mme Bachelot avait fait des pieds et des mains pour vous en fournir des quantités considérables dont la bonne partie lui est restée sur les bras par votre faute? Et tout ça sous prétexte que ce vaccin pouvait s’avérer dangereux… Eh bien, vous ne vous en tirerez pas comme ça! Cette année, le H1N1 sera présent dans votre vaccin anti-grippe, na! Ca vous apprendra! Non mais! En plus, vous ferez un bon geste citoyen pour écouler les stocks; de l’an passé… Allez; un effort: c’est plein de « bonnes choses » dedans… Otez votre pull, vite fait; ça s’injecte dans le muscle de l’épaule et ça fait pas mal, sur le moment… Et qui sait? Ca pourrait vous éviter une mauvaise grippe…

FDF


L’info officielle:

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La nouvelle campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est lancée !

Cette année, 12,5 millions de personnes sont appelées à se faire vacciner gratuitement contre la grippe saisonnière.


« C’est reparti. La Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) a lancé, jeudi, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2010-2011. Elle doit durer jusqu’au 31 janvier. Mais cette année est un peu particulière : c’est la première campagne après celle menée tambour battant l’hiver dernier contre la grippe A(H1N1). Et comme le nouveau vaccin contient, en plus des souches H3N2 A/Perth et B/Brisbane, une souche H1N1 A/California (proche de celle utilisée dans les vaccins contre la grippe pandémique), son accueil risque d’être mitigé. Pour mémoire, la couverture vaccinale contre le virus pandémique n’a été que de 7,9 % (7,6 % chez les 65 ans et plus)…

Toutefois, dans son bilan présenté hier, la CNAMTS a annoncé que plus de 7 millions de personnes avaient été vaccinées contre la grippe saisonnière, l’an dernier, sur les 12 millions invitées à le faire (personnes âgées de 65 ans et plus, patients atteints de certaines affections de longue durée ou ALD, d’asthme ou de bronchopneumopathie obstructive ou BPCO). Soit un taux de 60,2 % contre 58,7 % en 2008-2009. La progression concerne en particulier les patients souffrant d’asthme et de BPCO de moins de 65 ans (+ 9 points), les malades en ALD de moins de 65 ans (+ 5 points) et les 65-69 ans (+ 1,6 point). En revanche, il y a eu un petit tassement pour les individus de 70 ans et plus.

En parallèle, plus d’un million de personnes se sont rendues chez un infirmier libéral pour se faire vacciner, soit deux fois plus que l’année précédente. Le taux de vaccination par un infirmier atteint ainsi 17 % de la population concernée, contre 9,7 % en 2008-2009. Dans plus de huit cas sur dix, le vaccin a été délivré directement par le pharmacien sans prescription médicale.

Les spécialistes prédisent une épidémie relativement modérée

Pour Frédéric Van Roekeghem, directeur général de la CNAMTS, la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière a donc été « bien managée conformément à nos souhaits », avec une anticipation et une montée en puissance suffisantes « pour libérer du temps médical pour faire face à la pandémie de grippe A ». Elle avait été lancée le 25 septembre 2009 et celle contre la grippe pandémique A(H1N1) avait commencé le 20 octobre pour les professionnels de santé et le 12 novembre pour la population générale. Frédéric Van Roekeghem estime tout de même qu’il reste des « marges de manoeuvre ».

Et justement, pour augmenter le nombre de candidats à la vaccination, notamment parmi les 12,5 millions invités à se faire « piquer » dès maintenant, il va falloir être convaincant. D’abord parce que tous les spécialistes prédisent une épidémie relativement modérée cette année. Les premières données recueillies dans l’hémisphère Sud sont rassurantes, avec une fréquence des cas de grippe moins importante que lors des hivers précédents en Nouvelle-Zélande et en Australie. »…

Suite et source: http://tinyurl.com/25l764h