Francaisdefrance's Blog

28/11/2011

Appels aux dons. Donnez, mais pas n’importe quoi…

Une réflexion tout à fait dans mon courant de pensée.

Nous sommes à l’époque des appels aux dons en tous genres. On vient de vivre la fameuse période de la « banque alimentaire ». Depuis longtemps, je l’avoue, je donne. Il faut aider les plus démunis d’entre nous. Mais ce que je donne en nourriture contient du porc. Ainsi, je suis sûr que ce sera emporté par celles et ceux qui sont vraiment dans le besoin…

Et je mets un point d’honneur à ne jamais donner d’argent, à quelque campagne contre la faim dans le monde. Je ne veux pas me rendre complice des guerres ethniques dans des pays où la nourriture se transforme très vite en armes.

Avec ce genre d’image, on vous fait culpabiliser alors que vous n’y êtes pour rien… Et si ces gens ont faim, ils ne savent pas pourquoi. Ceux qui les dirigent, si… Mais feront appel à vous. Eux ont des armes à acheter; alors donnez…


FDF

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 À l’heure où nous voyons en boucle sur toutes les chaînes de TV les appels aux dons pour que ne meurent pas de faim de petits Africains qui n’ont pas demandé à naître, je rappelle à tous, que les pays d’Afrique concernés sont majoritairement musulmans, que tous sont en guerre fratricide, chassent leurs frères, et les laissent mourir de faim, sans aucun état d’âme…
Que font les pays voisins… Musulmans de surcroit ? RIEN
Et le Croissant Rouge (équivalent de notre Croix Rouge)… RIEN.
Serait-ce à nous de donner?… Il manque 1 (et pas 2 ni 3) milliard d’euros…
Au lieu de construire des hôtels de luxe, d’acheter des 4×4 monstrueux, ou faire des patinoires dans le désert, chaque émirat ou pays voisin devrait ouvrir son porte-monnaie au lieu de demander aux ouvriers français qui gagnent le SMIC d’ouvrir le leur…
Et si chaque musulman d’Europe et d’ailleurs donnait un euro pour l’Afrique, à la place de financer le terrorisme anti-occident, c’est ce geste qui les conduirait sans doute au Paradis !
Voilà des décennies, si ce n’est plus, que ces pays sont dans la misère et régulièrement on nous matraque avec des images terribles de populations qui sont appelées à disparaître !!! Femmes et enfants sont mis en avant afin de nous culpabiliser un peu plus, dans le seul but de nous soutirer de l’argent.
Femmes musulmanes qui avec leur croyance, pondent des mioches en nombre, sachant pertinemment qu’elles ne pourront les nourrir !!!
Peu d’hommes dans ces reportages… pourquoi, alors que ces géniteurs engrossent leur harem et des gamines à peine pubères, ne sont-ils pas conscients et responsables de leur folie ?
2000 ans de retard et une religion aveugle font de ces peuples des condamnés pour l’éternité…

Croyez-vous encore que c’est notre faute et que nous devrions nous sentir responsables de tant de misères ???

Lorsque dans un pays il y a plus de balles de fusil que de grains de riz, nul ne saura jamais rien changer malgré toute la bonne volonté et tout l’argent du monde !!!
Triste, mais hélas bien réel.
Bonne journée à tous et MÉDITEZ bien !

24/02/2011

Succession de Kadhafi : le combat des frères ennemis.

Dignes fils de leur père, les fils Kadhafi abordent une guerre fratricide. Pour le pouvoir, le despotisme, le fanatisme… Les chiens ne font pas des chats…

FDF

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Plusieurs clans s’affrontent autour de Muatassim et Seif al-Islam Kadhafi, deux des fils du Guide libyen.

En apparaissant dimanche à la télévision pour menacer les Libyens d’un «bain de sang», Seif al-Islam, le premier fils du deuxième mariage de Mouammar Kadhafi, a sans doute officialisé son statut de dauphin. Et marqué un point contre son frère Muatassim. Jusqu’ici, les deux hommes apparaissaient alternativement comme des successeurs possibles. Fidèle à sa méthode, le Guide de la révolution favorisait tantôt l’un, tantôt l’autre, sans jamais se décider. À tel point que les États-Unis, parrains sourcilleux du retour de la Libye sur la scène internationale, ne savaient pas sur qui parier. Tous deux furent donc invités et reçus comme des princes héritiers, Seif par George W. Bush à la Maison-Blanche, Muatassim au département d’État, sous Obama, par Hillary Clinton. 

Seif al-Islam et son allure de trader branché, costume sombre et crâne rasé, fit meilleure impression dans les salons que Muatassim, cheveux dans le cou et costume marron scintillant. Chacun représentait un visage opposé du régime. Muatassim, directeur du Conseil de sécurité national, est l’homme des «services» et de la répression. Il est proche des deux caciques du système sécuritaire libyen : Abdallah al-Senoussi, beau-frère du colonel Kadhafi, chef des services de renseignements, condamné à la prison à vie par contumace par un tribunal français en 1998 dans le cadre de l’attentat contre un DC-10 d’UTA (1989), et Moussa Koussa, prédécesseur du premier, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères.

Modernisation politique

Seif représente pour sa part l’aspect moderne et avenant de la Libye. À la tête de la Fondation Kadhafi, il a mené les négociations les plus délicates pour sortir des crises créées par son propre père, de l’indemnisation des victimes du Boeing de Lockerbie (1988) et du DC-10 d’UTA (1989) à la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien emprisonnés et torturés à Tripoli. Il a aussi contribué à faire libérer nombre de prisonniers politiques, en particulier des Frères musulmans.

Seif al-Islam s’était aussi fait l’avocat d’une modernisation politique de la Libye, embauchant une équipe de juristes étrangers pour rédiger un projet de Constitution. Côté personnel, ses relations avec les jeunes technocrates libyens et ses fréquentations de «people» mondialisés en font un personnage à part, loin du socialisme du «Livre vert». Ses meilleurs amis et partenaires d’affaires, des hommes de sa génération, s’appellent Nathaniel de Rothschild ou le prince Harry, petit-fils de la reine d’Angleterre. Quand le Guide le mettait à l’écart, ce n’était pas pour les mêmes raisons que son frère. Muatassim fut un temps exilé pour avoir assiégé, dans les années 1970, la caserne de Bab Azizia, résidence tripolitaine de son père, à la tête d’une section de chars. On ne sut jamais quelle part l’alcool avait joué dans l’affaire.

Seif al-Islam, pour sa part, a souvent été rembarré pour avoir mis les pieds dans le plat. Comme lorsqu’il déclara que la libération pour raison de santé, l’année dernière, du haut responsable libyen emprisonné à vie en Écosse pour l’attentat de Lockerbie, avait été conclue sur fond de marché pétrolier avec la Grande-Bretagne. Seif s’est également fait taper sur les doigts pour avoir voulu se doter d’un système de communication personnel. Sa station de télévision fut fermée à la demande des comités révolutionnaires, la milice politique. Tout cela sur l’ordre du colonel Kadhafi.

Mais, dimanche soir, dans un discours haletant prononcé sans notes à la télévision libyenne, Seif al-Islam a endossé le rôle du «méchant», signifiant aux révoltés que la Libye n’était «ni la Tunisie ni l’Égypte». Seif al-Islam se posait ainsi en véritable numéro 2 du régime et liait son sort à celui de son père, pour le meilleur et pour le pire.

Muatassim n’était en vue nulle part. Mais le clan des sécuritaires devrait jouer un rôle important dans les jours à venir.

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2011/02/22/01003-20110222ARTFIG00779-le-combat-des-freres-ennemis.php