Francaisdefrance's Blog

21/07/2011

Les rebelles libyens VEULENT plus d’aide de la part de la France !

Eh ben, y’a qu’à demander, amis Libyens. Faites nous une liste et on vous envoie ça au plus vite. Non, non; il n’y a rien à payer. Ce sont nous autres, CONtribuables Français qui rinçons… C’est cadeau. Le patron est d’accord. Et le nouveau chef de guerre, BHL, aussi…

FDF

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Merci; mille merci…

Des chefs militaires de la ville de Misrata ont adressé cette demande à Nicolas Sarkozy qui les a reçus, ce mercredi matin, à l’Elysée.

Plusieurs chefs militaires rebelles de la ville libyenne de Misrata ont été reçus mercredi matin à Paris par le président Nicolas Sarkozy. Ils lui ont demandé l’aide et le soutien de Paris pour conquérir Tripoli, la capitale toujours aux mains du colonel Kadhafi, a-t-on appris auprès de leur délégation. 

« Les clés de Tripoli sont à Misrata parce que les combattants de Misrata sont disciplinés, aguerris et qu’ils ont avec eux un atout: une victoire militaire déjà obtenue » face aux forces fidèles à Mouammar Kadhafi, a déclaré l’écrivain Bernard-Henri Lévy. 

Soutien résolu de la rébellion libyenne et organisateur de cette rencontre à l’Elysée, Bernard-Henri Lévy faisait partie de la délégation qui comprenait le général Ramadan Zarmuh, le colonel Ahmed Hashem et le colonel Brahim Betal Mal. 

Le chef d’Etat-major particulier de Nicolas Sarkozy, le général Benoît Puga, assistait à cette rencontre. Et selon une source proche de la délégation des rebelles libyens, les discussions se prolongeaient dans la matinée à Paris entre les chefs des insurgés de Misrata et des militaires français. 

Selon cette source, les rebelles de Misrata espèrent obtenir de la France une aide équivalente à celle apportée par Paris à ceux du Djebel Nafoussa, la région située au sud-ouest de Tripoli. La France avait reconnu fin juin avoir livré des armes à ces rebelles pour les aider à se défendre contre les forces loyalistes. 

Misrata, située à 200 km à l’est de Tripoli, est contrôlée par les rebelles depuis la mi-mai, après avoir subi pendant deux mois le siège des pro-Kadhafi. 

Premier pays à avoir reconnu la légitimité du CNT, la France est aussi depuis le 19 mars le fer de lance de la coalition conduite par l’Otan et qui est intervenue par des bombardements aériens pour empêcher la reconquête par Mouammar Kadhafi des territoires tombés aux mains des rebelles…

Source: http://tinyurl.com/4x257kj

06/06/2011

L’action de la France au Rwanda: que s’est il passé réellement ?

Lu sur: http://www.medias-france-libre.fr/

Mais quand est-ce que la France va se mêler de SES affaires? Il n’y a pas assez de « boulot », chez nous?

FDF

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Le Général Didier Tauzin a commandé de 1992 à 1994 le 1er RPIMA, le très prestigieux Premier régiment de parachutistes d’infanterie de marine. À ce titre, il a été, durant cette période, envoyé à plusieurs reprises au Rwanda pour encadrer et former l’armée rwandaise. Depuis, l’action de la France au Rwanda a été mise en cause par la presse, mais aussi très officiellement par le président rwandais, Paul Kagamé, qui l’accuse d’avoir été complice du génocide et d’avoir contribué à « former » les génocidaires. En l’absence de réaction des autorités politiques françaises face à ces accusations gravissimes et répétées, il vient de publier Rwanda, je demande justice pour la France et ses soldats

Le général Didier Tauzin sur l’action de la… par webtele-libre

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Muriel Gremillet : Pourquoi avoir écrit ce livre maintenant, si longtemps après les faits ?
Pour deux raisons : tout d’abord, depuis 1994, on continue à accuser très régulièrement la France et son armée d’avoir participé au génocide rwandais. C’est notamment ce qu’affirme le rapport Mucyo commandé par les autorités de Kigali : à lire ce texte, nous nous serions comportés au Rwanda comme les Waffen SS à Oradour sur Glane. Or, à l’heure actuelle, personne, en France, n’a réagi officiellement. Pourtant, en octobre 2008, Jean-David Levitte, le conseiller diplomatique du président de la République, nous avait promis d’intervenir. Jusqu’à quand les autorités françaises vont-elles laisser ainsi Paul Kagamé cracher sur la France et son armée ainsi ? Nous demandons donc au chef de l’Etat de faire rétablir la vérité. La seconde raison est encore plus simple : nous avons aussi perdu des hommes au Rwanda, j’ai un sous-officier blessé aux Invalides. On finit par se demander quel sens cela a eu.
MG : En 1993, le gouvernement Balladur opère un virage à 180 degrés de notre politique au Rwanda. Pourquoi le regrettez-vous ?
Je crois qu’avec un peu de constance, nous aurions pu éviter des millions de morts sur place. Notre politique a changé au plus mauvais moment et avec trop de légèreté. Les accords d’Arusha (en août 1993) qui devaient pacifier la région en partageant le pouvoir entre Hutus et Tutsis n’ont fait que légitimer officiellement l’intrusion des milices FPR dans le pays. D’ailleurs, le FPR les a violés immédiatement. Mais jamais Paul Kagamé et le FPR1 n’auraient pu gagner la guerre si nous étions restés sur place pour épauler l’armée rwandaise, avec laquelle nous avions des accords de coopération militaire : si le cessez-le-feu n’avait pas eu lieu, les troupes du FPR auraient été repoussées en Ouganda. Mais lorsqu’Edouard Balladur a succédé à Pierre Bérégovoy, notre diplomatie s’est focalisée sur l’Europe centrale au détriment de notre politique africaine. De plus, au-delà de la situation sur le terrain, le FPR a mené et gagné une formidable guerre psychologique à l’intention de l’opinion internationale. La désinformation en temps de guerre est vieille comme le monde, mais l’ampleur qu’elle a atteint autour du Rwanda dépasse l’entendement. Certains journalistes ont systématiquement relayé, consciemment ou non la propagande du FPR, certaines ONG aussi. Certains Etats se sont impliqués, discrètement, mais directement, dans le conflit. C’est ce que montre Pierre Péan, dans Carnages2, où il prouve que les Américains et les Anglais étaient à l’œuvre auprès du FPR dès le tout début des années 90.
Trois mois après l’attentat contre l’avion du président Habyarimana le 7 avril 1994, qui a déclenché le génocide, la France, à la demande de la Communauté internationale, déclenchait l’opération Turquoise. Cette opération a été mise en cause à plusieurs reprises. Nous avons été envoyés sur place trop tardivement. Les tueries étaient pratiquement terminées, et Kagamé finissait de conquérir le Rwanda. Non seulement nous n’aurions jamais permis -et encore moins perpétré !- de tels massacres, mais nous n’étions pas sur place quand ils ont eu lieu ! Une enquête sérieuse et honnête nous laverait de tout soupçon. Je tiens à la disposition des chercheurs de très nombreux témoignages de Tutsis, qui remercient la France et son armée de leur avoir sauvé la vie. De la même façon, je ne peux admettre qu’on laisse croire que les Français soient responsables de l’attentat contre l’avion présidentiel en 1994. Je ne cesserai jamais de le dire : nous ne sommes ni coupables, ni complices de ce génocide.

MG : Au-delà du cas rwandais, vous dénoncez la légèreté des décisions politiques qui, selon vous, sont coûteuses en vies sur le terrain. Comment réagissez-vous aux opérations menées en Côte d’Ivoire et en Libye ?

Je ne me prononcerai pas sur l’opportunité de ces opérations. Nous avons des compatriotes sur place, au sol et dans les airs et je respecte leur engagement. Néanmoins, ces deux exemples attestent malheureusement du fait que la France n’a plus de politique étrangère. Dans l’affaire libyenne, nous recevons un dirigeant en grande pompe, puis nous décidons d’apporter notre concours à ses opposants insurgés dans une guerre d’essence tribale –des insurgés dont il se peut que nous ayons beaucoup à dire dans les mois à venir. À cette occasion, on a accordé à Bernard-Henri Levy –qui est sans doute un homme remarquable- le statut de chef de guerre français en Libye. Personnellement, je ne suis pas persuadé qu’il soit le mieux placé pour connaître le terrain…

MG : BHL n’est pour rien dans l’affaire ivoirienne…

En Côte d’Ivoire, les choses sont encore différentes. Je connais bien ce pays, j’ai travaillé auprès du président Houphouët-Boigny. De l’Indépendance jusqu’aux années 2000, la coopération militaire française n’a eu pour d’autre effet que d’aider ce pays à exister en assurant la paix civile et le développement économique, et donc en stabilisant la ligne de partage entre le Nord et le Sud. En soutenant le nouveau chef d’Etat, Alassane Ouattara, nous avons, de fait, aidé les Musulmans du Nord à achever leur conquête du Sud. Là-bas, comme ailleurs en Afrique, on abandonne du jour au lendemain des pays avec lesquels nous avions des accords de coopération et ensuite on s’étonne que ces pays basculent dans le chaos.
MG : Ne craignez-vous pas un procès en néocolonialisme ?
Je ne crains rien, j’ai l’habitude : c’est une critique classique qui illustre un complexe français classique. Beaucoup de contempteurs de la « Françafrique » préfèrent en rester à leurs idées toutes faites. Alors, quand il s’agit de commenter la situation en Côte d’Ivoire ou en Libye on réagit par l’émotion, on ne se soucie plus de politique. Pour Kadhafi, les choses sont simples, ce dictateur est un tel repoussoir qu’on n’instruit qu’assez rarement le procès de la France. Concernant la Côte d’Ivoire, chacun sait que Gbagbo n’est pas vraiment une sorte de Kadhafi. Alors, on attaque l’intervention par un autre biais, celui du néocolonialisme. Et puis la grille d’analyse médiatique se détermine aussi en fonction des querelles franco-françaises. De fait, le PS penchait pour Gbagbo et l’UMP pour Ouattara : voilà à quoi nous en sommes réduits en matière de politique étrangère ! Aujourd’hui toute action politique est, au mieux, définie à un horizon de cinq ans. Avec une vue aussi courte, il n’est pas étonnant que nous ayons perdu toute influence en Afrique.
Propos recueilli par Muriel Gremillet
Didier Tauzin
Jacob Duvernet
1Le Front Patriotique Rwandais, aujourd’hui parti politique au pouvoir à Kigali, créé en Ouganda, en 1987-1988 par les exilés tutsis. Parti majoritaire depuis le génocide, le FPR s’est coalisé avec d’autres partis pour former les gouvernements depuis le 19 juillet 1994
2Carnages, les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Pierre Péan, Fayard, 2011

20/03/2011

« Messieurs les Français, tirez les premiers » !

Eh ben, sous l’impulsion américaine, c’est fait. Sarkö Ier a dégainé plus vite que son ombre… Le Lucky Luke français vient de nous embarquer dans un conflit dont nous nous serions bien passé… Et les inévitables conséquences, c’est le peuple de France qui les assumera… Car il va y en avoir, des conséquences… Le bateau sombre. Mais le capitaine ne restera pas à son bord… Loin d’être idiot, le Sarkö. Mais du moment qu’il devient le nombril du monde, cela lui suffira. Même avec du sang sur les mains…

La France vous remercie, monsieur le président. nous étions en « mal de guerre » depuis 70 ans…
FDF
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Nicolas Sarkozy essaie d'embrasser Hillary Clinton à son arrivée à Paris pour le sommet sur la Libye

Nicolas Sarkozy essaie d’embrasser Hillary Clinton à son arrivée à Paris pour le sommet sur la Libye | Montage Le Post d’après REUTERS

La première « victoire » d’une opération de guerre internationale, dont nul ne sait où elle mènera, est une victoire d’image. C’est le président Nicolas Sarkozy qui a, seul, à l’issue d’un sommet international à Paris, donné le signal du départ de la mise en oeuvre de la résolution 1973 de l’ONU. C’est lui qui a annoncé que les Rafale français avaient été les premiers à s’envoler vers le ciel de Benghazi. Des Rafale de l’escadron provence partis de la base 113 de Saint-Dizier. Des Mirage 2000 ont également été mobilisés. Ainsi qu’un Awacs.  

Comme pour bien montrer que la France était la locomotive, et que le train international n’avait d’autre choix que de suivre, le chef de l’Etat français donnait l’ordre en coulisse aux avions français de se montrer dans le ciel de Bengazhi et autorisait l’ouverture du feu, sur quelques blindés avancant vers Benghazi.

Dès lors cette guerre, « où il va falloir faire dans la dentelle, pour éviter tout dommage collatéral » dit un ancien aviateur était lancée. Une guerre qui ne fait pas l’unanimité. Plusieurs Etats, aussi différents que la Russie, la Chine, l’Allemagne, le Vénézuela, et des Etats afrcains étaient opposés à l’option mllitaire et le sont toujours.

« Y-avait-il le choix? » s’interroge un diplomate qui a oeuvré en Libye et connait la capacité de répression interne féroce du régime. « Devions-nous abandonner aux sbires d’un fou, le peuple de Benghazi et assister impuissants à la reprise par le régime de la ville d’où était parti la révolution le 15 février dernier? »

En Libye, de Bengazhi à Tobrouk, les insurgés eux criaient leur joie hier. Quelques passages d’avions, et une volonté politique inébranlable ont suffi à sacrer « El Rais » Sarkozy. Que l’on voit déja comme le sauveur de l’insurrection.

« Enfin, s’il n’est pas trop tard dit l’un des rebelles de Benghazi. Car les fidèles de Kadhafi ont réussi samedi à l’aube, à s’infiltrer par centaines, dans les faubourgs de la ville. Si notre guerre de libération tourne à la bataille de rue, les avions ne nous seront pas d’un grand secours. Il y a une semaine, dix jours ajoute t-il, une intervention internationale nous aurait permis de tenir nos positions sur la route de Syrte et aurait empéché la contre-offensive des forces loyalistes ».

Mais rien n’est aussi simple: L’idée d’une intervention internationale a fait débat en Libye-même. Au début de leur révolution, ivres de leur avancée qui semblait irrésistible, les insurgés de l’ouest libyen disaient tous ne pas vouloir d’une action internationale. La révolution était leur affaire. la contre-attaque lancée par Kadafhi a changé les mentalités.

Hier soir, après l’action plus symbolique qu’autre chose des 20 avions français mobilisés, les USA, réticents à une action militaire ont néanmoins apporté leur très utile puissance de feu.

110 redoutables missiles de croisière « Tomahawks » ont été tirés à partir de navires de guerre croisant en Méditéranée. Leur objectif: Annihiler les installations et centres de commandement de la défense anti-aérienne libyenne, pour permettre à la coalition emmenée par les Français et les Britanniques d’acquérir la maîtrise totale du ciel.

Les missiles ont frappé une vingtaine de cibles importantes du côté de Tripoli et de Mistrata à l’est de la Libye. C’est le premier but tactique de cette guerre: détruire la DCA, les radars de détection et autres équipements permettant aux forces de Kadhafi de menacer l’armada aérienne qui s’est mobilisée pour imposer la « no fly zone », et opérer avec un minimum de risques les frappes dites ciblées, destinées à protéger les populations civiles, à rétablir un équlibre des forces au sol et à saper le moral des soldats et mercenaires fidèles à Kadafhi.

La partie commence à peine. Et comme dans toute guerre, la propagande joue déjà à plein. Kadhafi a fait samedi une courte déclaration par téléphone affirmant que la Méditéranée toute entière allait s’embraser et usant d’une syntaxe islamiste a affirmé qu’il fallait faire échec aux « croisés » sanguinaires. Des images de victimes dans des hôpitaux ont été abondament montrés à la télévision nationale libyenne (il pourrait s’agir de cadavres retirés des morgues pour faire croire à des bavures).

L’opération « aube de l’Odyssée » commence à peine. On connaît son but: aider les Libyens qui se sont insurgés en masse, à se débarrasser du dictateur qui a régné sans partage sur la Libye depuis 42 ans. Mais rien n’est joué.

Et nul ne sait aujourd’hui quand et comment « l’odyssée » lançée par Nicolas sarkozy contre celui dont  la France était il y a quelques mois encore, le deuxième fournisseur d’armes au monde derrière l’Italie se terminera…

Lu sur Le Post…

18/03/2011

Marine Le Pen sur France 24. Interview.

Marine Le Pen était l’invitée de France 24. Regardez et écoutez cette interview. On se demande bien pourquoi cette diabolisation maladive du Front National qui émane des autres partis politique français. Quoique si: ils tiennent à leur place et se trouvent face à des vérités qu’ils n’ont pas l’habitude de dire au peuple…

FDF

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Lire: http://www.france24.com/fr/20110317-japon-catastrophe-nucleaire-lampedusa-islam-sarkozy-europe-euro-impot-laicite-flux-migratoire?ns_campaign=nl_bo_fr&ns_mchannel=email_marketing&ns_source=emv_18032011_bofr&ns_linkname=interview-marine-le-pen-france24&ns_fee=0