Francaisdefrance's Blog

10/08/2011

Ramadan et sexualité: les délires de l’islam…

Mais qu’est-ce qu’ils se compliquent la vie… Des « oui », des « non », des « peut-être », des « c’est selon »; Tout ce que l’on peut retenir de ces propos c’est que la journée on ne mange pas, on ne boit pas, on ne b…. pas. Mais alors, une fois la rupture du jeûne entamée, c’est la grosse orgie. Mais sous l’oeil bienveillant d’Allah, bien sûr… Ca ne m’étonne pas que les intégristes arrivent, en suivant les préceptes du coran, à se sentir frustrés au plus haut point et de défoulent par le viol…

FDF

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Le quatrième « pilier » de l’islam dès la « rupture du jeûne »…

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Mois de Ramadan : La sexualité pendant le jeûne

« La sexualité, en dehors de la copulation, n’a pas d’interdit pendant la journée du mois de Ramadan et la femme indisposée peut préparer le repas du jeûneur ».

Ces propos de l’Imam Ismaël Tiendrébeogo du Centre d’étude, de recherche et de formation islamique (CERFI) et de l’Association des élèves et étudiants musulmans au Burkina (AEEMB), résument la conduite sexuelle que doivent observer les adeptes de Mahomet pendant la durée du quatrième pilier de l’Islam.

Egalement auteur de l’ouvrage ‘’La sexualité du couple : conseils pratiques pour une vie de couple plus épanouie’’ publié en 2008, notre interlocuteur énumère dans l’entretien qui suit des comportements recommandés pour cette période où certaines pratiques de la vie courante requièrent des mesures particulières.

« Beaucoup de gens, y compris des musulmans, se posent souvent la question de savoir si les rapports sexuels sont tolérés ou interdits pendant le mois de Ramadan ?

Pendant le mois de Ramadan, les rapports sexuels sont interdits pendant la durée de jeûne que l’on observe, lequel est fait de trois abstinences principales : l’abstinence de manger, celle de boire et celle de la copulation. Mais la copulation est concernée seulement durant la journée de ce mois. Dès qu’on rompt le jeûne, pour peu qu’on ne soit pas en retraite pieuse pendant les dix derniers jours du mois, il n’y a pas d’interdiction à avoir des relations sexuelles avec son conjoint.

Donc le couple peut continuer à avoir des relations sexuelles ; il doit seulement respecter la tranche consacrée à l’abstinence de manger et de boire ?

Avant la fin du jeûne, la sexualité peut prendre une autre forme. Elle peut être traduite en des embrassades comme le faisait le Prophète, en des propos doux à l’endroit de son conjoint, l’homme peut aussi aider sa femme dans la cuisine et la femme peut s’intéresser à ce que l’homme fait. La sexualité, en dehors de la copulation, n’a pas d’interdit pendant la journée du mois de Ramadan. Il n’est pas non plus interdit d’autres formes de sexualité avec son épouse qui est dans son cycle menstruel à condition bien sûr d’éviter la copulation. On va donc se départir de toute pratique qui va jusqu’à une excitation sexuelle productive, c’est-à-dire qui fasse éjaculer l’homme ou lubrifier la femme ; dans ce cas, il y a rupture du jeûne.

Existe-t-il d’autres types de rapprochements, ou de marques d’affections recommandés aux couples pour le mois de Ramadan ?

En dehors des aspects que nous connaissons comme étant des formes de sexualité, l’islam a voulu que dans la vie de couple, l’homme et la femme vivent une certaine harmonie. Au temps du Prophète, il se lavait avec son épouse Aïcha et il faisait même des courses à cheval avec elle. Une fois, il a pris le pagne taché de menstrues, ce que nous les hommes nous considérons habituellement comme sale, et par amour pour sa femme, il l’a lavé. Le lendemain, Aïcha était étonnée de voir que malgré le statut de son mari devant Allah et devant les hommes, cela ne l’a pas rendu orgueilleux au point de ne pas rendre service. Elle disait que chaque fois que le prophète revenait à la maison, il était disponible pour aider les uns et les autres, il jouait avec tout le monde et c’est lorsqu’on annonçait la prière qu’il s’en allait. Et cela devrait être le comportement de chaque musulman car le Coran nous dit dans la sourate 33 que « vous avez en le Messager un excellent modèle pour quiconque croit en Dieu et espère au jour dernier ».

Mais pour ceux qui ne sont pas mariés, comment doivent-ils vivre leur sexualité pendant cette période ?

Le verset 32 de la Sourate 17 nous dit : « N’approchez pas de la fornication, c’est une voie pernicieuse et un chemin plein d’embûches ». Même en dehors du mois de Ramadan, il est interdit d’avoir des rapports sexuels avec une personne avec laquelle on n’est pas marié. Le Prophète a dit dans un Hadith que « l’homme commet un péché aussi pire que celui de déposer sa semence dans un réceptacle illicite ». Autrement dit, le fait de produire sexuellement dans l’appareil génital d’une personne avec laquelle on n’est pas marié religieusement.

Le cycle hormonal de la femme requiert des dispositions particulières pour certains rites de la religion. Déjà, dans quelles conditions dit-on qu’une femme est indisposée en Islam ?

La femme indisposée est celle-là qui est dans son cycle menstruel ou qui est dans ses lochies, c’est-à-dire le sang que la femme perd après l’accouchement jusqu’au retour des couches. Certains musulmans estiment cela à quarante (40) jours après l’accouchement et d’autres pensent qu’ils sont un phénomène physique, et il faut juste constater son interruption pour commencer son cycle de prière, son jeûne et les autres cultes. Pour la femme qui se trouve dans son cycle menstruel, il suffit d’attendre la fin de l’écoulement du sang, elle se purifie en se lavant et elle recommence ses prières. Mais il arrive des moments où certaines femmes sont perturbées par un type d’écoulement de sang conduisant à une confusion entre le sang menstruel et le saignement d’une hémorragie ordinaire. Là, les savants musulmans disent de vérifier. S’il s’agit d’une femme réglée au préalable, de prendre la moyenne de ses règles car il se pourrait qu’il s’agisse d’un saignement hémorragique. Mais au-delà d’une semaine, il est conseillé d’aller en consultation car cela pourrait cacher des déséquilibres hormonaux ou une hémorragie qu’elle fera mieux d’arrêter avant que ce ne soit plus grave.

Une femme indisposée peut-elle alors observer le jeûne ?

Elle ne peut pas faire le jeûne, ni la prière, ni certains rites du pèlerinage. Elle s’en abstient jusqu’à ce qu’elle se purifie du sang de ses menstrues ou des lochies. Et elle n’a pas à rattraper les prières qu’elle a ratées du fait de ses menstrues. Mais pour ce qui est du jeûne, elle doit rattraper une fois que le Ramadan est passé. Elle doit rattraper les jours qu’elle a ratés, et accessoirement jeûner pendant les six (06) jours subrogatoires suivant immédiatement le mois de Ramadan. Elle doit jeûner les trente jours et les six jours du mois de Chawwal (Ndlr : 10e mois du calendrier musulman) pour faire trente-six jours. Comme le Prophète lui-même nous a dit, chaque œuvre est récompensée au décuple pendant le mois de Ramadan. Pour les trente-six jours de jeûne que nous allons observer, Allah va nous donner la récompense de celui qui aura jeûné pendant une année soit 30 jours + 6 x 10 = 360, à peu près donc l’année entière. Elle ne rattrape pas les prières mais elle doit rattraper le jeûne de préférence avant le prochain Ramadan. L’épouse du Prophète, Aïcha, le faisait juste dans la période précédant le Ramadan, c’est-à-dire Chaabane (Ndlr : 9e mois du calendrier musulman).

Est-ce que dans cet état d’impureté, la femme peut faire la cuisine pour son mari ou pour tout autre jeûneur ?

Quand on parle d’impureté, ce n’est pas la personne elle-même qui est impure, mais l’écoulement sanguin. Comme le sperme, l’urine, les selles, ce sont des éléments qui sortent du corps de l’homme dont le séjour prolongé en lui est source de douleur ; pour l’homme, ce sont ces éléments qu’on appelle souillure en Islam. Ce n’est pas la personne elle-même mais ce qui sort d’elle. Quand on dit qu’elle ne peut pas prier, cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas préparer ou faire autre chose. En dehors de cela, elle peut préparer pour son mari, elle peut traverser la mosquée, elle peut lire le Coran si l’interruption va perturber son processus d’apprentissage, elle peut réciter des versets pour se protéger. Il n’y a pas une interdiction absolue mais des réaménagements particuliers de ses actes d’adoration notamment ses prières et son jeûne.

Toutes ces dispositions ne peuvent-elles pas ébranler la foi des femmes ?

Pour ce qui est des menstrues, souvent les femmes ne sont pas souvent contentes de perdre un peu l’élan, de perdre des jours dans le mois de Ramadan. Mais, il faut rappeler que ce n’est pas un sort qu’Allah leur jette, mais, il a voulu que leur cycle hormonal fonctionne de la sorte. Elles pourront rattraper leur jeûne après le mois de Ramadan et, finalement, elles n’auront rien perdu. Pour celles qui ne voient pas leurs règles, il se peut que cela relève du fait qu’elles soient enceintes ou qu’elles allaitent. Si l’allaitement ou la grossesse peut être perturbé par le jeûne, on va inclure la femme dans la catégorie de personnes exemptées de jeûne. Elle va compléter le nombre de jours qu’elle aura manqués. La pratique en Islam ne nuit pas à la santé ou au bien-être de l’individu ; bien au contraire, on prend cela en compte au préalable avant de proposer quelque chose, comme Allah le dit : « nous n’avons pas mis de gêne dans votre religion » »

Ouf, on arrive au bout. Vous vous souvenez du début?

FDF


02/08/2011

Ramadan: les dérogations autorisées par la mosquée de Paris…

La « religion » d’amour, de paix et de tolérance n’a pas que de mauvais cotés, allons! En ce mois du sacrifice, certains fidèles ne sont pas obligés de suivre ces ignobles privations (le jour), quoique que l’on se rattrape largement la nuit… Il existe même des « reports de jeûne ». Mais j’ai remarqué que certains bistrots habituellement archi remplis de « d’jeunes issus de l’immigration » sont vides. Où sont ils donc passés?

Petit coup d’oeil sur les « excusés ». Allez; santé !

FDF

Comme au Pôle Nord: les nuits sont longues…

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Les musulmans ont commencé lundi le jeûne rituel. Mais attention à ne pas faire n’importe quoi.

30 jours de jeûne , du lever au coucher du soleil. Le ramadan a commencé lundi matin pour les musulmans de France et durera jusqu’à la fin du mois d’août. Une restriction d’autant plus difficile à supporter que les jours sont longs et les températures commencent à monter. Europe1.fr vous livre quelques conseils.

Qui peut jeûner ? Tous les musulmans pratiquants doivent jeûner dès qu’ils en sont capables. A la mosquée de Paris, on précise que les enfants doivent faire le ramadan « dès la puberté – les règles pour les filles et pour les garçons, c’est en fonction de la voix« . Seule excuse pour ne pas jeûner : la maladie. « Les personnes âgées doivent faire le ramadan si elles sont en bonne santé. Quant aux femmes enceintes, c’est au cas par cas« , explique-t-on à la Mosquée. Pour l e Dr Deruelle, gynécologue-obstétricien , « la décision de respecter le jeûne pendant la grossesse doit être prise en conservant à l’esprit qu’on a le droit d’arrêter à tout moment. D’autant que la religion l’y autorise, et qu’un report du jeûne est proposé. »

Comment jeûner correctement ? En plein été, le plus important est l’hydratation – avant et après le coucher du soleil. Côté alimentation, le Dr Serog, nutritionniste à Paris, conseille de ne pas se jeter sur les pâtisseries dès la rupture du jeûne et d’éviter les repas trop copieux. Le matin, avant la reprise du jeûne, mieux vaut privilégier les fruits – pour leurs vitamines – et les sucres lents.

Même si l’on ne peut pas manger pendant la journée, le Dr Serog conseille de faire tout de même trois repas par jour nuit. « C’est un rythme qui entraîne moins de fatigue que seulement deux repas », explique-t-il à Europe1.fr. « En fait, il s’agit seulement d’une inversion du cycle d’alimentation : on mange la nuit au lieu du jour », ajoute le spécialiste.

Le Dr Serog conseille un repas traditionnel à base de viande et de légumineuses à la rupture du jeûne. Avant de se coucher, une légère collation à base de laitages. Et enfin, un petit-déjeuner consistant, riche en protéines, avant le lever du soleil.

Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ? Pour éviter les « coups de barre », une bonne digestion est essentielle et elle commence dès le repas : « il faut éviter de se jeter sur la nourriture, même si on a très faim », avertit le nutritionniste qui explique que la digestion sera plus difficile et donc le sommeil moins réparateur.

Pour les jeunes filles qui espèrent profiter du ramadan pour se délester de quelques kilos, le nutritionniste avertit que ce n’est « pas du tout le bon moment pour se lancer dans un régime ». Enfin, ce n’est pas non plus le moment de tenter de nouvelles aventures sportives : « il faut faire le moins d’exercice possible pendant un mois« , conseille le Dr Serog.

Source: http://www.europe1.fr/

30/07/2011

Ramadan 2011: vous avez le droit d’être enceinte…

Mais il vous faudra consulter… Voici que les musulmanes futures mamans bénéficient de grandes largesses cette année, pour le ramadan. Les barbus semblent avoir enfin compris que leurs épouses enceintes (je crois qu’officiellement, elles passent un quart de leur vie dans cet état…) souffraient plus que les autres durant cette période de « jeune ».

Car ramadan ou pas, enceinte ou pas, il faut faire à manger pour les ripailles nocturnes, s’occuper des mouflets, du ménage, du MAÎTRE de maison, etc…

Que du bonheur, quoi.

FDF

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Ramadan 2011 et grossesse : la mosquée de Lille Sud informe

La mosquée Al Imane de Lille Sud a organisé, jeudi 28 juillet de 14h à 16h, une session d’information pour les femmes enceintes désirant faire le Ramadan. Si la Coran autorise les futures mamans à s’abstenir de jeûner, certaines souhaitent tout de même respecter ce principe sacré. Des professionnels de santé de l’agglomération lilloise étaient là pour distribuer de précieux conseils aux femmes présentes.

Les spécialistes médicaux estiment que le jeûne n’a aucun effet sur l’enfant, par contre la mère s’expose à des risques de malaise et son alimentation doit, bien sûr, être adaptée. « Souvent, les femmes enceintes peinent à se lever pour déjeuner vers 3 h. Mais il faut le faire pour boire, et beaucoup se reposer ensuite », confie Marie Cazaubiel, diabétologue au CHU de Lille à la Voix du Nord . L’imam de la mosquée a lui déclaré vouloir orienter les femmes enceintes vers un « médecin », si elles envisagent le jeûne. Le succès de cette première rencontre autour de la grossesse et du Ramadan a incité les professionnels de santé à militer pour une meilleure information de leur collègues à ces questions.

Source: saphirnews.com