Francaisdefrance's Blog

14/12/2011

« Chances pour la Belgique »: 4 morts et 122 blessés ! (BIS)…

Merci à Niklas de son info sur la page Facebook « supprimée ». Il fallait s’y attendre… Ahhhhhhhhhhhhh, le liberté d’information… Car sur son compte Facebook, à ce malade, j’ai pu voir à temps qui était très lié avec des groupuscules islamistes et parlait d’Allah…

« Tueur présumé »… Faut arrêter de nous prendre pour des cons. Selon les lois, un criminel est dit « présumé » jusqu’à ce qui ait reconnu sa culpabilité… Celui-ci est mort; cherchez l’erreur…

FDF

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Mise à jour du billet:

Le tireur du marché de Noël a fait trois morts, dont un bébé, avant de se suicider. La justice confirme par ailleurs que le corps d’une femme a été retrouvé chez l’auteur de l’attaque.

Le procureur général de Liège a révélé mercredi que le cadavre d’une femme a été retrouvé chez l’auteur de la tuerie de la veille, confirmant une information du journal local La Meuse. Cette femme de ménage sortait de chez sa voisine lorsqu’elle aurait croisé, le tueur « présumé », Nordine Amrani. Il l’aurait attirée chez lui avant de la massacrer. Une autopsie a été menée pour déterminer si elle a été violée. Le cadavre a été retrouvé dans un hangar utilisé par le tueur pour ses plantations de cannabis.

Ce meurtre aurait été perpétré mardi matin, juste avant l’attaque du marché de Noël, a précisé le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé. Après avoir tué la femme de ménage, Nordine Amarani, 33 ans a semé la terreur en plein centre de la ville belge. Selon le récit de la procureur du Roi de Liège, Danièle Reynders, l’homme vêtu d’un treillis s’est installé sur le toit d’une boulangerie sur la place principale de la ville et a commencé à tirer au hasard sur les passants avec un fusil d’assaut Kalachnikov. Il a ensuite lancé trois grenades sur la foule faisant quatre morts et 122 blessés. «Il était seul et semblait très maître de ses actes. Il voulait toucher le plus de gens possible», a relaté un journaliste, témoin de la scène.

Le tireur s’est ensuite suicidé, a confirmé le procureur mercredi matin. Dans un premier temps, l’hypothèse d’un décès accidentel – provoquée par l’une de ses grenades – avait été évoquée. Au moment de sa mort, le tireur possédait encore plusieurs cartouches sur lui.

Source: http://www.lefigaro.fr/international/

06/05/2011

Nuit « agitée » à Marseille après la visite de Guéant.

C’est pas Guéant qu’il fallait envoyer; c’est la Légion…
FDF

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Bruits de grenades et tirs de kalachnikov à Marseille

C’est à une nuit agitée qu’on eu droit les habitants du quartier de la Gavotte-Peyret après la visite à Marseille du ministre de l’Intérieur,  jeudi. Claude Guéant était venu annoncer des renforts policiers pour la ville, après la mort d’un adolescent, tué par un voisin alors qu’il commettait un cambriolage.

Grenade au pied d’un immeuble
Une explosion a retenti vers 22 heures dans tout le quartier. Et vendredi matin, les traces d’explosion d’une grenade ont été découvertes au pied d’une tour du quartier.Des tirs de kalashnikov qui ont également retenti dans tout le quartier, raconte BFM TV.
Aucun blessé

Heureusement, personne n’a été blessé. Un vingtaine de gendarmes de la section de recherche examine le quartier, qui a été bouclé, pour trouver des indices.

Source: Le Post

28/11/2010

L’Iran et l’Afrique très liés… par le trafics d’armes…

Mais quel pourri, cet Ahmadinejad, mais quel pourri… Et « on » le laisse faire… Ce genre d’entente entre l’Iran et ces pays d’Afrique aux régimes dictatoriaux ne nous apportera que guerres, dévastation et Apocalypse… Car en fait, ils sont pratiquement TOUS de confession musulmane… Et on sait ce qu’ils nous préparent. Ahmadinejad ne peut nous attaquer directement. Il est en train d’armer l’Afrique… Vous voyez ce que je veux dire??? Leurs « éclaireurs » sont déjà chez nous…

FDF

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S’il est une relation qui ne souffre pas des sanctions internationales frappant la République islamique, c’est bien celle qui lie l’Iran à l’Afrique. Ainsi, alors que de nombreux pays occidentaux ont préféré prendre leurs distances avec le Régime de Téhéran, la collaboration entre les gouvernements africains et iranien n’a pour ainsi dire jamais été aussi fructueuse. Pour preuve, c’est dans la capitale iranienne que s’est tenue en septembre dernier le premier sommet Iran-Afrique, qui réunissait les dirigeants du secteur public et privé de plus de 40 pays africains.

Principaux bénéficiaires de cette nouvelle « amitié », les pays d’Afrique subsaharienne. Ainsi, le constructeur iranien Iran Khodro a inauguré en 2007 au Sénégal une usine d’assemblage de sa voiture Samand. L’Iran a conclu en 2008 avec le Nigéria un accord d’échange d’énergie nucléaire pour la production d’électricité. Mais c’est avec le Soudan, pays qui partage le plus la rhétorique anti-impérialiste de Téhéran, que l’Iran cultive les liens les plus forts. Le second constructeur automobile iranien, Saipa, a en effet signé avec Karthoum un contrat pour l’ouverture d’une usine au Soudan, mais les deux pays ont surtout conclu en 2008 un accord de coopération militaire.

iran-africa-summit3.1290865781.jpgMême si la République islamique explique vouloir avant tout développer des projets de développement économique en Afrique, il paraît néanmoins évident que l’isolation croissante de l’Iran sur la scène internationale, accentuée par une quatrième salve de sanctions économiques, force le pays a chercher d’autres soutiens politiques, notamment chez des pays africains disposant d’un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU(Nigéria, Gabon et Ouganda en ce moment).

Mais deux récents incidents ont jeté le trouble sur cette relation jusqu’ici au beau fixe.

Le 17 novembre dernier, le match amical de football qui devait opposer à Téhéran l’Iran au Nigéria, a été subitement annulé. Officiellement, le Nigéria a décliné le déplacement en raison de trop nombreuses blessures de joueurs importants. Puis cinq jours plus tard, la Gambie a annoncé à la surprise générale la rupture de toutes ses relations avec l’Iran et ordonné aux représentants iraniens de quitter le pays sous 48 heures, sans fournir davantage d’explications. Et le plus étonnant est que ces deux incidents, qui de prime abord semblent ne rien avoir en commun, sont en réalité intimement liés.

nigeria-arms.1290866537.jpgÀ l’origine, une mystérieuse cargaison d’armes saisie en le 21 octobre dernier par les autorités nigérianes dans le port de Lagos (Nigéria). Celles-ci ont indiqué avoir découvert des lance-roquettes, des grenades, et des obus de mortier dans treize containers censés contenir du matériel de construction, provenant du port iranien de Bandar Abbas (sud du pays). Le Nigéria en a informé le Conseil de sécurité de l’ONU le 12 novembre.

Ayant tout d’abord annoncé que la cargaison d’arme était le sujet d’un « malentendu » qui était désormais « réglé », le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki, a par la suite expliqué que “la cargaison appartenait à une société privée et devait transiter par le Nigéria vers un pays africain”, sans mentionner le nom du pays. “Nos ennemis ont voulu faire croire que ces armes étaient destinées (au Nigéria) mais il a été précisé aux responsables nigérians que cette cargaison n’avait rien à avoir avec ce pays”, s’est ensuite justifié le ministre.

Alaeddin Borujerdi, président de la commission du parlement iranien pour la Sécurité nationale et les Affaires étrangères, a expliqué quant à lui que les armes avaient été envoyées par une compagnie privée “en conformité avec les lois internationales “, rapporte l’agence de presse officielle de la République islamique d’Iran (Irna). Le responsable iranien a également soutenu que la décision nigériane avait été prise sous la pression des États-Unis.

Selon le transporteur maritime CMA-CGM basé en France, les conteneurs où se trouvaient les armes avaient été loués et embarqués au port iranien de Bandar-Abbas par un homme d’affaires iranien ne figurant pas sur la liste internationale des commerçants interdits d’opérer, et étaient destinés à la Gambie. Et ce n’est qu’après plusieurs tentatives de les envoyer  dans ce pays que la police nigériane les a interceptés. Dès l’annonce de la saisie, le ministère gambien des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué que “tous les projets et programmes du gouvernement de Gambie, exécutés en coopération avec le gouvernement de la République islamique d’Iran étaient annulés”.

jammeh-et-ahmedinejad.1290869427.jpgEt l’incident a fait réagir jusque chez les pays voisins. Ainsi, le porte-parole de la Présidence de la République sénégalaise, pourtant proche allié économique de Téhéran, a exprimé dans un communiqué « sa grave préoccupation » devant cette opération de trafic d’armes prohibée par la Communauté internationale, tout en faisant « confiance au Conseil de Sécurité des Nations Unies saisi de l’affaire par la République du Nigeria ». « Cette cargaison ne pouvait être qu’une menace à la paix de la sous-région », peut-on notamment lire dans le document. L’Iran est sous le coup de sanctions des Nations Unies en raison de son programme nucléaire, lui interdisant notamment de fournir, de vendre et de transférer des armes. La Gambie, tout comme l’Iran, sont fréquemment accusés par la communauté internationale de nombreuses violations des droits de l’homme.

iranian-in-court1.1290866162.jpgEt l’affaire a connu un nouveau rebondissement jeudi, lorsque la justice nigériane a décidé d’inculper un Iranien -Azim Aghajani- ainsi que trois Nigérians -Ali Usman Abass Jega, Aliu Oroji Wamakko et Mohammed Tukur- de trafic illégal d’armes et de munitions. L’Iranien Azim Aghajani a été identifié par le tribunal comme étant un homme d’affaires et un membre des Gardiens de la révolution, l’armée parallèle et idéologique du régime iranien, présente dans tous les pans de la société iranienne. Il est accusé d’avoir tenté d’importer des armes illégales au Nigéria, avec l’intention de les réacheminer vers la Gambie voisine. Le juge a ordonné le maintien en détention des quatre suspects pendant que l’enquête se poursuit. Les accusés nigérians ont choisi de plaider non coupables des deux chefs d’inculpation portés contre eux, tandis que le citoyen iranien a, lui, refusé de plaider, insistant sur le fait qu’il avait besoin d’une représentation juridique provenant de son ambassade au Nigeria.

Difficile de dire si cette affaire portera un coup décisif aux fructueuses relations irano-africaines, mais ce scandale fait tâche chez un Iran isolé en recherche d’alternatives de soutien international, surtout quand il fâche un des seuls pays africains membre aujourd’hui du Conseil de sécurité de l’ONU.

Source: http://iran.blog.lemonde.fr/