Francaisdefrance's Blog

28/01/2012

Il faut le lire pour le croire ! Pas de messe à 11 h, mais à la place, dimanche, une excursion à la mosquée !

Il est vrai que l’on a du mal d’y croire. Et pourtant…

De l’église à la mosquée, il n’y a qu’un pas… De la Constitution française à la charia aussi…

FDF

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Le Journal Présent du 25 janvier 2012 (via) :
J’ai, sous les yeux, le supplément paroissial de Carrefours d’Alsace. Avec cette indication : « Dimanche 15 janvier, messe à Saint-Maurice : pas de messe de 11 h à Saint-Maurice [souligné par les auteurs du bulletin]. Après la messe de 9 h 30, départ pour la mosquée [toujours souligné par les auteurs du bulletin]. S’inscrire pour le covoiturage. Parking à la mosquée. »
Il faut le lire pour le croire ! Pas de messe à 11 h, mais à la place, dimanche, une excursion à la mosquée, avec covoiturage organisé histoire que personne de la paroisse ne soit privé de cette promenade dominicale…
Dans le même bulletin (janvier 2012), on peut lire, sous le titre « les événements du mois » :
« 15 janvier. Visite de la grande mosquée. Chacun peut la visiter individuellement. Mais, ce dimanche-là, c’est le geste (sic) d’un groupe de chrétiens de Saint-Maurice-Saint-Bernard qui sera reçu à la mosquée. Ce que nous vivons ici n’est pas possible sous d’autres cieux [tu l’as dit, bouffi…]. Faut-il y renoncer à cause de cela ? Qui renoncerait ici au vivre ensemble (resic) paisible parce que ce n’est pas possible ailleurs ? Chrétiens et musulmans, nous avons tous des frères qui nous humilient et trahissent notre foi par leurs certitudes méprisantes, meurtrières ou guerrières. 10 h 30 : départ devant nos églises en covoiturage (téléphoner ou s’inscrire pour avoir une place). 10 h 45 : accueil à la mosquée. 12 h : fin de la visite. »
Le curé de Saint-Maurice, situé au 41, avenue de la Forêt-Noire, est l’abbé Vincent Steyert. Son nom méritera de rester dans les annales d’une dhimmitude annoncée.
Ainsi, à l’heure où des dizaines de chrétiens sont persécutés, dans le meilleur des cas, et massacrés, dans le pire, au Nigeria, en Egypte, en Indonésie, en Irak, en Afghanistan, en Algérie, en Thaïlande, en Inde, au Pakistan, aux Philippines, etc., une paroisse de Strasbourg sucre la messe dominicale et, au lieu d’organiser des veillées de prières pour ces martyrs de la foi du Christ, met sur pied une visite à la grande mosquée de Strasbourg dont la seule existence, sur cette terre alsacienne profondément chrétienne, relève de la provocation… Au nom du « vivre ensemble » comme ils disent…
Mais, pour « vivre ensemble », il faut au moins une volonté affichée de part et d’autre de le faire. On nous dira que les musulmans de Strasbourg sont de braves gens et patin et couffin. Au point de supprimer la messe et d’aller leur lécher les babouches ? Qu’est-ce qui peut passer par la tête de ces clercs improbables ? Leurs inconséquences relèvent-elles de l’inconscience ou pire ?
Saint Maurice était un soldat. A Strasbourg, l’église qui porte son glorieux nom ne relève pas de la cohorte du miles Christi, mais hélas de cette palanquée de dhimmis suicidaires.
ALAIN SANDERS

On peut écrire à DPTN par email à : dptn@chretiente.info et visiter son site ici.

06/11/2011

Strasbourg: la collaboration de l’UMP avec l’islamisme radical.

On va tout droit en charia…

FDF

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Un islamiste syrien référence de la Grande mosquée de Strasbourg : l’UMP doit s’expliquer !


                                

                                            

Alors que Fabienne Keller vient de soutenir le bien fondé du financement public de la Grande Mosquée de Strasbourg face à Marine le Pen sur La Chaîne Parlementaire (1.700.000 euros d’argent public dont 610.000 votés par la ville sous le mandat de Fabienne Keller) il est temps de dénoncer la collaboration de l’UMP avec l’islamisme radical :

 L’évènement majeur de l’année 2008 à la mosquée de Strasbourg fut l’accueil de Muhammad Said Ramadan al-Bûti, du 25 au 30 décembre 2008, pour une série de conférences ayant attiré de nombreux fidèles et imams venu boire les paroles de celui qui est considéré comme un grand savant par la direction de la mosquée « alsacienne ». L’objet de sa venue était en particulier de donner ses « recommandations et conseils aux imams et aumôniers«  d’après le programme de ses conférences. Muhammad Said Ramadan al-Bûti, né en Turquie en 1929, diplômé de l’université islamique de Al-Azhar, fut doyen de la faculté de loi islamique de Damas. A l’heure actuelle, il est le directeur du département des Croyances et Religions (Al-`Aqâ’id wal-Adyân) à l’Université de Damas. Autant dire que ses prises de positions font autorité dans le monde sunnite. Ses avis juridiques (Fatawas), consultables en arabe ou en anglais sur son site Internet, sont lus avec une grande attention chez les musulmans ayant fait souche en Europe.

  Dans son livre Islamistes, apologistes et libres penseurs ( Presses universitaire de Bordeaux, 2006) Ghassan Finianos , professeur de pensée arabe à l’université de Bordeaux, présente de manière synthétique les principaux positionnements de Muhammad Said Ramadan al-Bûti à la page 71 :

« Comme chez les islamistes, l’islam, selon al-Bûti, est valable en tout temps et en tout lieu [1] ; il est facteur de force, car il est dogme (‘aqîda), éthique et code ( nizâm)[2] et non un phénomène social. Il est l’avenir de l’humanité[3], ce qui signifie qu’il n’est pas un legs (turât) [4] La sûrâ se substitue, chez lui, à la démocratie. Malgré son importance, il n’est pas, pour le gouvernant, une obligation stricte[5]. De plus, il ne concerne pas les masses populaires qui doivent obéir, sans jouir pourtant d’aucun rôle dans la vie politique[6]. Cela est contradictoire avec le libéralisme et le pluralisme politique[7]. Donc la souveraineté n’appartient qu’à Dieu, ou peut être à son représentant terrestre[8]. Al-Bûti justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et, par conséquent, de la propagation des valeurs de l’islam[9] »

  Le  recours au djihâd afin d’asseoir une théocratie méprisant la démocratie, voilà l’idéologie du savant accueilli en grande pompe à la mosquée de Strasbourg qui fait d’ailleurs figurer dans la sélection d’ouvrages de son site Internet son livre Djihad en islam, comment le comprendre et le pratiquer.

  Dans son site Internet[10], al-Bûti répond aux questions des visiteurs voulant le consulter sur toutes sortes de sujets. A l’un d’entre eux il répond :

   « Si vous voulez dire que les masses doivent se gouverner par elles-mêmes, cela rentre en contradiction avec les règles de l’islam, car celui qui fixe les règles est seulement Allah et les lois islamiques[11] »

  A un autre, se présentant comme un étudiant étranger en France ne sachant si la charia l’autorise à pratiquer du sport avec des filles en short, al-Bûti répond :

  « Le consensus de la majorité des juristes sur la question est que la partie située entre les anches et les genoux est privée. Ainsi, si le pantalon recouvrant le genoux est permis, il n’est pas permis qu’un pantalon s’arrête au dessus [12]»

  Révélateur de l’abysse culturel séparant culture occidentale et islamique, le juriste interdit à toute personne non mariée d’écrire… des lettres d’amour.

Question d’un internaute : « Si vous essayez de vous marier avec quelqu’un, est-il permis de lui écrire des lettres d’amour ou des poèmes d’amour (exprimant vos sentiments ?) :

Muhammad Said Ramadan al-Bûti : «Ecrire des lettres d’amour avant le contrat de mariage n’est pas permis »

   A un autre, ne sachant quoi dire à sa sœur ne voulant pas porter le voile au prétexte que, selon elle, cela serait facultatif en islam, al-Bûti répond :

« Le chemin de la persuasion est de lui réciter les commandements d’Allah sur le voile pour les femmes dans les sourates (coraniques) Al-Nour et Al-Ahzab » 

   C’est ainsi que les contribuables d’Alsace-Lorraine ont été ponctionnés pour financer une mosquée acquise à l’islam le plus orthodoxe, ce qui n’a pas (encore) offusqué grand monde.

  On mesure aujourd’hui toute la naïveté d’un communiqué de presse de la mairie du 5 septembre 2002 où Fabienne Keller assurait : « Notre position de fond est claire et peut s’énoncer en quelques principes. Nous voulons, à Strasbourg un islam républicain et français. […] »

  Nous disposons d’autres preuves accablantes confirmant que la Grande Mosquée est acquise à l’islam le plus radical. Nous attendons les explications de l’UMP qui, via le Conseil régional, le Conseil général, et la mairie à l’époque, a financé sur fonds public 10% de cette verrue architecturale et idéologique.


[1] Muhammad Said Ramadan al-Bûti, Min al-fikr wa al-qalb, Maktabat al-Fârâbi, Damas, 1988, p.69

[2] Muhammad Said Ramadan al-Bûti, Tagribat al-tarbiya al-islâmiyya fi-mizân al baht, Maktabat al-Fârâbi, Damas, 1990, p.16

[3] En réponse à un article paru dans la revue libanaise al-Mustaqbal al-arabi (juin 1985), rédigé par un chef de département de philosophie d’une université arabe Muhammad Said Ramadan al-Bûti s’efforce de démontrer, dans son fascicule al-Dîn wa al-falsafa (Maktabat al-Fârâbi, Damas, 1994), l’antériorité ontologique de la vérité religieuse par rapport à la vérité philosophique.

[4] Muhammad Said Ramadan al-Bûti, Hiwâr hawl muskilât hadariyya, al-Sarika al muttahida li-al-tibâ’â wa al nasr, Damas, 1990, p.67-69. 

[5] M-S-R al-Bûti, Fiqh al-sîra al-nabawiyya, Dâr al-fikr, Damas, 1980, p.219

[6] M-S-R al-Bûti, ‘Äla tariq al- ‘awda ilâ al-islâm, Mu’assasat al-risâlâ, Bayrouth, 1992.p.57.

[7] M-S-R al-Bûti, al-Islâm al muskilat al-sâhâb, Maktabat al-Fârâbi, Damas, 1973. p.73.

[8] M-S-R al-Bûti, Kubrâ al-yaqiniyyât al-kawniyya, Dâr al-fikr, Damas, 1395 h, p.389.

[9] M-S-R al-Bûti, al-Gihâd fi al-islâm, Dâr al-fikr, Damas, 1997

25/10/2011

Il en a qui urinent sur le coran. Il y en a bien qui haïssent en public NOTRE Code Civil…

On va dire que cet Alsacien a voulu circonscrire l’incendie… Humour et loi du Talion.

Souvenez-vous: http://www.dailymotion.com/video/xevkbs_forsane-alizza-musulmans-revoltes-l_news

Et SOS Francophobie de traîner le fou de Limoges devant les tribunaux…

FDF

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Il brûle un coran et urine dessus : relaxe confirmée en appel


Cet habitant de Bischheim (Bas-Rhin) avait été déjà relaxé en mai dernier. Le parquet avait fait appel.




Le président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) du Bas-Rhin avait dénoncé un jugement « lamentable ».En mai dernier, le tribunal correctionnel de Strasbourg avait relaxé un homme de 30 ans poursuivi pour provocation à la discrimination. Au mois d’octobre 2010, cet habitant de Bischheim (Bas-Rhin) avait brûlé et uriné sur le Coran. « Brûler un livre chez soi, je ne pense pas que ce soit interdit »Il a comparu en appel fin septembre à la demande du parquet de Strasbourg. Le ministère public a à nouveau requis 3 mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende. La cour a rendu son jugement mardi et a confirmé la relaxe rapporte Le Point. Il encourait jusqu’à un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. « Si la mise en scène décrite (…) revêt un caractère volontairement outrancier et délibérément provocateur (…) il n’en demeure pas moins que les éléments de la procédure ne permettent pas de démontrer avec certitude que l’intention (du prévenu) était de susciter un sentiment d’hostilité ou de rejet de nature à provoquer la discrimination, la haine ou la violence à l’égard des musulmans », a écrit la cour d’appel dans son arrêt. L’avocat du prévenu a salué une décision « sans surprise » selon Le Point.Après avoir fait un avion à l’aide de pages du coran, ce gérant salarié d’une entreprise informatique l’avait projeté sur des verres représentant les tours du World Trade Center. Il avait ensuite brûlé le livre, puis uriné dessus pour éteindre le feu, « pour rire » dit-il. Il avait ensuite diffusé son geste sur Internet dans une « émission » diffusée par webcam, raconte RTL. « Je faisais des émissions où je me moquais de tout (…). Brûler un livre chez soi, je ne pense pas que ce soit interdit« , avait-il dit. « On a le droit de critiquer les religions, que ce soit drôle ou pas »Son avocat avait lui plaidé la relaxe, déclarant que son client avait stigmatisé les intégristes musulmans et non pas les musulmans dans leur ensemble. « Depuis 1789 le blasphème n’existe plus. (…) On a le droit de critiquer les religions, que ce soit drôle ou pas, ce n’est pas une provocation à la discrimination », avait-il souligné.« Nous sommes dans un pays qui interdit ce genre de fait. Il faut dire qu’on a dépassé la limite de l’admissible », avait répondu l’avocat de la Grande Mosquée de Strasbourg, partie civile aux côtés de la Licra. « Aux Etats-Unis on peut le faire, car la liberté d’expression est un absolu. En France non, la liberté d’expression est enserrée dans des règles », avait-il ajouté. Des « actes terroristes auxquels la communauté musulmane ne peut être assimilée »

Le prévenu avait expliqué avoir agi en réponse à un défi lancé par un internaute, après que le pasteur américain Terry Jones eut menacé de brûler un exemplaire du Coran. Une menace mise à éxecution.

« Il incite à la haine à l’égard des musulmans, car tout le monde sait que le World Trade Center a été attaqué par des extrémistes musulmans (…). Et en urinant sur le Coran (…), c’est une incitation à la haine des musulmans contre les non-musulmans », avait estimé le parquet.

« La vidéo n’excède pas les limites de la liberté d’expression« , avait considèré le tribunal correctionnel, précisant que le prévenu avait stigmatisé des « actes terroristes auxquels la communauté musulmane ne peut être assimilée ».

Source: Le Post

06/02/2011

Mosquée de Strasbourg: les pays arabes à la rescousse.

Ils y tiennent vraiment, à cette mosquée à Strasbourg… Et n’hésitent pas à cracher au bassinet. Pour ça, ils en ont , du fric… Pour faire la guerre, aussi…
FDF

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L’information a été révélée le 26 décembre 2010 par le quotidien saoudien Al-Sharq Al-Awsat : l’Arabie saoudite est bien en train, à la suite du Maroc qui a versé un don d’un million d’euros, de contribuer au financement de la grande mosquée de Strasbourg grâce au versement de cinq millions de rials (environ 970 000 euros) à l’association en charge de sa construction.

Selon les informations d’Al-Sharq Al-Awsat, qui émanent directement de l’ambassade d’Arabie saoudite à Paris, Saïd Aalla, le président de l’association grande mosquée de Strasbourg, qui est pourtant resté singulièrement discret sur le sujet dans la région, « a indiqué que l’initiative saoudienne aura un impact important dans le cœur des six millions de musulmans qui vivent en France ».

C’est l’ambassade d’Arabie saoudite à Paris qui se charge de la contribution, « en plusieurs versements », à la construction du lieu de culte emblématique de l’islamisation de l’Alsace (ci-dessous), dont les portes devraient ouvrir lors du ramadan 2011. L’ambassadeur d’Arabie Mohamed bin Ismaïl Al-Cheikh a d’ailleurs tenu à préciser  que « l’ambassade a strictement respecté les lois et les règlements de la République française dans la réalisation de ce projet qui a débuté en 2007 ». Il s’est aussi réjoui que la grande mosquée de Strasbourg soit la « deuxième plus grande mosquée d’Europe après celle de Rome ».

Le quotidien saoudien rapporte enfin qu’« une loi régionale […] autorise l’Etat [NDLR : en réalité les collectivités locales] à financer et à entretenir les lieux religieux, et ce contrairement à ce qui se passe dans les autres villes françaises qui interdisent aux autorités locales de financer des lieux de prière ». Et surtout que cette « loi régionale » a l’immense avantage de « garantir la pratique des rites religieux en toute liberté ».

Les musulmans installés en Alsace mesurent donc leur chance. L’Arabie saoudite, royaume régi par la loi islamique (charia), interdit sur son sol toute pratique des cultes non-musulmans. Aucune église n’y existe. Le meurtre d’honneur y est permis contre les musulmans qui se convertissent au christianisme. Les chrétiens surpris en train de prier publiquement risquent le fouet et des peines d’emprisonnement.

Les élus alsaciens mesurent en corollaire avec qui ils se sont commis. La communauté urbaine de Strasbourg, la région Alsace et le conseil général du Bas-Rhin contribuent en effet pour 26 % (soit 2 158 000 euros sur un montant total de 8,3 millions d’euros) au financement de la grande mosquée de Strasbourg. Les trois collectivités ont désormais pour partenaire financier l’un des Etats islamiques les plus intransigeants du Moyen-Orient, l’un de ceux qui, avec la Corée du Nord, le Yémen, la Somalie ou encore l’Afghanistan, comptent aussi parmi les plus grands oppresseurs des minorités chrétiennes au monde.

Source: Novopress.info

17/12/2010

Future mosquée de Strasboug sur eBay… ils n’ont pas aimé, les muzz.

C’est vrai que ce sont des gens qui n’ ont pas énormément d’humour…

FDF

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Lu sur  oumma.com:

La grande mosquée de Strasbourg a été mise aux enchères par des islamophobes

Les islamophobes en quête d’une omniprésence sur le net, ont décidé d’étendre leurs propagande nauséabonde sur des sites grands publics comme Ebay et Ewatoo, dont l’activité est essentiellement consacrée à la vente aux enchères. Ces islamophobes ont utilisé ces sites comme une tribune raciste en publiant une annonce mettant en vente pour  » l’export  » la grande mosquée de Strasbourg. Grâce à la vigilance d’internautes, notamment ceux du Blog la Feuille de Choux, l’annonce à pu rapidement être retirée.

Ci-dessous les captures d’écran.

07/10/2010

Xénophobie: multiplication d’actes en Alsace…

Xénophobie, xénophobie; ça ne veut pas dire seulement « actes racistes à l’encontre de l’islam »; au contraire… Je le répète: l’islam n’est pas une race; les musulmans non plus! Comment peut-on taxer de racistes ceux qui ne sont pas d’accord avec cette idéologie? Encore une invention pour soumettre les sous-chiens et leur soutirer du fric par l’intermédiaire des lois que les islamistes ont fait instaurer eux-même… Et dire que des sous-chiens, il y en a qui marchent dans la combine; et pas des moindres… Pas de noms…

FDF

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La recrudescence d’actes racistes et antisémites plonge ses racines dans l’histoire de la région, estiment certains. D’autres y voient plutôt les effets d’un climat plus général

Alors que les enquêtes de police n’ont pas encore apporté de réponses, tous, en Alsace, se demandent pourquoi la région est à nouveau victime d’actes de xénophobie aux accents néonazis visant les communautés juive, musulmane et, dans une moindre mesure, protestante, de l’agglomération strasbourgeoise (1).

Ces actes sont-ils le fait de personnes isolées, de groupuscules d’extrême droite ? Reflètent-ils des conflits intercommunautaires ? « Il y a une tradition d’entente ici et l’effervescence actuelle est artificiellement créée à partir d’un climat politique au niveau français et européen », analyse le maire (PS) de Strasbourg, Roland Ries, qui a lancé lundi un « Appel à tous les Républicains de Strasbourg et de son agglomération » à dire « ça suffit ».

« Une porosité aux idées d’extrême droite »

Saïd Aalla, président de la Grande Mosquée de Strasbourg, attend de la justice qu’elle fasse son travail mais, pour lui, le contexte alsacien « n’est pas intolérant ». Il reconnaît que l’extrême droite est susceptible d’agiter des pensées islamophobes, mais pense qu’elle n’est représentée que par des « groupes minuscules ». Ses scores ont en effet beaucoup chuté aux dernières élections.

Ce qu’il craint surtout, c’est que le dernier épisode – un homme se filmant en train de brûler le Coran – « n’attise le sentiment religieux des musulmans du monde comme ce fut le cas pour les caricatures de Mahomet, alors que c’est certes grave, mais surtout l’acte idiot d’un homme en manque de notoriété ».

D’autres estiment au contraire que le contexte alsacien est propice. « Il y a ici une porosité plus marquée qu’ailleurs aux idées d’extrême droite », héritage de la nazification de la région au temps de l’occupation allemande de 1940 à 1945, note le politologue Richard Kleinschmager.

Une régionet deux partis d’extrême droite

Une thèse est depuis longtemps avancée par les sociologues : voulant réintégrer rapidement l’Alsace, la France n’aurait pas mené ici le travail de dénazification fait en Allemagne et certaines idées seraient restées ancrées dans les esprits. « Sur le ton de la plaisanterie, des choses inadmissibles sont peut-être plus facilement dites ici », ajoute-t-il.

Il rappelle aussi que l’Alsace a l’originalité d’avoir, à côté du Front national, un autre parti d’extrême droite, régionaliste, Alsace d’Abord, aux scores non négligeables. Pour Ali Rastegar, porte-parole du collectif Justice et Libertés, il ne fait aucun doute que « l’Alsace peine à faire face à son passé antisémite » et que les récents actes de xénophobie émanent de « nazillons » qui pourraient se sentir encouragés par certains discours prononcés récemment par le chef de l’État.

De fortes communautés religieuses…

« On développe à l’heure actuelle de façon générale, dans la société et dans la présidence françaises, un tel climat de dénonciation de l’étranger comme responsable de ce qui va mal qu’on libère et qu’on légitime des pulsions de haine qui peuvent venir d’obédiences très diverses, de l’extrême droite ou de groupes d’islamistes, appuie Freddy Raphaël, sociologue et historien de l’Alsace. Pourtant, il serait trop facile de mettre cela sur le compte du passé, c’est dans l’actualité qu’il faut comprendre cette démarche de haine. »

La seule spécificité de l’Alsace, ajoute-t-il, est d’avoir des communautés religieuses beaucoup plus fortes qu’ailleurs, ce qui certes nourrit un dialogue fécond, mais provoque aussi parfois une « exacerbation de la détestation de l’autre ».

Il invite, enfin, à la plus grande prudence dans l’interprétation des derniers événements. « Nous manquons d’éléments. Dans l’affaire des profanations de Carpentras, en 1990, on s’était trompé en fonçant vers le Front national. C’est souvent plus complexe », indique-t-il.


(1) L’Alsace avait connu une série noire de profanations en 2004.

Source: http://tinyurl.com/34xwupj