Francaisdefrance's Blog

07/12/2011

Il y a des jours où l’on aimerait que la France ressemble à la Russie…

Je suis écoeuré par cette nouvelle. Marine Le Pen à nouveau avec des bâtons dans les roues… Il s’agirait d’un débat UMP, Front de Gauche ou PS que PERSONNE e serait venu entraver la liberté d’expression. Reste à savoir par qui ont été envoyés ces semeurs de m…. Et bien entendu, les autorités n’ont pas bougé.

On en viendrait presque à envier la politique de Poutine en ce domaine: pas de quartiers dans les manifs d’opposition !.

NB: Sos Racisme y a mis son grain de « fiel »…

FDF

Ces cons de gauche ne savent pas à qui ils ont à faire…

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Marine Le Pen privée de débat à Paris-Dauphine par des manifestants anti-FN

Une centaine de manifestants anti-FN et d’étudiants ont empêché mardi la venue de Marine Le Pen à l’université Paris-Dauphine. La leader frontiste a dénoncé des « milices de gauche » et a demandé à toute la classe politique de condamner ces « procédures inadmissibles ».

C’est la première fois que la présidente du Front National est obligée d’annuler un événement de campagne à la dernière minute à cause de manifestations hostiles. Elle était l’invitée de l’association étudiante Dauphine Discussion Débat (DDD) qui a prévu de recevoir tous les candidats à la présidentielle. La leader frontiste n’était pas encore arivée à l’université que plus d’une centaine de jeunes militants avaient envahi l’amphithéâtre, après une importante bousculade. Aux cris de « Marine à Dauphine, pas question », ou de « F comme fasciste et N comme nazi« , ils ont bruyamment occupé les lieux jusqu’à ce que le débat soit annulé. Grégoire de Rugy, le président de DDD, a indiqué qu’un étudiant avait reçu un « coup de poing dans la figure », mais que « la blessure n’était pas grave ». Il a également fait état « d’insultes » et de « matériel audiovisuel cassé ». Plusieurs manifestants auraient jeté du matériel à terre dès leur arrivée dans l’amphithéâtre.

« Pas affranchie de l’idéologie de son père »

Furieuse, Marine Le Pen a convoqué la presse à son QG parisien. Elle a demandé à « toute la classe politique », et notamment à François Hollande, de condamner fermement et solennellement ces « procédés inadmissibles » et « violents ». « Est-ce que le pouvoir va laisser ces milices de gauche faire la loi dans notre pays? (…) Va-t-on, oui ou non, me laisser faire campagne ? », a-t-elle fulminé, répétant plusieurs fois le terme de « milices ».

L’appel à prostester émanait de l’UEJF (étudiants juifs de France), l’Unef (syndicat étudiant proche du PS), SOS Racisme, NPA et des jeunes socialistes (MJS). Avant la manifestation, Jonathan Hayoun, le président de l’UEJF, avait déploré la place d’honneur faite à Marine Le Pen dans une université française ». Selon lui, la leader frontiste « ne s’est pas affranchie de l’idéologie de son parti ni de son père Jean-Marie Le Pen qu’elle a nommé président d’honneur du Front national. On veut marquer notre hostilité à la banalisation de l’extrême droite à travers ce type d’événement ». Pour Alexandre Campos-Oriola, membre du bureau national de l’Unef, l’université « est un lieu de diffusion du savoir, c’est contraire à l’idée même du Front national. On lui offre une tribune gratuite, on ne peut pas le tolérer ».

Dans un tract commun, l’UEJF, SOS Racisme et la Confédération étudiante dénonçaient notamment la présence de Frédéric Chatillon aux côtés de Marine Le Pen. Pour ces organisations, il est un « fervent admirateur de Mussolini » et un « ancien leader du GUD », organisation étudiante d’extrême droite. Dans un communiqué, le MJS a assuré qu’à « l’inverse des pratiques répandues chez les militants d’extrême droite, les Jeunes Socialistes font résolument le choix d’actions non-violentes ».

Source: http://www.ladepeche.fr/