Francaisdefrance's Blog

12/10/2011

La vérité qui blesse…

Banlieues : Eric Zemmour assimile islam et délinquance…

Et Dieu sait si il a raison. On en a la preuve tous les jours, pour ceux qui s’intéressent au phénomène.

Mais voilà; chez Oumma.com, on s’insurge. Normal, ils sont directement touchés… La relation de cause à effet est pourtant tellement flagrante…

FDF

Un bel exemple… Vous l’avez reconnu ? « La Fouine »…

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« Récidive. Samedi, le chroniqueur Eric Zemmour a tenu des propos singuliers sur l’antenne d’I Télé en dressant un parallèle entre regain de la délinquance en banlieue et pratique accrue de l’islam.

Sollicité à propos d’une déclaration du ministre de l’Intérieur selon lequel il n’y avait « pas de zone de non-droit » en France, le journaliste du Figaro a développé-sans l’étayer par des faits précis- une corrélation entre la seconde religion du pays et l’accroissement du banditisme dans les quartiers populaires : « C’est souvent le droit du plus fort….souvent le droit des bandes. On nous explique dans Le Monde que c’est parfois le droit de l’islam ». Eric Zemmour fait là référence à l’article du quotidien faisant état d’un rapport dirigé par le chercheur Gilles Kepel et dévoilé la semaine dernière par l’Institut Montaigne.

Le polémiste renchérit : « L’ordre est maintenu par d’autres. Par les clans, par les voyous, parfois par l’imam… Il y a un ordre concurrent, un ordre qui s’est substitué à l’ordre républicain ». D’ordinaire plus conciliant, son interlocuteur Nicolas Domenach du journal Marianne a vivement marqué son désaccord en lui rappelant, au-delà de son « glissement abusif », que le rapport ne contenait aucunement son analyse associant délinquance et islam. Cela n’empêchera pas Eric Zemmour de vouloir conclure de manière péremptoire sur son idée-maîtresse : l’intensification de la pratique religieuse et le repli communautaire constituent, à ses yeux, la cause
 et non la conséquence- de la « ghettoïsation ».

Après son dérapage relatif à l’origine ethnique des trafiquants, son approbation-condamnée par la justice- de la discrimination à l’embauche et sa récente incitation au contrôle « normal des Arabes et des Noirs » par la police, l’homme évincé de France 2 continue de propager un discours idéologique sous couvert de journalisme politique. Déjà ravis par sa dernière interview complaisante de Marine Le Pen, ses admirateurs qui lui vouent un culte systématique -notamment les lecteurs des sites Fdesouche, Riposte laïque et Enquête&Débat devraient être rassurés : l’invité régulier des déjeuners de l’Elysée et des colloques de l’UMP n’a rien perdu de son militantisme islamophobe. Quant au Conseil français du culte musulman, son silence est -comme à l’accoutumée- à la mesure du vacarme causé ailleurs par son homologue du CRIF : assourdissant. »

Source: oumma.com

Bonus: http://youtu.be/yNv70E2MOX8

02/01/2011

Noël à l’envers en Avignon.

La racaille maghrébine crache sur la chrétienté en Avignon. Et on laisse faire ça? Dément.

FDF

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Eglise brulée Prenez le temps de lire cet hallucinant témoignage. C’est comme un conte de Noël à l’envers, où tout le mystère et toute la grâce de la nuit de l’Enfant – la nuit du Dieu fait homme –, est remplacée ici par des crachats, des jets d’urine, des arbres et des voitures brûlées autour d’une petite église de Provence, pour terroriser ses paroissiens… Le jeune curé se révolte, dans l’indifférence de la presse et des pouvoirs publics. Il est pourtant le seul en Avignon à se préoccuper de la sécurité des personnes et du bien commun : des jets de pierre aux couteaux, aux grenades, aux bombes, aux Toussaints sanglantes de Bagdad, il n’y a pas de différence de nature mais seulement de degré… Quand les petits voyous maghrébins d’Avignon auront 20 ans, si nous continuons de nous taire, ce n’est plus seulement aux arbres et aux voitures qu’ils mettront le feu, avec la bénédiction d’Allah !

Des semaines et des mois “d’incivilités”, comme il sied de dire aujourd’hui. Des semaines et des mois de jets de pierre et de pétards dans les jambes de ceux qui se rendent à la Messe ou qui viennent entretenir notre église. Des tags et autres graffitis dessinés à la peinture rouge sur toute une façade. Des inscriptions vantant les mérites de telle ou telle communauté. Des jets de bouteille d’alcool divers contre les murs et, après chaque week-end, le ramassage des débris en espérant que personne ne sera tombé et blessé sur un tesson.

Une entrée d’église prise pour un urinoir et qu’il faut nettoyer chaque matin. Des jets d’excréments contre les murs de l’église et ce régulièrement, une fois par semaine environ, avec ce que cela représente en tant que symbole, mais aussi en tant que difficulté pour faire disparaître une telle souillure. Un porche d’église maculé de tout ce qui peut se manger, emballages de nourriture de Fast Food ou biscuits apéritifs, paquets de cigarettes vides, etc. Des jets de pierre dans les vitres sans doute avec l’espoir de finir par arriver à en achever une.

Ils n’ont pas l’âge du permis, mais s’autorisent à terroriser.

Des tirs de ballon au moment de l’office mais aussi des jets de bâton, sans s’inquiéter du fait que cela puisse blesser physiquement quelqu’un. Des rodéos avec des voitures volées sur le parking, au début uniquement la nuit mais maintenant aussi en plein jour. D’ailleurs, un petit bébé a failli être blessé avec sa nounou il y a quelques jours, frôlé par une voiture conduite par deux personnes manifestement pas en âge d’avoir le permis. C’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de victimes.

Des barreaux aux fenêtres tordus, un robinet d’arrosage volé, des bloque-portes disparus, des boites aux lettres forcées dernièrement. Deux voitures flambées tout contre l’église depuis le début de l’année, une première tentative d’incendie volontaire en s’en prenant au tableau d’affichage extérieur, et cette nuit une deuxième tentative en incendiant un cyprès de 10 mètres situé tout près de la porte du presbytère. Voilà en quelques lignes le quotidien de notre paroisse Saint-Jean-Baptiste à Avignon.

“Incivilités” ? Non. Profanation ! Il faut appeler un chat un chat.

Ils ne savent pas ce qu’ils font ? Mais bien sûr, ils le savent. Et ils le font en riant parce que personne ne dit rien, le silence est de mise de la part des autorités et de la presse.

Nous vivons dans un pays qui respecte la liberté de culte et il est de notre droit de pouvoir pratiquer notre religion dans le lieu de notre choix sans avoir à craindre de prendre un jet de pierre quand nous nous y rendons. On ne doit pas craindre de prendre un mauvais coup quand on va prier. Nous avons le droit de nous réunir pour prier sans avoir à craindre que notre foi ne soit la source de conflits insupportables ni l’objet de provocations injustifiées.

Notre Seigneur a déjà été crucifié une fois dans l’indifférence de ses contemporains, ne le laissons pas subir à nouveau des outrages inqualifiables en nous disant que ce n’est pas si grave. Si, c’est grave de s’en prendre à une église. C’est inadmissible de rester silencieux. C’est à nous de dire stop. Il faut arrêter cela.
Cette église de Saint-Jean accueille tout le monde. C’est un lieu de prière mais c’est aussi un lieu où les plus pauvres d’entre nous reçoivent écoute et aide à travers le Secours Catholique. Nous ne demandons à personne son origine ni sa foi. Cela doit rester un lieu ouvert à tous, c’est important. Les enfants jouent sur le terrain de l’église et cela doit continuer. C’est un lieu où doivent se rencontrer l’amour de son prochain, la solidarité, l’entraide. La peur ne doit pas devenir notre quotidien. Et avec elle, son corollaire : la colère.

Qu’on ne ferme pas systématiquement les yeux, SVP…

Nous demandons à ce que soit respecté notre lieu de prière et notre foi. Nous demandons à ce qu’on ne ferme pas systématiquement les yeux sur des actes de profanation qui ne sont pas anodins, loin de là. Nous demandons à ce que le silence coupable qui entoure ces actes soit rompu. Nous demandons à pouvoir continuer notre bénévolat dans des conditions normales de fonctionnement. Nous demandons tout simplement à ce que soit juste respecté notre droit de prier en paix. Est-ce trop demander de nos jours ?

“Conte de Noël à l’envers” extrait d’une lettre du Père Gabriel Picard d’Estelan, dans le bulletin paroissial de Saint-Jean-Baptiste d’Avignon.

Source: http://www.sedcontra.fr

11/12/2010

Le « quotidien » à Avignon…

Et c’est partout pareil ailleurs… Renseignez-vous. En revanche, une svatiska dessinée grossièrement par des petits cons contre le mur d’une mosquée et c’est une révolution… Nous sommes en France; si si…

FDF

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