Francaisdefrance's Blog

13/10/2011

APPEL A MANIFESTER CONTRE LES FALSIFICATEURS DE LA VERITE !

Ca, je ne peux que relayer; et applaudir des deux mains…

FDF

.

URGENT – IMPORTANT

APPEL

A TOUS LES FRANÇAIS DE FRANCE

LE 17 OCTOBRE 2011

A NICE

17 heures

Hôtel Elysée Palace

59, Promenade des Anglais

Le consul d’Algérie, organise une conférence sur les évènements de la journée du 17 octobre 1961 à Paris.

Elle se tiendra lundi prochain 17 octobre à 17h30 à l’Hôtel Elysée Palace 59, promenade des Anglais

Nous ne pouvons pas accepter que des représentants  diplomatiques du Gouvernement Algérien et du  FLN, soutenus par des partis de la gauche française et des associations dites antiracistes, falsifient la vérité historique sur les évènements qui se sont produits, il y a 50 ans et qu’ils veulent utiliser aujourd’hui, pour exiger la repentance de la France.

RAPPEL DU RAPPORT DEMANDÉ PAR LE GOUVERNEMENT SOCIALISTE EN 1997

– Lionel JOSPIN, alors Premier ministre,

– Catherine TRAUTMANN, ministre de la Communication et des archives,

– Jean-Pierre CHEVENEMENT, ministre de l’Intérieur,

Tous trois du Parti socialiste, ont diligenté une enquête approfondie sur la journée du 17 octobre 1961, en autorisant l’accès aux archives (secret levé avant 60 ans) à – Jean-Paul BRUNET, professeur d’université et historien, désigné par J.P. Chevènement, qui a établi un rapport honnête sur les faits qui se sont déroulés pendant cette journée.

– Madame Linda AMIRI, universitaire et historienne algérienne, ayant eu elle aussi accès à toutes les archives françaises et à celles du FLN de France.

Tous deux confirment, dans leur rapport final, les chiffres devenus officiels.

Or, ces deux éminents historiens ne peuvent être accusés d’aucune complaisance, puisque ces rapports émanent d’une demande du Premier ministre socialiste de l’époque, pour être utilisés, à charge, lors du  procès de Maurice Papon à Bordeaux.

– Dans quel but, alors, le Gouvernement Algérien, par la voix de son consul  à Nice, décide-t-il d’évoquer ces évènements, certes, tragiques mais qui s’inscrivaient dans une logique de guerre et  de confrontation avec les autorités françaises dont, seul, le FLN de France porte l’entière responsabilité, si ce n’est que pour soulever une partie de la population française contre l’autre et provoquer l’indignation de la communauté des rapatriés installée en PACA ?

– Dans quel but, le parti socialiste, duquel dépendent ou adhèrent nombre d’associations antiracistes organisatrices de ces manifestations, veut-il travestir la vérité en parlant de « massacre à connotation raciste » de la part de la police française, contre les 25.000 manifestants algériens qui avaient répondu aux mots d’ordre du FLN ?

Et, ce qui nous interpelle le plus :

– Dans quel but, au risque d’être taxés de connivence par leur silence, les gaullistes de l’UMP, représentés à Nice par le Maire Christian Estrosi,  ne s’opposent-ils pas à l’évocation de ces évènements qui entachent la mémoire de leur chef spirituel et politique ?

Sachant que, déjà, en octobre 1961, lors de la répression de la manifestation FLN à Paris, toutes les dispositions de l’abandon de l’Algérie aux dirigeants du FLN étaient depuis longtemps décidées  par le Président de la République, Charles de Gaulle et exécutées par son gouvernement.  

Il n’y a qu’une réponse à cette collusion évidente :

Donner satisfaction au Gouvernement FLN Algérien dans ses exigences de repentance et de criminalisation de la colonisation française envers le peuple algérien.

Sera-ce là le cadeau supplémentaire de la France à l’Algérie à l’occasion du  50ème anniversaire de son indépendance en  2012 ?

NOUS NOUS DEVONS D’ETRE  SANS CESSE VIGILANTS

CONTRE LES FALSIFICATEURS DE L HISTOIRE

ET NOUS VOUS APPELONS A LA MOBILISATION CONTRE CES ACTIONS NEGATIONNISTES ET PROPAGANDISTES DES ENNEMIS DE LA FRANCE.

TOUS A NICE

LE 17 OCTOBRE A 17 HEURES

59,  PROMENADE DES ANGLAIS

DEVANT L’HOTEL ELYSEE PALACE

Source: http://www.petitsechodoran.com/

13/12/2010

« Le XXIème siècle est en mal de Saints ». JPPS

Pillé à JPPS…
FDF

.

TIBHIRINE N’EST PAS TAMANRASSET, ET C.de C. N’EST PAS C. de F. *** (Blog-notes N°70)

Faute de Vincent Depaul et de Jeanne Jugan, on devra probablement se contenter de l’Abbé Pierre et de la Soeur Sourire. 

Le dernier film à la mode, DES HOMMES ET DE DIEUX, souhaite participer à cette queste , en nous présentant les Moines martyrs de Tibhirine, comme des fils spirituels du Père de Foucault (sans toutefois le mentionner).

Ne voulant être une émule de Jacques de Voragine (l’auteur de la « Légende dorée »), j’essayerai -contrairement au film- de faire la part de l’Histoire…et celle de l’hagiographie.

Voici donc, en toute humilité (…), ma version des faits.

Les moines de Tibhirine, des trappistes (Ordre Cisterciens de la Stricte Obédience) gênaient, pour diverses raisons, le gouvernement algérien.
Entre autres raisons, ils soignaient les rebelles blessés, et les membres de leurs familles.

Il fut donc demandé, en mai1996, à la Sécurité militaire algérienne, de trouver un moyen de les forcer à quitter le pays.

Ladite Sécurité, voulant jouer les Machiavel, demanda au CIA de les enlever,
avec l’intention, dans un deuxième temps, d’effectuer leur libération et de les mettre dans le premier charter en partance pour la France.

Les choses ne se sont malheureusement pas passées comme prévu.

Un hélicoptère de l’armée aurait mitraillé, par erreur, le bivouac des jihadistes qui les avaient enlevés, tuant à la fois les maquisards…et sept moines du monastère de Notre-dame-de-l’Atlas.

On peut donc dès à présent, souligner la différence fondamentale qui existe entre ces dramatiques évènements, et ceux qui, 80 ans plus tôt (le 1er décembre 1916), conduisirent à l’enlèvement et à l’assassinat, à Tamanrasset, d’un autre moine cistercien, le Frère Charles de Jésus (dans le siècle, Charles de Foucault).

Pour faire court, on peut dire que le Frère Charles de Jésus a été assassiné (par l’Emir d’une secte musulmane, la « Senoussia », nommé BA HAMON), en raison de sa mission sacerdotale (d’aucuns diront de son prosélytisme), auprès des Touaregs du Hoggar.

L’ermite de Tamanrasset s’intéressait à l’Islam. Il avait lu le coran.

Mais son intérêt pour la religion musulmane n’est en aucune façon comparable à celui du Prieur de Tibhirine.

Christian de Chergé passa une partie de son enfance à Alger, où était stationné le régiment de son père (commandant), le 67ème RAA, et éprouva très rapidement une véritable fascination pour la religion fondée par le Prophète Mahomet.

Mais c’est probablement plus tard, en1959, lorsqu’il y retourna, pour participer, en tant qu’officier, à la guerre d’Algérie, que se révéla sa véritable vocation : Il fut en effet sauvé, par un garde champêtre algérien, Mohamed, qui pris sa défense lors d’une altercation, dans la rue, et qui fut assassiné le lendemain -en représailles.

Il s’est senti désormais, lié -par le sang- au peuple algérien…et aux musulmans.

Cependant, l’Islam qu’il connait et avec lequel il va s’efforcer de créer des liens très étroits (de « communier »), est un Islam tout à fait minoritaire -voire « hérétique »-, qui est lui-même persécuté par l’Islam officiel : le Soufisme (cf le maître Soufi Mansour al-Hallaj, qui fut crucifié à Bagdad, en 922).

En 1980, la Tarqa (confrérie) soufie, Alawiya, commence à se réunir dans la chapelle du monastère.Les moines étudient et prient avec eux, tournés vers La Mecque. Ils pratiquent ensemble le DHIKR (qui est plus ou moins l’équivalent de l’Hésychia des moines orthodoxes).Ils font le ramadan.

le Père de Chergé se pique même de théologie, et publie des textes entrant dans le cadre d’un « dialogue interreligieux » (…à sens unique, comme c’est toujours le cas avec les musulmans).

Et en particulier un article intitulé « chrétiens et musulmans » (dans la « Lettre de Ligugé » de décembre 1984), où il s’efforce -à mon avis, de manière peu convaincante- de réinterpréter la doctrine de la Trinité : pierre d’achoppement pour les musulmans, pour qui l’unicité de Dieu n’est absolument pas négociable…

Mais la « théologie » du Prieur est avant tout sociale.

Il déclare vouloir « s’exprimer par tous les moyens de la solidarité et de la coresponsabilité politique et sociale, au service de la paix ».

Son engagement est donc, comme pour ses collègues d’Amérique du Sud,
fortement « politisé »; et comme pour eux, sa théologie (de la « libération ») n’est qu’une tentative (maladroite) de justification à posteriori,
d’une démarche parfaitement irrationnelle.

Il voulait avant tout se mettre au service du « peuple »algérien : victime, selon lui, d’un régime inique; et il considérait probablement les membres du GIA, non comme des terroristes, mais comme des « combattants de la liberté »…

Le film de Xavier Beauvois nous montre, à juste titre, des hommes très courageux et parfaitement sincères. Certainement des martyrs.

Mais la vérité historique, qu’il convient de lire entre les lignes hagiographiques du scénario, nous révèle qu’ils étaient également de piètres théologiens, considérant, comme Don Hélder Câmara, ou Léonard Boff, que Notre Seigneur était un marxiste avant la lettre, et que les pauperes spiritu de la première béatitude, étaient des « pauvres » -tout court, que tout chrétien qui se respecte doit aider à acquérir -éventuellement par la force- sa part du gâteau terrestre, en anticipation de celle qui leur est promise dans le royaume des cieux.

Jean-Pierre Pagès-Schweitzer

14/11/2010

Future mosquée d’Ostricourt: la première pierre posée lundi.

Ils aiment ça, les pierres, les muzz. Pour la lapidation, déjà, très appréciée des intégristes; pour balancer sur la police, les bus et les voitures des particuliers, aussi; là, ce sont les « jeunes »… Et pour inaugurer leurs futures mosquées.

FDF

 Ahmed Zirar, président de l'association de la mosquée d'Ostricourt, espère une ouverture en août2011. Ahmed Zirar, président de l’association de la mosquée d’Ostricourt, espère une ouverture en août2011.

Demain, à 11 h, sera posée la première pierre de la nouvelle mosquée d’Ostricourt. Une date importante pour la communauté musulmane du secteur. Mais aussi l’officialisation d’un passage de relais entre générations.

Président depuis 2003 de l’association, forte de près de 300 adhérents, qui gère la mosquée d’Ostricourt, Ahmed Zirar, avec son équipe, a commencé à étudier le projet d’une nouvelle mosquée depuis la fin 2005, dont la salle de béton vient d’être coulée. 

> Pourquoi un tel projet ? « Avec les bâtiments actuels construits en 1979, nous avions plusieurs problèmes : ils n’étaient plus assez grands pour accueillir tous les fidèles et ils n’étaient plus aux normes de sécurité. À côté du cultuel, nous avons développé l’activité culturelle : nous recevons de plus en plus d’enfants qui viennent en cours, que ce soit pour l’enseignement du Coran et l’arabe littéraire, pour lesquels le gouvernement algérien met des enseignants à notre disposition. Ou, simplement, l’aide aux devoirs, le soutien scolaire, etc. Et cet aspect culturel prendra encore plus de place dans la prochaine construction. » > Comment se présentera la nouvelle mosquée ?

« Ce sera un bâtiment de deux étages avec un minaret haut de 15,7 m, la loi limitant la hauteur à 16 mètres. Au rez-de-chaussée, on trouvera une grande salle de prière, des locaux pour les cours, la bibliothèque, un site informatique, un petit musée. À l’étage, on prévoit une partie administrative, une salle de réunion, un espace pour la détente et la rencontre… Mais, pour l’instant, tout est modulable à l’intérieur en fonction des besoins. Le bâtiment aura une superficie de 765 m² au sol, soit près de 1 400 m² au total, et permettra d’accueillir 1 260 personnes. Enfin, cet édifice sera construit en respectant l’environnement. » > Une mosquée à haute qualité environnementale ?

« Le bâtiment aura de grandes baies pour profiter au maximum de la lumière naturelle. On a choisi un chauffage par le sol en utilisant une pompe à chaleur, ce qui exige évidemment une isolation soignée. Il y aura des panneaux photovoltaïques ainsi qu’une cuve de 20 000 litres pour récupérer l’eau de pluie. » > Quel est le coût de ce bâtiment ? Comment le financez-vous ?

« Le coût a été estimé à 1,3 M E et cette nouvelle mosquée est financée uniquement avec le don des fidèles. Des dons en argent, bien sûr. Mais aussi en nature : la dalle de la mosquée a été réalisée par des professionnels qui l’ont fait gratuitement. Nous obtenons beaucoup d’aide.

Nos parents, qui ont construit la première mosquée, l’ont fait avec leurs moyens. Ouvriers ou mineurs, ils fabriquaient eux-mêmes leurs parpaings.

Maintenant, dans notre communauté, nous avons des ingénieurs dans tous les domaines de la construction, du génie civil, des bureaux d’étude et de contrôle, de géothermie, etc. Comme nos pères en 1979, chacun apporte aujourd’hui sa pierre à l’édifice.

La première pierre, c’est ce lundi matin. Quand la mosquée sera-t-elle ouverte ?

« J’estime que la mosquée, à laquelle nous donnerons le nom de Khalid Ben Walid, pourra être ouverte à l’été 2011. Pour le prochain ramadan qui aura lieu au mois d’août. » •

Source: http://www.lavoixdunord.fr/