Francaisdefrance's Blog

24/11/2011

Un homme exécuté en plein jour à Toulouse.

Nous n’avons pas besoin de son nom mais une « photo de famille » ne laisse aucun doute sur ses origines…

Le grand-père de la victime hier. Photo DDM./Thierry Bordas.

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Tout le quartier est en émoi: « Pour calmer les esprits, un haut-parleur diffuse des extraits du Coran« . Grave.

Un cas de récidive en moins à solutionner…

Pauvre France.

FDF

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Un jeune homme de 23 ans, connu des services de police, a été abattu en pleine rue, hier, dans le quartier Reynerie, à Toulouse. Plusieurs personnes ont été interpellées.Le quartier Reynerie, à Toulouse, a vécu, hier, une journée sous très haute tension après la mort d’un jeune homme de 23 ans, froidement exécuté de plusieurs balles de 9 mm, en pleine rue. Samir Chorfi, connu des services de police et habitant le quartier, a été mortellement blessé de plusieurs balles dans le corps avant de succomber à l’hôpital Rangueil. D’importantes forces de police, dont le groupe d’intervention de la police nationale (GIPN), ont été déployées pour éviter tout débordement. Un règlement de comptes de sang-froid, en plein jour, qui a suscité une immense vague d’émotion et de stupeur parmi les habitants de cette cité sensible.Il était midi, hier, entre le cheminement Auriacombe et la place Abbal, dans le quartier Reynerie, à Toulouse, lorsqu’un homme s’extrait d’une voiture et ouvre le feu, à l’arme automatique, sur un jeune habitant du quartier, ne lui laissant aucune chance. Blessée au thorax par plusieurs balles, la victime, Samir Chorfi, s’écroule devant un commerce de la place. Le tireur prend aussitôt la fuite. Non loin de là, un jeune homme qui vient d’entendre les détonations se lance en courant vers la scène de crime. Il est vu en possession d’une arme à feu mais s’enfuit très vite.(FDF: il venait sans doute lui donner le coup de grâce…).

Perquisitions

Dans l’après-midi, les hommes du GIPN appuyés par les policiers de la brigade de recherche et d’intervention du SRPJ de Toulouse, ont mené des perquisitions dans un appartement de la cité. Deux personnes ont été interpellées parmi les proches de la victime et d’autres interpellations ont suivi. Sur les lieux du crime, d’une rare violence, 17 douilles sont retrouvées au sol. Samir Chorfi était sorti de prison depuis le 19 octobre avec un bracelet électronique au poignet après une affaire de vol avec violence. « La justice et les forces de l’ordre feront tout pour éviter que cette violence ne se généralise », a indiqué, le procureur de la République, Michel Valet confirmant qu’il y avait eu plusieurs interpellations et des gardes à vue en cours. L’enquête est confiée au SRPJ de Toulouse et à la sûreté départementale. Selon Didier Martinez, du syndicat Unité-Police SGP-FO, « Toulouse subit, comme les autres agglomérations, cette montée en puissance des crimes et délits. Des phénomènes inquiétants et contre lesquels luttent des policiers qui subissent une réelle déflation d’effectifs. De son côté, Alliance, dénonce « cette nouvelle montée de violence qui aurait pu avoir de graves conséquences pour la population. » Pour Unsa-police, « la violence va crescendo alors que l’on ne prend pas en compte les difficultés du terrain. » Hier soir, le tireur était toujours recherché.


Le quartier sous le choc

Choqués par le drame qui vient de se jouer sous leurs yeux, de nombreux habitants ont fait part de leur inquiétude face à une montée de violence observée et dénoncée depuis plusieurs mois dans le quartier Reynerie. Hier, certains ont laissé exploser leur colère. « On ne veut plus que nos enfants meurent dans nos quartiers… Dernièrement, un jeune a été blessé aux jambes, ici ça ne doit pas être Chicago ! », s’insurge une mère de famille, entourée de plusieurs jeunes filles effondrées par la brutale disparation de Samir Chorfi. « On lui a tiré dessus et il est resté au sol pendant un long moment sans aucune assistance », déplore cette habitante qui veut briser la loi du silence. Pour calmer les esprits, un haut-parleur diffuse des extraits du Coran. Aux pieds des immeubles du cheminement Auriacombe, de nombreux jeunes tentent de faire taire des mamans trop bavardes, inconsolables.


En mars, un mort à Caffort

Radicalisation des cités « sensibles », concurrences sur fond de trafic de résine de cannabis ? L’enquête le dira mais c’est la deuxième fois depuis le début de l’année qu’un « enfant » des cités de Toulouse trouve la mort. Le 27 mars 2011, alors qu’il discutait avec des amis au pied de son immeuble à la cité Caffort, Gérald Delbois, 20 ans, connu pour son caractère bagarreur et quelques délits a été abattu d’une balle tirée par un individu qui a pris la fuite. Depuis la brigade criminelle de la sûreté départementale tente de remonter la piste du tueur. Jusqu’à présent sans piste sérieuse.

Source: http://www.ladepeche.fr/

14/12/2010

Mais puisqu’on vous dit qu’ils baissent, les chiffres !!! Comme le pouvoir d’achat…

Photo d’illustration.

 

Encore à Marseille. A propos, ce n’est pas aux Etats Unis que les enlèvements sont passibles de la peine capitale?

FDF

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Un jeune buraliste libéré après une semaine de rapt!

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Une série d’opérations de police a été menée dès six heures du matin ce mardi dans les quartiers nord de Marseille. Douze personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire. Elles sont soupçonnées d’avoir participé, le 8 décembre, au kidnapping, avec une forte demande de rançon, d’un jeune patron de bar du quinzième arrondissement de la cité phocéenne. L’otage a été retrouvé et libéré mardi dans un appartement situé à Célony, près d’Aix-en-Provence. 

Les auteurs présumés sont âgés de 20 à 32 ans. Le supposé cerveau du gang, un certain Anis R., connu des services de police, fait partie des personnes interpellées.

Les policiers de la PJ de Marseille et la direction centrale de la police judiciaire, avec l’appui du GIPN, du Raid et de la BRI, ont été mobilisés pour l’opération. Selon nos informations, d’autres interventions de ce type devraient être organisées dans les jours prochains à Marseille.

Source: http://www.lepoint.fr/

20/10/2010

Emeutes à Lyon: « Je suis scandalisé par l’attitude des forces de l’ordre qui n’ont pas réagi »

Emeutes: le dessous des cartes… Il est certain que les autorités ont des ordres… Venus de très haut… Mais on fait quoi pour les victimes de cette casse? Je veux parler des Français, ceux dont on brûle les voitures … Et le journaliste qui a écrit ce qui suit parle « d’incidents »…

FDF

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Entre 18.000 et 45.000 personnes ont rejoint la place Bellecour où les jeunes ont affronté les CRS puis le GIPN. Six véhicules ont été incendiés et 21 autres ont été retournés. Neuf magasins de la Presqu’Ile ont été pillés. 74 personnes ont été arrêtés par les forces de l’ordre. Récit de la journée.

19h50 – Le préfet réagit vivement

Suite aux nombreux affrontements de mardi à Lyon, le préfet du Rhône Jacques Gérault a réagi très vivement : « Pour la première fois, nous avons eu à faire à des exactions de près de 1300 casseurs. 21 véhicules ont été retournés, 8 commerces dégradés, 9 pillés. 170 personnes ont été interpellées depuis jeudi dernier dont 74 aujourd’hui (dont un tiers connues des services de police) « . Le préfet a ajouté : « Ce sont des voyous qui viennent de banlieue et qui profitent pour vandaliser « .

Alors que 500 policiers étaient mobilisés mardi, « quatre unités supplémentaires de force mobile seront déployées mercredi, soit entre 700 à 800 forces de l’ordre « . Jacques Gérault lance un appel aux parents « pour que les jeunes ne se laissent pas embrigader par un mouvement où ils seraient manipulés « .

Albert Doutre, directeur départemental de la sécurité publique évoque « un échelon supplémentaire de franchi ». « Nous avons eu à faire à des comportements proches de la guérilla urbaine. Les dégradations des rues étaient systématiques. Il était nécessaire d’utiliser le GIPN « , a t-il ajouté.

19h00 – 75 interpellations mardi à Lyon

Les affrontements entre forces de l’ordre et casseurs à Lyon ont abouti à 75 interpellations mardi, notamment en centre-ville.

18h40 – Retour au calme à Lyon

Après une journée de turbulences, le centre-ville de Lyon est à nouveau calme. Les derniers manifestants se sont petit à petit dispersés dans les rues adjacentes de la place Bellecour.

18h20 – Gérin condamne « des actes criminels »

Dans une déclaration de presse, le député communiste du Rhône André Gerin condamne fermement « les actes criminels » commis à Lyon pendant toute la journée de mardi. L’ancien maire de Vénissieux explique que :

« Des casseurs, des voyous, des bandes, organisent des actes criminels. Ils détruisent, brûlent sans raison pour discréditer, pourrir et casser la popularité des manifestations pacifiques. Ils veulent contribuer à retourner l’opinion. C’est « bingo » pour le gouvernement.

17h40 – Les boutiques détériorées

Nos équipes dépêchées sur place ont parcouru les rues de la République et Victor-Hugo. Six boutiques ont été particulièrement victimes de dégradations : leurs vitrines sont complètement saccagées. Il s’agit de Micromania (jeux vidéos), Franco Arno (chaussures), Sellerie Victor Hugo (cuir), Collector Shoes (chaussures) et les bijouteries Sindyor et Gudule. L’une d’elles a été complètement pillée : Collector Shoes qui vend des baskets tendance. Rue Victor-Hugo, sept autres boutiques déplorent une dégradation de leur vitrine. Par comparaison, la rue de la République semble un peu plus épargnée. Brioche Dorée a toutefois subi des actes de malveillance. Les kiosques de la place Bellecour ont quant à eux été saccagés.

16h45 : Bellecour toujours agité

Une centaine de manifestants d’extrême-gauche continue son « sit-in » place Bellecour, malgré les jets de gaz lacrymogènes par les forces de l’ordre. Aux cris de « révolution, révolution « , les fauteurs de trouble, une grande majorité de jeunes, font de la résistance.

16h35 : « Je suis scandalisé par l’attitude des forces de l’ordre qui n’ont pas réagi »

Nous avons fait réagir les élus lyonnais. Denis Broliquier, maire du 2e arrondissement, était sur le terrain, à la rencontre des commerçants. “Je suis scandalisé par le déferlement de violence que j’ai vu et par la casse à laquelle se sont livrées quelques centaines de personnes. Je suis aussi scandalisé par l’attitude des forces de l’ordre qui n’ont pas réagi en arrêtant les casseurs. Ils ont des consignes pour contrôler la situation mais pas pour les arrêter. Des responsables des forces de l’ordre m’ont dit : « on a des consignes pour ne rien faire ”. Dans le 2è arrondissement, plus de 40 magasins ont été cassés. Les commerçants sont traumatisés. Ils ont vu des hordes de casseurs débarquer et il y a eu deux arrestations. Le fait de vouloir calmer le jeu n’est pas une bonne chose. Dans une situation de crise, on doit respecter le droit ”. A suivre dans la soirée, un article sur les réactions politiques à cette journée.

16h25 : Charge des CRS et fuite vers Carnot

Les incidents continuent à Bellecour. Les CRS ont procédé à une nouvelle tentative de dispersion des derniers casseurs. Une centaine de jeunes est partie en courant à travers la rue Victor Hugo en direction de la Place Carnot. L’intimidation entre forces de l’ordre et manifestants continue. Notre journaliste dépêché sur place relate quelques projections « un peu gratuites  » de bombes lacrymogènes. Le calme aura été de courte durée…

Suite et source: http://tinyurl.com/3xq3ot4

12/10/2010

Quartiers « sensibles » à Grenoble: le nettoyage commence; enfin… Ils ont lâché les chiens.

On n’y croyais plus… Grenoble, haut lieu de la racaille et désormais tristement célèbre. Grenoble, sa racaille, ses sous-merdes, ses bandes, ses violences… Et bien à Grenoble, on a décidé de réagir… L’assaut a enfin été donné. Enfin, un avertissement, déjà. En toute légalité et qui a rapporté gros. Les délinquants du coin doivent tirer la gueule, ce soir; et certains faire dans leur froc. C’est le but recherché. Pour la sécurité de nous autres, les souschiens… Et ce n’est qu’un début… Un grand merci à nos forces de l’ordre qui ont commencé un nettoyage des écuries d’Augias….

FDF

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Importante opération de police à Grenoble.


lefigaro.fr

Deux-cent cinquante policiers et gendarmes ont investi plusieurs appartements d’un quartier sensible de la ville à l’aube, mardi. Ils visaient à lutter contre l’économie souterraine.

Une nouvelle fois, une importante opération de police s’est déroulée mardi matin à Grenoble. Pas moins de 250 membres des forces de l’ordre ont investi plusieurs appartements d’un quartier sensible de la ville, le quartier Mistral. Ces hommes du GIPN (Groupement d’intervention de la police nationale), gendarmes, policiers, membres de la police technique et scientifique ainsi que des maîtres-chiens sont arrivés peu après 6 heures du matin.

Une quarantaine de suspects étaient visiblement visés par cette opération de lutte contre «l’économie souterraine» . Vingt-trois d’entre eux ont été interpellés, et vingt-et-un placés en garde à vue. Cette opération s’est déroulée dans le cadre d’une instruction pour «escroquerie en bande organisée, blanchiment, faux et usage».

Ce coup de filet est l’aboutissement de sept mois d’une enquête qui a débuté en mars à la suite de l’interpellation d’une personne ayant ouvert des comptes avec de «fausses fiches de salaires», de «fausses quittances EDF» et tentait d’obtenir des crédits. Les enquêteurs soupçonnent que les donneurs d’ordre ont fait appel à plusieurs autres exécutants pour ouvrir des comptes de la même façon, acheter du mobilier et le revendre, dans de probables opérations de blanchiment.

Rétablir l’ordre

Cette opération visait également le quartier de La Villeneuve, théâtre de violences urbaines cet été, qui avaient été provoquées par la mort d’un jeune braqueur. A la suite de ces violences, un nouveau préfet, Eric Le Douaron, avait été installé en Isère par le président de la République, avec notamment pour mission de rétablir l’ordre et lutter contre l’économie souterraine liée au trafic de drogue.

C’est lors de l’installation du nouveau préfet le 30 juillet que Nicolas Sarkozy avait prononcé son fameux «discours de Grenoble» dans lequel il prônait un renforcement de l’arsenal répressif contre les délinquants.

Quelques jours plus tard, début août, une opération de grande ampleur avait eu lieu dans le quartier de La Villeneuve : sept cars de CRS avaient été nécessaires à l’arrestation de six personnes, dans le cadre des précédentes violences urbaines. Peu de temps auparavant, trois jeunes hommes avaient été interpellés avant d’être remis en liberté, dans le cadre de l’enquête sur un vol à main armée du casino d’Uriage et les fusillades qui avaient suivi.

Source: http://tinyurl.com/23jfbmy