Francaisdefrance's Blog

03/01/2011

Les tabous sur la répression des « délits d’opinion »…

Reçu de DB par mail…

FDF

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La page Wikipédia intitulée « Délit d’opinion » est incomplète car elle ne donne aucun exemple de condamnation pour ce motif médiéval mais réel (infractions aux lois-muselières comme la loi Gayssot-Fabius en France, qualifiée par Simone Weil de « retour en arrière de quatre siècles »). J’avais déjà essayé (en septembre 2010) d’apporter les 5 exemples ci-dessous, mais des censeurs anonymes et bien intentionnés ont évidemment effacé tout de suite mon travail de façon à ka(r)cheriser cette page.

Animé des énergies que vos bons voeux m’ont conférées mais ne pouvant pas en profiter pleinement sans penser à ceux qui sont en ce moment-même en prison pour avoir osé exprimer publiquement des opinions interdites par la Police de la Pensée, je viens ce matin de récidiver en ajoutant l’alinéa suivant, que je vous suggère de sauvegarder et de remettre (éventuellement) en place sur Wikipédia (cliquer sur « Modifier ») au fur et à mesure de ses disparitions ou censures (car je ne peux pas surveiller toutes les pages Wikipédia sur lesquelles j’interviens). Merci d’avance de votre coopération.

Exemples de condamnations pour délit d’opinion[modifier]

Vincent Reynouard, ingénieur français, père de 8 enfants, est actuellement incarcéré à Valenciennes (1 an ferme plus 60 000 € d’amende) pour avoir diffusé un document de 16 pages contestant les opinions protégées par la loi Gayssot. Pour avoir commis des délits d’opinion analogues, les quatre personnalités allemandes ci-après ont été condamnées à des peines très lourdes et sont actuellement en prison : Me [Mahler], avocat du NPD allemand : 12 ans de prison ; Me Sylvia Stolz, avocate végétarienne surnommée « la Jeanne d’Arc allemande » : 3 ans et 3 mois ; Wolfgang Fröhlich, ingénieur chimiste : 10 ans fermes ; Gerd Honsik : 4 ans fermes.