Francaisdefrance's Blog

13/03/2011

Laissez venir à moi les petits chrétiens…

Ca « sonne faux », tout ça… Et dire que malheureusement, certains vont tomber dans le piège de l’islam radical…

FDF

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Un air sympathique, non?

Alors que le débat sur l’islam déchaîne les passions politiques, l’opinion d’un jeune recteur de plus en plus écouté.

C’est un homme qui commence à compter dans l’islam de France. Recteur de la mosquée de Villeurbanne, Azzedine Gaci, 46 ans, Algérien d’origine, est une voix écoutée. Président du Conseil régional du culte musulman (CRCM), il entretient de bonnes relations tant avec le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, qu’avec le député et ancien ministre UMP Dominique Perben. 

Arrivé à Lyon en 1986 pour terminer ses études, Azzedine Gaci est aujourd’hui enseignant-chercheur à l’École supérieure de chimie-physique-électronique de Lyon. Se disant indépendant, bien que rattaché à l’UOIF, l’aile radicale de l’islam français, il dirige une mosquée influente de la région lyonnaise, parce que fréquentée par nombre d’étudiants et enseignants – elle est proche du campus universitaire de la Doua. Il a été élu à la tête d’un CRCM qui pèse dans le paysage islamique français, puisque Rhône-Alpes regroupe 600 000 musulmans et 170 lieux de culte – dont une vingtaine de mosquées.

Et Azzedine Gaci en a plutôt assez de ce débat récurrent sur la place de l’islam, les problèmes que cette religion pose, la loi de 1905 qu’il faudrait réformer ou non… « On en discute depuis une dizaine d’années, et aucune décision n’est prise », déplore-t-il. Sans pour autant esquiver le sujet. « Je perçois bien la peur de nombre de Français non musulmans, constate-t-il. Mais j’ai mon explication sur le sujet : la mondialisation a mis fin à toutes les frontières géographiques, économiques, culturelles, ce qui engendre une crise d’identité pour les Français, dans un contexte de graves difficultés économiques. Et cela coïncide avec une présence musulmane de plus en plus visible. »

« Nous ne voulons pas des manipulations »

L’homme se dit « favorable à un débat sur l’islam », mais s’interroge sur sa pertinence actuelle. « Pourquoi l’avoir lancé maintenant, à quinze mois des présidentielles ? interpelle-t-il. Ce n’est pas le moment. Nous ne voulons pas des manipulations, des instrumentalisations de ces peurs qui sont, parfois, légitimes. »

Que faire alors pour lutter contre ce climat anxiogène, qui sévit des deux côtés (Rhône-Alpes connaît depuis un an une recrudescence des actes islamophobes) ? Azzedine Gaci se prononce pour la création d’un institut de formation des imams, financé par l’État et implanté à Strasbourg (ville qui n’est pas concernée par la loi de 1905). Il essaie de déminer les polémiques en fustigeant les politiques qui mettent de l’huile sur le feu. « La majorité des musulmans se vivent comme Français et observent un islam apaisé », assure-t-il. Sans pour autant absoudre complètement ses coreligionnaires. « Nous n’avons pas à importer en France des problèmes qui existent ailleurs », confie Azzedine Gaci. Le recteur de Villeurbanne en appelle aussi au sens des responsabilités de ses pairs. « Les musulmans ont un travail pédagogique à effectuer, afin que nous construisions un discours qui pacifie et réconcilie. » Une opinion à verser au débat.

Source: http://www.lepoint.fr/

23/10/2010

Manifs: morceaux choisis…

« ON » arrête quand de nous prendre pour des cons?

FDF

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Lyon : 150 “militants d’extrême droite” face aux casseurs ?


(tract distribué aujourd’hui à Lyon)

« 17h30 – Les craintes de la police

100 à 150 militants d’extrême droite d’un côté, 200 à 300 lycéens de l’autre et la police entre les deux, vouée à servir de tampon. C’est la situation actuelle dans le centre de Lyon. La police est un peu dépitée de voir les événements relancés, après le calme des dernières heures. Leur crainte : qu’un élément isolé d’un camp soit encerclé par le camp adverse et roué de coups. Pour l’heure, les militants d’extrême droite sont encerclés par les forces de l’ordre à Ampère. Les lycéens crient “la honte, la honte !” face à l’extrême droite.

Vous vous êtes fait laminer la gueule toute la semaine, laissez-nous faire votre boulot !”

17h – l’extrême droite remonte la rue Victor-Hugo

La rumeur courait ces derniers jours. On attendait confirmation pour vous en parler. C’est désormais chose faite. Une centaine de militants d’extrême droite part de la place Carnot pour rejoindre la place Bellecour. Ils cherchent l’affrontement avec les manifestants lycéens et plus encore les casseurs. Ils brandissent des banderoles “Lyon Lyon Lyon, la racaille t’es foutue, les Lyonnais sont dans la rue”, ou encore le drapeau tricolore. Les sites identitaires se sont mobilisés ces derniers jours. Ce midi, un collaborateur de Gérard Collomb disait la préoccupation de la municipalité face à ce type de risques. Ce jeudi, un de nos collaborateurs avait mis la main sur un tract d’extrême droite (voir plus haut).

Ils ont essayé de s’en prendre au piquet de grève de Perrache. Dispersés par les CRS, ils ont remonté la rue Victor-Hugo et sont bloqués depuis 17h à la station Ampère, rue Victor-Hugo. Les forces de l’ordre les contrôlent et se font prendre à partie : “vous vous êtes fait laminer la gueule toute la semaine, laissez-nous faire votre boulot” ou encore “les CRS avec nous” ont été entendus sur place par notre journaliste.

Lyon Capitale

Les jeunesses identitaires, proches de l’extrême-droite, ont défilé en fin d’après-midi entre la place Carnot et Ampère. Furieux du manque de réponses des forces de l’ordre face aux exactions des casseurs ces derniers jours**, ils veulent dorénavant monter au créneau pour défendre « leur ville », selon les termes utilisés par leurs représentants. […]

Lyon Mag

Entre 12h15 et 13h, un groupe d’une trentaine de personnes a manifesté pacifiquement entre la Place Carnot et la place Bellecour à Lyon 2e. Munis d’une banderole “stop à la casse”, le cortège était formé majoritairement d’étudiants en Droit, scolarisés à l’IDRAC, l’université catholique et Lyon III. Suite au blocage et aux dégradations commises dans le secteur depuis le début de la semaine, les jeunes ont dit vouloir montrer “une autre image de Lyon et de la jeunesse lyonnaise “, soucieux de l’image de la ville à l’étranger. Sur leur passage, ils ont été applaudis par certains commerçants de la rue Victor Hugo, insultés aussi par des passants qui les ont traités de “fachos”.

Lyon Capitale

** “Des responsables des forces de l’ordre m’ont dit : “On a des consignes pour ne rien faire.” » Denis Broliquier, maire du 2e arr. de Lyon, 19/10/10

Source:  http://www.fdesouche.com/146013-lyon-150-militants-dextreme-droite-face-aux-casseurs

 

21/10/2010

Lyon: Hortefeux se jette dans la gueule du loup !

Si je puis me permettre, monsieur Hortefeux: ce n’était pas à vous d’aller sur place. Ca n’a servi qu’à rallumer les cendres, pardon, les braises. Cette fois, c’est l’Armée qui doit intervenir; car « ils » ne comprendront que la répression… Ces gens-là, les casseurs, ne connaissent que la violence… La loi du Talion

FDF


Nouveaux incidents à Lyon, après la visite de Brice Hortefeux.

De nouveaux affrontements entre casseurs et forces de l’ordre se sont produits à Lyon hier en début de soirée, alors que 35 personnes avaient déjà été interpellées dans la journée après différents débordements. Brice Hortefeux s’est rendu sur place dans l’après-midi.

Un calme fragile était revenu en début d’après-midi dans le centre de Lyon, après des incidents dans la matinée, moins violents toutefois que ceux d’hier. Mais en début de soirée, la situation s’est à nouveau tendue. A la nuit tombée, 150 casseurs étaient encore présents dans la ville. Des dégradations ont été commises sur la rive gauche du Rhône, avec un bureau de tabac vandalisé, selon la préfecture, tandis que l’un des ponts menants à la place Bellecour a été bloqué à la circulation jusqu’en début de soirée.

Nouveaux incidents à Lyon dans la soirée. Précisions sur place de Claude Cordier  (1’04 »)

700 à 800 policiers sont déployés pour assurer la sécurité dans la ville. 35 personnes ont été interpellées dans la journée, contre 85 hier.
Venu sur place dans l’après-midi, le ministre de l’Intérieur a promis aux auteurs des violences « que leurs actes ne resteraient pas impunis », assurant que « la France n’appartenait pas aux casseurs, aux pilleurs ni aux caillasseurs ».
Brice Hortefeux, chahuté alors qu’il visitait une rue piétonne du centre-ville, a annoncé la mise en place d’une « cellule d’indemnisation des victimes » des pillages.Dans un communiqué, le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, a dénoncé une « opération de communication » de la part du ministre alors qu’il « croyait » que Brice Hortefeux s’était rendu à Lyon pour « une réunion de crise ».

Source: http://tinyurl.com/38x5thr