Francaisdefrance's Blog

01/07/2011

La guerre civile commence: une bande de jeunes armés attaque la caserne de Castres !

« Faites donner la Légion » ! Je pense qu’on va y arriver… Commençons par faire rentrer en vitesse nos soldats d’ Afghanistan. Il y a du boulot, sur nos terres de France…

FDF

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Graves violences devant l’enceinte du 8e RPIMa et en centre ville, allée Corbière, au cours de la nuit de mercredi à jeudi. Tir au pistolet à grenailles, gaz lacrymogène et matraques télescopiques ont été utilisés.
« Il se passe quelque chose d’anormal et d’une violence inhabituelle », reconnaît-on officiellement du côté du 8e RPIMa à l’évocation des faits qui se sont produits vers 23 h 30 mercredi. « Un groupe d’individus a tenté de faire intrusion dans l’enceinte du quartier Fayolle, précise-t-on. Ils voulaient apparemment en découdre avec certains militaires. »

Gaz contre le garde

Ce groupe était composé d’une trentaine d’individus. Très énervés, ces derniers se sont présentés avenue Jacques-Desplats et ont tenté de pénétrer dans la cour du régiment. Ils n’ont pas hésité à faire usage de gaz lacrymogène à l’encontre du militaire posté en faction à l’entrée. Le poste de garde a reçu rapidement des renforts et les agresseurs ont été refoulés. Durant l’échauffourée, une arme a même été utilisée. Il s’agirait d’un pistolet à grenailles. Des impacts ont en tout cas été relevés sur le mur d’enceinte.

À la suite de ce grave incident mais aussi d’autres problèmes en ville qui lui auraient été rapportés, l’officier de permanence a décidé d’envoyer un camion pour « récupérer » tous les jeunes gens du régiment qui se trouvaient encore en dehors de la caserne en permission.

Commando allée Corbière

En effet des incidents s’étaient produits peu avant allée Corbière, à proximité de Beaudecourt. Selon des riverains, vers 22 h 30, un groupe d’une trentaine de personnes, aux allures paramilitaires, a déboulé en courant en direction d’un « bar à chicha » en proférant des propos extrémistes et à caractère raciste. « Certains étaient cagoulés d’autres non, indique Xavier, qui réside au premier étage d’un immeuble HLM qui donne sur l’allée. J’ai entendu des cris, je me suis précipité à la fenêtre. J’ai vu des gars à l’allure militaire. Ils sont arrivés par le jardin Frascaty et se sont précipités vers le bar. Ils ont jeté des bouteilles vers les jeunes qui se trouvaient là et en ont coursé certains. Ils ont aussi abîmé des voitures. »

Au numéro 25 de l’allée, un voisin qui réside au-dessus de ce bar, aménagé dans une ancienne boulangerie, et ouvert de 18h à 1 h 30 du matin, confirme la virée. « Ils ont molesté le gérant et ont fait de la casse à l’intérieur, témoigne ce quinquagénaire. Cinq à six voitures ont été vandalisées dont ma Peugeot 207 décapotable. Depuis l’ouverture de ce lieu, on souffre certes de nuisances sonores mais il n’y avait jamais eu de violences. Ma capote a été lacérée. Je ne comprends pas. »

« J’ai vu une partie de la scène affirme un automobiliste qui passait par là. J’ai eu peur pour ma voiture… et pour moi. Certains avaient des matraques télescopiques. »

Les policiers sont en train de recouper tous ces événements. « Une enquête est en cours, on essaie d’y voir plus clair », confirme-t-on au parquet de Castres.

Source: http://www.ladepeche.fr/

07/06/2011

Cahors: il se ballade avec un cran d’arrêt et un fusil de chasse; tranquille, Mimile…

On peut pas avoir le nom du « Cadurcien » qui trouve un fusil de chasse sur une voie ferrée? Rien que pour rigoler…

FDF

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Cahors. Un fusil dans le sac et violence sur trois policiers

Il était environ minuit, dans la nuit de samedi à dimanche quand les policiers cadurciens ont été alertés qu’un homme transportant une arme dans un sac se trouvait dans le quartier de terre rouge à Cahors. Une patrouille interpellait rue Edouard-Herriot un Cadurcien de 31 ans, déjà connu des forces de l’ordre : il portait sur lui un couteau à cran d’arrêt et dans son sac un fusil de chasse démonté, non déclaré et qu’il a indiqué avoir trouvé sur la voie ferrée. Les policiers ont accepté de l’accompagner à son domicile pour qu’il laisse son chien à sa compagne. Mais dans le couloir de son immeuble, l’homme a projeté du gaz lacrymogène sur trois policiers avant d’entrer dans son domicile où les agents l’ont cueilli dimanche. Placé en garde à vue, il a été entendu avant d’être relâché avec en poche une convocation devant le tribunal correctionnel de Cahors, le 25 août prochain, pour violence sur agent dépositaire de la force publique et port d’arme prohibé.

Source:  http://www.ladepeche.fr/

30/05/2011

Idéologie anti-raciste: la baignoire déborde…

Chances pour la France, bienfaits de l’immigration, quartiers défavorisés: et si on regardait le problème en face? Avec de vraies solutions? Les prisons sont surchargées? Par qui? Tout le monde le sait. Personne n’en pipe mot. S’il faut en venir à des solutions plus radicales pour enrayer cette plaie, j’en connais bon nombre qui vont se porter volontaires. Il y a encore des patriotes, en, France et ils sont devenus des « résistants »; à qui les sous-merdes ne font pas peur. Si nos autorités (les « Hautes ») continuent à ne rien faire que du vent et se voilent la face, le « printemps Français » risque bien d’arriver. Et là, pas besoin de dotations financières exorbitantes pour réinstaller la « démocratie »… Le peuple de France s’en passera. Mais certaines choses risquent de se passer…

FDF

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Voici un tout petit échantillon de ce qui se passe en France au quotidien: Demain (si ce n’est déja arrivé), votre quartier, votre résidence, l’école de vos enfants, seront touchés.
Face à cette déferlante de violence, que font les « autorités »? A peu prés rien, si ce n’est traiter les aspects « sociaux » du problème. Les trublions sont partout les mêmes, mais il est interdit de les désigner.
Il n’est pas question de poser les vrais questions et d’y porter les réponses qu’il convient: Ce serait porter atteinte à l’idéologie antiraciste.  La baignoire déborde, mais personne n’ose toucher aux robinets!

Des faits indubitables

 – A Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), des bus sont caillassés ou incendiés en représailles d’arrestations de trafiquants de drogue. Le ministre de l’Intérieur décide de faire accompagner les bus par des CRS. Non seulement les bus sont encore victimes de caillassages, mais même de tirs d’armes à feu, et un car de policiers qui accompagne l’un d’entre eux est lui aussi victime d’une lapidation en règle.

 – A Grenoble (Isère), Martin, 23 ans, est lynché en plein centre ville par une bande de « jeunes » venus des « quartiers sensibles ». Une cigarette refusée à l’un de ses agresseurs serait à l’origine du drame. Les coups de couteaux ont perforé un poumon. Martin se trouve toujours dans un état grave.

– Aux Ulis (Essonne), deux filles de 14 et 15 ans sont violées à plusieurs reprises par une bande de mineurs. Leurs familles portent plainte. Sous la pression du voisinage et la peur des représailles, l’une d’entre elle est obligée de fuir le quartier. Ni Putes Ni Soumises organise une manifestation de soutien, qui ne réunit qu’une cinquantaine de personnes prises à parti par la population locale. « Les filles d’aujourd’hui, elles sont faciles, c’est tout ! Nous, on soutient les frères. », dira même une mère de famille.

– A Narbonne (Aude), un commerçant de 59 ans voit sa boutique saccagée et sa voiture sabotée. « A mort, les juifs, à mort la police », peut-on lire sur des inscriptions laissées sur place. Son fils de 13 ans est agressé et blessé. Moïse Chekroun est désemparé. Il envisage de quitter le quartier.

– A Étampes (Essonne), un jeune homme de 23 ans frappe violemment le petit ami de sa sœur avec une barre de fer. La victime souffre de plusieurs fractures du crâne. Elle a été placée dans un coma artificiel. Son pronostic vital est engagé. Quand la jeune fille de 17 ans retourne chez ses parents, elle est à son tour victime d’une « violente correction » (selon l’expression du Parisien) qui lui vaut quatre semaines d’arrêt de travail et un placement en foyer. L’agresseur a dit vouloir « protéger la virginité de sa sœur ». Le Parisien évoque un vague « motif religieux ».

– Descentes récurrentes de centaines de « jeunes blacks », selon le forain Marcel Campion, à la Foire du Trône en plein Paris, avec moult agressions et lynchages de blancs « au faciès ».

 – Escalade de violences dans les bus de Toulon (Var). Le journal « La Provence » remarque « l’inquiétante flambée des actes de violence gratuite » à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), ville pourtant réputée paisible par rapport à sa voisine Marseille. Lynchage crapuleux d’un homme sur la plage de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes). Coups de feu sur un employé de Véolia en Avignon (Vaucluse). Toujours en Avignon, un délinquant de 14 ans traîne sur plusieurs mètres une dame de 72 ans pour lui voler son sac. 

 – Des journalistes de France 3 venus enquêter sur les violences urbaines sont arrosés de gaz lacrymogène et dépouillés à Villepinte (Seine-Saint-Denis). A Saint-Quentin (Aisne), un multirécidiviste de 12 ans met le feu aux cheveux d’une nonagénaire pour « faire marrer ses copains ». A Perpignan (Pyrénées-Orientales), trois policiers sont blessés en mission, l’un d’eux a le doigt arraché par l’homme qu’ils tentaient d’arrêter. A Arras (Pas-de-Calais), une collégienne de 14 ans est violée dans un parc public par trois mineurs de 12 à 14 ans.

Voilà quelques exemples de « faits divers », sur une période d’une dizaine de jours, qu’on peut lire quotidiennement dans la presse régionale. Peu d’entre eux font l’objet d’une couverture nationale, alors qu’il y a trente ans, le moindre crime de cet acabit aurait fait la une des journaux télévisés de 20 heures pendant plusieurs jours et provoqué l’indignation générale. La « violence gratuite » se banalise alors même qu’elle devient de plus en plus barbare. Aucun Français ne peut donc croire que la délinquance stagne ou est en baisse, comme l’annonce régulièrement le gouvernement à partir de chiffres pro domo. Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de mai 2002 à mars 2004 puis de mai 2005 à mars 2007, avait promis de nous débarrasser de la « racaille » à coup de « Kärcher », d’éradiquer les zones de non-droit, de punir les coupables avec une sévérité sans faille. Élu président de la République, il a continué ses incantations systématiques. Mardi dernier, il remettait le couvert à Bobigny : on va voir ce qu’on va voir. En vain : on n’a rien vu depuis huit ans qu’il est aux affaires de sécurité.

Cité par Repères-et-jalons.com 10/05/10