Francaisdefrance's Blog

17/01/2012

Des « Gaulois » ont subi de mauvais traitements à Guantanamo !

A mon humble avis, elle s’attaque à du lourd, cette juge… Mais bon; elle fait son travail.

Il faut retenir de cette affaire (voir plus bas) que c’est simplement l’appellation de « Français » qui fait se remuer les médias. Même si ces « Français » se nomment Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha et sont « présumés »de dangereux terroristes.

Si on pouvait savoir pourquoi ces trois « Français » ont été arrêtés … Ils devaient faire du tourisme à la frontière afghano-pakistanaise; en bons « Français » qu’ils sont…

FDF

Coq gaulois…

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Guantanamo: Une juge française veut enquêter aux Etats-Unis

isie de plaintes d’anciens détenus français de Guantanamo, a demandé aux Etats-Unis à pouvoir se rendre sur la base américaine de Cuba pour enquêter sur d’éventuelles tortures commises lors de leur détention.

Dans sa commission rogatoire internationale (CRI) du 2 janvier consultée par l’AFP, la juge Sophie Clément, qui enquête sur des accusations de torture et d’actes de barbarie de trois ex-détenus « français », demande à pouvoir «procéder à toutes constatations matérielles utiles sur la base américaine de la baie de Guantanamo». Les trois plaignants « français » -Mourad Benchellali, Nizar Sassi et Khaled Ben Mustapha- ont été arrêtés fin 2001 à la frontière afghano-pakistanaise et envoyés vers le camp américain de Cuba. Ils sont revenus dans l’Hexagone en 2004 et 2005.

«Prendre connaissance de tous les documents» concernant les détenus français

Dans sa CRI, la juge demande aux autorités américaines «de nous permettre de prendre connaissance et de prendre copie de tous les documents détenus» par les autorités concernant les trois hommes. Elle souhaite en particulier avoir accès aux documents «relatifs aux conditions de leur arrestation, de leur transfert et de leur détention dans un camp militaire à Kandahar (Afghanistan, ndlr), puis de leur transfert et de leur détention sur la base américaine de Guantanamo». Elle réclame également «tous documents concernant les fondements et les modalités des opérations armées menées en Afghanistan et au Pakistan et au traitement des personnes arrêtées lors de ces opérations».

Sophie Clément souhaite aussi pouvoir «identifier et entendre toutes les personnes ayant été en contact» avec les trois Français au cours de leur détention en Afghanistan puis dans la prison de Guantanamo.

Les avocats des détenus satisfaits

La juge d’instruction enquête depuis 2005 sur des faits présumés de séquestration et de détention arbitraire et a obtenu en 2009 d’élargir ses investigations à des faits présumés de tortures et actes de barbarie. A leur retour en France, les trois plaignants avaient effectué entre 11 et 17 mois de détention. Ils ont été condamnés à un an de prison ferme pour terrorisme en 2011 mais ont annoncé vouloir se pourvoir en cassation.

Dans sa demande d’enquête, la juge détaille les dénonciations des trois hommes qui lui ont relaté coups, humiliations et privations, à la fois lors de leur détention à Kandahar où ils ont été remis aux forces américaines et lors de leur séjour à Guantanamo. Pour Me William Bourdon, avocat de deux des ex-détenus, la demande de la juge Clément aux Américains est «sans précédent et doit permettre d’identifier les responsables de cette séquestration arbitraire et des tortures commises». «L’administration américaine doit respecter ses obligations internationales et ce en écho avec les déclarations du président Obama qui avait déclaré vouloir fermer Guantanamo et faire cesser la torture», a-t-il dit à l’AFP.

Me Philippe Meilhac, avocat du troisième ex-détenu, espère que «les autorités américaines accepteront de coopérer même s’il s’agit d’un sujet sensible». «On espère que d’autres pays suivront l’initiative de la juge», ajoute-t-il.

Source: http://www.20minutes.fr/

Merci à Henri…

11/01/2012

Lettre ouverte à Houria Bouteldja !

Ils sont quand-même bons, chez SOS Francophobie.

Ci-après, l’une de leurs dernières moutures.

Faites suivre…

FDF

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De l’une de nos rédactrices…

samedi 08 janvier 2012

Je ne suis pas sûre que ton cerveau de « sous-inculte » (cerveau de mollusque), puisse intégrer ce que je vais essayer de te transmettre.
Pour cela, je vais prier le génie de la lampe, qu’il puisse pour un instant te doter d’une cervelle !
Il y a environ une soixantaine d’année, un petit homme à moustache qui se prénommait Adolf, voulu changer la face du monde et provoquer l’apocalypse (voulant dire renaissance et non fin du monde !)…
Cet homme et ses sbires se considérant comme des Dieux, ont comparé toute personne de confession juive ; noirs, arabes, handicapés, homosexuels et j’en passe à « des sous-hommes ». Insulte bien calculée, puisque ces pourritures étaient cultivées – (ce qui n’est pas ton cas).

Malgré l’insulte, antropologiquement ils n’avaient pas tort. Le sous-homme étant pour nous homosapiens-sapiens le SINGE. Mais comme ils se considéraient comme des Dieux, pour eux évidemment ce fut une suprême insulte !

Nous sommes toutes et tous issus des sous-hommes. Quant à toi et les tiens, ceux qui traitent les blancs de « sous-chiens » n’avez pas une once de culture pour savoir ce que cela veut dire.

Antropologiquement, le sous-chien est l’incomparable, le sublime, le magnifique, le merveilleux LOUP. Animal le plus fidèle, protecteur envers sa famille, son clan et son territoire. Animal majestueux, magique, animal des territoires du Nord ! Celtes, Gaulois, Vikings ! Plonger son regard dans le sien, équivaut à se perdre tant son âme est pure !

Alors, je veux bien être une sous-chienne, mais malheureusement, tout comme toi, je suis un sous-homme. Beurk…

Je m’en vais de ce pas hurler avec les miens.
Fin de la leçon dédiée à une raciste de base.

Pour Sos Francophobie.

Martine

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Je rajouterais: et continue à bien « niquer la France »…

FDF

Bravo, Martine !

02/07/2011

Tareq Oubrou veut rétablir le Califat en France !

Cet homme est dangereux. En outre, c’est un pote à Juppé, ministre de la République Française… 

FDF

(Dessins de Bergolix)

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Le collège des Bernardins a accueilli l’islamiste Tareq Oubrou et son « intime » Farid Abdelkrim

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La nveté des évêques laisse pantois

Le film promotionnel  « Tareq Oubrou : un imam dans tous ses états » a été chaleureusement accueilli au Collège des Bernardins, à Paris, mercredi 22 juin devant 250 personnes. Le site Saphirnews, présent rapporte que « L’écrivaine Malika Dif, l’archevêque de Bordeaux Monseigneur Ricard et tant d’autres ont témoigné de leur sympathie et de leur admiration à l’égard de M. Oubrou. ». Le réalisateur du documentaire, Farid Abdelkrim, se disant ami « intime » du futur imâm de la Grande mosquée de Bordeaux, avait défrayé la chronique dans un livre, La France des Islams, dont la présentation de l’éditeur avait le mérite d’annoncer le programme :

« Nous sommes en 2005 après Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les gaulois… Toute ? Non ! Des villages peuplés d’irréductibles musulmans résistent encore et toujours à l’intégration. Et la vie n’est pas facile pour les garnisons de républicains.« 
Quant à la star de la soirée, Tareq Oubrou, « excellente relation » d’Alain Juppé qui lui met à disposition un terrain au centre de Bordeaux pour sa Grande mosquée, il est nécessaire de le citer dans le texte :

Dans un documentaire daté de 2003 , celui qui a été naturalisé français par la magie républicaine  affirme :

« La France d’hier n’est pas la France d’aujourd’hui, il y a un droit de minorité qui s’impose à la France » (…) l’islam a réinterrogé une certaine lecture de la laicité »

« je situe le fait de couvrir les cheveux comme un devoir ethique »

Dans une autre conférence (retranscrite dans cette enquête) destinée à un usage interne mais mis en ligne sur internet, il annonce clairement le programme : rétablir le Califat afin d’asseoir un islam évidemment politique en démantelant les états-nations :

« Le califat est une obligation, et la réunion des musulmans, l’union autour de ce Calife est une obligation. Et tant que les musulmans ne sont pas réunis autour du Califat, ils sont des pécheurs, sauf ceux qui oeuvrent pour instaurer  ce califat »

« L’islam comme le veut le Coran touche à tous les domaines de la vie. C’est un Etat, c’est un pays […] il regroupe toute la communauté dans une géographie. Il n’y a pas de frontières en conséquence,  la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable par l’ islam. Les Frères Musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans. » Tareq Oubrou expliquant qu’il suffit d’un représentant par wilayat, soit par sous région administrative califale, et ce dans chaque pays. La France serait donc dirigée par un représentant local du Calife.
Il reprend les idées d’Hassan al-Banna bien à son propre compte. Il ne dit pas « la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable selon Hassan al-Banna » mais bien « la frontière entre deux pays est une hérésie méprisable par l’islam ». De même, sur la question du califat, Tareq Oubrou enfonce le clou en précisant que la fin du gouvernement transfrontalier est une situation intenable, que les musulmans ne collaborant  pas  à ce projet sont à blâmer : « je dirais même dans une situation de péché »…il s’exprime bien à la première personne et non au nom de Al-Banna. Précision importante, car, depuis que cette vidéo a été révélée au grand public par l’Observatoire de l’islamisation en février 2008, les défenseurs de Tareq Oubrou soutiennent qu’il ne s’agissait pas pour lui d’exprimer ses idées propres, mais simplement de restituer la pensée de Al-Banna. Mais comment penser que  Oubrou ne vénère pas le fondateur des Frères Musulmans alors qu’il l’encense de longues minutes, en le qualifiant de « grand soufi et grand spiritualiste », « grand psychologue », après l’avoir décrit comme quelqu’un ayant « un savoir sain, une lumière intérieure (…) c’est quelqu’un qui observe avec intelligence les phénomènes,  qui a aussi une intelligence qui le classe parmi les génies de la Oumma ». Comment un grand savant de la communauté islamique pourrait-il avoir des idées condamnables pour un imam ?

Lors de la même conférence sur Hassan al-Banna’ il affirme successivement :

« La politique est une donnée, est une partie, est un élément de l’islam. Le Prophète était un chef d’Etat. »

« Il [le Calife] dirige la vie par la religion, il dirige les relations entre les hommes par la religion. Et quand on dit la religion c’est pas dans le sens ecclésiastique, ni judaïque du terme. La religion en islam elle a une toute  autre signification, c’est une manière de vivre c’est une conception des choses, c’est un mode de vie selon la volonté d’Allah »

« L’imam Al-Banna veut qu’on soit comme des salafistes car on n’interprète pas, car l’interprétation peut prêter à l’abus, par conséquence on peut risquer d’abolir une caractéristique (des attributs d’Allah)»

Tareq Oubrou précise bien que « tout homme qui réfute un verset formel du Coran, ou bien qui interprète un verset du Coran abusivement est considéré comme en dehors du cercle de l’islam ». Cette manière de décréter l’excommunication pour tout musulman n’interprétant pas les versets selon l’orthodoxie est caractéristique des mouvements islamistes algériens ou égyptiens pratiquant le takfir (du mot kufr en arabe, « mécréance » ou « incroyance »), soit le fait de mettre hors-la-loi l’apostat de fait, celui-ci se retrouvant, outre la perte de ses droits juridiques, sous la menace d’une exécution. Si le concept est diffusé aujourd’hui par des groupes islamistes connus sous le nom de Takfit wa’l-Hijra, celui-ci fut théorisé par Ibn Taymiyya, théologien souvent cité par Tareq Oubrou connu pour ses appels au djihad contre les non-musulmans.

Enfin, nous citerons une dernière phrase de l’islamiste :

« La politique des musulmans ce n’est pas la politique des autres, la politique des autres est construite sur le mensonge » (SIC) Qu’en pense Alain Juppé (qui peut se sentir visé) ?

Plus de citations et d’analyses des liens de Tareq Oubrou avec des organisations islamistes dans l’enquête Ces Maires qui courtisent l’islamisme, consacrant 70 pages à l’imâm de Bordeaux, ami de Mgr Ricard.Cet évêque nous rappelle Mgr Mayol de Lupé qui collaborait avec les nazis il y a 60 ans : même haine des frontières, même xénophilie béate, même pacifisme suicidaire le poussant dans les bras de ceux qui veulent abolir nos frontières afin de nous assujettir à un ordre étranger et totalitaire.

Heureusement, des moles de résistance  perdurent dans l’Eglise.

Joachim Véliocas 

24/06/2011

Laurent Joffrin et Caroline Fourest: tels des hyènes face à Marine Le Pen…

C’est exactement ce que les téléspectateurs ont pu constater hier soir sur France 2. On se demande bien qui les avait délégués… Après une Cécile Duflot hystérique, face à Marine, ces deux personnages ont évidemment fait pâle figure, tellement ils ont déversé de haine. Minable; minable et écoeurant. Pour une fois, la liberté de la presse aurait mérité d’être muselée. Ils ne se sont même pas rendu compte que leur insipide attitude commanditée a fait remonter Marine Le Pen dans les sondages… Je n’ai jamais vu un manque d’objectivité aussi flagrant.

FDF

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Joffrin-Fourest, deux roquets en service commandé pour agresser grossièrement Marine Le Pen

Il parait que Laurent Joffrin et Caroline Fourest avaient le statut d’examinateurs, pour la nouvelle émission de France 2, « Des paroles et des actes ». Ils devaient donc, après que Marine Le Pen ait répondu aux questions de quatre interlocuteurs, donner leur regard sur l’émission.

http://www.fdesouche.com/221881-ce-soir-sur-france-2-des-paroles-et-des-actes

Trois intervenants eux eurent un comportement correct, mais la quatrième, Cécile Duflot, avec la complaisance visible du présentateur, David Pujadas, compensa une grande faiblesse théorique par une agressivité incroyable, mélangeant tous les sujets, coupant systématiquement la parole, pour conclure sur la nécessaire légalisation du cannabis ! Voilà le combat jugé essentiel par la bobo verte – qui appela son quatrième enfant Térébantine (pauvre gosse) ! Parfois, quand on l’entendait parler avec un tel débit, on avait envie de la débrancher !

Donc, nous attendions, dans ce contexte, de ces deux « examinateurs » qu’ils nous donnent un regard objectif sur l’émission à laquelle ils avaient assisté. Notons déjà notre surprise, devant le choix de ces deux personnages, caricatures du politiquement correct de la gôche bobo et mondialiste. Au moins, chez Ruquier, on avait de la diversité, avec Zemmour et Naulleau. Avec Pujadas, on a Fourest-Joffrin, bonnet blanc et blanc bonnet, comme disait Duclos ! Ce qui fut ahurissant fut le degré de haine que nos deux « examinateurs » furent incapables de dissimuler contre Marine Le Pen. Ils en avaient presque la bave aux lèvres. On attend avec impatience de voir leur attitude quand ce seront Copé, Juppé, Aubry ou Hollande qui seront sur le plateau. Il nous étonnerait que Joffrin-Fourest se comportent en roquets, ne respectant pas l’invitée, l’interrompant régulièrement, couvrant le son de sa voie, d’une manière tellement caricaturale qu’ils ne se rendirent même pas compte du ridicule de leur agressivité, et surtout de sa contre-productivité.

D’entrée, Fourest, croyant avoir trouvé un angle d’attaque fatal, exhiba un imprimé, pris sur le site du FN, où, parait-il, on s’inquiétait du nombre de militaires d’origine musulmane dans l’armée française. Ayant manifestement envie de parler du dernier livre que la chroniqueuse du Monde lui avait consacré, la présidente du Front national entama, en étant fréquemment interrompue, un dialogue fort vif avec Fourest, démontrant toutes les inexactitudes de son ouvrage, et surtout les saloperies dont il était porteur contre des membres de sa famille. Première excitation de Joffrin, à qui personne n’avait rien demandé, mais qui somma la candidate aux présidentielles de répondre à la question de Madame Fourest, comme si celle-ci était incapable de se défendre seule.

La partition de Joffrin fut hallucinante et grotesque. On ne savait pas si on avait affaire à un directeur du Nouvel Observateur, où à un militant d’extrême gauche venu nous scander « Français-immigrés, même patron même combat », tant sa défense hystérique des travailleurs immigrés fut caricaturale, et ses menaces à peine voilées, en cas de victoire électorale de Marine Le Pen amusantes. « Les Français ne vous laisseront pas faire, et les syndicats non plus », glapit-il, évoquant la notion de « préférence nationale ».

Il fut scandaleux de voir comment Pujadas laissa en permanence Joffrin interrompre son invitée, et lui parler comme si elle était une vulgaire pigiste du Nouvel Observateur à qui on fait la leçon. Exemple : il n’arrêtait pas de dire, pendant qu’elle parlait : « Vous n’êtes pas républicaine, vous n’êtes pas républicaine ». Venant de quelqu’un qui encourage les clandestins à violer les lois de notre pays, c’est savoureux ! Certes, Marine Le Pen sut se moquer de lui et de son excitation, avec humour et calme. Là encore, nous observerons avec attention l’attitude de ces chiens de garde du système, quand ils auront affaire aux représentants de l’UMPS.

Fourest, croyant avoir trouvé l’arme secrète, essayer de balancer, juste à la fin de l’émission, une feuille que doit remplir tout député européen, montrant son patrimoine et son financement. Objectif, montrer que la méchante Marine trichait avec le Parlement européen. Manque de chance, celle-ci fut capable en deux coups de cuillère à pot de répondre aux insinuations de la délatrice. Ulcérée par de telles méthodes, Marine Le Pen mettant les rieurs de son côté, finit par lui dire qu’elle n’avait pas écrit le livre qu’elle avait signé, ni même lu entièrement, mais qu’il était l’oeuvre de sa compagne, Madame Venner.

Après une telle émission, plusieurs questions se posent. Les responsables politiques du service public prennent-ils les Français pour des imbéciles ? Croient-ils que nos compatriotes sont suffisamment stupides pour ne pas se rendre compte que systématiquement, dès que Marine Le Pen est invitée, on lâche les roquets du système, dont Joffrin et Fourest sont deux dignes représentants, avec un seul mot d’ordre : « Feu à volonté sur Marine ! ». Il n’y a qu’un seul problème : en lui opposant de médiocres hystériques comme Duflot (dire que si la gôche gagne, elle sera ministre), ou des militants politiques mondialistes déguisés en journalistes comme Joffrin et Fourest, cela se voit de trop, et aura forcément l’effet contraire.

Au-delà du côté désagréable d’un tel débat, de la médiocrité partiale d’un Pujadas, les Français ont compris une chose. Le système veut, par tous les moyens, dégommer Marine Le Pen, tout comme en 2005 il cherchait à ridiculiser et à insulter les partisans du non au TCE. Joffrin-Fourest, qui ne comprennent rien à la France, qu’ils méprisent, n’ont pas compris que les Gaulois sont des rebelles, et qu’il suffit que deux roquets agressifs leur disent que Marine Le Pen est méchante et dangereuse pour qu’ils aient tendance, en réaction, à la trouver sympathique.

Pourquoi tant de haine ? Joffrin et Fourest ne sont pas stupides au point de croire ce qu’ils racontent. Mais ils sont payés par le système – et plutôt bien – pour le préserver, par tous les moyens.

Il n’est pas sûr, au vu de leur prestation pitoyable d’hier, que les employeurs seront ravis de la prestation de leurs obligés. Mais il est certain que si, comme cela est probable, la candidate du Front national remonte dans les sondages, elle saura à qui elle doit dire merci.

Source: http://ripostelaique.com/


19/05/2011

Affaire DSK: Le nouveau mur des lamentations…

A se demander qui est véritablement la victime… Vont ils nous prendre pour des cons encore longtemps ???

FDF

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Lettre Nationaliste et Identitaire

Par Pierre Vial– Président de Terre et Peuple

« La France a besoin de DSK pour renforcer le FMI et avoir une gouvernance mondiale ». Cette phrase, présentée comme l’expression de la pensée de Sarkozy, a été publiée dans Le Monde du 17 mai. C’est à dire alors que Strauss-Kahn marinait au fond d’une prison new-yorkaise. Elle a donc, de façon effarante, un côté surréaliste.

Mais il y a bien d’autres aspects surréalistes dans cette « affaire DSK ». Par exemple les déclarations des députés socialistes Jean-Jacques Urvoas (Finistère), Jean-Christophe Cambadélis (Paris), Jean-Marie Le Guen (Paris), de la vice-présidente socialiste du conseil régional d’Ile de France Michelle Saban, qui vont toutes dans le même sens : leur grand homme est, forcément, victime d’un complot. Il n’y a pas si longtemps on nous expliquait que les thèses complotistes étaient une tare typiquement d’extrême droite…

Mais en tout cas, toutes affaires cessantes, la communauté juive à laquelle appartiennent Strauss-Kahn et Anne Sinclair s’est mobilisée, d’un bloc, pour orchestrer protestations, dénégations, lamentations. Comme pour l’affaire Polanski, elle aussi assez glauque. Et pour les mêmes raisons : la solidarité communautaire doit être immédiate et inconditionnelle. Attali, Badinter et leurs semblables – en tête desquels, bien sûr, l’inévitable Bernard-Henri Lévy – sont montés au créneau sans hésiter une seconde (Jean-François Kahn sur France-Culture : « c’est un troussage de domestique »…bel exemple d’ignominie bourgeoise et de mépris graveleux).

Dans les media, presse écrite et radiotélévisée s’activent pour nous attendrir sur le sort pitoyable de Strauss-Kahn. Et le sort de la jeune femme noire agressée par Strauss-Kahn, dans tout ça ? Pas intéressant. D’ailleurs c’est une menteuse : on trouvera bien des psychiatres pour nous expliquer qu’elle est mythomane, voire nymphomane (c’est apparemment, en ce mardi soir 17 mai où j’écris ces lignes, la nouvelle ligne de défense des avocats de Strauss-Kahn)…

Le bon peuple sera-t-il dupe de tels montages ? Espérons qu’il saura résister au tam-tam médiatique. Heureusement, il y a encore un bon sens populaire et les Gaulois ont tendance à se dire que dans les histoires de fesses il n’y a pas de fumée sans feu, surtout avec un obsédé comme Strauss-Kahn (les langues commencent à se délier sur d’autres vilaines affaires)…

01/02/2011

Petit essai d’analyse des stratégies convergentes des deux quadra qui montent … sur la scène politique française…

J’ai trouvé ça pas mal…

FDF

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En ce début de dernière année avant les présidentielle, deux têtes semblent émerger du maelstrøm politique. Elles ne sont pas spécialement nouvelles tant les deux corps qui les supportent hantent depuis des années les antichambres du pouvoir. Jean-François Copé a pris les rênes de l’UMP, tandis que Manuel Valls profitait de la trêve des confiseurs pour déclarer sa passion pour l’économie. Ces deux quadras qui passent, à tort ou à raison, pour les iconoclastes de leurs camps respectifs, poursuivent en réalité des stratégies d’une touchante similitude. Aux déclarations tonitruantes de l’un sur les 36 ou 38 heures, ont répondu les aveux de l’autre sur les conséquences du retour aux 39 heures. Nous assistons au début d’une course à l’échalote qui va rythmer, si Dieu prête vie à nos deux larrons, la prochaine décade politique : décryptage.

Le travail, Manuel, y a que ça de vrai !

A tout seigneur tout honneur, commençons par l’empêcheur de « contempter » les 35 heures en rond. Alors que la rue de Solférino communie, depuis plus d’une décennie, dans le culte de la réforme emblématique du gaspillage des années Jospin, l’encore jeune député-maire d’Evry  a récemment fait voler en éclat  le mythe du consensus des « progressistes » sur ce thème.  En déclarant que la situation budgétaire dans laquelle nous pataugeons ne nous permettait plus de jeter par les fenêtres les 22 milliards d’aides d’Etat indispensable à leur mise en œuvre,  il lève le voile sur la grande arnaque.

Les réactions outrées de ses camarades ont certainement dû amuser ce spécialiste de la communication,  tant elles étaient attendues,  puériles et pour tout dire,  pathétiques. A friser l’excommunication lorsque plus personne dans le monde réel, où presque, n’écoute les prêcheurs, vous pouvez revêtir, à bon compte, les habits du réalisme.  Comme cette vertu est rare chez des « camarades » qui,  à défaut d’avoir des idées,  ont surtout des candidats, cela permet au moins connu d’entre eux de faire parler de lui. Il passe utilement, ce faisant, pour le borgne au milieu des aveugles et prend date.

Les critiques le servent et lui permettent, un temps, de faire oublier qu’il est socialiste. Ainsi, selon une méthode éprouvée, le « camp du bien », pensant pouvoir l’achever, se livre en vain à une exégèse sémantique de sa critique du totem Aubryo-Strausskahnien. Tout en étant persuadés du contraire, ses adversaires renforcent, ce faisant, sa crédibilité. Ce que les marchands du temple ont reproché à Manuel Valls, c’est sa manière d’introduire le débat en parlant de la « chance d’avoir un travail » alors que tout bon socialiste sait depuis le biberon, grâce à sa proximité naturelle avec la fonction publique, que le travail est avant tout une aliénation… Encore un petit effort et nos grandes consciences vont lui intenter un procès en Bessonisation.

Les objectifs du Manuel

Cette critique restée tue,  jusqu’ici, par ses adversaires,  ne serait d’ailleurs pas si stupide,  tant on est en droit de se demander si cet « outing » réaliste n’est pas chez Manuel Valls,  une offre de service à destination de l’Elysée, en vue d’un poste de ministre d’ouverture dans le gouvernement du dernier mandat Sarkozy.  Si rien ne marche comme prévu dans la stratégie de rupture  avec les tabous d’une gauche sclérosée à force de s’empêcher de réfléchir, il n’est pas exclu que cette solution  permette à l’intéressé de prétendre au destin national  que son étiquette socialiste l’empêche, jusqu’ici, d’avoir. Si les « progressistes » perdent encore une fois la présidentielle,  il est probable qu’ils n’y résisteront pas.  Le parti de Jaurès n’est plus, grâce à Mitterrand, qu’une coalition électorale.  Cette construction ne peut pas durablement subsister  si ses blocages idéologiques l’empêchent d’accéder au pouvoir suprême. Dans ces conditions, le plus court chemin vers ce portefeuille ministériel tant convoité passe par les sirènes de l’ouverture. Pour avoir plus qu’un strapontin  il faut être une grosse prise  et pour l’être, il faut transgresser.

Il faut dire qu’en la matière, Manuel Valls est un bon client. Il a débuté son chemin de Damas  en se faisant voler, par les micros de la bien-pensance, quelques paroles définitives sur l’absence de « Gaulois » sur le marché de sa ville.  Ce qui ne tue pas rend plus fort  et, l’opération de délation médiatique lui ayant valu la reconnaissance de ses électeurs,  le Maire d’Evry persévéra dans le renversement des totems. Il fut l’un des seuls socialistes à voter la loi anti-Burka, glissant ainsi progressivement vers le statut de réaliste auquel il vient de donner définitivement corps  avec sa sortie sur les 35 heures.

En réalité,  ce n’est pas 2012 que vise Manuel Valls,  mais 2017.  Dans cette perspective, il a tout intérêt à voir le candidat socialiste balayé une fois de plus, pour que son horizon se dégage.  S’il ne cède pas à la facilité de l’ouverture,  il disposera de cinq années pour expliquer à une gauche exsangue que les raisons de ce nouvel échec sont à trouver dans son incapacité à se mettre en phase avec une société  qui n’est plus du tout celle de 1981. S’il parvient à entraîner  dans la manœuvre les moins idiots ou les plus ambitieux de ses camarades, il peut même espérer voir s’agréger autour de lui, et à son profit, cette fameuse nébuleuse centriste, véritable Saint-Graal de tous les « politologues humanistes » que compte ce pays. Il lui suffira de pousser les marxistes enragés vers les poubelles de l’histoire  complaisamment tenues ouvertes par Jean-Luc Mélenchon. Il sera ainsi en position de force pour accéder à la Présidence, lorsque Nicolas Sarkozy cédera la place au terme de ses deux mandats.

Si par malheur Martine, Dominique, François ou Ségolène devaient présider dès 2012 au destin de la France, les choses se compliqueraient nettement. D’abord, parce que le programme imbécile que ces autistes sont en train de nous concocter  entraînerait la faillite de la France dans les 6 mois de sa mise en œuvre.  Ensuite, parce que, éloigné de ce catalogue de bonnes intentions par son réalisme, il serait rejeté et marginalisé par les vainqueurs comme hérétique. L’intérêt bien compris de Manuel Valls c’est donc la défaite de son camp.

Copé,  l’homme pressé

Le nouveau Secrétaire Général de l’UMP se trouve dans la même perspective même s’il n’est pas, loin s’en faut, dans la même position.

Après des années où, pour faire carrière à droite,  il fallait passer pour un homme de gauche,   le vent vient de tourner. Rien d’étonnant à cela, dans la mesure où nous vivons avec celle de l’Etat-providence, la faillite de ces idées.  Jean-François Copé, nanti du flair propre aux grands fauves politiques, a parfaitement capté ce changement.  Le bon petit soldat de l’ENA qui avait perdu son mandat de député de Meaux en 1997 pour avoir trop donné dans le radical-chiraquisme,  a compris,  avec ou à cause de Sarkozy,  que l’avenir se dessinait à droite. Cette prise de conscience commune, loin de les rapprocher, les a,  en réalité,  éloignés l’un de l’autre,  tant ils ont voulu avoir l’exclusivité de ce créneau.  L’actuel Président,  qui avait une longueur d’avance, a remporté la course. La leçon a été retenue et Copé s’est donné les moyens de persévérer. Il s’est appuyé, pour y parvenir, sur ses anciennes fidélités chiraquiennes pour prendre les rênes du groupe des députés UMP. Une fois parvenu à ce poste, il a pu jouer sa partition en solo, loin des standards de l’ancien Président, convertissant même, au passage, nombre des partisans  de ce dernier, à la réalpolitique.

Celui qui s’est ainsi affirmé comme le garant des valeurs de droite,  jetées aux orties de l’ouverture  par un Sarkozy soucieux de se refaire aimer par le parti de l’intelligence germanopratin,  est devenu incontournable.  Il a ainsi pu se payer le luxe de refuser la prison ministérielle offerte par un Président conscient, mais un peu tard, de ses erreurs stratégiques, pour exiger la tête du parti majoritaire. Sa puissance est telle qu’il peut impunément, comme Sarkozy en 2005,  en déloger les « hommes du Président »  pour les remplacer par les siens ;  bref,  façonner le mouvement à sa main. Avec de tels amis, pas besoin, pour le Président, d’avoir des ennemis.

Le billard à trois bandes

Comme Manuel Valls, Jean-François Copé puise sa force dans la transgression,  et Dieu sait s’il ne s’en prive pas depuis qu’il est à la tête de l’UMP. Tous les débats qui fâchent, le « tôlier de la Boétie » les enfourche avec un gourmandise directement proportionnelle à l’embarras qu’ils provoquent dans un gouvernement où, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne compte pas que des amis.

Servi par Valls,  il s’est donc lui aussi attaqué aux 35 heures,  à tel point que l’on est en droit de se demander  si ces deux-là  ne jouent pas régulièrement au tennis.   Reprenant le débat là où le député de l’Essonne n’avais pu,  su,  ou voulu l’amener, il a décrit avec une froide logique les conséquences ultimes de l’abandon des 35 heures. « Travailler 39 heures payées 35 », voilà qui entre violemment en dissonance avec le « travailler plus pour gagner plus » sarkoziste.  Cet assaut de réalisme le place dans une position idéale.  Il n’est pas aux affaires et ne prend donc pas le risque de voir son analyse se fracasser sur l’écueil du « dialogue » social.  Il se contente de prendre date.

Quel que soit le vainqueur de 2012,  celui-ci n’aura d’autre choix  que de mettre cette méthode en œuvre. La seule différence, c’est que Sarkozy mettra fin aux 35 heures pour tout le monde, là où les socialistes maintiendront ce privilège pour les seuls fonctionnaires  sur le dos de « la France qui se lève tôt ». Dans le deux cas le Député-Maire de Meaux pourra passer pour celui qui a dit la vérité aux Français, bien avant l’épreuve de la mise en œuvre. « Je dis ce que je fais et je prédis ce que qui se fera»,  ça ne vous rappelle pas quelqu’un ?

En vérité, derrière ses protestation de fidélité, Jean-François Copé a tout intérêt à voir le Président trébucher en 2012 et il va l’y aider aussi sûrement que Chirac a soutenu Giscard en 1981.  Certes,  il n’ira pas jusqu’à se présenter face au Président sortant mais,  durant les quinze mois qui nous séparent de mai 2012, nous pouvons compter sur le Secrétaire général de l’UMP pour soulever tous les débats que le gouvernement s’efforce d’enterrer.

Pour gagner en 2017, mieux vaut être le patron de l’opposition que le chef du parti majoritaire sortant, Copé l’a bien compris. Chirac avait fait le même calcul en son temps. Les 110 propositions devaient amener le chaos économique, ce fut le cas. Les socialistes devaient prendre une râclée, ce fut le cas en 1986,  mais la cohabitation réduisit cette brillante stratégie à néant et Mitterrand resta 14 ans à l’Elysée.

Le quinquennat change la donne : la cohabitation n’est plus un risque.  Un boulevard semble donc ouvert à nos deux duettistes qui, visant 2017,  se rejoignent sur la nécessité de faire perdre leur camp en 2012.  Par un croisement stratégique des plus comiques,  Copé devient le meilleur atout de la gauche, là où Valls est le plus ferme soutien du Président sortant.  Pourtant, rien n’est jamais écrit en politique  et un grain de sable peut toujours venir gripper les mécaniques si bien huilées qu’on les croiraient construites par Alain Duhamel dans les romans prédictifs qu’il nous impose,  tel Madame Soleil, avant chaque présidentielle.

Un gros grain se lève pourtant sur cette droite que visent nos deux compères, et les calculs les plus fins risquent d’être remis en cause par Marine. Pour l’un comme pour l’autre, le danger viendra du Front national.  Pour l’un parce que la recomposition de la droite suite à sa défaite peut se faire en partie autour d’elle.  Pour l’autre,  parce que la montée de l’héritière de Jean Marie Le Pen viendra crisper les réflexes de déni de la réalité de son camp. Tout réaliste sera alors poursuivi et brûlé comme apostat  par la meute des caniches de garde.  Dommage pour nos deux amis que le père n’ait pas dix ans de moins  et que la fille soit aussi subtile qu’ils sont calculateurs.

Source: http://marcsuivre.wordpress.com/2011/01/24/ce-que-le-quadra-…-genere/