Francaisdefrance's Blog

18/09/2010

Dieu fasse que René Galinier ne finisse pas comme Gaston Malafosse…



Il y a quelques années de cela, dans le sud, se suicidait quelqu’un comme toi
Après avoir travaillé toute sa vie, la racaille il ne la supporta pas
De se faire justice lui même, il décida.
Et en prison, il succomba

Aujourd’hui, Monsieur Galinier, vous avez été écroué
Pour avoir simplement défendu votre foyer
Face à deux malfrats qui voulaient vous voler
Ce que durant votre vie vous aviez accumulé

Homme du peuple, homme simple et généreux
Vous êtes aimé de tous dans le village, surtout de vos aïeux
Mais deux délinquants ont ruiné votre vie à tout jamais
Et vous avez été obligé de sortir le fusil, de tirer.

Ce geste, jamais vous ne l’auriez fait
Si ce continent ne marchait pas à l’envers
Ce geste, vous ne l’auriez pas réalisé
Car vous saviez que ça vous conduirait tout droit en enfer

Mais Papy, vous avez eu le courage et la sérénité
Pour mettre en joue ceux qui ont voulu vous spolier
De tous les biens pour lesquels vous avez travaillé
De toute cette petite richesse que vous vous êtes constituée

Papy, la jeunesse rebelle vous soutient
Car elle ne supporte pas de voir subir les siens
Sans arrêt dans la misère, sans arrêt dans la galère
Pour à la retraite finir derrière des verrous si austères.

Papy, derrière vous les Identitaires d’Europe font Bloc
Quand votre incarcération a été maintenue ce fut le choc
Et désormais, de Nice à Paris, et de Lyon au Trégor
Nous n’aurons de cesse de défendre votre liberté au bout de nos efforts

Ce petit message vient tout droit de notre cœur
Et votre liberté, fera notre bonheur
Car vous êtes l’exemple même de cette décadence
De ce que la justice est aujourd’hui en France

Et Papy Galinier, il faut que vous sachiez
Que vous n’êtes pas le seul, à être condamné
Pour vous être défendu, pour avoir protégé
Ce que toute votre vie, vous avez amassé

Aujourd’hui, le petit blanc d’Europe, sans force, sans volonté
Ne peut fermer sa porte, à tous les étrangers
Et jour après jour, agressions après agressions
Il laisse les autres lui prendre ses nations.

Nous, jeunes rebelles, fiers d’être européens
Nous ne laisserons jamais crever les nôtres
Et jusqu’à notre dernier souffle nous vous soutiendrons
Monsieur Galinier, victime d’un pouvoir de la déraison.

Jeune Identitaire, tu te sens si différent, si fier
Tu as envie d’agir pour ta terre
Alors aujourd’hui, quelque chose de concret,
Viens agir, en faveur de Papy Galinier


18 septembre 2010

Il y a cinq ans, Gaston Malafosse se donnait la mort à la prison de Béziers. Le documentariste Matthias Barbier lui a consacré un film, Gaston. Bouleversant. « Il aurait dû partir », dit un témoin. Partir de chez lui pour laisser la place à ceux qui ne sont pas chez eux. Abandonner les siens à la racaille…

A Bessan, dans l’Hérault, le 21 juillet 2005, Gaston Malafosse, un retraité de 61 ans, sort de chez lui, pistolet au poing. Il blesse cinq personnes dont une mère de famille et quatre jeunes d’origine marocaine. Il est alors arrêté et placé en détention provisoire à Béziers. Deux jours plus tard, en prison, il se suicide dans sa cellule. Le samedi 30 juillet 2005, 3000 personnes défilent dans Bessan afin de rendre un dernier hommage à « Gaston. »

Une équipe de tournage est retournée sur les lieux du drame. Loin d’être un hommage, ni au mort ni aux rescapés, le film retrace le fil des événements à travers les témoignages des différents acteurs : villageois, mairie, amis, parents, « jeunes »… Mais plus encore, c’est un portrait de la France d’aujourd’hui qui s’esquisse, au fil des témoignages courageux des habitants qui racontent la peur quotidienne qui s’est instaurée dans ce paisible village de 4000 habitants. Le film laisse la parole à tous, « jeunes » et anciens. On y voit ce qu’aucune chaîne de télévision ne pourrait diffuser à une heure de grande écoute, c’est-à-dire le fossé béant entre les « de souche » et les enfants d’immigrés, l’échec flagrant de l’intégration à la française, la faillite de la République, la désintégration de la société française…

Novopress.info, 2010

21/08/2010

Pauvre Papy Galinier…

J’ai reçu ce commentaire, concernant l’affaire Galinier…Ca « décoiffe ». Mais c’est criant de réalisme …

FDF

.

« Pauvre Papy Galinier, il n’est pas prêt de sortir de prison avec tous ces « braves citoyens » qui n’ont pas encore compris que tant qu’ils ne focaliseront pas la pression CONCRETEMENT là où il faut jusqu’à ce que ça pète un câble chez les détenteurs de la Justice dans la presse ou à la télé en s’indignant de recevoir des lettres (et en se ridiculisant enfin officiellement et publiquement), rien ne donnera de résultats concrets en faveur du « papy flingueur ».
http://www.liberezrenegalinier.com/

J’ai lu ceci à propos du comité de soutien de sa ville :

« Le comité prévoit de se manifester d’avantage, de ne plus rester dans l’ombre.
Mais ils ne comptent pas faire de pression sur la justice, mais plutôt monter le
ton dans la parole », nous explique l’avocat.
http://www.lepost.fr/article/2010/08/20/2190332_incarceration-du-septuagenaire-qui-a-tire-sur-deux-cambrioleuses-et-maintenant.html
Ces couillons vont monter le ton, dire un truc qui sera considéré comme
diffamatoire ou incitation à la violence et se retrouver avec une plainte au
cul, ce qui dissuadera tous le monde de dire quoi que ce soit et l’affaire sera
oubliée.
Alors que pour l’instant les articles ne font pas dans la hausse de ton et
seraient utilisables sans aucun danger.

Dénouement de l’histoire:

Le papy se pendra de désespoir dans sa cellule, comme Gaston Malafosse et on
filera la nationalité française et 100.000 euros aux deux racaillettes pour
s’excuser que la société en ait fait des voleuses, peut-être même qu’elles
auront la légion d’honneur pour avoir montré à la france combien la nation était
fautive à l’égard des Roms. La maison du papy sera saisie et vendue aux enchères
au profit de SOS racisme. »
Mais il n’y en a pas un parmi les indignés qui signent des pétitions
pour tilter sur le tractage postal et rajouter trois lignes en plus au bas d’un article.
En fait c’est pire : il y en a qui tiltent, comme chez XX, mais ils ne VEULENT
PAS avoir les couilles ni l’inconscience de se faire des ennemis dans le
système.
Le bla-bla, le vent, le rien, le vide, en provenance de ces milliers et milliers
de claviers, me donnent des boutons. »
.
Bon. Ca se passera de commentaires…
FDF