Francaisdefrance's Blog

13/11/2011

Encore du gaspillage! Est-ce bien le moment ???

Alors là, les gars, c’est vraiment irresponsable! Les auteurs de ce crime contre l’humanité sont ils au courant que nous sommes en pleine crise et que le prix du porc (entre autres) va augmenter? Et avec le sang, on fait du boudin.

Ah oui, c’est vrai, ça s’est passé en Suisse.

Ben même: ce n’est pas un exemple!

Coquins, va !

FDF

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Des cochons enterrés sur le terrain d’une future mosquée à Granges (Suisse).

Des inconnus ont enterré un cochon mort et quatre têtes de porc sur un terrain où doit être construite la future mosquée de Granges (SO). L’acte a été annoncé par des lettres anonymes envoyées au médias de la région, a indiqué vendredi la police soleuroise.

Dans la lettre anonyme, les auteurs précisent qu’ils ont aussi déversé 120 litres de sang de cochon sur le terrain. Ils expliquent avoir profané le terrain pour protester contre « l’islamisation rampante » de la Suisse.

Pour les auteurs anonymes, on va maintenant pouvoir constater si les promoteurs de la mosquée sont aussi croyants qu’ils le prétendent. On ne pourra plus les prendre au sérieux s’ils acceptent de faire construire la mosquée sur un sol profané.

Dans un communiqué publié en fin d’après-midi, le Conseil islamique centrale suisse (CCIS) « condamne la profanation » du terrain de la future mosquée ». « Avec cet acte, une limite a été franchie et l’islamophobie en Suisse atteint un nouveau niveau », selon le CCIS.

Source: http://www.romandie.com/

23/08/2011

SOS Racisme en redressement judiciaire ? SOS Pognon !

Mauvaise gestion des fonds publics. Je me marre… Excellent gaspillage de l’argent du contribuable; c’est plus clair? Et tout ça pour entretenir sans le dire directement le racisme anti-blancs…

Te bile pas, Sopo, je t’envoie un chèque. Ou plutôt non: j’ai mes impôts à payer; tu te serviras dedans, comme d’habitude…


FDF

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La petite lettre du président Sopo SOS Racisme « en situation financière des plus délicates »…

Une tapée de partenaires mis en exergue sur la promo du concert…

Ruinée par le concert du 14 juillet, SOS Racisme est une association au bord du redressement judiciaire… Dominique Sopo essaie de s’en tirer en tapant ses contributeurs ordinaires, et donc majoritairement, les ministères, l’État, le contribuable. Une bonne idée en cette période de crise de la dette et de déficit public…

Dimanche dernier, dans nos pages Satyricon, nous expliquions que la très socialiste association SOS Racisme, pour être richement dotée, notamment en fonds publics, connaissait régulièrement des soucis en matière de « phynances ».
En effet, le budget annuel de cette annexe du PS tourne autour du million d’euros, dont un peu plus de la moitié sort de la poche des contribuables.
Cette année, SOS Racisme qui voulait « renouer avec sa capacité à imposer des problématiques dans la société française », pour reprendre les mots de Dominique Sopo et sans rapport avec la proximité des primaires et de la présidentielle, a reçu, en sus de ses financements ordinaires, 230 000 euros de subventions prises sur le budget supplémentaire de la mairie de Paris.
Un soutien qui se décompose comme suit : 160 000 euros de subvention pour le concert, plus 30 000 euros pour le « village dédié à SOS Racisme » et enfin 40 000 euros pour le fonctionnement de l’association, sans parler de la mise à disposition du Champ de Mars entre autres broutilles et attentions sympathiques de ce brave Monsieur Delanoë…
Résultat : la belle fête de la gauche et de l’égalité entre potes a réussi au-delà de toute espérance avec plus d’un million de personnes. Cependant, explique Dominique Sopo, dans un courrier qu’il aurait pu intituler SOS Pognon, « en raison de la défaillance de certains partenaires, cette opération nous met dans une situation financière des plus délicates, dont l’association doit sortir le plus rapidement possible. C’est pourquoi, connaissant votre attachement à notre action, je me permets de vous solliciter de façon exceptionnelle afin que vous puissiez nous aider à la hauteur de vos possibilités… »
Et le brave Sopo d’adresser sa bafouille aux ministères, histoire de voir l’État l’aider à financer une campagne présidentielle à la sauce des potes bien compris. Après tant d’années de mauvaise gestion sur fonds publics, c’est au contraire le moment de mettre un terme à ce gaspillage opéré sur le dos des contribuables. Laissons les parrains et marraines privés de SOS Racisme assumer les errements de la gestion Sopo et consorts.
L’État a déjà donné, comme le rappelait la Cour des comptes qui pointait de « graves insuffisances de gestion et de rigueur » sur les budgets 1997 à 2000 : « L’association n’aurait pas pu échapper à la mise en redressement judiciaire sans des concours financiers publics de caractère exceptionnel, subventions au titre de la réserve parlementaire de 1998, 1999, 2000, sur le budget de l’Éducation nationale et surtout en 2001, subvention des services du Premier ministre au titre des fonds spéciaux. »
Et comme l’État, c’est nous…

Source: http://www.lunion.presse.fr/

14/04/2011

Argent public : Un président de conseil général qui vit comme un roi !

Et dire que c’est nous qui les avons élus pour qu’ils s’occupent de NOS problèmes. Et dire qu’ils sont nombreux dans ce cas là… Et dire……………….. qu’on ne peut rien dire…

Marine, vite !!!

FDF

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Politique

Sénateur et président de conseil général de Haute-Marne, Bruno Sido s’offre un joli train de vie et de beaux privilèges, avec l’argent du contribuable.

Il est 10 h 17, le jeudi 31 mars 2011, dans l’hémicycle du conseil général de la Haute-Marne, à Chaumont. Le sénateur UMP Bruno Sido, 60 ans, vient d’être réélu pour la cinquième fois président du conseil général de Haute-Marne. Patron depuis douze ans de l’un des départements les plus pauvres de France, ce nabab est aussi l’un des plus riches parlementaires agriculteurs de l’Hexagone. Sa ferme la Bergerie, dans le bourg de Manois, à 25 kilomètres de Chaumont, a reçu 133.700 € en 2009 au titre de la politique agricole commune pour 400 hectares de céréales. Rien à redire à cette réussite personnelle… Par contre ses 15.700 € d’indemnités mensuelles en tant qu’élu cumulard ne lui suffisent pas. En effet, Bruno Sido mène illégalement grand train de vie au préjudice du contribuable haut-marnais. 

Dès sa réélection, le « roi Sido », surnommé ainsi pour son côté hautain, se glisse dans la peau d’un Bourvil bonhomme et invite ses 31 collègues conseillers généraux à fêter ça, dans la somptueuse salle Niederberger… qui a coûté aux contribuables la bagatelle de 3 millions d’euros, soit le triple d’une salle de réception classique. Un repas gastronomique avec pouilly-fumé et champagne y a été préparé, toujours aux frais du contribuable haut-marnais, par l’un des meilleurs chefs locaux. Puis, les 32 élus retournent dans l’hémicycle, où le sénateur préside les débats, la pipe ou le cigare allumé aux lèvres. Seule, sa « modeste personne » (comme il aime à se définir) a le droit de fumer dans ce lieu public.
Le « monarque qui s’en fout »
Surnommé le « monarque qui s’en fout », par les membres de sa propre majorité, cet homme politique se fiche complètement et ostensiblement du qu’en-dira-t-on et de la loi. Cela ne l’empêche pas d’être très attentif « aux difficultés des Hauts-Marnais dans cette période crise », comme il l’a affirmé dans son discours d’investiture. Or tous les voyants de la Haute-Marne sont au rouge. En 2008, il était déjà le neuvième département le plus pauvre de l’Hexagone avec un revenu imposable annuel par habitant de 10.690 € pour une moyenne nationale de 12.733 €. Le taux de chômage y flirtait, en 2009, avec les 10 %, contre 7,8 % au plan national. Au hit-parade des meilleures maisons de retraite publié en mars 2011 par France Info, la Haute-Marne se classe 92e sur 94 départements répertoriés qui financent en majeure partie ces établissements.
Image de ce déclin économique : en tant que président du conseil général, Bruno Sido est aujourd’hui le premier employeur de son département avec un peu plus d’un millier de fonctionnaires territoriaux employés salariés du conseil général. Explication : la Haute-Marne (194.828 habitants en 2009) se dépeuple et a perdu pratiquement toutes ses industries métallurgiques du bassin de Saint-Dizier. Le département n’a plus que deux ressources. Le tourisme, avec notamment le mémorial de Colombey-les-Deux-Eglises (qui a coûté 26 millions d’euros et n’emploie que six salariés) et la manne des 30 millions d’euros versés chaque année par Areva, EDF et le Commissariat à l’énergie atomique, en échange du fonctionnement du laboratoire sur les déchets nucléaires installé à Bures, à 500 mètres de profondeur.
Malgré cette situation, le roi Bruno Sido ne donne pas l’exemple de la lutte contre le gaspillage et du respect de la loi à ses administrés. Notre enquête nous a permis de découvrir trois affaires où le président du conseil général s’est mis pénalement en infraction avec la loi. L’a-t-il fait en connaissance de cause ou sans le savoir ? Nous l’ignorons. En effet, nous lui avons adressé un long questionnaire sur le sujet, mais il n’a pas jugé utile de répondre jusqu’à ce lundi, plus d’une semaine après avoir reçu notre e-mail…
Une voiture et un manoir aux frais de la princesse
La première affaire. Chaque semaine, Bruno Sido se rend au Sénat. Il y arrive en général le lundi soir et repart mercredi ou jeudi matin. Le roi Bruno Sido utilise sa C6 de fonction du conseil général (immatriculée 9532 NP 52) pour se rendre au Parlement. Ce qui constitue en droit français un abus de confiance caractérisé au préjudice de la Haute-Marne, réprimé par une amende, une peine de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité. En effet, cette voiture est toujours conduite par « monsieur Alain », son chauffeur du conseil général resté exclusivement à son service depuis son élection comme sénateur en 2001. De plus, le département de Haute-Marne paye l’essence de la voiture, les péages et les deux ou trois nuits d’hôtel à Paris pour le chauffeur salarié par le département.
La deuxième affaire. Contrairement à son prédécesseur à la tête du département (qui habitait pourtant à plus de 50 kilomètres de Chaumont), Bruno Sido vit la semaine, avec sa femme et deux de ses enfants, à la villa Médicis un hôtel particulier de deux étages, appartenant au conseil général, et installé au beau milieu de son enceinte. Rien d’anormal, sauf qu’en 2007, il a fait rénover complètement l’intérieur et l’extérieur de ce pavillon, remeublé et décoré à neuf… et que le prix de ces travaux n’a pas été rendu public. Que dit la loi ? Un conseil général peut parfaitement attribuer un logement de fonction à son président, mais cette décision doit faire l’objet d’une délibération de cette assemblée. Or, selon notre enquête auprès de plusieurs conseillers généraux, cette délibération ne semble pas avoir eu lieu.
Deux femmes de services et deux jardiniers
La troisième affaire. Bruno Sido utilise à 90 % du temps pour son usage personnel, à la villa « Médicis », deux « personnels de maison » du conseil général, à savoir Elda et Sylvie. De plus, deux jardiniers du conseil général, Jean-François et François, sont également affectés au jardin de cette assemblée, tout en entretenant le potager et la serre personnels du président. Aucune délibération ne semble autoriser ces emplois de personnel départemental à des fins plus ou moins privatives. Cela relève de la qualification pénale d’ingérence ou de prise illégale d’intérêts. Pour ces mêmes faits, le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, avait vu sa condamnation confirmer par la cour de cassation le 7 mai 1998. Soit quinze mois d’emprisonnement avec sursis, 200.000 F d’amendes et deux ans d’inéligibilité.
Pourquoi la chambre régionale des comptes de Champagne-Ardenne ne s’est-elle jamais penchée sur le cas Bruno Sido ? Seul organisme compétent en matière de contrôle de la légalité de la gestion des collectivités, elle ne dispose que de huit juges pour examiner le bon usage des deniers publics dans quatre départements (Ardennes, Marne, Aube et Haute-Marne). Soit les comptes de 1.017 comptes de collectivités et établissements locaux à vérifier ! Elle n’est pas saisie par les citoyens, mais de sa propre initiative ou suite à « un article 40 », par le préfet ou un fonctionnaire témoin des faits délictueux commis par un élu.
Gastronome aux frais du contribuable
C’était un vrai protocole à la Versailles, le 7 janvier dernier, lors des vœux du Jour de l’an du président du conseil général. Comme le raconte un journaliste du quotidien local Le Journal de la Haute-Marne, il fallait faire la queue pendant 90 minutes au minimum pour faire le baisemain obligatoire à madame la présidente et saluer son mari « le maître » des lieux, le couple étant posté à l’unique entrée de la salle Niederberger. Les centaines d’invités avaient le droit ensuite de déguster des apéritifs aux frais du contribuable haut-marnais. Toujours aux frais de la princesse, le président Sido offre ainsi un repas gastronomique, chaque mois, à ses sept vice-présidents (aujourd’hui ils sont neuf) et, cinq fois par an, aux 31 conseillers généraux réunis en séance plénière. Au grand agacement de ces derniers, la présidente Marie-Cécile participe à toutes ces agapes, à la table d’honneur au côté de son mari.

Source : France-Soir (Merci à Guy)

17/02/2011

Gaspillage de l’argent public: où va le nôtre durement gagné ???

Comment ne pas « payer idiots »… La France est en déficit, Sarkö Ier nous demande de nous serrez la ceinture et nous y aide avec entrain, le gouvernement est secoué par des scandales financiers que l’on tente d’étouffer comme on peut, mais il est bon de savoir comment nous en sommes arrivés à devenir un pays « sous développé ». Déjà en prêtant à fonds perdus de l’argent aux vrais pays « sous développés » sous forme d’aides humanitaires (ça fonctionne bien, ça) dont les habitants n’en voient pas la couleur et qui sert à financer des guerres inter-ethniques et enrichir les despotes à la tête de ces contrées là. Et puis il y a le reste. La partie cachée de l’iceberg, qui va bien finir par émerger un jour; et là…

FDF


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Valeurs actuelles du 17 février 2011 : les gaspillages de l’argent public


Le dossier du numéro du 17 février 2011 de l’hebdomadaire Valeurs actuelles est consacré aux gaspillages de l’argent public.

L’ hebdomadaire publie en exclusivité des extraits des ” Dossiers du Contribuable “, hors série du mensuel Le Cri du Contribuable.

Ce 1er numéro des ” Dossiers du Contribuable “, présenté en avant-première par Valeurs actuelles, paraîtra le 1er mars 2011.

Vous pouvez d’ores et déjà le commander ICI.

Ces ” Dossiers ” pointent les petites et grosses dérives de nos dépenses publiques, qui creusent chaque jour de nouveaux déficits … En un an, les gaspillages n’ont pas régressé.

Ce 1er numéro  des ” Dossiers du Contribuable ” est l’édition 2011 du Livre noir des gaspillages de l’argent public paru en mars 2010 ( toujours disponible au 01 42 21 16 24 ou lecri@contribuables.org ).

16/09/2010

Combien vous coûtent les fraudes aux allocations sociales ?

Depuis le temps qu’on en parle…

FDF


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Cher ami contribuable,

Fraudes à la carte vitale, usurpation d’identité, banditisme organisé… Autant d’escroqueries au coût pharamineux et révoltant.

Vous ne pouvez pas rester indifférent !

Alors découvrez vite notre campagne et signez notre pétition adressée à François Baroin, ministre du Budget.

Bercy doit être inondé de pétitions, mobilisez votre entourage.

Découvrez aussi notre petit-déjeuner débat sur le sujet, en présence de Catherine Vautrin, vice Présidente de l’Assemblée nationale.

Encore merci

29/07/2010

Subventions et gaspillage: où passe notre argent?

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On m’a transmis ce lien intéressant… Vous saurez ainsi pourquoi et pour qui vous travaillez… Prenez votre temps pour vous balader sur ce site. Ca vaut la peine.

FDF

http://www.observatoiredessubventions.com/2009/retrouvez-toutes-les-subventions-classees-ville-par-ville/