Francaisdefrance's Blog

18/12/2011

Le sabre, la nouvelle arme des gangs…

Stock de machettes au Rwanda 1984…

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Pour « fignoler » le billet précédent… A lire jusqu’au bout; on se croirait au beau milieu d’une banlieue de France…

Testé et approuvé dans toutes les « démocraties » d’Afrique…

FDF

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ILS LE FAÇONNENT EUX-MÊMES ET L’ARBORENT À LA MOINDRE OCCASION


Il s’agit d’une arme blanche qui s’est fortement incrustée dans les mœurs de la jeunesse algéroise. Emeutes, affrontements entre jeunes issus de quartiers populaires, bagarres générales… Le sabre est arboré à la moindre occasion. Mais il sert surtout à marquer les territoires des bandes rivales de l’Algérois, et à trancher dans les milieux de trafic de drogue. Le monopole. Des jeunes âgés entre 17 et 21 ans le façonnent eux-mêmes et le proposent à 1 000 DA. Sa prolifération est d’autant plus inquiétante que la division centre de la police judiciaire de la wilaya d’Alger a dû mobiliser, le jour, sur le terrain, une brigade de lutte contre la violence urbaine, en civil, et la nuit, une brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme. Témoignages accablants, arrestations spectaculaires et périlleuses, terreur quasi quotidienne… Voici ce que cache Alger !
Début septembre 2011. Les éléments de la brigade criminelle de la division centre de la police judiciaire d’Alger font leur patrouille nocturne routinière. Ils sont de passage dans une ruelle du quartier Mohamed-Belouizdad (ex-Belcourt). Un bruit étrange émane de la cage d’escalier d’un immeuble. Ils s’arrêtent un peu plus loin et s’y glissent discrètement. Le surnommé Cheese, l’un des délinquants les plus dangereux de Belcourt, ajuste des plaquettes de fer pour façonner deux sabres, à l’aide d’une limeuse électrique. Le premier étant achevé, il ne lui reste plus qu’à tailler le second pour qu’il soit bien tranchant. Les policiers le chopent en flagrant délit. Cheese, le chef d’une bande de cinq personnes, s’apprêtait à les vendre, 1 000 DA chacun, à deux commerçants de Laâqiba, un des bazars informels les plus fréquentés de la capitale. Il fait depuis quelque temps de la fabrication de sabres son commerce et les façonnent à l’intérieur de la cage d’escalier de l’immeuble où il habite. Aucun voisin de l’entourage n’a eu jusque-là l’audace d’interrompre son œuvre prohibée ou du moins le dénoncer. Pourtant, le bruit qu’il propage est assourdissant. Mais c’est que Cheese, un jeune très menaçant, âgé d’à peine 21 ans, fait peur et surtout porte souvent sur lui un sabre. Il n’hésite d’ailleurs pas à en faire usage. Il a plusieurs démonstrations à son palmarès, la dernière remonte à peine à quelques jours avant son arrestation. Lui et sa bande ont affronté la bande dite Loufa, composée de trois jeunes délinquants de la cité Mahieddine (Chaâba). L’affrontement a eu lieu en plein Belcourt, sabres et barres de fer à la main. Un fourgon de police qui était de passage ce jour-là a tenté vainement d’intervenir. Mais c’était périlleux de le faire sans renfort. Les deux bandes rivales qui se disputaient le territoire de Necira-Nounou et Harcha, pour la vente de drogue, se sont subitement retournées contre la police. Ils ont carrément saccagé le fourgon. Histoire de faire passer le message : «Pas d’ingérence dans nos affaires.» La police était, depuis, à leurs trousses et l’arrestation de Cheese a permis de les faire tous tomber. Plusieurs sabres et une petite quantité de drogue ont été récupérés. Ils ont été neutralisés un par un lorsqu’ils s’aventuraient à dépasser de quelques mètres les limites de leur quartier, étant donné qu’il est difficile de les arrêter devant chez eux, explique le chef de la division centre de la police judiciaire de la wilaya Alger, Tarek Keskas. «Dès que nos éléments procèdent à une arrestation, dans ce genre de quartier, c’est tout le monde qui se met contre eux. Des jeunes s’attaquent à eux en lançant des pierres, d’autres, parfois des femmes, larguent de leurs balcons des bouteilles en verre et autres objets. C’est pour cela que chaque opération que nous menons est étudiée et préparée à l’avance, parfois à la faveur d’un renseignement, alors que dans d’autres moments ça nécessite toute une stratégie, car ils sont très dangereux», ajoute le commissaire principal Tarek Keskas. L’exemple le plus significatif est peut-être celui de l’arrestation du surnommé Jambaz, un jeune délinquant hyper dangereux, âgé de 18 ans, et qui a à son actif 23 agressions à l’arme blanche. Il est issu du quartier Marché T’nach, rue Fayçal M’barek, à Belcourt, et manier le sabre est pour lui un jeu d’enfant. Il n’appartient à aucune bande et préfère agir en solo. Vers la fin du mois de Ramadan de l’année en cours, les éléments de la brigade de lutte contre la criminalité et la violence urbaine passent à l’action. Après plusieurs jours de préparation, les policiers en civil l’arrêtent à l’entrée de l’immeuble de son domicile à l’heure du f’tour (moment de rompre le jeûne). Subitement, une armada de jeunes gens du quartier sort de partout. Sabres et barres de fer à la main, ils se lancent à l’assaut des policiers. Un des éléments de ladite brigade soulève le jeune recherché et commence à courir vers le véhicule de police. Jambaz ne se laisse pas faire et le mord à l’épaule. Le policier en question reçoit un coup de barre de fer au-dessus de l’œil par un des jeunes voisins de Jambaz, mais il ne le lâche pas pour autant. Il réussit ainsi à le transporter jusqu’au véhicule avant de quitter illico les lieux. Ils ont failli y laisser leur vie. Il s’agit, en effet, d’une brigade créée il y a une année et qui a été mise à la disposition de la division centre de la police judiciaire d’Alger. Ils sont environ 60 éléments qui sillonnent à pied et en civil, le jour, les grands boulevards des quatre circonscriptions administratives de Sidi M’hamed, Hussein Dey, Bir Mourad Rais et Bab- El-Oued. Sur les 455 personnes arrêtées et déférées devant la justice par la division centre de la police judiciaire d’Alger, depuis le début de l’année en cours, 206 l’ont été par les éléments de cette nouvelle brigade. La plupart arrêtées pour port ou agression à l’arme blanche. D’ailleurs, plus de 500 armes blanches prohibées ont été récupérées à la faveur de ces opérations. «Ils sont déployés, en civil, sur le terrain pour veiller sur la sécurité des individus, parer aux agressions, contrôler les personnes suspectes de porter des armes blanches… c’est aussi et surtout une manière de faire dans la prévention, car celui qui porte aujourd’hui un couteau demain il portera un sabre ; celui qui vend aujourd’hui du cannabis, demain il touchera à l’héroïne… et comme les armes blanches et la drogue vont souvent ensemble, il faut agir à la base. Ce sont d’ailleurs les directives du DGSN lui-même, lequel a instruit de combattre la criminalité à la racine et de renforcer la lutte contre le port d’armes blanches, notamment les sabres qui constituent depuis environ deux ans un phénomène de plus en plus inquiétant», dira Tarek Keskas.
Climat-de-France délivré de Saïd El-Wahch Saïd El-Wahch
(la bête), comme on le surnomme, est le chef d’une bande de cinq personnes du quartier Climat-de- France. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt et a à son actif plusieurs affaires, entre autres, atteintes aux personnes, aux forces de l’ordre, ainsi que destruction de biens publics… Lui et le surnommé Tyson, chef d’une autre bande de Climat-de-France sont constamment en guerre avec la bande de Mansour Echitane (le diable), du quartier Beau- Fraisier. Ils se livrent batailles à coups de sabres au niveau de la place Triolet. Un monopole de vente de la drogue, très prisé par les uns et les autres. Mansour Echitane et ses 16 acolytes n’écoulaient pas rapidement leur marchandise à Beau- Fraisier. La place Triolet est beaucoup plus porteuse et ils ont ainsi tenté de s’emparer à maintes reprises des lieux par la force. C’est le sabre qui a finalement tranché après plusieurs batailles rangées en janvier et mars derniers. Parfois, pour déjouer la vigilance policière, des émeutes sont provoquées à cet endroit précis, pour faire passer la drogue, livrer une commande ou la détailler sur les jeunes dealers de la région. Les pneus brûlés et les routes coupées à la circulation n’expriment pas toujours le ras-le-bol d’une population exigeant le relogement et l’amélioration des conditions de vie, mais obéissent aussi à des calculs macabres pour le passage de la drogue ou autres objets prohibés. De la manipulation. Pour Saïd El-Wahch et ses compagnons, la police n’a pas eu recours à la même méthode d’arrestation du surnommé Jambaz de Belcourt. Ils sont beaucoup plus dangereux pour les traquer dans leur quartier. Les éléments de la brigade criminelle de la division centre de la police judiciaire d’Alger ont attendu le moment propice, un renseignement communiqué durant le mois de septembre dernier. La bande de Saïd El-Wahch allait se déplacer dans un fourgon à Tizi-Ouzou pour assister à un match de foot opposant le Mouloudia d’Alger à la JS Kabylie. Mais ce n’est pas vraiment leur passion pour le MCA qui est à l’origine de ce déplacement. C’est plutôt leur soif de vengeance, un règlement de compte avec le surnommé Hmed Kamikaz, le chef d’une bande de «Djamaâ Lihoud», rue de la Lyre. Ils allaient l’abattre en terrain neutre, à Tizi Ouzou. Ils seront finalement arrêtés à l’entrée de l’autoroute en possession de deux sabres, un fusil à harpon et des couteaux. Un massacre a été évité, car sous l’effet de psychotropes, ils auraient facilement pu commettre l’irréparable à Tizi Ouzou. Le surnommé Tyson, quant à lui, a été arrêté vers le 20 août, et une semaine après, ce fut le tour de ses trois acolytes, dont les deux frères dits El-Sori, en référence à leur région d’origine, Sour-El-Ghozlane. Il s’agit de deux individus extrêmement dangereux. Les éléments de la brigade criminelle ont trouvé en leur possession quatre sabres, un fusil à harpon avec ses trois flèches, un javelot à trois flèches, plus de 100 g de kif et deux chiens, un rottweiler et un berger allemand. Une semaine avant leur arrestation, ils ont violé le domicile d’un individu, avec les deux chiens et des sabres, pour une histoire de drogue. La bande de Mansour Echitane de Beau- Fraisier a également été démantelée avec son lot de sabres et de poignards à triple dent. Ce sont ces bandes qui descendaient avec des sabres, la nuit, à Bab-El-Oued, pendant le mois de Ramadan passé, faire la loi et s’en prendre à la population.

La bande Vicky, les deux Maliens, le pitbull et l’héroïne
Le quartier de Saint-Eugène n’a peut-être jamais connu de pires moments que ceux du temps de Vicky et sa bande. Elle comptait en effet cinq Algériens, deux Maliens et… un pitbull. Un chien d’une rare sauvagerie. Ils campaient quotidiennement sur les escaliers du marché du quartier où ils semaient la terreur. Hormis les agressions, ils vendaient de la drogue, le cannabis comme l’héroïne. Pour un oui ou pour un non, ils lâchaient leur chien et arboraient leurs sabres. Tout le monde était terrifié, personne n’osait protester ou parler. Ils régnaient sur leur territoire portant des sabres qu’ils ont eux-mêmes façonnés. Pour les arrêter, les éléments de la brigade des stupéfiants de la division centre de la police judiciaire d’Alger ont dû mettre en place tout un stratagème. Ils seront d’abord divisés puis neutralisés un par un, vers la fin du mois d’octobre dernier ; deux sabres et 42 g d’héroïnes seront récupérés. Les éléments de la même brigade ont également arrêté, quelques semaines auparavant, trois individus au boulevard Amirouche, à Alger-Centre, en possession d’un sabre, cinq couteaux, six cocktails Molotov, 94 g de cannabis et 182 comprimés de psychotropes. Lors du récent match de foot qui a opposé le CR Belouizdad à l’USM Alger, quatre personnes à bord d’une Peugeot 206 ont été arrêtées à Ben Aknoun en possession de deux sabres. Durant les récents affrontements qui ont opposé les habitants de Beni Messous aux nouveaux relogés en provenance de Djenan-El-Hassan à Bab-El- Oued, les sabres circulaient comme des baguettes de pain, et des jeunes en ont eu recours pour défier les forces de l’ordre intervenues sur les lieux. «Il est vrai que ça devient de plus en plus inquiétant et nous avons dû mobiliser toutes nos brigades, y compris les BMPJ pour parer à ce phénomène. Aujourd’hui, celui qui n’achète pas son sabre, il le fabrique. Avant, les gens avaient recours à cette arme blanche dans des cas isolés, mais depuis deux ans c’est presque toute la jeunesse qui en fait usage. C’est devenu pour certains un jeu d’enfant et c’est justement là que consiste le danger», regrette Tarek Keskas.
El-Harrach, El-Kawassir et le sabre

Au niveau des différents quartiers de la rive gauche de l’embouchure de l’oued El-Harrach, à savoir La Faïence, P.L.M., La Gare, Sainte-Corinne, Fouquereau, Dussolier, Djenane Mabrouk, La Cressonnière, et la route d’Alger, celui qui ne possède pas un sabre est une personne vulnérable et sans défense. C’est cette arme tant idolâtrée qui décide de tout dans l’ex-Maison Carrée. Les ferronniers les livrent comme un boulanger écoule ses petits pains et font depuis fortune. Dans cette région de l’est d’Alger, il faut dire que certains ont même atteint le génie dans l’art de fabrication et de la décoration des sabres en tous genres. «Les ferronniers récupèrent les lames des véhicules de marque 404 bâchée, pour le façonnage de sabres à poignée de bois et diversement décorés. Ils les proposent entre 2 500 et 3 000 DA. Quant aux vrais sabres japonais importés, ils coûtent, prix d’occasion, entre 10 000 et 15 000 DA. «Le mien, je l’ai acheté à 800 francs, en 1992, à Paris. Je le garde toujours à la maison et la plupart des anciens d’El-Harrach en possèdent un. Car à l’époque, on pouvait faire entrer une épée au pays sans le moindre problème. Très rares sont ceux, aujourd’hui, qui sont prêts à vendre leurs vrais sabres. Pour en acheter un, il faut vraiment tomber sur quelqu’un qui traverse une mauvaise passe financière», raconte un quadragénaire de la rive gauche d’El-Harrach, qui malgré son âge et son statut de père de famille n’arrive toujours pas à se détacher de son sabre ! C’est le milieu dans lequel il évolue qui lui dicte sa démarche. Mais le sabre a peut-être sa propre histoire à El-Harrach. C’est lié au feuilleton de guerre El-Kawassir. Diffusé il y a quelques années sur l’ENTV, ce film qui raconte les conquêtes d’une tribu qui a existé dans un lointain passé a eu une influence particulière sur la jeunesse d’El-Harrach. Les supporters de l’USM El-Harrach sont, depuis, baptisés El-Kawassir et pour «mériter et sauvegarder ce titre», chacun doit posséder un sabre et exceller dans sa manipulation. Triste réalité que de s’identifier, en ces temps modernes, à une tribu barbare des âges obscurs ! C’est que les clichés psychiques de la jeunesse de la capitale algérienne n’évoluent pas avec la psyché collective mondiale. La jeunesse algéroise a adopté le sabre dans ses mœurs comme un couple sans progéniture adopte un enfant et ne s’en détache plus jamais. Sa prolifération a atteint un seuil alarmant et si des mesures exceptionnelles ne sont pas immédiatement prises, l’Algérie risque, un jour, de se faire trancher et de saigner par ce même sabre et sa jeunesse.

Source: http://www.lesoirdalgerie.com/

24/08/2011

Délinquance: faites très attention !!!

Ils kidnappent des automobilistes et les dévalisent !

Photo d’illustration (oui, je sais, le volant est à droite… (-:)

C’est bien beau de rapporter des faits (comme moi, d’ailleurs…). Mais encore faut il en tirer les leçons qui s’imposent… Un homme averti en vaut deux. En attendant d’atomiser cette gangrène de la société, mieux vaut connaître leurs pratiques…

Leçon…

FDF

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A trois reprises, un gang a enlevé des automobilistes dans des parkings souterrains à Paris. Les malfrats séquestrent les victimes, leur soutirent carte bleue et code confidentiel et vident leurs comptes.

Un gang de « jeunes » malfrats, attirés par les cartes bancaires de riches victimes, sévit depuis plusieurs semaines à Paris. Les membres de cette équipe repèrent leurs cibles à leur puissante voiture, avant de les enlever dans des parkings souterrains. Ils n’hésitent pas à les séquestrer pendant plusieurs heures pour leur soutirer leur code confidentiel avant de vider leurs comptes.

Les victimes sont ensuite relâchées, traumatisées, en proche banlieue. Plusieurs services d’enquête parisiens tentent de remonter la piste de ces ravisseurs particulièrement déterminés.
Car ce mode opératoire, jusqu’alors peu répandu, inquiète policiers et magistrats. « C’est une technique quasi imparable, à moins de se trouver à proximité des lieux des faits pour pouvoir intervenir aussitôt ou d’être alerté très vite par des témoins de la scène, confie un haut fonctionnaire. Par ailleurs, recourir à un enlèvement suivi d’une séquestration pour une carte bancaire dénote d’une réelle montée en puissance dans les atteintes contre les particuliers. Ce sont des faits très graves. »

Les ravisseurs se sont emparés de près de 5 000 €

La dernière agression en date remonte au 20 août. Ce jour-là, au volant de sa berline BMW, un automobiliste se dirige vers un parking souterrain rue d’Auteuil, dans le XVIe arrondissement de la capitale. A sa descente de voiture, le conducteur, âgé d’une quarantaine d’années, est surpris par deux inconnus, le visage cagoulé et munis d’une arme de poing. Ces derniers lui intiment l’ordre de remettre ses clefs, sa carte bancaire et son code confidentiel et l’enferment dans le coffre de sa BMW.
Les deux malfaiteurs ressortent du garage en conduisant le véhicule de leur victime et opèrent des retraits avec la carte volée dans des distributeurs d’argent à Paris et en banlieue.
« Il est resté dans le coffre tout le long du périple de ses ravisseurs, qui se sont finalement emparés de près de 5000 €, relate une source proche de l’affaire. La victime a ensuite été abandonnée dans une rue de Châtillon, dans les Hauts-de-Seine. Ce gang n’en était pas à son coup d’essai. »

Source: http://www.leparisien.fr/

15/08/2011

La « tolérance zéro » de David Cameron.

Tolérance zéro envers les racailles; mon rêve. Voyons si David Cameron tient ses engagements. Si c’est le cas, souhaitons que cela fasse un effet de propagation parmi tous les pays touchés par ce fléau. Les menaces, les promesses de répression, les gangs et bandes ethniques diverses en rigolent en encore…

FDF

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La lutte contre les gangs, jugés responsables des émeutes par le Premier ministre anglais, constitue la « priorité nationale ».

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Les quatre nuits d’émeutes en Grande-Bretagne ont choqué le monde. Les gangs seraient à l’origine de ces troubles, dixit le Premier ministre britannique. Aux yeux de David Cameron, ils sont les seuls responsables des récents actes de violence, de pillage et de vandalisme qui ont coûté la vie à cinq personnes. Tandis que les arrestations se multiplient, la lutte contre ces gangs constitue désormais la « priorité nationale » de Londres. Place à la « tolérance zéro » inspirée du modèle américain de lutte antigang mis en place à Boston, à Los Angeles et à New York. Détails de l’arsenal imaginé par le gouvernement britannique.

La politique des vitres cassées

Dès le 11 août, lors d’une session extraordinaire au Parlement, Cameron esquissait son plan antigang. Aucune mesure policière ne serait écartée, y compris l’usage de canons à eau – réservé jusque-là aux troubles en Irlande du Nord -, la possibilité d’instaurer un couvre-feu en cas d’émeutes et le recours éventuel à l’armée. Trois jours après ses annonces à Westminster, le Premier ministre anglais va plus loin, dans les colonnes du Sunday Telegraph daté du 14 août. « Nous n’avons pas assez employé le langage de la tolérance zéro jusqu’à maintenant, mais c’est en train de changer très rapidement », prévient David Cameron.

La « tolérance zéro » part du principe que les délits mineurs – par exemple le fait de briser des vitres, d’où son surnom de « politique des vitres cassées » – doivent être punis de façon stricte. Car, selon les défenseurs de ce dispositif, les « petits » actes de délinquance peuvent déboucher sur des délits plus « graves », voire des crimes en l’absence d’une première sanction sévère.

Lain Duncan Smith, ministre du Travail et fondateur du Centre de justice sociale, un institut de recherche sur l’exclusion sociale et la délinquance, sera le maître d’oeuvre et présentera un rapport en octobre prochain. Mais déjà, la stratégie du gouvernement britannique s’articule autour de deux axes : une lutte vigoureuse à l’encontre des chefs de gang, combinée à une politique de soutien et d’aide sur le terrain aux jeunes adolescents susceptibles d’être recrutés.

Une existence sous surveillance

A l’encontre des chefs de gang, Londres prévoit la mise en place de mesures draconiennes. Des visites quotidiennes par la police à leur domicile sont envisagées. Objectif déclaré : faire de leur vie « un enfer ». Tous les aspects de leur existence seront ainsi examinés : la plus petite infraction – telle que le non-paiement de la taxe sur la télévision ou d’amendes de la circulation – pourrait déboucher sur l’emprisonnement.

 » Les plus durs d’entre eux ont besoin de se retrouver entre quatre murs de prison, et ce, pendant une période de temps particulièrement longue », résume Duncan Smith, interrogé par le Sunday Times.

L’éducation des mères célibataires

Le ministre du Travail assure que de nombreux jeunes éduqués par des mères célibataires se retrouvent happés par des gangs, car ils ne disposent pas de figure paternelle : « Beaucoup de garçons sont en quête d’une autorité dont ils manquent et le gang leur offre un certain code disciplinaire et une structure hiérarchique similaire à celle d’une famille, mais d’une famille dysfonctionnelle et violente », explique-t-il.

L’une des mesures déjà avancées prévoit donc des visites régulières de travailleurs sociaux dans les familles monoparentales, avec pour objectif d’inculquer aux mères des règles éducatives leur permettant de réaffirmer leur autorité, mais aussi de placer dans des familles d’accueil les cadets de familles dont les aînés appartiennent à des gangs.

A l’instar de la ville de Liverpool, la police pourrait arrêter des enfants présents dans les rues la nuit – considérés comme des proies vulnérables pour les gangs. Ils seraient placés dans des lieux dirigés par des associations caritatives, où leurs parents peuvent ensuite venir les récupérer.

Les stages de réhabilitation

Un nouveau « délit par association » pourrait aussi être voté. Il permettrait la mise en place de couvre-feux pour ceux associés à des gangs.

Duncan Smith suggère également la possibilité de créer des académies où les membres de gangs pourraient être placés en stages de réhabilitation organisés par des associations caritatives et la police, avec pour objectifs de leur inculquer la discipline et de leur offrir une éducation de base

Reste à savoir quand et comment le gouvernement mettra en place de telles mesures, dans un contexte de coupes budgétaires drastiques touchant la police et les services sociaux.

Source: http://www.lepoint.fr/

14/05/2011

Le vote ouvrier de plus en plus tourné vers le FN: une logique implaquable.


Vote ouvrier et crise criminelle


Dans la culture chinoise, la notion de “bon ami” est cruciale car elle permet la vie sociale : entre “bons amis”, on se dit tout, la franchise est de rigueur. Adoptons donc cette culture millénaire et parlons franc, entre bons amis, aux dirigeants de la droite. Qu’à la future élection présidentielle, 36 % des ouvriers disent vouloir voter pour Marine Le Pen – la presse parle même de “plébiscite ouvrier” – n’est pas étonnant.

Que ces ouvriers voulant voter Le Pen aient plus que doublé depuis la présidentielle de 2007, ne surprend pas davantage.

Le diagnostic est même enfantin à poser : les ouvriers vivent, et sont condamnés à vivre, dans des quartiers toujours plus ravagés par une criminalité sans cesse plus grave – et ils ne le supportent plus. Pour l’essentiel, leur vote est ainsi un pur appel de détresse. Que des socialistes de salon et autres bobos gauche caviar osent ici parler de “repli” est carrément infâme – car il ne s’agit pas d’états d’âme ou de tourments fictifs – mais de peur, pour sa vie et celle des siens.

Que se passe-t-il en effet dans les fameux “quartiers populaires” ? Ceci : début avril, « quatre hommes cagoulés, habillés de noir et portant des gilets pare-balles investissent un pavillon de Villepinte (Seine-Saint-Denis). Ils forcent Bilal, 20 ans, à s’agenouiller dans le salon familial, et – devant ses parents – lui tirent deux balles de 9 mm dans la tête ». Dans le même département, les braquages s’enchaînent au quotidien – trois bijouteries en trois jours à la fin avril.

Le 9-3 n’a pas le monopole des homicides. À la fin avril encore, Nordine (23 ans) est abattu à Chelles (Seine-et-Marne) par un “proche”, pour un motif “toujours inconnu”. Paris n’est pas épargné. Encore à la fin avril, des “gens du voyage”, certes “sédentarisés” mais pas apaisés pour autant, s’entretuent à la Kalachnikov, en plein jour, en pleine rue, dans le populaire XIVe arrondissement : 2 morts, un blessé grave. Dans le même temps, un incendie criminel et prémédité fait 5 morts et 6 blessés graves dans le non moins populaire XIXe arrondissement.

Cela tous les jours, à longueur d’année, et sans répit, dans ces mêmes “quartiers populaires”. Pourquoi ce déchaînement criminel, qui terrorise les populations ouvrières de toutes origines ? Parce que – quelles qu’en soient les causes et les responsabilités réelles – la justice ne fait plus son travail : de l’aveu même du ministère de la Justice, « 100 000 peines de prison ne sont pas exécutées », les peines prononcées étant « en attente d’exécution ». Traduisons : par dizaines de milliers, des bandits sont dans les rues, libres de voler, voire de tuer. Où cette situation est-elle le pire ? Dans les ressorts de justice de Bobigny, Évry, Pontoise, Marseille, Lille, etc.

Parce qu’aussi, une partie de la police peine à s’adapter. D’abord, ces propos médiatiques un peu troublants, car montrant un net déficit d’expertise entre enquêteurs « ne négligeant aucune hypothèse » et porte-parole ne tenant pas pour « spécialement privilégiée » la piste d’un règlement de comptes. Certes, la police réagit du mieux qu’elle peut – mais cela suffit-il ? Elle attrape les malfaiteurs qu’elle voit – , mais alors c’est trop tard, le crime est commis. Pour preuve, observons la Seine-Saint-Denis, l’oeil du cyclone criminel. Le préfet court d’une scène de crime à l’autre – il remporte même “le tableau d’honneur en termes de réactivité”. Réagir – réactivité : c’est bien sûr là où le bât blesse. Qui a jamais gagné une bataille en laissant l’initiative à l’ennemi ? En se bornant à réagir ?

Faute de renseignement criminel pointu et précoce, la situation ne peut qu’empirer. Il faut ici un effort massif – l’État doit en savoir le plus possible et le plus tôt possible sur l’action, les effectifs et les préparatifs des gangs commettant l’essentiel des crimes inquiétant la population. Et ce, pour les surprendre en flagrant délit, les démanteler, les mettre pour de bon hors d’état de nuire. Telle devrait être la mission reine de la Direction centrale du renseignement intérieur. Or on sent cette belle machine policière plutôt absente du combat, pourtant décisif, du renseignement criminel.

Tel est l’engrenage crucial : pas de renseignement intérieur efficace en matière criminelle, pas de progrès possible dans la lutte contre les gangs – donc reflux toujours plus massif des votes populaires vers ce qui est, à l’instant, la seule posture politique anticriminelle déterminée. Ce problème est d’évidence politique. C’est au sommet de l’État que doit se décider et se conduire la grande bataille préventive anticrime, vouée à pacifier les quartiers populaires. Avec des généraux qui veulent se battre. 

Xavier Raufer


Source: http://www.valeursactuelles.com/parlons-vrai/parlons-vrai/vote-ouvrier-et-crise-criminelle20110512.html

18/03/2011

Au moins 480 « bandes » de racailles en France…

Ca, ce sont les chiffres « officiels ». Ceux que l’on veut bien donner au peuple. Pour ne pas trop étendre le sentiment d’insécurité auquel il est confronté tous les jours. Les VRAIS chiffres sont comme ceux du nombre de voitures brûlées festivement: on peut multiplier par quatre, facilement. Rien qu’où je réside (12 000 âmes), on peut compter 5 bandes « officielles »; et toutes ethniques, toutes… Semer la merde est leur devise. Et si on peut en même temps massacrer du « blanc », c’est mieux.

Faites le calcul par rapport au nombre d’habitants en France.

Marine, vite !!!

FDF

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Radioscopie des 480 bandes qui sévissent en France.


Elles seraient deux fois plus nombreuses qu’en 2008. Constituées de 15 à 20 jeunes, les bandes défendent un territoire et s’agressent pour des motifs futiles.

Ce ne sont ni les gangs armés de Harlem ni ceux du Bronx de jadis. Mais leur inexorable montée en puissance et leurs indicibles bouffées de violence ont suffi à en faire une cible prioritaire du ministère de l’Intérieur. Selon un bilan de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) porté à la connaissance du Figaro, pas moins de 480 bandes actives écument l’ensemble du territoire. Soit le double de ce qu’avait observé la très discrète section «dérives urbaines» en septembre 2008, lorsqu’elle s’était mise à défricher cet univers méconnu.

«Articulées autour d’un noyau de trois ou quatre individus, ces structures mouvantes sont composées de quinze à vingt personnes, observe le commissaire divisionnaire Christian Hirsoil, sous-directeur de l’Information générale (ex-Renseignements généraux). En général, le ciment du groupe est territorial, que ce soit la cité mais aussi une grande tour, voire une simple cage d’escalier…»

1096 individus interpellés, dont 438 mineurs

Leurs membres, qui n’affichent aucun signe d’appartenance pour ne pas attirer l’attention de la police, s’agrègent dans une moindre mesure autour d’établissements scolaires et de centres commerciaux. En rajoutant la mouvance des «occasionnels qui se réunissent ponctuellement dans 120 groupes de circonstances à l’occasion d’une rumeur, d’un incident quelconque avec un vigile ou une patrouille», les services spécialisés estiment à 10.000 le nombre d’aficionados composant les bandes en France. L’année dernière, ils en ont interpellé 1096, dont 438 mineurs. Les plus jeunes ayant quatorze ans à peine. Impliquées dans des trafics de drogues et des petits recels dans 75% des cas et composées de filles uniquement pour 2,5% d’entre elles, les bandes passent à l’action sur la voie publique, au hasard des rencontres et pour des motifs insignifiants.

«Un simple vol de casquette ou une histoire de cœur suffit pour que l’on sorte les couteaux, déplore un officier. Les motifs des agressions et des affrontements sont aussi futiles qu’irrationnels. Quand on fait des prisonniers, rares sont ceux qui parviennent à expliquer les déchaînements de violence. Récemment, une personne a été lardée de neuf coups de couteau dans un escalator pour un simple regard de travers.» Les incidents les plus graves n’éclatent pas forcément dans les grandes métropoles. Ainsi, fin janvier, à Villeneuve-sur-Lot, deux bandes rivales se sont affrontées à l’arme blanche au cours d’une invraisemblable rixe. Trois protagonistes, dont l’un poignardé à mort, avaient été relevés sur le champ de bataille.

Un simple regard de travers

«En général, les belligérants s’arrangent pour emporter leurs blessés avant l’arrivée des collègues», constate un policier. Quelques mois auparavant, là encore, un simple regard de travers et une insulte avaient coûté la vie à un Antillais de 19 ans, tué à l’arme blanche en plein cœur du vieux Millau (Aveyron).

En région parisienne, où un plan antibandes a été déclenché depuis le 1er juillet dernier par le préfet de police Michel Gaudin, 154 voyous gravitant dans des «gangs» ont été appréhendés pour le seul mois de février dernier. Au sein de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), une trentaine de policiers spécialisés passent au crible 78 bandes, dont 23 sont enracinées dans la capitale et cinq classées comme «cibles prioritaires». Parmi elles, le gang des «Candy shop» et sa centaine d’adolescents soudés par la culture «gangsta rap» convergeant de toute la banlieue vers la gare du Nord ou le forum des Halles pour chercher la bagarre…

Suite et source: http://tinyurl.com/46tpmh5

05/01/2011

Pour faciliter l’approche des maths dans les banlieues…

Excellent, ce PPS. Aucune raison que vous n’en profitiez pas…

FDF

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Les math modernes peuvent encore évoluer …

… La preuve : (et pas par neuf ! Enfin si: millimètres…)

Lire: Mathsdesbanlieues

25/11/2010

Gangs/Pays-Bas : « Quand il n’y a pas d’unité dans votre race, il faut essayer de la construire »!

Chez eux, ce sont des hyènes. Nous on a des chimpanzés (Cortex, par exemple, « petit joueur » dans le domaine)…

Je comprends le combat de notre ami Geert Wilders… Non non, je ne mélange pas tout. Geert combat l’islamisation. Ces sous-merdes là ne fréquentent certainement pas les églises. Si, pour y mettre le feu… Regardez ce qu’il y a sur la visière de la casquette du type à la séquence 3;31. C’est pas du hollandais…

FDF

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=hPYZrz04jeM&feature=player_embedded

Merci à jlb…

22/11/2010

Le « docteur » Hortefeux promet une thérapie de choc à Marseille… Trop tard.

Ce n’est pas d’aujourd’hui que des bandes de trafiquants de drogue ou autre se massacrent à Marseille… Personne n’a jamais rien fait. Ce laxisme a fait un mort; un « jeune »… Ce n’est pas le premier. Un enfant de 11 ans a été blessé? Ce n’est certainement pas le premier non plus mais on avait jusqu’alors réussi à planquer l’info. Mais à l’heure où tout fini par se savoir grâce au NET, on se doit de se justifier. Pas de trouver une solution, mais promettre de s’y atteler. On connait la chanson… De toutes façons, il est trop tard. C’est l’armée ou la Légion qu’il faudrait; et vite…
FDF

Près de 270 policiers arrivent en renfort dans la Cité phocéenne, où un adolescent a été tué et un enfant de 11 ans blessé par balles sur fond de trafic de drogue.

Dans une surréaliste ambiance de Far West, Marseille renoue avec ses vieux démons. Ceux du trafic de drogue et des règlements de comptes qui ont fait de la Cité phocéenne un des berceaux du banditisme hexagonal.

Après une période d’accalmie relative -à peine chahutée par l’exécution de Farid Berrhama, dit «le Rôtisseur», en avril 2006-, la chronique sanglante a repris. Pas moins de 26 règlements de comptes ont été recensés depuis janvier 2009 dans la ville. Commis à l’arme de guerre, ils ont coûté la vie à dix-neuf personnes et en ont blessé seize autres. Le dernier chapitre de la saga meurtrière remonte à vendredi soir, lorsque plusieurs inconnus déboulant au volant d’une Audi TT et d’une Alfa Romeo 147 ont ouvert le feu vers 21 h 30 à la kalachnikov en plein cœur de la cité du Clos de la Rose, dans le XIIIe arrondissement.

Sept projectiles d’une première rafale cueillent mortellement Jean-Michel, 16 ans, au thorax et aux jambes. L’adolescent était connu pour infraction à la législation sur les stupéfiants. La seconde salve frappe le jeune Lenny, 11 ans seulement. Présenté comme un «guetteur», le garçon a été blessé au cou, au thorax, à une main et à un pied. Ses jours ne sont plus en danger. Un automobiliste de 22 ans a aussi été touché au bras sur l’autoroute A7 par le commando qui a pris la fuite vers Aix-en-Provence avant d’incendier ses voitures. Un pistolet automatique, trois kalachnikov et des chargeurs ont été retrouvés dans les habitacles calcinés.

Cette fusillade démontre qu’une nouvelle étape a été franchie dans la guerre qui décime les gangs marseillais. «C’est la première fois à ma connaissance que l’on s’en prend à de si jeunes mineurs», s’est alarmé le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, évoquant des «exécutions bien organisées et très violentes» et demandant l’aide des habitants par le biais de témoignages sous X.

«Démanteler les gangs»…

Suite et source: http://tinyurl.com/22oe982

10/10/2010

Petit rappel dominical… La « novlangue »…

Attention! Certaines sources ne sont plus valables car obsolètes dans les dates de publication. Mais c’est dimanche, vous avez un peu de temps pour faire les recherches nécessaires. Pas vrai?

FDF

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Apprenez bien ces nouvelles définitions…

Quelques exemples de la novlangue (nouvelle langue) : les mots façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser :

 

 

  • Ne dites plus clandestin mais candidat à l’immigration (Figaro)

  • Ne dites plus clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers, mais privés de papiers(source)

  • Ne dites plus discrimination positive mais encadrement différencié (Belgique) (voir)

  • Ne dites plus quartier à majorité immigrée mais quartier populaire (tous les médias)

  • Ne dites plus ni crimes, agressions, violences, mais plutôt actes de délinquance ou incivilités. Et encore mieux bêtises (source) ou faux-pas (France 2). Récent : les inconduites (CNRS)

  • Ne dites plus émeutes ou guerre des gangs mais incidents (partout)

  • Ne dites plus immigration mais mobilité européenne (Frattini, commissaire européen) (voir)

  • Ne dites plus immigré mais client (bureaucratie finlandaise) (voir)

  • Ne dites plus bandes mais identités de quartier.  (LCI.fr)

  • Ne dites plus des bandes de noirs et d’Arabes mais des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques » (Belgique) (voir)

  • Ne dites plus  enfants d’immigrés mais enfants issus de familles d’éducations éloignées (source)

  • Ne dites plus attraper les voleurs mais lutter contre les délits d’appropriation (France)(voir)

  • Ne dites plus des vauriens font des graffitis mais des graffeurs habillent la ville de couleurs ». (source

  • Ne dites plus un voyou notoire mais un individu défavorablement connu de la justice(tous les médias)

  • Ne dites plus mosquée mais centre culturel et religieux. (partout)

  • Ne dites plus fusillade mais bagarre par balles (source)

  • Ne dites plus Français  attaché à son pays, à sa culture et fier de son drapeau mais raciste