Francaisdefrance's Blog

11/01/2012

En 2007, « on » a promis aux Français: gagner plus – répression plus sévère – moins d’immigration…

Le constat aujourd’hui est amer… Et, à quatre mois des présidentielles, on se perd déjà dans les promesses…

FDF

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VOICI  UN RESUMé   ET QUELQUES CHIFFRES QUI RESUMENT LE LONG ARTICLE CI-DESSOUS QUE JE VOUS CONSEILLE DE LIRE AVEC GRANDE ATTENTION   –   AU VU DE CES CHIFFRES,    IL VA QUAND MÊME BIEN  FALLOIR QUE NOS ELUS FINISSENT UN JOUR PAR ECOUTER LE PEUPLE !!!!!!

« Une France  balayée par le pessimisme dont  l’inquiétude n’a jamais été aussi grande et le rejet des politiques si important. »
« Crise ou pas crise, si Nicolas Sarkozy n’avait pas autant déçu à titre personnel, il aurait pu être réélu » « Les Français sont prêts à tous les efforts, mais si ces efforts sont partagés ».

  • 56% des français avouent : « on ne se sent en sécurité nulle part » (IFOP)

  • 66% estiment : qu’ « Il y a trop d’immigrés en France »

  • 76% d’entre eux : « rejettent l’islam qui progresse trop en France »

  • 86% s’opposent : à la participation financière de l’État dans la construction des mosquées

A gauche, les Français ne sont pas disposés à donner leur aval à Hollande, sans condition.

Un chiffre, inimaginable il y a quelques années  à peine, donne :

  • 62 % des sympathisants de gauche qui trouvent : qu’ « Il y a trop d’assistanat et beaucoup de gens [qui] abusent des aides sociales ».

Au total, ce sont

  • 94 % des français de droite plus
  • 62 % des français de gauche

 CI-DESSOUS L’ARTICLE QUE JE VOUS CONSEILLE DE LIRE AVEC GRANDE ATTENTION
JC JC…

CE QUE VEULENT LES FRANÇAIS


Voir taille réelle

Ce jeudi 5 janvier, l’excellent  magazine Valeurs actuelles, publiait un état du moral des Français, vu à travers différents sondages qui ont été lancés depuis le début de l’année 2011.

« Une France  balayée par le pessimisme dont  l’inquiétude n’a jamais été aussi grande et le rejet des politiques si important. »

Il ressort d’une étude très sérieuse réalisée par des sociologues renommés que les Français ne veulent plus d’un modèle stéréotypé comme président.

Même les modèles d’ « anciens » présidents ne font plus recette : Exit, « le tutélaire » De Gaulle ! Celui qui a usurpé le titre et la victoire.

Nos compatriotes auraient-ils compris, enfin, qu’il ne fut pas du tout « l’Homme de la situation » ?

Ni lui ni les autres, d’ailleurs, à en croire les sondages qui suivent.

Pour l’élection de Sarkozy, en 2007, seuls trois critères convenaient à tous les Français de toutes opinions :

Gagner plus – répression plus sévère – moins d’immigration.

Il va sans dire que les promesses avancées et non tenues par ce candidat ont fait de lui le président le plus contesté (détesté ?) des Français.

« Crise ou pas crise, si Nicolas Sarkozy n’avait pas autant déçu à titre personnel, il aurait pu être réélu » (Directeur du département opinion de l’Ifop).

Les valeurs fondamentales de la droite n’ont pas disparu en France  :

“ Responsabilité”, “effort”, “travail” et même “entreprise”.  

Mieux, elles se placent, même, devant les sempiternels : “égalité”, “solidarité”, “services publics” et “socialisme”, de la gauche.

« Les Français sont prêts à tous les efforts, mais si ces efforts sont partagés ».

C’est donc une aspiration commune à tous les Français, de gauche comme de droite, d’une plus grande « justice sociale » mais sans tomber dans « l’égalitarisme à tous crins » prôné et encore soutenu par les politiques de gauche.

On peut même dire que, dans le rapport gauche/droite, c’est la droite qui l’emporte sur beaucoup de points comme la sécurité et l’immigration :

  • 56% des français avouent : « on ne se sent en sécurité nulle part » (IFOP)
  • 66% estiment : qu’ « Il y a trop d’immigrés en France »
  • 76% d’entre eux : « rejettent l’islam qui progresse trop en France »
  • 86% s’opposent : à la participation financière de l’État dans la construction des mosquées

Les Français sont enfin unis sur l’identité nationale et les valeurs républicaines. Ils ne sont plus « de gauche » ou de « droite », ils sont Français avant tout.

Et Sarkozy n’est pas le seul à pâtir de sa mauvaise réputation.

A gauche, les Français ne sont pas disposés à donner leur aval à Hollande, sans condition.

Un chiffre, inimaginable il y a quelques années  à peine, donne :

  • 62 % des sympathisants de gauche qui trouvent : qu’ « Il y a trop d’assistanat et beaucoup de gens [qui] abusent des aides sociales ».

Au total, ce sont

  • 94 % des français de droite plus
  • 62 % des français de gauche

qui pensent de la même manière. La France aux Français, en quelque sorte !

Quand on sait que Hollande maintiendra, contre vents et marées, la politique séculaire de la gauche, son staff le prouve, il peut s’inquiéter comme Sarkozy du résultat qu’il obtiendra .

Vient, alors, le troisième leader de ces élections, Marine Le Pen qui « pourrait faire mentir tous les pronostics … et créer la surprise ».

Selon la classe ouvrière, auprès de laquelle elle recueille

  • 35 % des intentions de vote

elle est celle qui pointe les vrais problèmes des Français.

Face à la crise, elle est la seule à être « anti-union européenne » qui prône l’immigration à tout va et à rejeter l’euro dont :

  • 36% des Français souhaitent le retour au franc sur les  
  • 50% qui reconnaissent que « cela a été une mauvaise chose pour la France » (Ifop – JDD)

Pour finir,  

  • 55 % des Français sont pessimistes sur l’avenir en 2012 et
  • 81% de la population française prédit que, l’année 2012 sera une année de difficultés économiques.

Mais l’économie du pays ne pourra pas s’améliorer avec de mauvais dirigeants. C’est dans trois mois qu’il faudra choisir celui ou celle qui nous sortira de ce merdier.

Qu’on se le dise.

Source: http://www.petitsechodoran.com/

16/04/2011

Travailler moins (ou pas du tout) pour gagner plus…

J’en connais (toujours les mêmes…) qui en bavent d’avance… Nouveau projet (électoraliste) d’assistance dans un pays d’assistés…

FDF

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850 euros par mois sans travailler : la révolution de Dominique de Villepin

Avec son « revenu citoyen », l’ancien Premier ministre prend ses adversaires à contre-pied.

Dominique de Villepin, le révolutionnaire. Dans ses habits neufs de quasi-candidat, l’ancien Premier ministre, qui rêvait en 2005 d’imposer aux jeunes un contrat première embauche (CPE), veut aujourd’hui garantir aux Français de plus de 18 ans un chèque mensuel de 850 euros. Un « revenu citoyen garanti », sans aucune contrepartie concrète. Pas d’obligation de se lever le matin pour aller travailler ni même de rechercher un emploi. Seulement un engagement « librement assumé vis-à-vis des autres » à travers une « activité d’intérêt général » : « bénévolat », « engagement », « création ». « C’est la base d’un nouvel ordre social (…). C’est plus de dignité, plus de liberté, plus de sécurité », s’est enflammé Villepin lors de la présentation de son programme, jeudi, à Paris.

Simple promesse de campagne pour marquer les esprits ou réelle proposition ? Le revenu citoyen est en fait un énième avatar de l’allocation universelle, encore appelé « revenu social garanti », « revenu universel », « revenu d’existence » ou « dividende universel ». Un concept « libéral de gauche », décrypte Claude Gamel, économiste spécialiste de cette question à l’université d’Aix-Marseille. Libéral parce qu’on « fait confiance à l’individu ». De gauche parce qu’il s’agit de distribuer une allocation. Philippe Van Parijs a théorisé les fondements de l’allocation universelle dans un livre, Real freedom for all, what – if anything – can justify capitalism (La liberté réelle pour tous, ce qui peut justifier – si c’est possible – le capitalisme), un clin d’oeil à Karl Marx, qui dénonçait les libertés formelles des libéraux. Une philosophie « à l’opposé du système dans lequel on baigne depuis 1945, l’État providence, qui ne s’est pas construit sur une logique de liberté, mais une logique de besoins fondamentaux à satisfaire par des allocations », commente Claude Gamel.

Allocation dégressive jusqu’à 1 500 euros de salaire

Une incitation à l’assistanat généralisé ? Le risque est réel. Pour y parer, Dominique de Villepin couple sa proposition d’une forme d' »impôt négatif », censé faire en sorte que les gens gagnent toujours plus s’ils occupent un emploi. En clair, une personne qui travaille pourra conserver une partie de l’allocation jusqu’à 1 500 euros de salaire (dégressive), sur le principe du revenu de solidarité active (RSA) mis en place par Martin Hirsch. Des travaux empiriques effectués sur de jeunes chômeurs de moins de 25 ans montrent par ailleurs qu’une allocation universelle n’incite pas à l’oisiveté, selon Claude Gamel. « Dans l’état actuel des mentalités, le travail reste une valeur-clé », explique l’économiste. Reste à savoir si l’importance de la somme avancée par Dominique de Villepin peut bouleverser ce constat.

Et ceci, même si le revenu citoyen « se substitue aux allocations existantes », comme le précise bien Dominique de Villepin. Le RSA et la prime pour l’emploi, au premier chef. Peut-être même les allocations logement de rentrée scolaire et les allocations familiales. « La simplification des allocations existantes crée une lisibilité et une responsabilisation individuelle », estime l’ancien Premier ministre. « Elle est plus intelligente que le mille-feuille de prestations existantes », confirme le très libéral Alain Madelin, lui-même fervent défenseur de l’allocation universelle. Mais, ajoute-t-il, ce n’est pas non plus une « solution miracle ». L’ancien ministre de l’Économie propose d’ailleurs de l’assortir d’une obligation de travail d’intérêt général, non pas pour parer une quelconque tendance naturelle à l’oisiveté, mais pour maintenir une dignité.

« Refondation aussi importante que la Sécurité sociale » (Claude Gamel)

Pour Xavier Timbeau, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques, le revenu citoyen de Dominique de Villepin est, en tout cas, « un bouleversement complet de notre système ». « Il y aura des gagnants, mais aussi de nombreux perdants », prévient-il. « C’est mettre le doigt dans un immense effort de réforme de la protection sociale, y compris les prestations fondées sur les cotisations d’assurance comme les retraites, le chômage », renchérit Claude Gamel. Les questions qui se posent sont infinies. Faut-il, par exemple, maintenir une assurance chômage complémentaire au revenu citoyen et, si c’est le cas, comment la financer ? Comme Claude Gamel, Jean-Pierre Grand, fidèle d’entre les fidèles de Dominique de Villepin, y voit un chantier aussi important que les grandes réformes sociales du Conseil national de la Résistance (CNR) en 1944.

Ce qui est sûr, c’est que l’ancien Premier ministre prend tout le monde à revers. Le PS – doublé sur sa gauche -, mais aussi ses propres amis. Le porte-parole de République solidaire, Daniel Garrigue, a claqué la porte sitôt le programme dévoilé. « Nous trouvions que cette mesure allait dans le sens de l’assistance et nous avons émis des inquiétudes sur son coût : 30 milliards d’euros », a-t-il confié au Point.fr. Un surcroît de dépenses par rapport au système actuel que l’ancien Premier ministre entend financer par la refonte de l’impôt sur le revenu, fusionné avec la CSG, débarrassé de ses multiples exemptions et plus progressif. L’homme qui avait instauré le bouclier fiscal à 60 % des revenus veut maintenant une tranche d’impôt marginale (à partir d’un million d’euros par an) à 60 % ! Une proposition qui ressemble furieusement à celle du Parti socialiste. Dominique de Villepin n’a pas fini de jouer les trouble-fêtes.

Source: http://www.lepoint.fr/