Francaisdefrance's Blog

25/02/2012

Marseille 2: le retour…

Ce n’est plus le pays du pastis, mais celui de la kalachnikov…

Pillé chez JPPS qui confirme mon précédent billet sur cette belle ville de Marseille où il fait bon vivre: quand on échappe aux balles perdues… Merci JP.

FDF

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MARSEILLE : UNE ENCLAVE ISLAMIQUE ?

Marseille. Nouveau règlement de comptes : un jeune de 21 ans abattu

Marseille

Les semaines passent et se ressemblent à Marseille où un énième règlement de comptes a coûté la vie à un jeune homme de 21 ans hier en fin de soirée. L’un de ses amis est quant à lui légèrement blessé.

Tout s’est déroulé dans l’un des quartiers nord de la ville : un homme seul et casqué a fait irruption dans un snack de la cité « Le Mail » dans le 14ème arrondissement avant de faire feu sur la victime à l’aide d’un pistolet-mitrailleur.

Touché à deux reprises à la tête, le jeune homme de 21 ans n’a pu être sauvé. Celui-ci était connu de la justice pour de « petits délits » mais le préfet de police Alain Gardère a précisé qu’il était « prématuré » d’évoquer la piste du trafic de stupéfiants, qui semble « étonnante » dans ce quartier.

16 morts en 2011

Après une série noire de fusillades fin 2011, il s’agit du premier règlement de compte depuis le début de l’année. En décembre, des tirs de kalachnikov avaient fait plusieurs morts dans l’agglomération et quatre cadavres avaient été retrouvés dans des voitures en flamme. Fin novembre, un policier avait été tué dans une course-poursuite et les forces de l’ordre avaient abattu un braqueur qui leur tirait dessus à la sortie d’un magasin, en plein jour.

L’année dernière, 20 règlements de comptes ont été recensés dans les Bouches-du-Rhône (29 victimes dont 16 décédées), dont 15 à Marseille (23 victimes dont 13 décédées), selon les chiffres de la préfecture.

Faits divers

Marseille. Fusillade dans une cité : une homme placé en garde à vue

Une voiture de police à Marseille.

Un jeune homme de 21 ans, accusé d’être l’auteur d’une fusillade fin décembre dans un quartier est de Marseille, a été arrêté et placé en garde à vue ce week-end à la brigade criminelle de la police judiciaire. Le 30…Publié le 09 Janvier 2012

 

Grand Sud

Marseille. Deux jeunes gravement blessés dans une nouvelle fusillade

Photo prise le 1er décembre 2011 d'une saisie par la police à Marseille de lance-roquettes, armes de poing et kalachnikov

Les jours se suivent et se ressemblent à Marseille qui a une nouvelle fois connu une tentative de règlements de compte hier soir. Deux jeunes de 18 et 23 ans ont été pris pour cibles par plusieurs agresseurs, alors qu’ils se trouvaient dans leur véhicule, dans…Publié le 31 Décembre 2011

Faits divers

Guerre des gangs à Marseille : trois morts de plus

Des enquêteurs de la police judiciaire et de la police technique et scientifique inspectaient hier la voiture calcinée./AFP

Les corps de trois hommes carbonisés dans une voiture ont été retrouvés le 25 décembre, peu avant minuit. Sans doute un règlement de comptes entre trafiquants de drogue. La guerre des cités a fait trois morts de plus, au terme d’une semaine…Publié le 27 Décembre 2011

Grand Sud

Nouvelle fusillade à Marseille : un ado de 14 ans pris pour cible

Photo prise le 1er décembre 2011 d'une saisie par la police à Marseille de lance-roquettes, armes de poing et kalachnikov

Les jours se suivent et se ressemblent malheureusement à Marseille. Après la mort d’une jeune de 17 ans, abattu par les tirs de Kalachnikov jeudi dernier, c’est un ado de 14 ans qui a été pris pour cible vendredi soir dans une cité des quartiers sud de la…Publié le 24 Décembre 2011

Grand Sud

A Marseille les policiers seront équipés de fusils à pompe

Les BAC des Bouches-du- Rhône seront les premières à être dotées d'ici la fin de l'année./Photo DDM, Thierry Bordas

Annonçant hier le décès du policier Eric Lalès abattu lors d’une fusillade à la kalachnikov fin novembre à Marseille, le président de la République a promis que les brigades anticriminalité (Bac) seraient désormais équipées de 150 fusils à pompe et de 600 boucliers balistiques souples…Publié le 09 Décembre 2011

Faits divers

À Marseille, c’est la guerre des kalachnikovs

Les policiers marseillais étaient plus de 500 hier à manifester leur mécontentement de la préfecture./AFP

Les projecteurs sont braqués sur Marseille et l’inondent d’une lumière crue et accusatrice. Comment donc la cité a-t-elle pu laisser sa délinquance se développer à ce point ? En une semaine, la ville et ses environs ont été secoués par des faits divers d’une violence exceptionnelle : trois…Publié le 03 Décembre 2011

 

Faits divers

Marseille. Encore un mort dans une fusillade à la Kalachnikov

Des policiers sur les lieux d'une fusillade à Marseille, le 28 novembre 2011

VIDÉO — Une fusillade à la Kalachnikov a fait un mort et un blessé grave dans la nuit de jeudi à vendredi dans les quartiers Nord de Marseille (Bouches-du-Rhône). C’est la troisième fusillade de la semaine enregistrée dans la ville après…Publié le 02 Décembre 2011

Source: http://cafephilodedroite.blogspot.com/

02/12/2011

Délinquance: la technique d’interpellation est pointée du doigt…

Et les menottes, ils les veulent en mousse ou en feutrine, les racailles ??? Et ces derniers, pour tirer sur les flics, ils préfèrent des Kalas ou des fusils à pompe? Y’a qu’à demander…

FDF

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Interpellations : le «plaquage ventral» remis en cause

Un rapport publié par Amnesty international épingle cette pratique «dangereuse» de la police qui serait, selon l’ONG, à l’origine de plusieurs décès en France.

Dans son rapport «Notre vie en suspens», Amnesty International donne la parole aux familles de cinq personnes décédées aux «mains de la police» française, après leurs interpellations. Parmi elles, Hakim, Ali et Lamine sont morts asphyxiés, alors que les forces de l’ordre venaient de les «immobiliser». D’après l’ONG, ces affaires, présentées comme des «dérapages», soulèvent la question de «l’usage abusif de la force» par les policiers. La technique d’interpellation est pointée du doigt. Son nom ? «L’immobilisation en position de décubitus ventral», ou, plus simplement, le «plaquage ventral». L’individu, une fois interpellé, se retrouve face contre terre, menotté dans le dos, le bras droit par-dessus son épaule.

Une méthode jugée «dangereuse» par Amnesty, qui s’appuie sur plusieurs décès par «asphyxie positionnelle» intervenus pendant ou peu après une immobilisation ventrale. «L’asphyxie positionnelle se produit lorsque l’on maintient une personne allongée sur le ventre afin de l’immobiliser ou de la transporter : cette position empêche de respirer correctement», détaille le rapport de l’ONG qui s’appuie sur une étude d’experts menée en Suisse. «Toute pression exercée dans le dos de la personne qui se trouve dans cette position accroît encore la difficulté de respirer», précise le rapport. Or, lorsqu’un humain manque d’oxygène, sa «réaction naturelle» est de se débattre encore plus.

Des précédents, en France et en Europe

Dans les affaires soulevées par Amnesty International, seule une fait actuellement l’objet d’une instruction judiciaire. La relation de cause à effet entre l’immobilisation ventrale et les décès n’a pas été officiellement reconnue, en tout cas pas en France. Il y a dix ans, en Suisse, un scandale a éclaté après le décès de Samson Chukwu, un Nigérian qui s’était vu refuser son droit d’asile. Alors qu’il était conduit à l’aéroport, ce dernier s’est débattu avant d’être plaqué sur le ventre. Il est mort asphyxié. Depuis, cette technique est interdite chez les Helvètes.

À ce titre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déjà épinglé la France pour des faits similaires en 2007, à la suite de l’affaire Saoud. En novembre 1998, Mohamed Saoud succombe à un arrêt cardio-respiratoire après avoir été plaqué au sol par deux policiers. Dans son arrêt, la CEDH a critiqué le manque d’instructions délivrées aux agents de la force publique sur l’usage de l’immobilisation ventrale. Depuis, l’Inspection générale de la police nationale a publié une note en 2008 ordonnant que «l’immobilisation en position ventrale doit être la plus limitée possible.»

«Un faux procès»

Du côté de la police, on tient à souligner le caractère tout à fait exceptionnel de ces faits : «Il y a eu cinq millions d’interventions en 2010», a tenu à rappeler Pascal Garibian, le porte-parole de la police nationale. Pour Mohamed Douhane, commandant de police et secrétaire national du syndicat Synergies officiers, il s’agit d’un «faux-procès». «Il faut savoir que cette technique est adaptée aux personnes dangereuses ou qui tentent de se soustraire aux ordres des policiers», précise le syndicaliste. «Dans la grande majorité des cas, les interventions se font en douceur».

Mohamed Douhane conçoit qu’il peut y avoir «des abus» de la part des policiers. Mais selon lui, si un dérapage est avéré, des suites judiciaires ont lieu. «Le contexte actuel où l’on voit des policiers qui ont à faire à des gens de plus en plus dangereux qui n’hésitent pas à ouvrir le feu plaide en faveur de la fermeté», conclut le commandant.

Source: http://www.lefigaro.fr/

16/12/2010

250 euros, la « kala », dans les banlieues…

Un « Uzi », plus rare…

J’écrivais hier qu’une « kala » se vendait 300 euros dans les zones à sous-merdes.  Bon;  apparemment, c’est 250. C’est peut-être un prix de gros. Où les soldes avant Noël? Enfin; c’est triste. Ca sent la guerre civile…

FDF

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30.000 armes illégales circulent dans les banlieues !

L’essor des gros calibres est souvent lié au trafic de drogue. Une kalachnikov se vend 250 euros.

«On nous expliquait que les kalachnikovs, très peu nombreuses en France, passaient surtout de main en main, mais il faut bien se rendre à l’évidence : plus on en saisit, plus on en voit surgir de nouvelles dans des affaires spectaculaires, de Paris à sa banlieue en passant par Lyon, Grenoble ou Marseille.» Au lendemain de deux attaques consécutives d’établissements bancaires en Seine-Saint-Denis – dont l’une, à Aulnay-sous-Bois, mardi, s’est soldée par des tirs de fusil d’assaut contre les policiers -, un préfet de haut rang fait ce pénible constat : les armes de guerre se diffusent de plus en plus dans l’Hexagone.

«Une kalach’ se vend autour de 250 euros au marché noir, un 357 Magnum ou un 11.43, prisés des chefs de gang, se cèdent pour environ 400 euros», assure un officier de police de la petite couronne parisienne. Mais combien d’armes au juste sont susceptibles de sortir de leurs caches pour servir dans des règlements de comptes, des tentatives d’intimidation ou d’authentiques braquages ? Dans les services spécialisés du ministère de l’Intérieur, le chiffre de 30.000 armes illégales circule sous le manteau. Une estimation réalisée d’après les saisies opérées par les services. Explication : «Les forces de l’ordre mettent la main sur environ 4000 armes par an, principalement en banlieue, or nous savons que l’essentiel du stock échappe à la police, qui ne saisit peut-être que 10 % à 15 % du total», estime un commissaire de la PJ.

Marseille et l’est de la région parisienne sont très touchés.

Sur ces quelque 30.000 armes donc, l’essentiel serait «constitué, selon lui, de fusils à pompe, souvent à canon scié, de carabines et armes de poing 22 long rifle, de 7,65 et autres petits calibres, auxquels il faut ajouter beaucoup de pistolets et revolvers 9 mm». «Les armes les plus lourdes, dit-il, comme les fusils d’assaut Kalachnikov, voire plus rarement les Uzi et autres armes de guerre employées par les grosses équipes de braqueurs, représentent sans doute autour de 15 % du stock, soit environ 4000 armes.» Suffisamment, en tout cas, pour justifier un renforcement des «opérations coups de poing» réclamées par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui s’est rendu mardi soir sur le site de l’attaque de l’agence bancaire d’Aulnay pour soutenir ses policiers.

L’hôte de la Place Beauvau avait demandé l’an dernier aux préfets un état des lieux de la menace, département par département. Comme il fallait s’y attendre, Marseille se détache, mais aussi l’est de la région parisienne, Val-de-Marne et Seine-Saint-Denis en tête. Le ministre a depuis acquis la conviction que l’essor des armes de gros calibre est intimement lié à celui de la drogue. «Au moins 10 % des armes de guerre saisies par les services le sont dans le cadre d’affaires de stupéfiants», assure un expert de la sous-direction de la lutte contre le crime organisé à la PJ.

La Place Beauvau s’attend à une multiplication des hold-up à l’approche des fêtes, «les voyous ayant un penchant pour les voyages au soleil et les cadeaux coûteux», explique un limier du Quai des Orfèvres. «La nouveauté, s’inquiète-t-il, c’est que le petit loulou de cité a maintenant accès à un arsenal réservé jusqu’alors aux beaux mecs.» En clair : aux vrais durs.

Source: http://www.lefigaro.fr/