Francaisdefrance's Blog

10/02/2012

En France, dans le monde des médias, pas un mot sur cette volonté d’une grande partie des autrichiens à sortir de l’Union Européenne…

On nous a forcés à entrer dans l’UE, malgré un NON majoritaire du peuple de France. Ce fut facile pour nos dirigeants. Mais en sortir est une autre paire de manches. Et que se passe t’il en Autriche ???

FDF

.

Initiative populaire: demande de référendum en Autriche pour sortir de l’union Européenne! Qui en parle en France?


Grand silence sur cette volonté par crainte d’une contagion de cette initiative? En Grèce comme en France beaucoup de nationaux souhaitent sortir mais n’ont aucune possibilité de le faire en vertu d’une volonté négative des représentants parlementaires, des industriels, des financiers et des médias! Il ne reste que la volonté issue des différentes constitutions qui permettent l’organisation de référendums suite à une initiative populaire.

On est loin de cela en France ou cette initiative populaire est canalisée si ce n’est interdite de facto!

Voyons le droit français:

L’initiative parlementaire (…) Son fonctionnement est décrit dans l’article 11 de la Constitution. La loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 viendra donc renouveler la définition d’une loi référendaire : il fut un temps où l’initiative d’un référendum n’appartenait quasiment qu’aux gouvernants. Notons, comme cela est brièvement mentionné dans cette page, que, sur ce sujet, la France est en retard par rapport à d’autres pays européens qui permettent à des partis politiques ou à une certaine portion du peuple d’être à l’initiative d’un référendum.

(…)  il y a possibilité de référendum si l’on a une demande d’un dixième des citoyens français et d’un cinquième des parlementaires. Il ne s’agit donc pas d’une initiative purement et uniquement populaire. Cette réforme a été jugée par de nombreux constitutionnalistes comme inutile et insuffisante, car elle n’introduit pas une initiative populaire mais bien parlementaire (à savoir, 1/5 du parlement, soit 184 parlementaires). L’aval du peuple n’est qu’une condition supplémentaire (1/10, soit 4 500 000 électeurs environ, c’est-à-dire neuf fois plus qu’en Italie qui a pourtant une population presque aussi nombreuse).

Le peuple n’a donc pas la possibilité de mener l’initiative seul, il doit la quémander. Il n’a toujours pas explicitement le pouvoir de déposer une proposition de loi à l’Assemblée en recueillant un certain seuil de signatures. 

En clair, il faut 4,5 millions de français et 184 parlementaires sachant que ces 4,5 millions n’ont pas la suprématie sur les 184 parlementaires. Ces 4,5 millions de français n’ont le droit que de proposer une loi! Le peuple propose si possible, le parlement dispose dans tous les cas! L’expression de la République? C’est affligeant. C’est dire l’impossibilité qu’il y a d’organiser un  référendum sur l’Europe! Pauvre démocratie française, terre des « droits de l’homme »! Donneuse de leçons alors même que ces dirigeants considérent le peuple français comme mineur! Combien de temps encore?

Rappelons tout de même que Nicolas Sarkozy a utilisé cette idée magnifique d’un référendum suite à « initiative populaire », garante d’une meilleure démocratie qui se révèle virtuelle pour faire passer son « Traité de Lisbonne » garante à coup sûr d’une Europe sans démocratie! On ne peut pas avoir plus de duplicité en politique! Faire croire à la liberté pour mieux emprisonner! En conséquence, quand il s’agit d’enfumage, la droite classique n’a aucune leçon à recevoir de la gauche!

C’est ce que les adhérents de l’UMP commencent à percevoir clairement! Lors d’une réunion dans une assemblée ou il y avait beaucoup d’adhérents de l’UMP, je me suis montré faussement étonné de constater que la plupart de ces « militants » se préparaient à voter pour Marine Le Pen sans trop d’état d’âme! Il est bien évident que si des « militants » de l’UMP mais aussi, ceux de gauche ouvrent les yeux sur les entourloupes, les tours de passe-passes, les discours creux, les engagements non tenus de leurs dirigeants, beaucoup de Français non encartés les ont déja grands ouverts. 

Voici une information ancienne venant d’Autriche qui n’a pas franchie les bureaux de l’AFP ni ceux de la FTP (France Télévision-Pravda). Ni d’ailleurs, les locaux des partis politiques de droite comme de gauche! Etonnant? Pas vraiment…

L’initiative demandant la sortie de l’UE a été déposée

Plate-forme interpartis pour la sortie de l’UE

L’initiative demandant la sortie de l’UE a été remise selon les règles le 20 décembre 2011 au ministère de l’Intérieur, avec 9266 déclarations de soutien dûment paraphées (il faut au minimum 8032 déclarations selon la loi).

Les porte-paroles de la plateforme pour la sortie de l’UE ont rapporté le 20 décembre 2011 le dépôt officiel à 9 heures du matin au ministère de l’Intérieur de l’Initiative demandant la sortie de l’UE. La plateforme et les 9266 personnes soutenant officiellement demandent le rétablissement, par la voie démocratique et de droit public, d’une Autriche libre et neutre et d’en finir avec l’adhésion ruineuse à l’UE, qui n’a rien apporté à la population.
L’Autriche est l’un des trésoriers de l’UE et pourtant les agences d’évaluation, les nouveaux maîtres de la terre, qui ne relèvent d’aucun contrôle démocratique, ne cessent de répandre leur scepticisme envers le pays. Ce sont avant tout les petits et moyens revenus qui en paient le prix, comme cela ressort des sondages de la statistique autrichienne.
L’avenir de l’Autriche ne peut que reposer sur une réflexion concernant nos propres forces dans les domaines de l’économie, de la culture et de l’environnement et dans une perspective d’une vie à long terme en accord avec la nature pour le bien des générations futures et de l’ensemble du monde.
L’Union européenne, le bras droit des chefs des grandes entreprises marque surtout son intérêt pour se débarrasser du principal obstacle à ses flux internationaux de capitaux au détriment des populations, à savoir supprimer les Etats nationaux avec leur mission de protection sociale => «le gouvernement économique de l’UE».
Mais une grande partie de la population ne veut plus être le soutien du plan de sauvetage, c’est-à-dire les payeurs pour ce plan de sauvetage, en acceptant du coup des réductions de leurs revenus.

Inge Rauscher, présidente de «Initiative für Heimat und Umwelt» (IHU), au nom de la plateforme interpartis pour la sortie de l’UE

«Initiative Heimat & Umwelt», 
«Initiative für mehr direkte Demokratie», 
Anti-Gentechnik-Plattform «Pro Leben», 
Tier­schutzorganisation «Animal Spirit».
«Initiative Heimat & Umwelt», 3424 Zeiselmauer, Hageng. 5, tél. +43 2242 70516. 
Courriel: helmutschramm@gmx.at
www.eu-austritts-volksbegehren.at

Suit la justification de cette initiative populaire! 

Justification de l’initiative populaire demandant la sortie de l’Union européenne

Autriche

L’entrée de l’Autriche dans l’Union européenne (appelée dorénavant UE) eut lieu au travers d’une loi constitutionnelle qui avait été soumise à une votation populaire. De ce fait, il est normal de recourir à la même voie pour sortir de l’UE.
La première phrase – et la plus importante – 
de la Constitution fédérale autrichienne, le paragraphe I, s’exprime ainsi: «L’Autriche est une République démocratique. Son droit émane du peuple.» Il en résulte qu’aucun organe de la République autrichienne, laquelle se fonde sur la démocratie, ne peut interdire au peuple le droit de décider de sortir de l’UE ou d’y rester.
C’est très exactement ce droit que réclament les partisans de la demande d’introduction de l’initiative populaire demandant la sortie de l’UE. En cela, ils peuvent s’appuyer sur le meilleur connaisseur de la Constitution autrichienne, l’ancien ministre de la Justice de la République, Hans R. Klecatsky, professeur de droit public à l’Université d’Innsbruck, à la retraite. Il fut l’un des premiers signataires, à la mairie d’Innsbruck, de l’initiative demandant la sortie de l’UE, cela dès le démarrage des travaux en mars 2010. Par ce geste il souligna la légitimité de cette initiative.

Il s’agit de sauvegarder les fondements vitaux de l’Autriche

C’est l’exigence première de l’initiative demandant la sortie de l’UE. Ce n’est pas qu’à partir du traité de Lisbonne, qui sert de fondement pour les activités de l’UE, mais ce fut le coup final qui fit de l’UE une fédération gigantesque (au lieu d’une confédération d’Etats), dans laquelle tous les pays membres et leurs populations ont perdu à quelques détails près le droit d’autodétermination et donc la démocratie.
La mise en place prévue d’un gouvernement de l’économie central pour l’ensemble de l’UE, y compris le droit d’ingérence en matière fiscale des pays membres (autrement dit l’introduction d’impôts UE en plus des impôts nationaux) en est bien la preuve. Beaucoup de décisions, et parmi les plus importantes, sont prises à huis-clos, lors de «sommets» de l’UE, dans l’appareil bureaucratique démesuré de la commission de l’UE et de plus en plus dans des accords entre chefs de gouvernements sans légitimation démocratique. Les parlements des pays membres sont largement dépossédés de leurs pouvoirs, quant aux décisions prises par les populations, il vaut mieux ne plus y penser. Le parlement de l’UE n’a aucune compétence législative et n’est pas, de plus, élu de façon égale. La construction de l’UE a un grave défaut en matière de démocratie, il n’existe pas de séparation des pouvoirs. 
Nous aborderons ci-dessous quelques fondements vitaux détruits par l’adhésion à l’UE.

L’économie du pays

Les petites et moyennes entreprises, en relation étroite avec la population, bénéficient de moins en moins de chances dans un système supranational. Par son appartenance à l’UE, l’Autriche ne peut plus conclure des traités commerciaux qui seraient nécessaires à la protection de l’économie du pays, du fait que toute la politique commerciale est dirigée par les centrales de l’UE. L’Autriche ne pourra retrouver sa capacité de décision dans le domaine de la politique économique en vue d’une reconstruction d’un marché intérieur à l’abri des crises, qu’en sortant de l’UE.

L’Etat social

Le principe suprême de l’UE, la dénommée «liberté du marché», soit la totale liberté de circulation des marchandises, la liberté d’établissement, la liberté des services et la libre circulation des personnes, ainsi que la libre circulation des capitaux, le plus important pour les multinationales favorisent une politique de profit maximum qui cause de grands dégâts dans les populations, appliquée par la Cour européenne de justice avec constance depuis des décennies. La politique sociale n’y trouve aucune place. Ce qui revient à dire que les revenus réels sont en baisse et le fossé entre les revenus s’élargit toujours plus.

Les frontières

On ne connaît pas de souffrance à montrer son passeport à la frontière. La suppression des frontières du pays par l’UE et de fait la disparition de tout contrôle par l’Etat en ce qui concerne les personnes et les marchandises a des conséquences désastreuses, des facilités accordées à la criminalité, à l’importation sans retenue de produits dangereux et illégaux. Nous avons de nouveau besoins de contrôles frontaliers adéquats pour la protection de notre population.

La neutralité

La neutralité signifie que l’Etat mène sa propre politique extérieure (comme la Suisse), se tenant à l’écart avec conséquence de tout pacte militaire et, de ce fait, sert la paix. L’armée de l’Union européenne, à laquelle participe l’Autriche, fait de cette union un pacte militaire. A cela il faut ajouter sa proximité à l’OTAN, la plupart des pays de l’UE en sont membres, tout particulièrement les grands pays. Retrouver la neutralité comme base de la politique extérieure de l’Autriche n’est possible qu’en sortant de l’UE.

Pas d’OGM en Autriche

Du fait de la totale liberté du marché, il n’est pas possible qu’un pays membre de l’UE empêche la venue de produits génétiquement manipulés, qu’il s’agisse de fourrage, de pommes de terre industrielles ou d’autres produits contenant des matières génétiquement manipulées. Ces derniers s’insèrent alors dans la chaîne alimentaire, alors même qu’en Autriche on n’utiliserait pas de semences contaminées. On ne peut s’opposer à tout cela que dans la mesure où l’Autriche pourra de nouveau décider elle-même de ses lois alimentaires et soit de nouveau en mesure d’établir des contrôles aux frontières. Tout ceci n’est possible qu’en sortant de l’UE.

Notre propre monnaie

L’internationalisation des monnaies ne fonctionne pas et constitue un facteur important des difficultés financières et économiques actuelles. Reprendre les déficits de pays instables par les pays stables, ce qui est le fondement de l’euro, ne fait qu’aggraver la situation. 
Pour les citoyens autrichiens, il est inadmissible de vouloir à tout prix «sauver» l’euro au moyen d’une garantie sans limite de temps des contributeurs nets de l’UE comme l’Autriche pour les dettes d’autres pays. En sortant de l’UE, l’Autriche pourrait retrouver sa propre monnaie et lutter contre le renchérissement.    •

Inge Rauscher, mandataire de l’initiative demandant la sortie de l’UE, 
Zeiselmauer/Vienne, 20 décembre 2011

Source: http://puteaux-libre.over-blog.com/

02/08/2011

On comprend pourquoi il n’y a guère de pirates au large des côtes américaines…

Il est certain que l’engin décrit dans le PPS ci-joint doit dissuader les pirates de traîner le long des frontières maritimes des USA. Un excellent outil de dissuasion qui nous mettrait à l’abri des exactions assez souvent commises sur les mers. Terminé les prises d’otages et le versement de rançons! Pirates de tous pays: changez de métier, ça vaudrait mieux…

FDF

.

Voir: Contre pirates-USA-againts pirates

06/07/2011

Rétablissement des contrôles aux frontières: le premier pas Danois.

Voilà un pays membre de l’UE qui semble avoir compris. Il est fort à parier qu’en rétablissant le contrôle aux frontières, le Danemark va voir baisser nettement son taux de criminalité et de délinquance. La « libre circulation » ne nous a apporté que des ennuis supplémentaires. Reste aux autres pays de suivre, en toute intelligence et en toute logique. Pas gagné. Surtout en France, terre d’accueil de la fange du monde…

FDF

.

Membre de l’UE, le pays veut ainsi lutter contre la criminalité. Vives réactions en Europe face à ce qui apparaît comme une remise en cause de la libre-circulation.

Le Danemark a déployé mardi 50 douaniers à ses frontières avec l’Allemagne et la Suède, dans le cadre de la première phase du plan du gouvernement de rétablir des contrôles permanents aux frontières, qui a suscité des vives protestations au niveau européen.

« Cinquante officiers supplémentaires ont été déployés à certaines frontières et vont mener des contrôles aléatoires« , a déclaré un porte-parole des Douanes, Finn Serup. « Ils n’arrêtent pas toutes les voitures, ce n’est pas l’idée. On parle de contrôles aléatoires« .

Lutte anti-drogue

Une trentaine d’agents ont été dépêchés à la frontière germano-danoise de Froeslev au sud du Jutland, dix sur le pont de l’Oeresund entre Copenhague et Malmö et dix autres au port de Gedser (sud-est), relié par ferries au port allemand de Rostock, a-t-il expliqué. Ces derniers seront ensuite déplacés au port de Roedby (sud).

« Au cours des premières années, ils seront très mobiles. Lorsque les installations seront construites en 2014, il y aura moins d’officiers stationnés aux postes-frontières« , a dit M. Serup.

Le Danemark, qui a pris la mesure sous la pression de l’extrême-droite alliée du gouvernement, assure respecter les règles européennes de Schengen. Il entend ainsi combattre la criminalité transfrontalière, et réduire l’entrée de drogues et d’armes dans le royaume scandinave.

Au ban de l’Europe ?

Mais Berlin et Bruxelles en particulier ont nettement critiqué la mesure, qui selon eux pourraient violer les règles européennes. Dans une interview au journal danois Jyllands-Posten mardi, un ministre de l’Etat fédéral allemand de Hesse, Juerge-Uwe Hahn, estime que le Danemark, déjà connu pour sa politique d’immigration très dure depuis dix ans, « se met au ban« .

La réintroduction des contrôles douaniers permanents au Danemark doit se dérouler en trois phases, la première ayant commencé mardi. Le 1er janvier 2012, 48 agents supplémentaires des douanes seront déployés, et le chantier d’installation permanentes débutera, la phase finale devant commencer en 2014. « Jusqu’à cette date, ce sera un groupe d’officiers mobiles« , a dit M. Serup.

Source: http://www.liberation.fr/

01/07/2011

Va t’on vers un rétablissement des frontières ?

Rétablir les frontières, ce n’est peut-être pas le bon plan; renforcer les contrôles, ce serait certainement mieux. Après, c’est chaque pays qui voit. Nous, ce que nous avons pu constater est que la « libre circulation »  ne nous apporté que des ennuis…

FDF

.

« Il s’agit d’améliorer Schengen, de le rendre plus adapté aux
exigences des citoyens » (S. Berlusconi)

« Cela ne remet pas en cause le principe de la liberté de circulation des citoyens au sein de Schengen, mais permet de contrôler cette liberté de circulation » (N.Sarkozy)

Rétablir les frontières nationales dans l’espace Schengen, on l’a beaucoup entendu, ces derniers mois, avec l’invasion tunisienne et libyenne  à Lampedusa.

Ils crânent, ces politicards qui hurlent au loup devant les partis « populistes ». Ils crânent mais ils n’en mènent pas larges. Ils plient devant la grogne du peuple qui s’affirme de plus en plus nationaliste, de plus en plus identitaire.De plus en plus hostile à cette immigration

Aujourd’hui, à Bruxelles, Berlusconi et Sarkozy, dont les réélections sont sérieusement menacées par les partis nationalistes, italien et français, revoient leurs copies.

Si l’Italie a démontré sa capacité à laisser envahir l’Europe par manque de « solidarité » des pays partenaires, la France, elle a créé le malaise, ce vendredi 24 juin.

« Elle révèle, en effet, un manque de confiance à l’égard de la Grèce, de l’Italie, de la Bulgarie et de la Roumanie sur leur capacité à assurer le contrôle des frontières communes de l’UE avec la Turquie et les pays d’Afrique du Nord. » (Romandie News)

Elle est toujours là, Marine ?

Non ! Elle est en train de corriger les prochains communiqués de Nico. Il sait plus où il en est, le pôôvre !

LES FRONTIERES NATIONALES BIENTOT RETABLIES ?

L’Europe verrouille ses frontières

La pression de l’électorat se fait sentir…  il y a des dirigeants européens qui craignent d’être congédiés.

par poste de veille.ca

Possibilités de rétablir des frontières nationales dans l’espace Schengen, sélection pour l’asile: l’Europe a entériné vendredi une politique très restrictive des mouvements migratoires dictée notamment par l’influence grandissante des partis populistes.

Toutes ces mesures, adoptées par les dirigeants des pays de l’UE lors d’un sommet à Bruxelles, étaient réclamées par la France pour lutter contre l’immigration clandestine après les tensions avec l’Italie provoquées par un afflux d’immigrants venus de Tunisie. « Cela ne remet pas en cause le principe de la liberté de circulation » des citoyens au sein de Schengen, l’espace sans frontières au sein de l’UE, mais « permet de contrôler cette liberté de circulation », a assuré le chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy devant la presse. « Il s’agit d’améliorer Schengen, de le rendre plus adapté aux exigences des citoyens », a pour sa part souligné le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.

L’élément le plus controversé est la possibilité de rétablir des contrôles aux frontières nationales des pays de l’espace Schengen lorsqu’un Etat n’est plus en mesure de contrôler sa partie de frontière extérieure en cas de pression migratoire « forte et inattendue ».

La déclaration commune des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE insiste sur son « caractère exceptionnel », conditionne son recours à « une situation véritablement critique », limite sa durée et prévoit une évaluation commune de son bien fondé.

La Commission européenne a été chargée d’élaborer les critères pour la mise en œuvre de cette mesure de sauvegarde. « L’analyse reste communautaire, mais la décision est nationale de rétablir le contrôle aux frontières », a insisté le chef de l’Etat français en soulignant les difficultés à surmonter si la décision de rétablir des frontières nationales devait être prise à l’unanimité, ou à la majorité qualifiée.

L’objectif reste d’empêcher les gouvernements de prendre des mesures unilatérales, comme ont tenté de le faire les Danois. Mais l’exigence française suscite un certain malaise. Elle révèle en effet un manque de confiance à l’égard de la Grèce, de l’Italie, de la Bulgarie et de la Roumanie sur leur capacité à assurer le contrôle des frontières communes de l’UE avec la Turquie et les pays d’Afrique du Nord.

Cécilia Malmström, commissaire en charge de l’asile et des migrations, s’inquiète des risques de dérive sécuritaire dictée par les partis d’extrême droite et les mouvements populistes de plus en plus actifs dans l’UE. Ce sentiment est entretenu par les prises de positions du président français Nicolas Sarkozy, qui rejette les demandes en matière d’asile et de protection internationale « par souci de ne pas créer d’effet d’appel ».

La France plaide également pour la conditionnalité dans les partenariats avec les pays d’Afrique du Nord, qui devront s’engager à reprendre les migrants partis illégalement de leur territoire. L’Europe ne doit pas renoncer aux valeurs de solidarité, de tolérance et de respect mutuel, a averti Cécilia Malmström à la veille du sommet.

« Les dirigeants politiques partout en Europe se sont empressés de condamner les violences en Libye, en Syrie et en Côte d’Ivoire. Mais quand il s’agit de faire face aux conséquences de ces développements, et surtout quand il s’agit de gérer l’arrivée des hommes, des femmes et des enfants qui viennent en Europe à la recherche d’une protection ou d’une meilleure vie, les dirigeants européens se sont révélés plus réticents à offrir leurs soutien », a-t-elle déploré.

Source: http://echodupays.kazeo.com/

28/06/2011

Tout étranger condamné à une peine d’emprisonnement au Danemark sera désormais expulsé à sa sortie de prison.

Clair, net et sans bavures… Le bon sens respecté.

FDF

.

http://www.dailymotion.com/embed/video/xjjom7

Tout étranger condamné à une peine d’emprisonnement au Danemark sera désormais expulsé à sa sortie de prison. La loi a été adoptée au Parlement par une écrasante majorité. 97 députés ont voté pour, et seulement sept s’y sont opposés. Pour le ministre de l’immigration, membre de la coalition de centre-droit au pouvoir, cette loi est tout à fait logique:

“Seulement les gens condamnés à des peines de prison seront expulsés, et dans ce pays être condamné signifie que l’on a commis un crime. Ensuite, elle est conforme aux standards internationaux des droits de l’homme.” affirme-t-il…

Suite et source: http://fr.euronews.net/2011/06/24/le-parlement-danois-adopte-la-double-peine

12/06/2011

Ouvrons les frontières !

Oui, mais elles sont déjà ouvertes. Et l’on voit ce que ça donne… Une petite claque en image aux accros de la « diversité »…

FDF

.

Merci à C.H…

11/05/2011

Combien ça coûte de passer la frontière ?

Eh bien, c’est selon les frontières et c’est très éclectique. Dans ce domaine, force est de constater que c’est la France qui tient la palme… Et après on s’étonne, on rouspète, on crie au scandale, les fins de mois tombent le 10 (pour les plus chanceux), on se voit refuser un tas d’aides sociales si on porte un nom français et que l’on gagne encore trop avec un salaire de misère.

Ci-après, un petit PPS qui va tout vous expliquer…

Bonne lecture.

FDF

.

Ici: 05-Combien-ca-coute-de-passer-la-frontiere(2)

17/04/2011

Voilà comment « travaille » un journaliste français traditionnel…

Et quand on dit que ce sont les médias qui manipulent le peuple et orientent ses pensées… Preuve en est que pratiquement TOUT ce qui est publié sur le Front National est diabolisé à souhait. On s’attend à ce que la vapeur soit inversée… Fort heureusement.

FDF

.

Petit bréviaire de manipulation journalistique…


* Si Sarkozy, Villepin, Aubry ou Borloo annonce : « ma priorité pour 2012 sera l’emploi »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Sarkozy,…, fait de l’emploi sa priorité pour 2012 »

Si Marine Le Pen annonce : « ma priorité pour 2012 sera l’emploi »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Le Pen surfe sur le chômage »

* Si Aubry annonce : « il faut protéger l’Europe en instaurant des écluses douanièrs à ses frontières » (présent dans le projet du PS. On se demande comment d’ailleurs, puis le PS soutient le Traité de Lisbonne qui interdit formellement ses écluses douanières, enfin bon)
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Aubry veut protéger l’Europe »

Si Marine Le Pen annonce : « il faut protéger la France en instaurant des écluses douanières » (c’est exactement ce qu’elle dit, et ce qui figure dans son projet, entre autres choses)
=> Le journaliste franaçis écrit dans son journal : « Le Pen veut fermer les frontières »

* Si Sarkozy annonce : « Je ne laisserai pas tomber les agriculteurs ! »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Sarkozy au chevet de l’agriculture »

Si Marine Le Pen annonce : « Je ne laisserai pas tomber les agriculteurs ! »
=> Le journaliste français écrit dans son journal : « Le Pen drague le vote agricole »

Je suis sûr que ces exemples vous parlent…
Alors, à bon entendeur salut, ne vous laissez pas piéger par des artifices basiques de communication.
Allez directement à la source.
Quand le peuple se réveille, les élites se coalisent contre lui, toujours. Les journalistes en font partie.
Et faites circuler ce petit post.
Merci.

Source:  http://www.lepost.fr/article/2011/04/16/2468145_petit-breviaire-de-manipulation-journalistique.html

11/02/2011

Combien ça coûte de passer une frontière?

Eh bien, ça dépend où… Et, ce n’est pas une surprise, c’est en France que c’est le plus facile, le plus aisé, le plus favorisé… Si ça étonne quelqu’un… Ci-joint un petit PPS pour vous aider à comprendre…

FDF

Ici: combien-ca-coute-de-passer-la-fronti

03/02/2011

Marine Le Pen : « Si j’étais Présidente … »

Visionnaire, réaliste et patriote. C’est elle qu’il nous faudra en 2012. Pour la sauvegarde de la France. Pour la sauvegarde de NOTRE République…

FDF

.

Lisez ci-après l’interview de Marine Le Pen, dans Paris Match cette semaine …


Cet entretien figure dans le numéro de cette semaine de Paris-Match. Il a été réalisé par Mariana Grépinet.
> Paris-Match : Chef de l’État, quelles mesures prendriez-vous immédiatement ?
MLP : Je fermerais les frontières. Je ferais un moratoire sur l’immigration. Puisque nous avons 5 millions de chômeurs, il n’y a aucune raison d’importer des chômeurs supplémentaires. Je mettrais en place une politique dissuasive d’immigration, c’est-à-dire que je lancerais un signal très clair aux étrangers. Nous n’avons plus les moyens de prendre en charge pour eux l’éducation,les soins, les allocations familiales… Je changerais le code de la nationalité pour supprimer le droit du sol. La nationalité française s’hérite ou se mérite. J’appliquerais aussi les lois en matière de déchéance de la nationalité. Ceux à qui nous avons eu la générosité d’accorder la nationalité française doivent pouvoir la perdre s’ils ne respectent aucune des règles de notre pays.  Je rétablirais ce que Nicolas Sarkozy a appelé fallacieusement « la double peine ». Un étranger qui a commis un crime ou un délit pourrait être renvoyé dans son pays.
> François Fillon a récemment inauguré une mosquée à Argenteuil. Que feriez-vous ? > Il faut une laïcité ferme, saine et juste. Les mosquées ne doivent pas être financées avec des fonds publics. J’interdirais aussi les financements étrangers Les lieux de culte doivent être financés par les fidèles. Je chasserai de l’école toute revendication communautariste ou religieuse, et je bannirais ces revendications en inscrivant, dans la Constitution, que la République ne reconnaît aucune communauté.

Vous prôneriez un retour au protectionnisme … J’appelle cela le patriotisme économique. Je suis pour une taxe aux frontières, qui financerait en partie les retraites et permettrait de lutter contre la concurrence déloyale que représente l’importation de produits issus de pays qui n’ont pas les mêmes charges ni les mêmes règles que nous. Mais surtout, je ferais des économies. Il faut lutter contre la fraude sociale. Et puis, il y a le coût de l’immigration qui se chiffre en dizaines de milliards d’euros par an. Que feriez-vous pour relancer la croissance ?
Il faut retrouver la maîtrise de notre monnaie. L’euro est condamné. Il faut mettre en place une « déprivatisation » de l’argent public et rétablir la Banque de France dans sa capacité de financer l’État. Une des choses qui nous ruine, c’est le recours aux emprunts auprès des marchés financiers internationaux. > Parmi les sympathisants frontistes, les ouvriers et employés vous plébiscitent. Que feriez-vous pour eux ?
Ils bénéficieront du rétablissement des frontières, puisque 64 % des emplois industriels ont disparu en dix ans à cause de la concurrence internationale.
> Face à ceux que vous appelez les « banksters », quelles mesures mettriez-vous en place ?
Il faut taxer la spéculation, revenir à la finance à la française. L’entreprise doit pouvoir s’appuyer sur un capital qui ne soit pas spéculatif. Lorsque vous achèterez des actions, si vous les revendez le lendemain, vous paierez tellement d’impôts que ça n’aura plus d’intérêt. Plus vous conserverez longtemps vos actions, moins vous paierez d’impôts.
> Que proposeriez-vous contre les violences dans les banlieues ?
Il faut revoir de fond en comble la politique contre l’insécurité. Premièrement, on manque de places de prison, ce qui fait que notre système carcéral est une véritable honte. En attendant la construction de nouvelles prisons, je transformerais les hôpitaux et les casernes, que l’État est en train de vendre, en centres carcéraux, éventuellement ouverts. Deuxièmement, je donnerais des instructions pour que les peines prononcées soient à la hauteur des méfaits commis. Il y a un effondrement de l’échelle des peines qui fait que la sanction n’est plus crainte. J’imposerais la perpétuité réelle et définitive, et organiserais un référendum sur la peine de mort.  Enfin, je protégerais la police et je lui donnerais des moyens pour remettre de l’ordre dans notre pays. Il faut aller dans les banlieues mettre les caïds hors de nuire. Je ferais voter la présomption de légitime défense pour les forces de police. Parce qu’un État dans lequel les policiers ne peuvent plus se défendre est un État qui n’a plus qu’à tirer l’échelle. Un État qui a peur est un État qui est mort ..


Beaucoup sont de son avis parce que ce n’est que du bon sens

14/12/2010

Il est primordial d’acheter français…

Pillé à http://hikoum.wordpress.com/

FDF

*******************************************************************************************************

Des réponses localistes et identitaires concrètes face au mondialisme

Quantcast

Voici un très bon article paru sur le site novopress et que nous avons repris intégralement afin de vous en faire profiter. Il est en droite ligne avec un article que nous publions dans quelques jours sur l’importance d’acheter français.

Les réponses localistes des identitaires face au mondialisme :

« Nous allons être conduits très vite à retrouver les notions de frontières et d’identités sans lesquelles il n’y a pas de libertés qui parlent. Nous allons être conduits très vite à retrouver que, une partie de la richesse des plus démunis, c’est leur identité collective. » Ainsi s’exprimait l’économiste et essayiste Hervé Juvin, auteur du récent Renversement du monde – Politique de la crise (Gallimard, sept. 2010), samedi 4 décembre au Novotel de Sèvres, lors du colloque organisé par des associations alternatives, localistes et identitaires sur le thème « Localisme et Identité, la réponse au mondialisme ».

Pour Philippe Milliau, maître de cérémonie du colloque et membre du bureau exécutif du Bloc identitaire – associé en cette occasion avec l’Académie pour la défense des êtres humains, le Parti des Français progressistes, Lien en pays d’Oc, Ti Breizh, etc. –, « compléter la gamme des savoir faire des Identitaires, connus surtout pour leurs capacités d’agit-prop, avec la tenue d’un colloque de haut niveau intellectuel, était un impératif dans le cadre de leur développement ».

Pour réussir cela, une dizaine d’orateurs avaient été conviés, qui partageaient tous ce constat d’Hervé Juvin : « Derrière la disparition apparente des identités, derrière la disparition apparente de tout ce qui sépare les hommes, nous sommes en fait en train d’assister à un régime de séparation infiniment plus rigoureux que les autres, sauf qu’il est fondé sur une chose et une seule chose, votre utilité économique, et, pour le dire ainsi, votre patrimoine et votre pouvoir d’achat. »

Comme le notait le syndicaliste agricole Richard Roudier : il y avait huit millions d’agriculteurs en 1900, cinq millions en 1954, 600 000 à 700 000 aujourd’hui. « Toutes les semaines, vous avez 400 exploitations agricoles de moins en France. » Inverser la tendance est-il utopique ? Pas du tout, a répondu Philippe Milliau : « Ce qu’il s’agit de faire, c’est tout simplement de faire en sorte que ce soit plus facile, pour la cantine du collège d’à-côté de chez vous, de commander aux paysans du coin que d’aller acheter au Congo ou en Argentine. Et pour que ce soit plus facile, il suffit simplement d’avoir détaxé un certain nombre de produits au nom de leur proximité et de leur qualité, et d’avoir retaxé un certain nombre d’autres produits. »…

Suite et source: http://hikoum.wordpress.com/

11/09/2010

Un avocat reconduit des Roms à la frontière pour leur éviter l’expulsion du territoire français.

Qu’est ce que l’on ne ferait pas pour se faire de la pub et du pognon sur le dos des Roms… Ca devrait plaire à Martine Aubry. D’ailleurs, ça lui plait, paraît il…

FDF

.

Un avocat trouve la parade anti-expulsions…

« Maître Norbert Clément et trois Roms roumains frappés par un arrêté de reconduite, ont volontairement franchi la frontière franco-belge hier, jeudi, à Armentières (Nord), avant de la repasser en sens inverse quelques minutes plus tard.

Un avocat reconduit des Roms à la frontière pour leur éviter l’expulsion du territoire français.
Il y a quelques semaines, la préfecture du Nord prend une série d’arrêtés d’expulsion de Roms. Puis le Tribunal administratif de Lille annule 11 des décisions préfectorales. Mais trois Roms restent sur le carreau car ils n’avaient pas eu le temps – 48h – de contester cet avis d’expulsion devant le tribunal. Dirigés par une association, ils contactent deux avocats de Roubaix avec qui ils se rendent à la frontière Belge au niveau d’Armentières. Ci-tôt la frontière franchie : demi-tour, direction la France, en toute légalité. En effet, comme n’importe quel citoyen européen, ces trois Roms d’origine roumaine peuvent à nouveau séjourner en France sans formalité particulière et y rester 3 mois sans justifier d’aucune activité.
Quelle frontière ? C’est sur cette ambiguïté que les avocats ont joué en les accompagnant pour quelques instants au-delà du territoire national, avant de revenir avec eux en France. Le tout a été constaté par un huissier de justice.
« Une démonstration de l’absurdité de la politique anti-Roms »
Maître Norbert Clément, avocat spécialisé en droit des étrangers, membre d’une commission nationale « DDE » (Droits des étrangers), raconte le déroulement des événements pour RMC : « Nous avons accompagné trois clients à la frontière belge. La frontière d’Armentières, qui était bien matérialisée par un panneau. Il n’y avait aucun doute, ni sur la frontière, ni sur l’identité de mes clients, qui étaient munis de pièces d’identité. J’étais avec mon associé et un huissier de justice. En traversant cette frontière, nous avons épuisé l’effet d’une décision illégale. C’est encore une des démonstrations de l’absurdité de cette politique anti-Roms menée depuis des mois. »
« On est en Europe, pas dans une République bananière »

Le mois dernier, le ministre de l’Immigration, Eric Besson, avait reconnu des failles dans le dispositif actuel et prévenu que le gouvernement allait « adapter la législation » pour limiter le retour de Roms expulsés. Maître Clément explique en quoi, selon lui, ces annonces sont absurdes : « Ils veulent interdire aux Roms, sans dire leur nom, de revenir plusieurs fois sur le territoire pour des séjours de moins de 3 mois. Ce qui est absurde et illégal. La liberté de circulation, au niveau européen, ce n’est pas un vain mot. Imaginez qu’on vienne dire à un Belge : « vous avez une petite amie en France mais tous les 3 mois, vous devez quitter le territoire, et peut-être ne jamais y revenir. » Ce qu’on dit aux Roms relève de la même absurdité. On est en Europe, on n’est plus dans une République bananière ou un Etat voyou qui peut faire n’importe quoi. » »

Source: http://tinyurl.com/37blhpq
.
Décidément les Socialos ne savent plus comment faire pour anéantir la France.
Cet avocat travaille dans le même cabinet que…  www.avocats-lille.com/detail-ville.php